Archives de l’auteur : Jean-Michel Soulard, Coach de carrière et sexologue

Agent de bord

Le métier d’agent de bord vous intéresse?

Agent de bordTiré du livre « 350 métiers où ça bouge », nous soulignons le métier passionnant d’agent de bord.

Pourquoi est-ce un métier où ça bouge?

L’agent de bord se déplace constamment tout autour du globe et sur différents horaires de travail.  Bien qu’il puisse s’asseoir par moment, il est la plupart du temps debout afin de servir les clients et de répondre à leurs besoins.  L’agent de bord doit savoir garder son sang-froid lors de situations qui pourraient s’avérer dangereuses. Ou encore, s’il faut réagir rapidement ou appliquer des mesures d’intervention.

Formation requise pour devenir agent de bord

Un diplôme d’études secondaires et un programme de formation approuvé par Transports Canada sont exigés des commissaires et pour l’agent de bord. Les formations sont souvent offertes par les compagnies aériennes. Cependant, certaines écoles privées peuvent offrir une formation d’agent de bord. Parmi celles ci, on retrouve le Collège Sigma et le Collège April-Fortier. Le DEC en techniques de tourisme, accueil et guidage, offert par les Cégeps suivants, peut ouvrir des portes. Les cégeps suivants offrent le programme: Cégep Beauce-Appalaches,  Cégep de Granby, Cégep de Matane, Cégep de Saint-Félicien et Cégep Montmorency.

Salaire

Selon Emploi-Québec, le salaire horaire d’un agent de bord varie de 12,50 $ à 42,30 $.

Les qualités requises de l’agent de bord

Il faut évidemment aimer voyager et être capable de supporter les vols et les hauteurs.  Il est impératif d’offrir un excellent service à la clientèle.  Aussi, dans la quasi-totalité des cas, il faudra être bilingue, français-anglais, afin de pouvoir servir la majorité des clients.  Vous devez être organisé et courtois, car vous aurez à traiter avec des clients et à les servir de façon polie et rapide.  Une bonne maîtrise de ses émotions est un atout. En effet, il faut pouvoir réagir aux situations complexes. Par exemple, un écrasement possible, un client en crise de panique ou en état d’ébriété, le malaise d’une personne à bord, etc.  Il faut également avoir une grande flexibilité, car l’horaire est souvent imprévu ou changeant avec les vols retardés ou annulés.

Information additionnelle

Voici une vidéo intéressante sur la manière dont Air Canada forme un agent de bord.

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Surmonter le manque d’expérience de travail

gens-qui-ont-surmonte-le-manque-dexperience-se-tapent-la-mainPour une personne qui débute sur le marché du travail, le manque d’expérience est l’un des obstacles les plus courants à surmonter.  Certaines entreprises exigent de leurs futurs employés un minimum d’expérience.  Comment amorcer une carrière si on ne peut jamais obtenir de poste, par manque d’expérience? Si l’offre d’emploi indique un minimum d’années d’expérience et qu’il s’agit d’un critère auquel vous ne répondez pas, offrez tout de même vos services !  Voici des astuces pour postuler un emploi, malgré le manque d’expérience:

Contrer le manque d’expérience grâce aux compétences transférables

Il s’agit de faire valoir des compétences que vous avez développées dans un autre domaine et qui sont facilement bénéfiques dans celui auquel vous vous destinez.  Ce n’est pas parce que vous n’avez aucune expérience dans un domaine spécifique que vous n’avez rien développé d’utile.  Voici quelques exemples : un ancien athlète se réoriente comme représentant des ventes en boissons sportives. Il n’a aucune expérience en vente, mais il aura un avantage intéressant vu ses acquis d’athlète.  Un policier à la retraite se lance en politique.  Il n’a aucune expérience en politique, mais il sera un atout vu sa compréhension des souffrances humaines dont il a été témoin. Un ancien camionneur devient responsable d’une station touristique. Sa connaissance du réseau routier sera un atout pour guider les gens.

Utiliser les réseaux

Il est indispensable d’utiliser son réseau personnel. Les gens de votre réseau connaissent vos forces. Le bouche-à-oreille existe depuis la nuit des temps alors, pourquoi ne pas l’utiliser?  Même chose pour les réseaux sociaux.  LinkedIn par exemple, ou même Facebook, sont de bons exemples d’espaces virtuels où informer les gens de votre entourage sur votre disponibilité à offrir vos services, en dépit d’un manque d’expérience.

Le bénévolat, les stages d’observation et les expériences personnelles

Les stages sont une expérience transférable, même s’ils ont été non rémunérés. Aussi, une personne qui offre ses services bénévoles pour Opération nez rouge et qui souhaite devenir camionneur, aura une expérience plus que pertinente. Quelqu’un qui a vécu toute sa jeunesse sur une ferme, peut très bien utiliser cette expérience s’il veut travailler en animalerie, comme technicien vétérinaire diplômé ou comme employé d’un centre horticole ou d’une pépinière.  Alors, n’hésitez pas à voir les liens qui peuvent exister entre vos expériences et votre but. Tout le monde a déjà un bagage quelconque avant même de viser un nouveau métier.

Vous souhaitez qu’on fasse le bilan de vos compétences, vous aide à mettre en valeur vos forces en lien avec un nouveau projet d’emploi?  Contactez Marie-Josée De Roy au 450 492-5050 poste 229 pour mieux en discuter ou pour prendre rendez-vous.

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Les métiers de la GRC

policiere-avec-cheval-uniforme-grcTiré du livre 350 métiers où ça bouge, explorons quelques métiers de la Gendarmerie Royale du Canada.  Pour être admis à la GRC, on doit détenir un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent. On exige d’avoir au moins 19 ans et posséder un permis de conduire sans restriction. Il est important de maîtriser le français ou l’anglais, mais le bilinguisme est souhaitable, puisqu’on peut avoir à travailler n’importe où au Canada. Bien sûr, on doit satisfaire aux exigences physiques  et médicales, dont une excellente forme physique.  Voici quelques-unes des spécialisations de la GRC.

Police des drogues et du crime organisé

Drogues et Crime organisé appui la lutte contre les activités liées au crime organisé et aux drogues.  Ce groupe vise à en minimiser les conséquences sociales et économiques. La police des drogues, la Sous-direction du crime organisé et des opérations secrètes travaillent en étroite collaboration afin de soutenir les efforts visant à réduire, voire démanteler les activités criminelles au Canada et à l’échelle mondiale.

Vol d’identité – les conseils de la GRC

La GRC a pour mandat de mettre sous les verrous toute personne qui commet un vol d’identité.  Le défi le plus grand est le fait que les personnes qui volent les identités peuvent se trouver n’importe où dans le monde.  Un des rôles majeurs de la GRC, dans ce domaine, est la prévention.  Plusieurs conseils précieux peuvent être donnés lors de conférences ou via des brochures, afin de fournir  le maximum d’outils possibles afin que l’identité soit protégée.

Télémarketing frauduleux

Comme expliqué dans cette vidéo, les membres de la GRC ont comme mandat de démanteler divers réseaux de fraude, dont la fraude par télémarketing.  Le plus complexe dans cette fonction, c’est qu’il faut trouver les bonnes tactiques pour remonter jusqu’aux têtes dirigeantes des organisations frauduleuses.  Et ceci, soit par l’espionnage, l’infiltration, la manipulation informatique, etc.  Souvent, les fraudeurs ne savent même pas qu’ils commettent des escroqueries !

Pour plus d’informations sur les métiers de la GRC :  350 métiers où ça bouge.

homme avec cravate muni de deux gants de boxes représentant le conflit

3 choses à exprimer et 3 choses à éviter lors de conflit au travail

homme avec cravate muni de deux gants de boxes rougesLes conflits au travail, c’est parfois inévitable.  Personne n’est à l’aise ou en maîtrise lorsque concerné par un conflit. Voici donc des façons de gérer la situation pour faire en sorte de dépasser le conflit dans les meilleures conditions possibles.

À exprimer lors d’un conflit

Comment vous sentez-vous?  Trouver le mot exprimant au mieux le sentiment qui vous habite. Exprimez ensuite à l’autre dans quelle position le conflit vous place.  Cette façon de faire a le bénéfice d’ouvrir un espace empathique où chacun peut exprimer ce qu’il ressent, dans la mesure où le jugement est suspendu, de part et d’autre.

Votre compréhension de la situation.  Une des sources les plus communes à la base des conflits est le manque de communication.  Pourquoi alors ne pas s’assurer de la façon dont chacun comprend ou interprète ce qui se vit. Il y a fort à parier qu’une bonne partie de la solution se trouve là.

La solution préconisée par chacun.  Une recherche de solutions doit prendre place. Les solutions peuvent différer entre les acteurs impliqués. Il est donc important de laisser un espace ouvert afin que chacun puisse présenter la solution qu’il entrevoit.  Des négociations devraient alors être possibles et un terrain d’entente fait de compromis et d’ajustement peut ensuite être défini.

A éviter

Accuser.  C’est très simple et facile d’accuser l’autre. Nous savons tous que ce n’est pas une bonne option, car un individu qui se sent accusé réagit sur la défensive et a tendance à accuser à son tour. Cela donne lieu à une escalade sans fin. Il vaut donc mieux éviter d’accuser et s’en tenir aux faits, tout en utilisant le « Je » et non le « Tu ».

Ne pas reconnaître sa part du conflit.  C’est difficile d’avouer un tort ou une erreur, mais c’est le début d’un processus de résolution de problème.  Une personne qui n’a rien à se reprocher, n’est pas au même niveau que l’autre personne impliquée.  À l’inverse, quelqu’un qui avoue ses torts ou sa part dans le conflit est prêt à entendre ce que l’autre a à dire.  C’est la base d’une bonne communication et de résolution de conflit.

Avouer une faute non commise.   Certaines personnes avouent parfois une faute non commise, soit pour protéger une personne, soit pour une foule d’autres raisons personnelles.  Dans un milieu de travail, avouer une faute non commise risque d’engendrer des répercussions sur l’évolution de carrière de la personne au sein de l’entreprise, à court ou moyen terme.

Un conflit demeure un conflit.  Ce qu’il importe de préserver, c’est le lien entre les personnes concernées, tant pour l’avenir de la relation que pour le climat de travail.

Technicien d’intervention en délinquance

Pourquoi ça bouge ?

Le technicien d’intervention en délinquance est un métier répertorié dans l’outil de référence « 350 métiers où ça bouge ». Ça bouge, car le technicien d’intervention en délinquance est amené à intervenir en situation de crise.  Il anime des rencontres devant un groupe et gère des conflits. Il travaille avec des intervenants externes comme les policiers, les agents correctionnels, etc. Certaines situations peuvent lui faire vivre des moments intenses en émotions.  Ceci fait en sorte qu’il doit être prêt à intervenir lors de situations imprévisibles.

La réalité de l’intervention en délinquance

Le technicien doit aider, soutenir, accompagner et encadrer des personnes en réhabilitation ou en détention, en observant leurs comportements. Il planifie, élabore et applique des plans d’intervention selon les besoins et la personnalité spécifiques des gens, et adaptés au type de problème rencontré. Il  organise et anime des activités de groupe afin de les aider à devenir plus conscients de leur situation, identifier des solutions afin de résoudre leurs problèmes et prendre les moyens nécessaires pour accéder aux ressources adéquates.

Les clientèles

Le technicien d’intervention en délinquance intervient en milieu scolaire, dans les centres jeunesse, auprès de jeunes délinquants ou de jeunes victimes d’actes criminels.  Il intervient aussi dans les maisons de jeunes, les organismes communautaires jeunesse et auprès de personnes sans domicile fixe. En centre de détention, il exerce un rôle auprès de détenus adultes afin de mieux les aider à réintégrer la société. En centre de réhabilitation ou de désintoxication, il joue un rôle actif auprès d’adultes en délinquance et ayant des problèmes de toxicomanies, d’alcoolisme ou de jeux impulsifs.  Dans les maisons d’hébergement pour femmes, il intervient auprès de victimes de violence.

La formation requise pour l’intervention en délinquance

Une formation technique de niveau collégial permet d’accéder au métier d’intervention en délinquance.  Voici les établissements offrant la formation : Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, Collège François-Xavier-Garneau, Cégep de la Gaspésie et des Îles, Collège Ahuntsic, Collège de Maisonneuve et John Abbott College.

Qualités requises

Passionné par une meilleure compréhension de l’être humain, il importe d’avoir une facilité à travailler auprès des gens, à communiquer et à écouter afin de créer un lien avec les personnes.  Il faut également une personnalité solide, organisée et dotée d’un bon sens de l’observation et d’un bon jugement.  Une rapidité d’exécution dans la prise de décision est importante, pour répondre rapidement aux imprévus.  L’imagination et la créativité peuvent être utiles pour trouver des solutions innovatrices et efficaces.  Le travail d’équipe est fort présent, car plusieurs intervenants interagissent dans les mêmes milieux et auprès des mêmes individus afin de travailler en multidisciplinarité.

Le salaire

Comme beaucoup d’autres métiers, le salaire annuel variera en fonction du lieu de travail; il peut se situer de 28 000 $ à 53 000 $. Les milieux communautaires et le réseau public représentent les principaux employeurs.

Information additionnelle

Voici une vidéo sur le métier de technicien en délinquance.

5 métiers à découvrir dans le domaine du transport

Tirés du livre « 350 métiers où ça bouge », nous vous présentons 5 métiers méconnus associés au secteur du transport :

Conducteur de voitures blindées

Le conducteur de voitures blindées assure la conduite sécuritaire d’un camion servant au transport et à la livraison d’argent, ou d’objets de valeur. Dans le cadre de son travail, il  doit inspecter son véhicule et signaler aux autorités tout ce qui pourrait s’avérer anormal.  Avant chaque départ, il prend connaissance de la liste des articles à transporter.  Il enregistre les heures d’arrivée et de départ ainsi que les points de contrôle franchis.  Chez Garda, on nomme ce métier:  Agent de transport de valeurs.

Conducteur de locomotive 

Le conducteur de locomotive conduit, entre autres, des locomotives diesel-électriques en vue d’assurer le transport des personnes et des marchandises de façon sécuritaire et conforme aux horaires établis. Vous trouverez ici les réponses à vos questions relatives à la formation et à l’embauche chez Via Rail.  Voir aussi la vidéo de conducteur de train.

Armateur : transport maritime

L’armateur gère l’exploitation commerciale d’un ou de plusieurs navires dont il est propriétaire ou locataire.  Ces navires servent au transport international de marchandises ou de voyageurs. À cette fin, il négocie et gère les contrats de transport.  Ses clients sont les importateurs, exportateurs, agences de croisières maritimes.  De plus, il coordonne les voyages, supervise les équipages, la sécurité et l’entretien des navires.  Voir le site Web des Armateurs du Saint-Laurent.

Pilote de brousse

Le pilote de brousse pilote des avions munis de flotteurs ou de skis servant à transporter des gens ou de la marchandise dans des régions éloignées. Avant chaque décollage, il vérifie l’état de l’appareil, étudie le plan de vol, fait le plein de carburant et s’occupe du chargement des bagages. Lors de ses manœuvres de pilotage ou lors d’opérations d’urgence, il doit faire preuve de vigilance dans l’exécution de ses tâches afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens qui se trouvent à bord.  Pour plus d’informations, consultez le site Web du Centre québécois de formation en aéronautique ou celui de Transports Canada.

Officier mécanicien de marine

Il est responsable d’assurer l’entretien et le bon fonctionnement des différents systèmes mécaniques à bord d’un navire. Il peut entretenir et réparer une variété d’équipements.  Notamment, les moteurs, les turbines à gaz ou à vapeur, les systèmes de propulsion, les machines thermiques ou électriques, etc. Selon la classe à laquelle il appartient, il sera affecté à des tâches spécifiques.  Plus il gravira les échelons, plus il aura de responsabilités à assumer. Voir le programme de formation de la Garde côtière canadienne et celui des Forces armées.

Mécanicien de machines agricoles

Tiré du livre « 350 métiers où ça bouge », voici comment ça bouge pour le métier de mécanicien de machines agricoles!

Pourquoi ça bouge

Le mécanicien de machines agricoles obtient une cote 4/6 associée aux critères « ça bouge ».  Pour se qualifier à notre répertoire, un métier où ça bouge doit en comporter au moins deux sur six. Le mécanicien de machines agricoles est donc un métier où ça bouge parce que les tâches sont variées avec de fréquents changements.  La position corporelle du travail vise une alternance assis, debout, en marche.  Le métier nécessite de se déplacer sur de faibles ou longues distances.  Finalement, de bons réflexes sont nécessaires, de l’endurance ou de l’agilité physique.

Formation nécessaire

Un DEP en mécanique agricole est nécessaire pour accéder à ce métier.  Ce programme est offert dans les établissements suivants : CFP Mont-Joli-Mitis, École d’agriculture Nicolet, Centre de formation agricole St-Anselme, CFP Coaticook, Centre de formation agricole Mirabel, École professionnelle Saint-Hyacinthe et CS du Pays-des-Bleuets et du Pavillon de l’Argile de la CS des Samares.

Le salaire

Le salaire horaire minimum moyen se situe de 16,50 $ à 18,99 $ tandis que le maximum moyen se situe de 32,50 $ à 37,49 $.

Qualités requises

Il est important d’avoir une bonne santé, car il faut travailler dans des endroits bruyants, poussiéreux ou malodorants.  Il est nécessaire de posséder une bonne condition physique et de l’endurance, car il faut travailler dans des positions inconfortables et lever certaines charges. Le métier nécessite de se déplacer chez le client afin de procéder aux réparations. La bonne coordination œil-main, des habiletés et la dextérité manuelles sont importantes, car il faut manipuler et réparer diverses composantes. De plus, la capacité d’analyse et le sens de l’observation  sont primordiaux pour détecter et résoudre un problème ou une défectuosité.  Enfin, minutie, précision et souci du détail sont des qualités importantes afin de monter, démonter et réparer des pièces délicates. Il faut également être autonome et débrouillard, car il faut travailler souvent seul.  Finalement, il faut être ouvert aux changements technologiques, car ce domaine évolue constamment.

Vidéo Mécanique agricole

Vidéo témoignage Mécanique agricole

4 astuces incontournables face au stress

StressHabile ou pas à gérer le stress, il y a des moments où on doit utiliser des outils pour faire le vide face au stress.  Le stress et l’anxiété ont de grandes répercussions physiologiques : maux de ventre, insomnie, maux de tête, envie fréquentes d’uriner, mains moites, respiration rapide, etc.  Tous ces signes ou symptômes sont désagréables pour la plupart du temps.  Ils nous informent que quelque chose ne fonctionne pas. Le stress a son utilité, mais on doit s’assurer de le vivre adéquatement lors de situations inconfortables.  Voyons quelques astuces pour faire face au stress.

Devenir attentif à sa respiration

Aussi anodin que cela puisse paraître, la respiration peut grandement aider à gérer le stress.  Elle est même enseignée dans plusieurs situations comportant un niveau de stress élevé : accouchement, crise de panique, décharge émotionnelle, discours devant un grand groupe de gens, compétition sportive d’envergure, etc.  Cependant, pas besoin de se rendre si loin dans la situation stressante pour penser à bien respirer.  Lors d’une réunion d’équipe, lorsqu’une opinion vous fait réagir. En rencontre avec votre patron où vous n’êtes pas d’accord avec lui. Voilà des moments où respirer lentement et profondément au niveau abdominal (et non thoracique) vous aideront à coup sûr, aussi anodin que cela puisse paraître. Les bienfaits de la respiration sur le stress et le corps humain sont prouvés depuis des décennies, aussi bien les utiliser.

Se faire plaisir diminue le niveau de stress

On devient plus facilement stressé si on néglige de prioriser nos besoins.  Règle générale, on se laisse beaucoup trop facilement envahir par le travail, le sport des enfants, les études combinées au travail à temps partiel…  Peu importe l’activité qui vous plait, réservez-lui une plage horaire de choix à votre agenda.  Lire un livre, marcher dans les bois, pêcher, jouer à un jeu vidéo, écouter de la musique, méditer. Se faire plaisir diminue le niveau de stress (cortisol) et hausse notre taux d’endorphines (hormones du plaisir). Trop de travail, trop de courses, trop de tâches ménagères, trop de priorités aux enfants, mais rien pour nous. À ne penser qu’aux autres, on devient inévitablement plus stressé.  Les plages-horaires « pour soi » doivent être régulières, hebdomadaires, quotidiennes si possible. Plus on ressent les bénéfices de ces moments pour soi, plus il devient facile de  refuser toute invitation ou engagement qui mettrait en péril nos plaisirs.

Consulter en gestion du stress

Je suis persuadé que la majorité des nord-américains ont consulté à plusieurs reprises un médecin dans leur vie.  Je suis également persuadé que très peu ont consulté un professionnel de la santé mentale, psychologue ou travailleur social.  Pourtant, la santé psychologique est si fragile.  Il est important de se munir de bons outils en gestion du stress.  Certains psychologues en ont même fait leur spécialité.  Quelques rencontres, ponctuées de suivis mensuels feront certainement le travail. Les conseils d’une personne neutre, externe à notre milieu, seront sans doute judicieux et adaptés à vos besoins.

Communiquer ses sentiments

Notre facteur de stress est parfois associé à des personnes.  Les gens n’ont pas toujours conscience de l’effet que leurs comportements peuvent avoir sur nous.  En parlant au « je », il est facile de communiquer sans accuser.  Par exemple, on risque beaucoup moins de vous en vouloir si vous dites « Je me sens stressé » plutôt que « tu me stresses ». Il y a des risques que ça prenne une autre tournure que celle espérée, comme il est possible que cela diminue nettement votre niveau de stress. Si la personne est trop intimidante, il faut considérer en parler à une autre personne. Cette personne est votre patron?  Référez-vous alors au service des ressources humaines ou parlez de votre inconfort avec un collègue.  Dans l’éventualité où tout ça est impossible, peut-être est-il temps de reconsidérer votre place au sein de l’entreprise, car un climat stressant génère une dose importante de répercussions sur la santé. N’hésitez pas à consulter un professionnel de la carrière pour faire le point sur vos compétences.  Et plus encore, vous permettre d’explorer des milieux de travail où les conditions seront plus en accord avec vos besoins.

Les enjeux d’un retour aux études

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Un retour aux études représente un gros défi. Et cela, peu importe où nous en sommes rendus dans notre cheminement professionnel, notre âge ou notre niveau de scolarité. Certes, il s’agit d’un investissement, mais cela signifie aussi qu’il faudra faire certains compromis. Explorons davantage les avantages et défis reliés à la décision de faire un retour aux études.

Pourquoi faire un retour aux études?

Il y a plusieurs bonnes raisons de faire un retour aux études. Soit, pour se perfectionner au niveau de nos interventions, augmenter simplement notre savoir, effectuer un changement de domaine, satisfaire à des exigences du marché du travail ou d’un poste précis, etc.  Plusieurs personnes qui perdent leur emploi se retrouvent confrontées à la dure réalité de la difficulté à se trouver un emploi par manque de diplôme.

En 2016, les emplois ne demandant pas au minimum un diplôme d’études secondaires sont rares. Donc, un retour aux études est vraiment une bonne idée. Si on termine ses études secondaires, ou à tout le moins, obtenir une équivalence de 5e secondaire (TENS), c’est déjà excellent. Cela permet d’avoir accès à des opportunités d’emplois ou se qualifier à des attestations d’études collégiales (AEC). D’autres veulent se perfectionner au niveau de leur travail. Ils vont aller suivre des formations d’appoint ou des cours spécialisés dans leur domaine. Soit, des cours privés offerts par des professionnels du milieu. Soit un retour au cégep ou à l’université, un ajout d’un microprogramme de 2e cycle. Ou encore, l’inscription à un certificat, par exemple.

Un choix reconnaissant

De plus en plus d’employeurs reconnaissent la scolarité de leurs employés et s’y réfèrent pour déterminer les échelles salariales. Concrètement, un retour aux études pourrait fort bien se traduire par une augmentation salariale ou par l’accès à une promotion dans l’entreprise. Même si vous avez quitté les études depuis longtemps et que vous ayez peur de vous y remettre (ce qui est normal), il vous faut croire en vos moyens. Il est possible de réussir ses études, même après une longue absence.

Les défis à surmonter

Certes, comme adulte, faire un retour aux études représente son lot de défis. Voici quelques points auxquels réfléchir lorsqu’un retour aux études nous trotte dans la tête.  Planifier les moments pour les cours et pour étudier au cours de la semaine. Entre les obligations familiales, les activités, le travail (si vous décidez de continuer à travailler ne même temps), et tout le reste qui remplit votre quotidien, il peut parfois être un vrai casse-tête de trouver le temps de mettre ses études à l’horaire.  Il est aussi fortement suggéré de prévoir des moments où les personnes susceptibles de nuire à votre concentration (les autres membres de la famille, par exemple) sont absentes de la maison. Vous aurez, du moins au début, besoin de beaucoup de concentration pour réaliser vos travaux scolaires.

Étudier en travaillant

Si vous décidez de rester sur le marché du travail en même temps que de faire un retour aux études, allez-y progressivement avec les études. Des études à temps partiel vous permettront d’avoir plus de temps pour gérer vos obligations professionnelles et personnelles, vous essouffleront moins et augmenteront vos chances de réussite.

Étudier sans travailler

Si vous décidez de ne pas travailler ou de diminuer vos heures de travail en même temps que vous effectuez votre retour aux études, il faudra revoir votre budget, car vous aurez moins de revenus. Votre train de vie sera donc modifié. Il faudra considérer les frais de scolarité, probablement prévoir l’achat d’équipement (ordinateur, tablette, etc.) ou l’aménagement d’un lieu d’études dans votre domicile, surtout si vous décidez d’étudier à distance (façon de faire de plus en plus populaire). Il est bien d’avoir un bureau, idéalement fermé, réservé à vos études et vos travaux. Donc, prévoyez le tout.

Aide financière

Un retour aux études, ça coûte cher! Si votre désir est fort, mais les moyens financiers vous manquent, sachez qu’il existe les prêts et bourses. Il serait triste de s’empêcher de faire un retour aux études pour une raison pécuniaire. Il existe plusieurs simulateurs web pouvant vous aider à faire les calculs nécessaires. Vous pouvez aussi vous informer directement auprès de l’établissement scolaire que vous souhaitez fréquenter.  Ils seront en mesure de vous informer sur les procédures à suivre pour faire votre demande. Vous pourriez aussi voir les possibilités avec votre institution financière.

Des avantages indéniables

Ce qu’il faut garder en tête, c’est que le retour aux études n’est pas une chose facile. Ça se planifie, ça se prévoit, ça s’organise, ça comporte des risques, c’est exigeant, mais ça peut vous apporter son lot d’avantages comme : un nouvel emploi, l’augmentation de vos connaissances générales, une promotion, des outils supplémentaires dans votre travail, une augmentation salariale, un changement de carrière, etc.  L’effort en vaut donc fort probablement la chandelle!

La peur de bouger

La peur du changement : peur de bouger les choses

bigstock-Image-of-businesswoman-in-blin-43995325LowrezVous sentez un besoin de changement dans votre carrière, mais cette idée vous stimule et terrorise en même temps? La peur du changement est très fréquente, voire normale. Le changement soulève beaucoup d’interrogations et de remises en question. Évidemment, lorsqu’on change d’emploi, de rôle ou de poste, on veut que ce soit à notre avantage. Cependant, rares sont les opportunités qui ne représentent que des avantages : plus payant, mais plus loin; plus proche, mais pas de télétravail; du télétravail, mais pas d’avantages sociaux; beaucoup plus payant, mais avec une possibilité que le contrat ne se renouvelle pas; une panoplie d’avantages sociaux, mais des horaires variables; etc.  Oui, le changement peut faire peur.

Liste des priorités

Pour valider votre envie de changement et recadrer votre peur de bouger, il peut être utile de se faire une liste des critères prioritaires dans un emploi et de leur attribuer une valeur. Une façon simple d’y arriver est d’y aller avec un système de pointage sur 10 : 10 étant extrêmement important pour vous et zéro, pas du tout important. Voici une liste non exhaustive de différents critères ayant son lot d’importance variée selon chaque personne :

  • le salaire;
  • les heures de travail par semaine;
  • l’horaire;
  • le niveau de stress;
  • les avantages sociaux;
  • le télétravail;
  • la conciliation travail-famille;
  • la distance à parcourir pour se rendre au lieu de travail;
  • l’épanouissement;
  • les tâches;
  • la notoriété;
  • la possibilité d’avancement;
  • etc.  Évidemment, à vous de faire votre propre liste.

La balance

Une fois la liste des critères et leur attribution d’une valeur faite, le défi commence. Prenez deux contenants : un qui servira pour les « pour » et l’autre, pour les « contres ». Ensuite, on met dans les contenants les critères qui sont avantagés pour cet emploi dans le « pour », et les critères qui sont désavantagés dans le « contre ». Ensuite, on additionne les valeurs de chaque critère qui se retrouvent dans chacun des contenants.  Si le total de la valeur des critères se trouvant dans le contenant des « pour » est plus élevé, il serait avantageux de mettre sa peur de bouger de côté et de foncer. Si c’est le « contre » qui est plus élevé, cela confirme les raisons pour lesquelles on a peur de bouger et il vaut peut-être mieux s’abstenir de faire le changement qui ne semble pas suffisamment satisfaisant. Si le résultat est pratiquement égal, il faut prendre le temps de réfléchir et de revoir le système de pointage sur nos critères.   ATTENTION : ce n’est pas la quantité de critères qui compte, mais bien le total des valeurs attribuées à ceux-ci. Par exemple, si un contenant contient trois critères qui valent 30 points, ils auront plus de poids que sept critères qui valent 18 points. Cela signifie donc que vos critères les plus importants à vos yeux sont regroupés et vous indiquent si votre peur de bouger est justifiée ou non.

Dans tous les cas, il peut être bien de discuter avec les gens de votre entourage par rapport à votre peur de bouger et des résultats de votre analyse des critères de priorités. Même s’il s’agit en fin de compte de votre décision, leurs avis pourraient vous aider à voir plus clair. À certaines occasions, nous avons le nez collé sur l’arbre, ce qui bloque une vue d’ensemble de la situation. Les proches peuvent grandement aider dans ce genre de situation.  Une consultation avec un professionnel de la carrière peut aussi grandement vous servir.  N’hésitez pas à consulter.  Voici un lien d’information à ce sujet:  Le bilan de compétences.

Le deuil

Même si on quitte notre emploi pour le mieux et qu’on obtient le poste convoité, il va sans dire qu’un certain deuil sera à faire par rapport à l’emploi précédent : perte des collègues, perte de la routine, perte du confort, etc. Chaque changement représente un certain niveau de deuil auquel nous devons faire face. Cependant, une façon intéressante d’y faire face et de se concentrer sur le côté positif, c’est-à-dire, le nouvel emploi et la satisfaction d’avoir surpassé sa peur de bouger!

Niveau élevé de stress

Même si la balance penche du côté du nouvel emploi, il se peut fort bien que le niveau de stress soit quand même présent. Par exemple, vous gagnez 20 000$ de plus par année, mais vous n’avez pas la certitude que l’emploi existera à long terme alors que votre emploi de fonctionnaire était stable, mais moins payant. Cela peut créer un niveau de stress, car il y a des risques. C’est à chaque personne de juger si l’emploi vaut ce niveau de stress.

Conclusion

C’est correct d’avoir peur de bouger. C’est correct de le faire ET c’est correct de ne pas le faire. Cependant, il faut au préalable bien analyser la situation afin d’éviter les mauvaises surprises et les regrets. Le regret n’est pas un sentiment agréable à vivre, aussi bien faire en sorte de l’éviter le plus possible avec une décision éclairée!

Pour ceux et celles qui ont envie de bouger:  350 métiers où ça bouge.