Archives de catégorie : Métiers

Venez découvrir des métiers

Inhalothérapeute

Inhalothérapeute : un métier à découvrir

Inhalothérapeute

Inhalothérapeute

L’inhalothérapeute exerce un métier où ça bouge

En contact avec les patients, ces professionnels sont pratiquement toujours dans l’action.  Les tâches des inhalothérapeutes sont variées. Ils doivent constamment être aux aguets et prêts à réagir en cas de situations problématiques.  L’inhalothérapeute dispense ses services dans plusieurs départements des hôpitaux, CLSC, CHSLD et aussi en soutien à domicile.

Comment devenir inhalothérapeute

Pour devenir inhalothérapeute, il faut suivre la technique d’inhalothérapie offerte par les CÉGEPS suivants : Cégep de Chicoutimi,  Cégep de l’Outaouais, Cégep de Sainte-Foy, Cégep de Sherbrooke, Cégep de Valleyfield, Collège de Rosemont, Collège Ellis Campus de Trois-Rivières, et Vanier College. Notez qu’au Québec, pour pouvoir pratiquer, il faut être membre en règle de l’Ordre des inhalothérapeutes du Québec.

Le salaire d’un inhalothérapeute

Selon Emploi-Québec, le salaire horaire se situe entre 22,02 $ et 35,00 $ l’heure. Il est classé dans la catégorie des métiers où les perspectives sont favorables, donc en demande.

Les qualités requises

Il est important de posséder les qualités suivantes pour performer dans ce métier : bonne santé, bonne condition physique, bonnes habiletés et dextérité manuelles. De plus, il faut aimer et avoir de la facilité à travailler avec le public. Un bon équilibre émotif, le sens des responsabilités, de la minutie, de la précision, le souci du travail bien fait, un grand sens de l’observation, ainsi qu’un esprit d’analyse et de synthèse sont des atouts indéniables.

De l’assurance au niveau de ses gestes et un contrôle de ses émotions facilitent le travail. Un bon jugement ainsi qu’un esprit d’initiative sont d’autres qualités importantes. Aussi, une très bonne maîtrise de la langue française parlée et écrite sont indispensables. En effet, il faut savoir expliquer clairement la situation au patient, à ses proches, ainsi qu’aux infirmières. De plus, on doit rédiger des rapports d’intervention et de soins avec qualité et clarté.

Finalement,  il faut être à l’écoute du patient, avoir une très bonne résistance au stress et à la fatigue et un grand sens de l’organisation pour bien planifier les étapes de préparation d’un traitement ou d’une anesthésie en compagne de l’équipe médicale.

Information additionnelle

Voici une information exhaustive sur le métier et une vidéo intéressante sur le métier d’inhalothérapeute.

Si vous souhaitez explorer ds métiers où ça bouge, n’hésitez pas à vous procurer le guide 350 métiers où ça bouge.

Éducateur spécialisé

Éducateur spécialisé, un métier où ça bouge

Éducateur spécialiséL’éducateur spécialisé est un métier méconnu du grand public en général.  Il fait partie d’une longue liste de métiers présentés dans le livre des 350 métiers où ça bouge. L’éducateur spécialisé a pour mandat d’accompagner les enfants, adolescents et adultes qui présentent des difficultés d’adaptation physique ou psychologique. En fixant des objectifs, il établit un plan d’action et met en place des outils afin que son client développe une meilleure autonomie.

Ça bouge parce que…

L’éducateur spécialisé a un bureau de travail, mais passe le plus clair de son temps à l’extérieur. Il doit se déplacer à la garderie, à l’école, au centre de réadaptation ou encore à domicile chez le client. Il doit créer des activités ludiques permettant l’atteinte des objectifs. Par exemple, chez l’enfant préscolaire démontrant des difficultés langagières, il peut élaborer un parcours de jeu et demander à l’enfant de nommer les activités qu’il fait en utilisant les verbes d’action. L’éducateur devra alors agir à titre de modèle en rampant, sautant et lançant un ballon dans un panier.

Son expertise

Il connait bien les éléments du développement de l’enfant, les traits et troubles psychologiques de l’enfant jusqu’à l’âge adulte.  Aussi, il sait repérer et nommer les aspects des déficiences intellectuelles de même que ceux des troubles neurologiques. Il utilise et crée des outils en s’adaptant aux besoins de chaque client et à l’évolution de ce dernier.

L’éducateur spécialisé:  un collaborateur

Il doit aussi collaborer avec d’autres professionnels.  Parmi son équipe, on note les éducateurs et éducatrices en garderie, le personnel enseignant, les professionnels en milieux hospitaliers, centres jeunesse, centre de réadaptation, etc.  De plus, l’éducateur spécialisé agit à titre de conseiller auprès des parents ou du tuteur de l’enfant. Il doit pouvoir outiller les personnes entourant l’enfant.  Guider ces personnes et leur expliquer les problématiques dans le but commun d’aider au cheminement du client.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez en savoir plus sur le métier d’éducateur spécialisé, visionnez ce clip mettant en vedette 4 éducatrices spécialisées.  Pour des informations détaillées sur le parcours, les qualités et aptitudes requises, les lieux de formation, etc., voici une information détaillée.  Et aussi ce lien pour explorer d’autres métiers où ça bouge en relation d’aide et dans plusieurs autres secteurs d’activité à partir d’un ouvrage de référence.

pilote d'hélicoptère

Devenir pilote d’hélicoptère, ça vous intéresse?

pilote d'hélicoptèreTiré du livre « 350 métiers où ça bouge », nous vous présentons cette semaine le métier de pilote d’hélicoptère.

Pourquoi est-ce un métier où ça bouge ?

Le métier de pilote d’hélicoptère est classé parmi les métiers où ça bouge parce que la variété des tâches et des déplacements est au rendez-vous, tout comme le type de mandat à effectuer. De plus, on peut s’attendre à une variété d’imprévus qu’il faut savoir gérer. Dans un hélicoptère, on doit vérifier plusieurs instruments.  Aussi, il y a l’entretien de l’appareil à effectuer, ce qui fait en sorte que les pilotes sont constamment dans l’action ou en mouvement.

Formation nécessaire

Pour piloter un hélicoptère, il faut suivre un DEC en pilotage d’aéronef, option hélicoptère.  Il est offert au CÉGEP de Chicoutimi, par le biais du Centre québécois de formation en aéronautique.  Il s’agit de la seule école de pilotage francophone de cette envergure au Canada offrant une formation complète de niveau collégial. Cette formation est reconnue par le ministère de l’Éducation. D’autres organismes offrent des formations plus courtes et privées: Collège Laflèche, en collaboration avec l’Académie de l’air Cargair (offert à l’Aéroport de St-Hubert en Montérégie)  et Air Richelieu à Longueuil (Aéroport de St-Hubert) en Montérégie.

Les salaires du pilote d’hélicoptère

Le salaire annuel minimum moyen se situe de 33 000 $ à 37 999 $ et le maximum est de 85 000 $ à 99 999 $.

Qualités requises pour devenir pilote d’hélicoptère

Les qualités suivantes sont essentielles pour devenir pilote d’hélicoptère : une excellente santé, une vision hors pair et une très bonne audition. Il faut posséder des aptitudes en mathématiques et en physique et avoir de l’intérêt pour la cartographie, la météorologie et les sciences de l’espace.

Il est important d’avoir une grande capacité d’analyse et de synthèse, car il faut analyser des situations ou problèmes (souvent imprévus). Comme il y a plusieurs systèmes dans un hélicoptère, les candidats doivent posséder une bonne méthode de travail, une minutie et de la précision pour manipuler adéquatement les instruments et effectuer des manœuvres de pilotage sans danger.

Un bon jugement est de mise, tout comme il importe d’avoir confiance en ses moyens. Il y a  des décisions à prendre, et elles ne devront pas comporter d’erreurs.  Il faut un sens des responsabilités hors pair, car le pilote est le principal responsable des manœuvres à bord de l’appareil. Il devra être autonome et débrouillard, afin d’être apte à régler seul certains problèmes.

Il va de soi qu’il faut un excellent sens de l’organisation et de l’orientation et aimer voyager.

Pour de l’information additionnelle, voyez cette  Vidéo explicative et cet autre lien pour une tonne d’informations détaillées sur le métier de pilote d’hélicoptère.

 

Les métiers de l’armée : des emplois hors du commun

Le guide 350 métiers où ça bouge accorde un section spécifique aux métiers de l’armée. Plus de 80 métiers y sont présentés allant de la formation générale et professionnelle, jusqu’au niveau universitaire. En voici quatre pour mieux vous faire connaître la diversité des métiers au sein des forces canadiennes.

Dentiste militaire

Les dentistes militaires pratiquent tous les aspects de la dentisterie préventive et de soins dentaires. Par exemple, ils soignent les maladies et les blessures buccales ainsi que les anomalies des dents et de leurs structures de soutien. Ils sont des officiers commissionnés et font partie du Service dentaire des Forces canadiennes. Leurs principales tâches consistent à pratiquer la dentisterie dans un contexte militaire. Ils peuvent également être appelés à aider d’autres professionnels de la santé. Surtout lors de situations qui nécessitent des compétences particulières. Aussi, ils peuvent enseigner des sujets sur lesquels ils ont été formés durant leurs études supérieures.

Cette capsule vidéo vous permettra d’avoir de plus amples informations sur le métier.

Opérateur de sonar

Les opérateurs de sonar compilent et analysent des renseignements acoustiques. Ils peuvent être employés dans trois domaines distincts des opérations de lutte anti-sous-marine. Soit au sein des navires de surface, sous-marins ou surveillance sous-marine intégrée.  Prenez connaissance de la nature de ce travail via cette présentation vidéo.

Technologue en électronique biomédicale

Les technologues en électronique biomédicale assurent le soutien technique en matière d’entretien et de réparation de l’équipement médical et dentaire. Faisant partie de l’équipe des Services de santé, ils assurent le bon fonctionnement des appareils médicaux grâce à des outils électroniques.  Cette capsule vous présente le type d’équipement utilisé par le technologue en électronique biomédicale.

Officier du génie des systèmes de combat maritime

Les officiers du génie des systèmes de combat naval entretiennent les systèmes de combat à bord de navires ou de sous-marins. Ils doivent également diriger et voir au bien-être de grandes équipes formées de techniciens professionnels hautement qualifiés. Ceux-ci seront chargés d’effectuer l’analyse des systèmes, le diagnostic des pannes et l’entretien de l’équipement pour en assurer le rendement maximal. Pour en savoir davantage, voir cette vidéo.

Agent de bord

Le métier d’agent de bord vous intéresse?

Agent de bordTiré du livre « 350 métiers où ça bouge », nous soulignons le métier passionnant d’agent de bord.

Pourquoi est-ce un métier où ça bouge?

L’agent de bord se déplace constamment tout autour du globe et sur différents horaires de travail.  Bien qu’il puisse s’asseoir par moment, il est la plupart du temps debout afin de servir les clients et de répondre à leurs besoins.  L’agent de bord doit savoir garder son sang-froid lors de situations qui pourraient s’avérer dangereuses. Ou encore, s’il faut réagir rapidement ou appliquer des mesures d’intervention.

Formation requise pour devenir agent de bord

Un diplôme d’études secondaires et un programme de formation approuvé par Transports Canada sont exigés des commissaires et pour l’agent de bord. Les formations sont souvent offertes par les compagnies aériennes. Cependant, certaines écoles privées peuvent offrir une formation d’agent de bord. Parmi celles ci, on retrouve le Collège Sigma et le Collège April-Fortier. Le DEC en techniques de tourisme, accueil et guidage, offert par les Cégeps suivants, peut ouvrir des portes. Les cégeps suivants offrent le programme: Cégep Beauce-Appalaches,  Cégep de Granby, Cégep de Matane, Cégep de Saint-Félicien et Cégep Montmorency.

Salaire

Selon Emploi-Québec, le salaire horaire d’un agent de bord varie de 12,50 $ à 42,30 $.

Les qualités requises de l’agent de bord

Il faut évidemment aimer voyager et être capable de supporter les vols et les hauteurs.  Il est impératif d’offrir un excellent service à la clientèle.  Aussi, dans la quasi-totalité des cas, il faudra être bilingue, français-anglais, afin de pouvoir servir la majorité des clients.  Vous devez être organisé et courtois, car vous aurez à traiter avec des clients et à les servir de façon polie et rapide.  Une bonne maîtrise de ses émotions est un atout. En effet, il faut pouvoir réagir aux situations complexes. Par exemple, un écrasement possible, un client en crise de panique ou en état d’ébriété, le malaise d’une personne à bord, etc.  Il faut également avoir une grande flexibilité, car l’horaire est souvent imprévu ou changeant avec les vols retardés ou annulés.

Information additionnelle

Voici une vidéo intéressante sur la manière dont Air Canada forme un agent de bord.

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61 métiers où ça bouge en techniques

groupe-de-personnes-affichant-leur-metierTiré du livre 350 métiers où ça bouge, voici des métiers techniques reliés à la fabrication, l’installation, la réparation et l’entretien de machines. Vous aimez vous déplacer et être physiquement actif ?  Ces métiers sont faits pour vous. Qui a dit qu’il faut faire de longues études pour être bien rémunéré ? Les métiers des formations professionnelles et techniques offrent une rémunération et des avantages sociaux compétitifs et devinez quoi?  Ils sont en pénurie de personnel!

On dénombre 42 métiers exigeant une formation générale (DEP) et 19 métiers de niveau collégial. Voici des détails sur 4 métiers de cette catégorie.

Scaphandrier

Vous hésitez entre les métiers de soudeur, charpentier, électricien ou plombier et êtes passionné de la plongée sous-marine ? Le métier de scaphandrier est pour vous ! Il combine tous ces métiers à pratiquer sous l’eau.  Comme dans les autres professions présentées dans l’ouvrage des 350 métiers où ça bouge, il faut être en forme pour pouvoir supporter la pression des profondeurs de l’eau. Il faut aussi du sang-froid, car il peut arriver qu’on soit sollicité pour retrouver le corps d’une victime disparue. Ce métier demande d’être capable de travailler autant en équipe que seul, car l’équipe est sur le bateau, mais le travail s’effectue seul sous l’eau.

Technicien en robotique : des techniques à la fine pointe

Dans ce métier, il faut non seulement être manuel, mais aussi créatif ! Le technicien en robotique doit pouvoir concevoir un robot utile aux humains et avoir l’habileté de diagnostiquer les problèmes techniques d’ordre mécanique et informatique. Il peut être appelé à assembler, nettoyer et changer les composantes du robot. Il contribue ainsi à l’évolution technologique et à rendre la vie plus simple, comme c’est le cas pour les personnes ayant un handicap physique.

Calorifugeur

Le calorifugeur est le spécialiste des techniques de l’isolation. Après avoir interprété les plans, il mesure et coupe les matériaux pour ensuite les installer aux endroits recommandés. Il doit être souple et en bonne forme physique, car il doit se déplacer et grimper dans les escabeaux pour accéder aux fixations des tuyaux.

 Électromécanicien

Pouvant réparer différents types de machines, l’électromécanicien est très prisé au sein des entreprises de production. Il doit faire preuve d’une bonne tolérance à la pression, car on compte sur lui pour réparer un bris rapidement. Plus il réparera rapidement, plus vite les employés pourront retourner à leur poste et assurer la fluidité de la production. Il doit être flexible et avoir une bonne dextérité manuelle pour atteindre les endroits exigus.

L’un de ces métiers vous intéresse et vous souhaitez valider votre profil auprès d’un spécialiste de la carrière?  Contactez Marie-Josée De Roy au 450.492.5050 poste 229.

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Les métiers de la GRC

policiere-avec-cheval-uniforme-grcTiré du livre 350 métiers où ça bouge, explorons quelques métiers de la Gendarmerie Royale du Canada.  Pour être admis à la GRC, on doit détenir un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent. On exige d’avoir au moins 19 ans et posséder un permis de conduire sans restriction. Il est important de maîtriser le français ou l’anglais, mais le bilinguisme est souhaitable, puisqu’on peut avoir à travailler n’importe où au Canada. Bien sûr, on doit satisfaire aux exigences physiques  et médicales, dont une excellente forme physique.  Voici quelques-unes des spécialisations de la GRC.

Police des drogues et du crime organisé

Drogues et Crime organisé appui la lutte contre les activités liées au crime organisé et aux drogues.  Ce groupe vise à en minimiser les conséquences sociales et économiques. La police des drogues, la Sous-direction du crime organisé et des opérations secrètes travaillent en étroite collaboration afin de soutenir les efforts visant à réduire, voire démanteler les activités criminelles au Canada et à l’échelle mondiale.

Vol d’identité – les conseils de la GRC

La GRC a pour mandat de mettre sous les verrous toute personne qui commet un vol d’identité.  Le défi le plus grand est le fait que les personnes qui volent les identités peuvent se trouver n’importe où dans le monde.  Un des rôles majeurs de la GRC, dans ce domaine, est la prévention.  Plusieurs conseils précieux peuvent être donnés lors de conférences ou via des brochures, afin de fournir  le maximum d’outils possibles afin que l’identité soit protégée.

Télémarketing frauduleux

Comme expliqué dans cette vidéo, les membres de la GRC ont comme mandat de démanteler divers réseaux de fraude, dont la fraude par télémarketing.  Le plus complexe dans cette fonction, c’est qu’il faut trouver les bonnes tactiques pour remonter jusqu’aux têtes dirigeantes des organisations frauduleuses.  Et ceci, soit par l’espionnage, l’infiltration, la manipulation informatique, etc.  Souvent, les fraudeurs ne savent même pas qu’ils commettent des escroqueries !

Pour plus d’informations sur les métiers de la GRC :  350 métiers où ça bouge.

Technicien d’intervention en délinquance

Pourquoi ça bouge ?

Le technicien d’intervention en délinquance est un métier répertorié dans l’outil de référence « 350 métiers où ça bouge ». Ça bouge, car le technicien d’intervention en délinquance est amené à intervenir en situation de crise.  Il anime des rencontres devant un groupe et gère des conflits. Il travaille avec des intervenants externes comme les policiers, les agents correctionnels, etc. Certaines situations peuvent lui faire vivre des moments intenses en émotions.  Ceci fait en sorte qu’il doit être prêt à intervenir lors de situations imprévisibles.

La réalité de l’intervention en délinquance

Le technicien doit aider, soutenir, accompagner et encadrer des personnes en réhabilitation ou en détention, en observant leurs comportements. Il planifie, élabore et applique des plans d’intervention selon les besoins et la personnalité spécifiques des gens, et adaptés au type de problème rencontré. Il  organise et anime des activités de groupe afin de les aider à devenir plus conscients de leur situation, identifier des solutions afin de résoudre leurs problèmes et prendre les moyens nécessaires pour accéder aux ressources adéquates.

Les clientèles

Le technicien d’intervention en délinquance intervient en milieu scolaire, dans les centres jeunesse, auprès de jeunes délinquants ou de jeunes victimes d’actes criminels.  Il intervient aussi dans les maisons de jeunes, les organismes communautaires jeunesse et auprès de personnes sans domicile fixe. En centre de détention, il exerce un rôle auprès de détenus adultes afin de mieux les aider à réintégrer la société. En centre de réhabilitation ou de désintoxication, il joue un rôle actif auprès d’adultes en délinquance et ayant des problèmes de toxicomanies, d’alcoolisme ou de jeux impulsifs.  Dans les maisons d’hébergement pour femmes, il intervient auprès de victimes de violence.

La formation requise pour l’intervention en délinquance

Une formation technique de niveau collégial permet d’accéder au métier d’intervention en délinquance.  Voici les établissements offrant la formation : Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, Collège François-Xavier-Garneau, Cégep de la Gaspésie et des Îles, Collège Ahuntsic, Collège de Maisonneuve et John Abbott College.

Qualités requises

Passionné par une meilleure compréhension de l’être humain, il importe d’avoir une facilité à travailler auprès des gens, à communiquer et à écouter afin de créer un lien avec les personnes.  Il faut également une personnalité solide, organisée et dotée d’un bon sens de l’observation et d’un bon jugement.  Une rapidité d’exécution dans la prise de décision est importante, pour répondre rapidement aux imprévus.  L’imagination et la créativité peuvent être utiles pour trouver des solutions innovatrices et efficaces.  Le travail d’équipe est fort présent, car plusieurs intervenants interagissent dans les mêmes milieux et auprès des mêmes individus afin de travailler en multidisciplinarité.

Le salaire

Comme beaucoup d’autres métiers, le salaire annuel variera en fonction du lieu de travail; il peut se situer de 28 000 $ à 53 000 $. Les milieux communautaires et le réseau public représentent les principaux employeurs.

Information additionnelle

Voici une vidéo sur le métier de technicien en délinquance.

5 métiers à découvrir dans le domaine du transport

Tirés du livre « 350 métiers où ça bouge », nous vous présentons 5 métiers méconnus associés au secteur du transport :

Conducteur de voitures blindées

Le conducteur de voitures blindées assure la conduite sécuritaire d’un camion servant au transport et à la livraison d’argent, ou d’objets de valeur. Dans le cadre de son travail, il  doit inspecter son véhicule et signaler aux autorités tout ce qui pourrait s’avérer anormal.  Avant chaque départ, il prend connaissance de la liste des articles à transporter.  Il enregistre les heures d’arrivée et de départ ainsi que les points de contrôle franchis.  Chez Garda, on nomme ce métier:  Agent de transport de valeurs.

Conducteur de locomotive 

Le conducteur de locomotive conduit, entre autres, des locomotives diesel-électriques en vue d’assurer le transport des personnes et des marchandises de façon sécuritaire et conforme aux horaires établis. Vous trouverez ici les réponses à vos questions relatives à la formation et à l’embauche chez Via Rail.  Voir aussi la vidéo de conducteur de train.

Armateur : transport maritime

L’armateur gère l’exploitation commerciale d’un ou de plusieurs navires dont il est propriétaire ou locataire.  Ces navires servent au transport international de marchandises ou de voyageurs. À cette fin, il négocie et gère les contrats de transport.  Ses clients sont les importateurs, exportateurs, agences de croisières maritimes.  De plus, il coordonne les voyages, supervise les équipages, la sécurité et l’entretien des navires.  Voir le site Web des Armateurs du Saint-Laurent.

Pilote de brousse

Le pilote de brousse pilote des avions munis de flotteurs ou de skis servant à transporter des gens ou de la marchandise dans des régions éloignées. Avant chaque décollage, il vérifie l’état de l’appareil, étudie le plan de vol, fait le plein de carburant et s’occupe du chargement des bagages. Lors de ses manœuvres de pilotage ou lors d’opérations d’urgence, il doit faire preuve de vigilance dans l’exécution de ses tâches afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens qui se trouvent à bord.  Pour plus d’informations, consultez le site Web du Centre québécois de formation en aéronautique ou celui de Transports Canada.

Officier mécanicien de marine

Il est responsable d’assurer l’entretien et le bon fonctionnement des différents systèmes mécaniques à bord d’un navire. Il peut entretenir et réparer une variété d’équipements.  Notamment, les moteurs, les turbines à gaz ou à vapeur, les systèmes de propulsion, les machines thermiques ou électriques, etc. Selon la classe à laquelle il appartient, il sera affecté à des tâches spécifiques.  Plus il gravira les échelons, plus il aura de responsabilités à assumer. Voir le programme de formation de la Garde côtière canadienne et celui des Forces armées.