Archives de l’auteur : Marie-Sylvie Dionne, c.o., Coach de carrière

pilote d'hélicoptère

Devenir pilote d’hélicoptère, ça vous intéresse?

pilote d'hélicoptèreTiré du livre « 350 métiers où ça bouge », nous vous présentons cette semaine le métier de pilote d’hélicoptère.

Pourquoi est-ce un métier où ça bouge ?

Le métier de pilote d’hélicoptère est classé parmi les métiers où ça bouge parce que la variété des tâches et des déplacements est au rendez-vous, tout comme le type de mandat à effectuer. De plus, on peut s’attendre à une variété d’imprévus qu’il faut savoir gérer. Dans un hélicoptère, on doit vérifier plusieurs instruments.  Aussi, il y a l’entretien de l’appareil à effectuer, ce qui fait en sorte que les pilotes sont constamment dans l’action ou en mouvement.

Formation nécessaire

Pour piloter un hélicoptère, il faut suivre un DEC en pilotage d’aéronef, option hélicoptère.  Il est offert au CÉGEP de Chicoutimi, par le biais du Centre québécois de formation en aéronautique.  Il s’agit de la seule école de pilotage francophone de cette envergure au Canada offrant une formation complète de niveau collégial. Cette formation est reconnue par le ministère de l’Éducation. D’autres organismes offrent des formations plus courtes et privées: Collège Laflèche, en collaboration avec l’Académie de l’air Cargair (offert à l’Aéroport de St-Hubert en Montérégie)  et Air Richelieu à Longueuil (Aéroport de St-Hubert) en Montérégie.

Les salaires du pilote d’hélicoptère

Le salaire annuel minimum moyen se situe de 33 000 $ à 37 999 $ et le maximum est de 85 000 $ à 99 999 $.

Qualités requises pour devenir pilote d’hélicoptère

Les qualités suivantes sont essentielles pour devenir pilote d’hélicoptère : une excellente santé, une vision hors pair et une très bonne audition. Il faut posséder des aptitudes en mathématiques et en physique et avoir de l’intérêt pour la cartographie, la météorologie et les sciences de l’espace.

Il est important d’avoir une grande capacité d’analyse et de synthèse, car il faut analyser des situations ou problèmes (souvent imprévus). Comme il y a plusieurs systèmes dans un hélicoptère, les candidats doivent posséder une bonne méthode de travail, une minutie et de la précision pour manipuler adéquatement les instruments et effectuer des manœuvres de pilotage sans danger.

Un bon jugement est de mise, tout comme il importe d’avoir confiance en ses moyens. Il y a  des décisions à prendre, et elles ne devront pas comporter d’erreurs.  Il faut un sens des responsabilités hors pair, car le pilote est le principal responsable des manœuvres à bord de l’appareil. Il devra être autonome et débrouillard, afin d’être apte à régler seul certains problèmes.

Il va de soi qu’il faut un excellent sens de l’organisation et de l’orientation et aimer voyager.

Pour de l’information additionnelle, voyez cette  Vidéo explicative et cet autre lien pour une tonne d’informations détaillées sur le métier de pilote d’hélicoptère.

 

Les métiers de l’armée : des emplois hors du commun

Le guide 350 métiers où ça bouge accorde un section spécifique aux métiers de l’armée. Plus de 80 métiers y sont présentés allant de la formation générale et professionnelle, jusqu’au niveau universitaire. En voici quatre pour mieux vous faire connaître la diversité des métiers au sein des forces canadiennes.

Dentiste militaire

Les dentistes militaires pratiquent tous les aspects de la dentisterie préventive et de soins dentaires. Par exemple, ils soignent les maladies et les blessures buccales ainsi que les anomalies des dents et de leurs structures de soutien. Ils sont des officiers commissionnés et font partie du Service dentaire des Forces canadiennes. Leurs principales tâches consistent à pratiquer la dentisterie dans un contexte militaire. Ils peuvent également être appelés à aider d’autres professionnels de la santé. Surtout lors de situations qui nécessitent des compétences particulières. Aussi, ils peuvent enseigner des sujets sur lesquels ils ont été formés durant leurs études supérieures.

Cette capsule vidéo vous permettra d’avoir de plus amples informations sur le métier.

Opérateur de sonar

Les opérateurs de sonar compilent et analysent des renseignements acoustiques. Ils peuvent être employés dans trois domaines distincts des opérations de lutte anti-sous-marine. Soit au sein des navires de surface, sous-marins ou surveillance sous-marine intégrée.  Prenez connaissance de la nature de ce travail via cette présentation vidéo.

Technologue en électronique biomédicale

Les technologues en électronique biomédicale assurent le soutien technique en matière d’entretien et de réparation de l’équipement médical et dentaire. Faisant partie de l’équipe des Services de santé, ils assurent le bon fonctionnement des appareils médicaux grâce à des outils électroniques.  Cette capsule vous présente le type d’équipement utilisé par le technologue en électronique biomédicale.

Officier du génie des systèmes de combat maritime

Les officiers du génie des systèmes de combat naval entretiennent les systèmes de combat à bord de navires ou de sous-marins. Ils doivent également diriger et voir au bien-être de grandes équipes formées de techniciens professionnels hautement qualifiés. Ceux-ci seront chargés d’effectuer l’analyse des systèmes, le diagnostic des pannes et l’entretien de l’équipement pour en assurer le rendement maximal. Pour en savoir davantage, voir cette vidéo.

TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière

 

Beaucoup d’informations ont circulées sur le trouble déficitaire de l’attention depuis les quelques dernières années.  Cela a permis à de nombreuses personnes de nommer ce qu’elles vivaient et  mieux comprendre leurs comportements, pour enfin identifier des stratégies permettant de mieux composer avec la réalité du TDAH avec ou sans hyperactivité.

Au moins 350 possibilités de carrière pour les TDAH

Les personnes visées par un TDAH ont une intelligence créative.  Elles aiment varier leurs activités, obtenir des résultats concrets leur permettant d’obtenir une gratification immédiate.  Elles ont un haut niveau d’autonomie et il n’est pas rare qu’elles soient spécialisées dans un domaine.  Si elles doivent être en contact fréquent avec d’autres, cela les stimule.  Habiles à fonctionner dans l’urgence, elles se démarquent avec l’utilisation des technologies.  Chose certaine, tout métier qui implique l’activité physique, les déplacements extérieurs, l’expertise conseil, l’entrepreneurship, le service ou l’intervention d’urgence sont des pistes à explorer.  Tout comme les emplois qui procurent le sentiment de se rendre utile aux autres.  TDAH ou pas, je remarque dans ma pratique depuis plusieurs années, combien le désir de bouger est identifié comme critère d’emploi recherché auprès de plus en plus de personnes.  Le guide 350 métiers où ça bouge a été conçu afin de répondre à cette demande grandissante chez les jeunes de vouloir se sentir engagés physiquement dans l’action.

Bouger :  se sentir vivant

Qui n’a pas besoin de bouger, se sentir mobilisé dans son travail?  En fait, de nombreuses personnes affirment combien le fait de bouger leur permet de se sentir vivant, engagé, motivé.  On bouge les soirs, les weekends ou dans nos vacances, mais pourquoi ne pas miser sur un emploi où notre besoin d’activité est sollicité au quotidien?  De partout on entend combien il importe de rester actif, faire de l’exercice physique au moins trois fois par semaine ou 20 minutes par jour.  On met à notre attention quantité d’études médicales qui démontrent combien la sédentarité nuit à notre santé physique et à notre bien-être psychologique.

S’entraîner grâce à un travail rémunéré

Plusieurs personnes vont au gymnase avant ou après le travail.  D’autres courent dans leur quartier les soirs et les weekends. Puis de nombreux autres se culpabilisent de ne pas avoir respecté leur discipline d’entraînement et doivent se remotiver à le faire.  Bien sûr, lorsque l’on ne s’entraîne pas par pur plaisir, il devient facile d’abandonner nos résolutions.  Un grand nombre de personnes n’ont pas besoin d’utiliser leur temps personnel pour s’entraîner. Elles ont leur dose quotidienne d’exercice en exerçant un métier où ça bouge.  Et elles sont payées pour le faire!  Avouez que c’est vraiment intéressant de pouvoir joindre l’utile à l’agréable. En identifiant un projet d’emploi où ça bouge, on peut alors réserver ses soirs, weekends et semaines de vacances à des projets de plaisir en famille. En plus accroître la qualité de votre vie relationnelle, vous aurez vaincu votre sentiment de culpabilité à l’égard de vos vaines  résolutions face à l’exercice physique.

350 métiers où ça bouge

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins au niveau physique, ni les mêmes attraits face à l’exercice des tâches au travail. Plusieurs aiment exercer une variété de tâches avec de fréquents changements, d’autres ont besoin de travailler avec une alternance au niveau des positions : assis, debout, en marche.  Certains veulent mettre à profit leur agilité physique ou souhaitent faire face à un certain niveau de risque, jusqu’à mettre à profit des qualités telles que le sang-froid. Il existe au moins 350 métiers pour tous les goûts en matière d’action et d’environnement de travail où ça bouge.  Le guide des 350 métiers où ça bouge est une excellente référence pour aider les jeunes avec ou sans TDAH à identifier un projet qui puisse les mobiliser dans l’action.

Un guide adapté à chaque profil

Que vous soyez visé par un TDAH, en réflexion face à un choix de carrière, en démarche de réorientation, bientôt à la retraite ou si vous connaissez des gens qui s’ennuient dans leur métier ou qui manifestent un besoin d’activité, vous trouverez dans le guide des 350 métiers où ça bouge, une variété  de pistes à explorer.  Les métiers sont classés par secteurs d’activité : agroalimentaire, exploitation des ressources naturelles, transport, fabrication, installation, représentation, etc.  On peut les consulter par niveau de formation académique : formation semi-spécialisée, formation professionnelle, collégiale et universitaire.

Référence

Dionne, Marie-Sylvie, 350 métiers où ça bouge, Éditions Parachute Carrière, 2015.

http://parachutecarriere.com/librairie-en-ligne/350-metiers-ou-ca-bouge/

Dr. Annick Vincent, médecin-psychiatre

http://www.attentiondeficit-info.com/

Devenir opticien: découvrir les techniques d’orthèses visuelles au Cégep régional de Lanaudière

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption a accueilli en août dernier sa deuxième cohorte du programme Techniques d’orthèses visuelles, composée de 24 étudiants dynamiques et motivés.  Dans le cadre de la formation, les étudiants apprendront, entre autres, l’art de la lunetterie, l’ajustement de lentilles cornéennes, la physiologie de l’œil, les techniques de vente et de communication, les notions de physique et chimie reliées à la discipline et la gestion. Les étudiants bénéficieront d’installations à la fine pointe de la technologie alors qu’une clinique-école sera construite et servira de lieu de stage aux étudiants en plus de permettre aux citoyens de L’Assomption d’obtenir des services et conseils en optique.

Opticien, un métier en grande demande

C’est un milieu qui a besoin de relève et le taux de placement est de 100 %. Le Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption est le seul établissement de la Rive-Nord de Montréal à offrir ce programme.  Le programme Techniques d’orthèses visuelles est une formation de trois ans menant à un diplôme d’études collégiales (DEC). La formation s’adresse à des personnes minutieuses, possédant une bonne dextérité manuelle et ayant un intérêt à la fois pour la santé des gens, la mode, le service à la clientèle et la vente.

Les techniques d’orthèses visuelles, qu’est-ce que c’est exactement?

Afin de démystifier la profession d’opticien d’ordonnances et de mieux guider les étudiants dans leur choix de carrière, une vidéo promotionnelle a été produite par le département de Techniques d’orthèses visuelles. Visionnez-la pour découvrir le métier!

Venez rencontrer les responsables du programme

Pour en connaître davantage sur le programme, venez assister aux portes ouvertes du collège constituant de L’Assomption qui se tiendront le mercredi 18 novembre de 17 h 30 à 21 h, où des enseignants pourront répondre à toutes vos questions.  Aussi, vous pouvez consulter le site du cégep régional de Lanaudière ou communiquer avec Benoit Brousseau, aide pédagogique individuelle, au 450 470-0922, poste 3252.

choix de carrière

Choix de carrière : comment nous aidons votre jeune à faire un choix éclairé

choix de carrièreVotre jeune est en voie de terminer son secondaire et doit faire un choix de carrière? Vous vous demandez s’il est normal qu’il n’ait aucune idée de choix de carrière ou de programmes d’études vers lequel se diriger?

Avec des centaines de programmes d’études et de multiples opportunités de choix de carrière, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Si pour certains jeunes, le choix devient évident, sachez que pour la majorité, ce n’est pas le cas.

Nous savons combien les parents sont préoccupés par la réussite de leurs enfants et souhaitent le meilleur pour leur avenir. C’est pourquoi vous devez savoir que des ressources professionnelles existent pour accompagner votre enfant à prendre une décision éclairée quant à leur choix de carrière.

De nombreux jeunes ont de la difficulté à faire un choix au secondaire

Et voici pourquoi :

  1. Ils ont peur de se tromper.
  2. Ils méconnaissent les programmes d’études et les choix de carrière.
  3. Ils ont une très faible idée du marché du travail et de ses exigences.
  4. Ils sous-estiment l’ampleur des secteurs d’activités professionnels.
  5. Ils ne se connaissent pas, car leur identité est en pleine construction.
  6. Ils sont anxieux face à l’avenir.
  7. Ils ne veulent pas déplaire à leurs parents.
  8. Ils doutent d’eux-mêmes et s’abstiennent de décider.
  9. Ils ont de la difficulté à se projeter dans le temps.
  10. Faire un choix de carrière est leur première grande décision.

Choix de carrière : une variété de peurs légitimes

Le choix de carrière est associé à de nombreuses peurs. Et lorsqu’on a peur, on devient anxieux. Face à la peur, certains jeunes paniquent, d’autres deviennent muets. Ils ne veulent pas discuter de cette décision face à leur carrière et optent alors pour une fuite passive, ce qui peut engendrer un lot de conflits de communication parents-enfant. Tout ça est tout-à-fait normal.

Notre démarche pédagogique

Pour accompagner votre jeune durant cette période difficile, nous offrons une démarche pédagogique permettant le choix de carrière. En trois rencontres de deux heures réalisées lors de journées pédagogiques, ou 6 rencontres d’une heure dans le cadre de nos horaires réguliers, nous offrons une structure d’exploration qui conduit à un choix de carrière éclairé, convenant au profil de votre jeune.

Une relation d’aide avant tout

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de celle-ci : éclairer la prise de décision de votre jeune. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation afin de vous aider à identifier des possibilités. Il en est de même lorsque l’on consulte un professionnel de l’orientation. La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, le jeune se dépose, reprend contact avec lui-même afin d’identifier ses ressources. Lorsque c’est fait, il a accès à ses réponses et à ce qui fait du sens pour lui. En accompagnant le jeune à travers une série d’étapes structurées, on obtient sa collaboration active, car des exercices, des travaux de réflexion et des activités d’exploration sont au menu.

Sachez toutefois qu’une telle démarche doit s’échelonner dans le temps afin de permettre une exploration profitable. Il vaut mieux d’amorcer le processus dès l’automne afin que votre jeune ait le temps nécessaire pour réaliser un cheminement efficace. Certains parents nous contactent à quelques semaines du 1 er mars, là où est fixée une limite pour l’admission vers le collégial. Il est beaucoup trop tard à ce moment-là pour vous aider. Nous vous invitons donc à nous contacter rapidement, soit pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous.

attitudes

7 attitudes révélatrices de succès

attitudesIl arrive qu’une démarche de changement fonctionne pour un individu et non pour un autre. Certains vivent des réussites inespérées là où d’autres abandonnent ou échouent. En nous intéressant à ceux qui réussissent à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels lors d’une période de transition, nous avons identifié sept attitudes menant au succès.

Des profils différents

Dans le cadre de notre travail, nous rencontrons une variété de personnes ayant besoin d’aide dans leurs démarches. Parfois, ils souhaitent explorer de nouveaux projets ou ont besoin de se fixer de nouveaux objectifs. Tantôt, ils adhèrent à une démarche approfondie à travers laquelle ils chemineront pour plusieurs semaines. Toutes ces personnes possèdent des expériences de vie particulières, proviennent de milieux socio-économiques variés et affichent des niveaux de scolarité très différents. Peu importe ces variables, certaines adopteront des attitudes proactives, passeront à l’action et réussiront, tandis que d’autres démontreront des attitudes plus négatives, tourneront en rond ou abandonneront leurs projets.

Sept attitudes communes

Les individus qui réussissent leur démarche de transition adoptent généralement ces attitudes communes :

  1. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes : ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont afin de prendre conscience de leurs forces et faiblesses;
  2. Ils s’approprient et valorisent leurs forces et leurs succès, si petits soient-ils;
  3. Ils examinent leurs barrières et leurs limites personnelles avec courage, sans tenter de se justifier. Et choisissent consciemment de placer celles-ci derrière eux et ce, tout au long de la démarche de transition;
  4. Ils sont prêts à adopter de nouveaux comportements ou de nouvelles attitudes et à mettre en place des stratégies concrètes qu’ils adoptent au quotidien;
  5. Malgré les écueils, ils persévèrent, car ils savent que si les efforts sont difficiles, abandonner l’est encore plus, compte tenu des répercussions;
  6. Ils démontrent habituellement des attitudes positives face à la vie, face aux gens et face à eux-mêmes. Ces attitudes, ils les ont apprises et développées;
  7. Ils sont généralement ouverts d’esprit et véritablement prêts à vivre un changement.

Dis-moi qui tu fréquentes

L’environnement social est un facteur important quand on entreprend un changement. Parfois, les gens de notre entourage aiment bien nous voir rester tel qu’ils nous connaissent. Ça les conforte dans leur « non-besoin » de changement ou leur « non-désir » de se remettre en question. Nos clients se font parfois dire des choses, tel : « T’as pas besoin d’un diplôme ou d’un projet pour réussir dans la vie! T’es correct comme tu es! Pourquoi t’en veux plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! »

Il est si facile d’échouer

Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens qui influencent négativement votre énergie, vos attitudes en seront entachées et les risques d’abandon sont très présents. Il est donc sage de bien choisir les personnes à côtoyer durant les périodes de transition. C’est du moins ce que font les gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs et à réussir leur transition :

  • Ils sont entourés d’aidants naturels : c’est-à-dire des amis ou des membres de leur famille qui adoptent des attitudes valorisant leur désir de changement en les encourageant et en soutenant leur réussite.
  • Mais, parfois, ils sont entourés d’oiseaux de malheur : dans un tel cas, ils font le choix conscient d’éviter tout contact avec ces derniers durant leur période de transition. Lorsque c’est impossible (imaginez un conjoint peu encourageant), ils transforment aussitôt les messages limitatifs par des phrases nourrissantes. Ils le font secrètement, en eux-mêmes, pour éviter les discussions inutiles et les risques de perturbations; puis passent à autre chose. Lorsque ces personnes réussissent, grâce à leur force intérieure et toute leur motivation, il n’est pas rare qu’elles refont complètement leur vie, loin des nids sombres…

Conditions optimales à une démarche

Lorsque nos besoins primaires sont non comblés : si nous ne mangeons pas à notre faim, si notre foyer est instable ou si notre sécurité est menacée, les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur autre chose. Il en est de même pour une dépendance à l’alcool ou aux drogues : les obstacles seront nombreux, car la dépendance prend généralement tout l’espace nécessaire au changement. Il importe donc de combler nos besoins fondamentaux avant d’entreprendre une démarche vers une échelle de besoins supérieurs, tels les besoins d’accomplissement, de réalisation personnelle ou de développement de son potentiel.

Nourrir le désir

Quoi que vous décidiez d’entreprendre, faites en sorte que vos attitudes reflètent que votre désir à l’égard de ce projet est  plus grand que votre peur d’échouer. Et comme l’a souligné Mark Twain : « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre! » La fierté d’oser le changement, passer à l’action et sortir de sa zone de confort est, selon les commentaires de plusieurs personnes qui ont atteint leurs objectifs, le meilleur antidépresseur qui soit. N’hésitez pas à nourrir vos désirs et les laisser vous surprendre…

réussir

Réussir un parcours scolaire ou professionnel : les croyances qui conditionnent nos chances de succès

 

réussirLes travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Il peut s’agir de tâches scolaires bien sûr, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Croyances et chances de réussir

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations!

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011
https://www.youtube.com/watch?v=FsXtXkBJzIA

Dionne, Marie-Sylvie (2011). Le défi d’orientation : guide du parent zen, Éditions Parachute Carrière.
http://parachutecarriere.com/librairie-en-ligne/le-defi-dorientation-guide-du-parent-zen/

Rien ne sert de courir pour trouver son choix de programme!

choix de programmeLa date limite pour les inscriptions au cégep et à l’université approche à grands pas (1er mars). Pour être prêt à faire un choix de programme réfléchi et répondant vraiment à notre profil, il est important d’être proactif et de s’assurer d’avoir le temps requis pour bien explorer les possibilités et réfléchir à notre décision.

Si le besoin se fait sentir d’obtenir de l’aide et d’être accompagné par un coach en orientation ou en gestion de carrière, il faut d’autant plus s’y prendre à l’avance, car il s’agit bel et bien d’une démarche incluant plusieurs rencontres (nombre variable), qui demande du temps et de l’énergie. Il faut savoir que le coach, aussi compétent et expérimenté soit-il, n’est pas devin. Il n’a ni baguette magique ni boule de cristal. Son rôle est d’accompagner la personne dans son processus, l’aider à mieux se connaître, à explorer l’ensemble des possibilités dont regorge le marché du travail, et lui donner les outils pour qu’elle puisse faire un choix de programme éclairé, qu’elle pourra s’approprier. Il va sans dire que cela ne se fait pas en une seule rencontre, 2 jours avant la date limite d’inscription. Si on se place dans une telle situation, on risque fort de ne pas être dans un état d’esprit nous permettant un résultat concluant.

Les questions à se poser pour faire son choix de programme

Il faut donc dès maintenant se questionner : Ai-je fait mon choix de programme? Est-ce un choix de programme réfléchi, pour lequel j’ai les informations requises? Ai-je l’impression de tourner en rond et de ne pas avancer dans ma prise de décision? Ai-je besoin d’aide pour y voir plus clair? Il s’agit d’un choix important, qui mérite qu’on s’y attarde. Il y a tant d’établissements scolaires, de programmes, populaires ou méconnus, de nouvelles opportunités qui apparaissent chaque année! Un choix de programme comporte de nombreux défis : choisir en fonction de soi, de notre personnalité, nos valeurs, nos intérêts, s’assurer d’avoir les bonnes informations sur les possibilités qui nous attendent par la suite, selon la réalité du marché du travail…

Si la prise de décision s’avère claire et facile pour certains, elle peut être source d’insécurité, de stress et même d’anxiété pour bien d’autres! Il ne faut pas se sentir gêné d’avoir envie ou besoin d’être accompagné. Chaque individu étant unique, les différents défis rencontrés au cours d’une vie ne comporteront pas tous le même niveau de difficulté.

N’attendez donc pas à la dernière minute pour débuter le processus! Les bénéfices n’en seront que plus grands!

Pour prendre rendez-vous avec un coach de Parachute Carrière, contactez nous au 450.492.5050, poste 221.

 

 

La mise en marché de vos services avec un CV marketing

Si vous songez à faire la mise en marché de vos services, autrement dit à changer d’emploi, vous aurez besoin d’un bon outil: une offre de service, aussi nommée CV Marketing. C’est vous qui donnerez le ton à votre outil promotionnel afin de rendre vos services distincts. Personne n’est mieux placé que vous pour décider de sa présentation, de son format et de son contenu. Si vous maîtrisez bien l’information concernant votre marché cible, c’est-à-dire votre bassin d’employeurs potentiels, vous serez guidé vers l’information à mettre en valeur ou à éviter.

Le CV marketing

Le titre de vos services, par exemple technicienne en gestion des approvisionnements, peut être inscrit dans un encadré de votre CV marketing, suivi d’une section présentant vos compétences clés pertinentes et autres caractéristiques associées à vos services. Vous pourrez ensuite poursuivre avec un parcours d’expérience et un profil académique, en choisissant laquelle des deux sections vous jugez préférable de placer en premier. Consultez ensuite les personnes qui vous connaissent le mieux. Montrez-leur votre offre de service et recueillez leurs commentaires. Ces personnes comprennent-elles facilement ce que vous avez à offrir? Votre document est-il intéressant à parcourir? Y a-t-il des informations qui ajoutent ou diminuent la valeur de son contenu? Vous serez libre ensuite de retenir ce qui vous semble pertinent.

D’un point de vue technique, il importe de retenir que la pertinence de l’information est à coup sûr une des meilleures règles de base lorsqu’on se réfère à la présentation ainsi qu’au contenu de votre document. Par exemple, le fait de mentionner vos engagements récréatifs ou sociaux sera pertinent dans la mesure où il existe un lien direct entre ces activités et l’activité professionnelle qui est à la base de votre projet. En tout temps, rappelez-vous que ce document est uniquement un outil promotionnel. Ainsi, une publicité qui présente le plus récent logiciel de graphisme et destiné aux spécialistes de l’infographie, mettra prioritairement l’accent sur les différentes caractéristiques qui font de ce produit une valeur ajoutée. On ne lira pas sur ce document publicitaire l’intérêt du promoteur face au golf ni que le logiciel de graphisme possède une banque d’images restreinte, comme lorsqu’on lit trop souvent sur un CV marketing : « anglais fonctionnel ». Si vous gardez à l’esprit que l’offre de service est un outil de marketing et non un étal de marché aux puces, vous ferez fureur, c’est garanti!

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démarche d'orientation

C’est quoi une démarche d’orientation?

démarche d’orientationOn nous demande souvent en quoi consiste une démarche d’orientation de carrière. C’est une bonne question, car cette expression qui réfère à une consultation professionnelle, n’est pas aussi explicite que celles utilisées par d’autres professionnels, tels les avocats, médecins ou comptables. En effet, on sait facilement à quoi s’attendre si l’on souhaite « un avis juridique », « un examen médical » ou un « bilan financier ».

Le monde des tests d’orientation

Trop souvent associée à la passation de tests, une démarche d’orientation n’est pas une mécanique psychométrique. Oui, ce serait vraiment merveilleux si un test pouvait enfin décider de notre vie, de notre carrière idéale, de notre dose optimale de stress, de l’environnement de travail favorable à notre personnalité, de nos valeurs, de nos limites, de l’école offrant le programme parfait. Oui, ce serait bien si un simple test pouvait nous aider à nous dépasser, développer des mécanismes d’adaptation devant ce qui nous effraie, valoriser nos ressources, établir le bilan de nos compétences, aller au cœur de notre vérité, dépasser ce qui nous limite, développer sa confiance en soi, mettre à profit un potentiel en veilleuse. Oui, quel monde magique ce serait, le monde des tests!

Des outils spécialisés

Les tests d’orientation professionnelle sont utiles lorsqu’on souhaite obtenir une information précise. Tels qu’utilisés en médecine, en ergothérapie ou en recrutement, ils offrent une sorte de radiographie localisée sur ce qu’on souhaite voir de près. Ils sont des outils spécialisés, tout comme ceux utilisés en imagerie médicale, en inspection, menuiserie ou arpentage, par exemple. Aucun test d’orientation ne prédira l’avenir. On entend parfois : « La conseillère va te faire passer des tests pour t’indiquer quoi faire dans la vie ». Un conseiller ou une conseillère d’orientation n’a rien d’une cartomancienne ou d’un lecteur de tarot. Ça peut paraître aller de soi, mais ce n’est pas le cas. Il est surprenant de voir combien les attentes sont irréalistes lorsque l’utilité des tests n’a pas été précisée lors d’une démarche d’orientation.

Une relation d’aide

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de cette relation d’aide : éclairer votre prise de décision. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation afin de vous aider à identifier des possibilités. Plus la situation s’éclaire, plus vous devenez apte à prendre une décision qui fait du sens à vos yeux. C’est pareil lorsque vous consultez un professionnel de l’orientation. La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, vous déposez vos bagages afin d’entrer en contact avec vos ressources. Lorsque c’est fait, vous avez accès à vos réponses et à ce qui fait du sens pour vous. Et c’est possible, souvent sans aucun test! Ça nécessite toutefois une collaboration active de la personne, car plusieurs exercices, travaux de réflexion et activités de bilans sont au menu.

Le nombre de rencontres lors d’une démarche d’orientation

Une démarche d’orientation ça diffère en forme, format, durée, contenu, selon le cadre théorique du professionnel, son approche, son profil universitaire et son expérience professionnelle. Si une seule rencontre pouvait tout éclairer, ce serait vraiment extra, mais c’est plutôt rare. Combien de rencontres faut-il pour un mal de dos? Pour des soins en orthodontie? Des suivis en nutrition? Une thérapie? Plusieurs rencontres sont requises, bien sûr. Pour une question technique ou ponctuelle, une seule rencontre peut sans doute suffire chez un professionnel de l’orientation. Toutefois, si vous n’êtes plus heureux au travail, vivez un épuisement professionnel, avez le sentiment d’être devenu un automate programmable, si votre vie professionnelle ne fait plus de sens, si votre jeune est en voie de décrochage scolaire, s’il lui est impossible de faire un choix… Croyez-vous qu’une heure de consultation sera suffisante pour aborder une problématique qui s’est construite au fil des mois, des années?

Où travaillent les professionnels de l’orientation?

Les conseillers et conseillères d’orientation ne travaillent pas seulement dans les écoles comme beaucoup de gens le croient. Sur les 2458 conseillers d’orientation actuellement en exercice, 45% interviennent dans le secteur de l’éducation, au niveau secondaire, collégial et universitaire. Les autres sont actifs au sein des organismes d’employabilité associés à Emploi-Québec, les cabinets conseils privés, la fonction publique, les entreprises, les centres de réadaptation et pour le secteur de la Santé et des services sociaux.

Une consultation privée et confidentielle

Pour conclure, j’ajouterais qu’une démarche d’orientation, c’est un espace privé et confidentiel permettant d’aborder une large variété de questionnements en lien avec sa carrière. Dotés d’un cadre déontologique et d’un code d’éthique régissant leur pratique, les professionnels de l’orientation de carrière sont des ressources spécialisées dans la relation travail-formation-individu. Peu importe où ils travaillent, que ce soit au public, au privé ou au sein d’organismes, ils sont prêts à vous accompagner de sorte à voir plus clair dans vos choix. Et ce ne sont pas les choix qui manquent, tout au long de la vie, du secondaire jusque par delà la retraite.

Bonne démarche d’orientation!