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Venez découvrir des métiers

Devenir opticien: découvrir les techniques d’orthèses visuelles au Cégep régional de Lanaudière

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption a accueilli en août dernier sa deuxième cohorte du programme Techniques d’orthèses visuelles, composée de 24 étudiants dynamiques et motivés.  Dans le cadre de la formation, les étudiants apprendront, entre autres, l’art de la lunetterie, l’ajustement de lentilles cornéennes, la physiologie de l’œil, les techniques de vente et de communication, les notions de physique et chimie reliées à la discipline et la gestion. Les étudiants bénéficieront d’installations à la fine pointe de la technologie alors qu’une clinique-école sera construite et servira de lieu de stage aux étudiants en plus de permettre aux citoyens de L’Assomption d’obtenir des services et conseils en optique.

Opticien, un métier en grande demande

C’est un milieu qui a besoin de relève et le taux de placement est de 100 %. Le Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption est le seul établissement de la Rive-Nord de Montréal à offrir ce programme.  Le programme Techniques d’orthèses visuelles est une formation de trois ans menant à un diplôme d’études collégiales (DEC). La formation s’adresse à des personnes minutieuses, possédant une bonne dextérité manuelle et ayant un intérêt à la fois pour la santé des gens, la mode, le service à la clientèle et la vente.

Les techniques d’orthèses visuelles, qu’est-ce que c’est exactement?

Afin de démystifier la profession d’opticien d’ordonnances et de mieux guider les étudiants dans leur choix de carrière, une vidéo promotionnelle a été produite par le département de Techniques d’orthèses visuelles. Visionnez-la pour découvrir le métier!

Venez rencontrer les responsables du programme

Pour en connaître davantage sur le programme, venez assister aux portes ouvertes du collège constituant de L’Assomption qui se tiendront le mercredi 18 novembre de 17 h 30 à 21 h, où des enseignants pourront répondre à toutes vos questions.  Aussi, vous pouvez consulter le site du cégep régional de Lanaudière ou communiquer avec Benoit Brousseau, aide pédagogique individuelle, au 450 470-0922, poste 3252.

été

15 emplois d’été stimulants!

étéL’été arrive à grand pas! Pour la majorité des étudiants, cela signifie qu’il est temps de penser à des emplois qu’on pourrait occuper pendant la belle saison.

Voici 15 suggestions d’emplois stimulants pour l’été:

1. Gardien(ne) d’enfants

Vous aimez les enfants et pouvoir leur donner de l’attention? Contrairement au moniteur de camp d’été qui est responsable d’une douzaine d’enfants en moyenne, être gardien(ne) d’enfants permet de se consacrer au divertissement d’un à 6 enfants à la fois. Vous pouvez alors retomber en enfance en bricolant, en chantant et en inventant des mondes imaginaires avec eux.

2. Commis de plancher

Vous aimez quand les journées passent vite? Dans un commerce, que ce soit dans une épicerie, une pharmacie ou un magasin à rayons, il y a toujours quelque chose à faire. Il faut être vaillant et fort physiquement, car vous pourriez devoir soulever des charges. Vous devez aussi avoir un bon sens de l’esthétique pour mettre en valeur les produits sur les étagères.

3. Caissier(ère)

Travailler à l’air climatisé, être en contact avec le public, manipuler de l’argent, voici un aperçu des avantages du métier de caissier(ère). Il faut être à l’affût des nouveaux produits, connaître les rabais en cours et offrir notre plus beau sourire à chaque client.

4. Vendeur(se)

La vente : un classique des emplois étudiants. Trouvez une boutique ou un magasin qui offre des produits ou services qui vous inspirent et foncez! Les horaires sont flexibles et vous pouvez conserver votre emploi pendant vos études. Si vous avez une bouille sympathique et que vous aimez le public, vous apprécierez le contact avec les clients satisfaits de votre service.

5. Escouade de la propreté

Les municipalités sont généralement d’excellents employeurs pour les emplois d’été. Si l’environnement est important pour vous et que vous souhaitez contribuer à la propreté de la planète, pourquoi ne pas être payé pour le faire? Vous arpenterez les artères touristiques et ramasserez les déchets qui jonchent le sol. Vous contribuerez ainsi à la beauté des espaces publics et au bien-être des habitants et touristes.

6. Manœuvre au camping

Vous êtes manuel, débrouillard et aimez rendre service? Plutôt que de faire ce travail à la ville, pourquoi ne pas offrir vos services aux propriétaires d’un terrain de camping? Il y a toujours une réparation à faire ou de l’entretien dans ces établissements. Vous profiterez d’une ambiance agréable, là où les vacanciers oublient leur quotidien du travail et décrochent pour profiter de l’été et de l’air frais.

7. Manœuvre à la récolte

Vous êtes en bonne forme physique, cherchez un emploi payant et vous aimez le parfum de la nature? Manœuvre à la récolte est l’emploi pour vous. Vous devez être travaillant et capable de supporter la chaleur durant de longues heures. En revanche, vous serez fiers d’avoir participé à l’économie locale et d’avoir encouragé les agriculteurs québécois. En quelques semaines, vous aurez probablement accumulé assez d’argent pour subvenir à vos besoins durant la période scolaire.

8. Serveur(se) sur les terrasses

Qui dit temps chaud, dit ouverture des terrasses de restaurants. Vous avez besoin d’un emploi? Ça tombe bien, les restaurateurs ont besoin de plus d’employés pour pouvoir servir les clients nombreux qui affluent sur les terrasses par beau temps. Être bilingue est un atout, surtout si vous travaillez dans les grandes villes. Le choix de restaurant ne manque pas. Laissez-vous aller et visez les restos qui vous ressemblent. Vous passerez alors un bel été en compagnie de clients et de collègues sympathiques. Vous devez être rapide, organisé et afficher un beau sourire.

9. Préposé(e) à la crèmerie

Comment ne pas résister à une bonne crème glacée lors d’une belle journée d’été? Les clients de la crèmerie sont généralement joyeux, ce qui rend le service à la clientèle agréable. Pour occuper cet emploi, il faut être souriant, offrir un service rapide et être capable de résister à la tentation de ne pas se délecter de ces produits chaque jour!

10. Préposé(e) au cinéma

Pour ceux et celles qui ne supportent pas la chaleur des canicules, qui sont fanatiques de cinéma et qui aiment l’odeur du maïs soufflé, cet emploi est pour vous! Vous aurez accès aux premières de films et visionnerez des œuvres cinématographiques à rabais tout l’été. Il faut aussi être courtois avec la clientèle, offrir un service rapide et tenir les lieux propres.

11. Préposé(e) au mini-putt ou terrain de golf

Vous aimez être à l’extérieur, mais ne pas être exposé au soleil toute la journée? Cet emploi pourrait vous intéresser. Vous expliquerez les règlements, remettrez l’équipement nécessaire et veillerez à la propreté des lieux. Qui sait? Peut-être rencontrerez-vous le prochain Tiger Woods!

12. Préposé(e) au parc d’attractions

Généralement bien rémunéré, cet emploi est parfait pour les personnes qui aiment l’ambiance des fêtes foraines. Vous serez responsable de la mise en marche et de l’arrêt du manège et de la vérification des dispositifs de sécurité. Vous êtes extravertis, aimez les toutous et le bruit ne vous fait pas peur? Vous pouvez donc être préposé(e) aux jeux d’adresse. Vous inviterez les gens à venir jouer, encouragerez les participants et leur donnerez des trucs pour réussir leurs exploits!

13. Sauveteur(se) (Piscines publiques ou glissades d’eau)

Passer l’été au bord de l’eau sous les chauds rayons du soleil, ça vous dit? Si la sécurité est une valeur importante pour vous et que les cris des enfants s’amusant dans l’eau ne vous rebutent pas, cet emploi est l’idéal. Vous devez être une personne attentive et capable de donner des directives claires afin de faire respecter les règlements. Être en bonne forme physique et faire preuve de sang-froid sont des qualités essentielles en cas d’urgence.

14. Animateur(trice) de camp de jour

Êtes-vous nostalgique des étés où vous chantiez les comptines avec vos amis et moniteurs et passiez votre journée à jouer dehors au soleil ou dans un gymnase lors des journées pluvieuses? Pourquoi ne pas transmettre vos souvenirs et faire profiter d’autres enfants qui ont tant en commun avec vous? Pour occuper cet emploi, il faut être responsable, car la sécurité des enfants est primordiale. Vous devez être enjoué, en bonne forme physique et agir comme un grand frère ou une grande sœur auprès des enfants. Le site de l’Association des camps du Québec peut vous aider à trouver les camps disponibles dans votre région.

15. Guide festivalier

Qui dit été dit festivals. Que ce soit à la campagne ou dans les grandes villes, chaque patelin a son ou ses festivals. Le guide festivalier a la responsabilité de renseigner les visiteurs sur la programmation des activités, les emplacements des restaurants et salles de bain et d’assurer la sécurité des festivaliers. Si vous êtes une personne bilingue, dynamique, qui aime les foules et les spectacles, cet emploi est pour vous! Le Répertoire des Artistes Québecois offre une liste des festivals qui auront lieu qu Québec. Informez-vous auprès des organisateurs!

calorifugeur

Calorifugeur : découvrez ce métier!

calorifugeurLes calorifugeurs installent des matériaux d’isolation (sur les systèmes de plomberie, de traitement de l’air, de chauffage, de refroidissement et de réfrigération, sur la tuyauterie, les murs, les planchers et les plafonds d’immeubles et autres structures) afin de prévenir ou de réduire le passage de la chaleur, du froid, du bruit ou du feu.

Calorifugeur : un métier qui contribue à la préservation de l’environnement

Les calorifugeurs exercent un rôle fondamental dans nos vies. Ils sont essentiels à tous les grands projets de construction institutionnelle, commerciale et industrielle réalisés au Canada. Leur travail contribue aussi à la préservation de l’environnement, car en assurant une bonne isolation, ils abaissent considérablement les émissions de gaz à effets de serre, réduisent la pollution et économisent l’énergie.

Qualités recherchées

Pour exercer ce métier, il faut être minutieux, débrouillard et aimer travailler en équipe avec d’autres corps de métier. On doit avoir de bonnes habiletés à lire et interpréter des plans et des devis, et désirer mettre à profit ses connaissances en mathématiques, en physique et en mécanique du bâtiment. Une bonne forme physique est aussi nécessaire, car il faut être en mesure de déplacer des objets lourds, et certains endroits peuvent être difficiles d’accès.

Un métier où ça bouge

Cet emploi est diversifié et permet de bouger, car le calorifugeur aura des déplacements quotidiens à effectuer pour se rendre chez les clients. Il doit également démontrer de bonnes habiletés manuelles, car plusieurs instruments et outils manuels ou mécaniques sont utilisés de façon régulière. Il n’a également pas peur des hauteurs, car il devra se déplacer sur des échafaudages. La personne qui désire devenir calorifugeur pourra travailler pour des entreprises de rénovation, des entreprises spécialisées en isolation, des constructeurs et des entrepreneurs généraux. Elle peut également être travailleur autonome.

La formation requise

Pour exercer cet emploi, on doit compléter un DEP en calorifugeage (900 heures) qui est offert uniquement à l’École des métiers de la construction de Montréal. Avec le DEP et une garantie d’emploi d’une durée d’au moins 150 heures d’un employeur inscrit à la CCQ, vous obtenez le certificat de compétence apprenti. Par la suite, après avoir effectué les 3 périodes d’apprentissage de 2000 heures chacune (6000 heures au total), vous pouvez être admis à l’examen de qualification provinciale dont la réussite mène à l‘obtention du certificat de compétence compagnon. Devenu compagnon, le salaire annuel moyen peut atteindre 68 000$.

Perspectives de carrière

Si vous aimez vraiment le travail manuel, vous pouvez passer votre carrière à travailler comme compagnon. Toutefois, avec l’expérience et une formation supplémentaire, vous pourriez devenir estimateur en isolation ou assumer des responsabilités de supervision, incluant celles d’un contremaître de chantier, de chef contremaître ou de gestionnaire de projet. De plus, en tant que calorifugeur, vos compétences sont tout à fait transférables. Si vous déménagez, le programme des normes interprovinciales « Sceau rouge » vous permet d’exploiter vos compétences à travers le Canada. Il est également à noter que cet emploi fait partie des 50 métiers d’avenir au Québec.

Pour plus d’informations

Consultez les sites suivants:

www.emploiquebec.net

Commission de la construction du Québec

massothérapeute

Massothérapeute : L’art de créer la détente

massothérapeuteNom? Mélanie

Quel est ton métier? Massothérapeute

Depuis quand occupes-tu cet emploi? Depuis environ une dizaine d’année

En langage vulgarisé, tu fais quoi? Je fais du massage suédois. C’est une technique de massage qui a pour but de réduire la douleur physique et de relaxer les gens. Il y a des techniques de massage psychocorporel utilisées notamment dans le massage californien et qui travaillent plus au niveau émotionnel et sur le système nerveux. Les manœuvres sont des longs mouvements fluides. La technique que je privilégie est appelée bio-mécanique. Les manœuvres sont séquentielles, voir profondes qui travaillent les tensions musculaires. Rien n’empêche que nous pouvons aussi faire des longs mouvements fluides et superficiels mais ce n’est pas l’essentiel du massage. Le massothérapeute travaille en superficie seulement pour détendre la musculature et activer la circulation sanguine. Lorsque les muscles sont détendus, nous appliquons des manœuvres plus pointues et pouvons pénétrer plus profondément dans la musculature. Ce sont des massages qui se font sur la peau avec de l’huile, ce qui implique de la nudité. La personne est toujours recouverte avec un drap que nous dégageons lorsque l’on veut masser une région précise. Cependant, d’autres formes de massages comme le shiatsu ou le massage sur chaise se font par-dessus les vêtements des personnes.

Qu’est-ce qui t’as amenée où tu es dans ton cheminement de carrière? Je suis une personne affectueuse et j’aime être en contact avec les gens. Jeune, ma famille me demandait souvent des petits massages d’épaules car j’étais douée et j’aimais faire du bien à mes proches.

Quand tu étais petite, tu voulais faire quoi? Plusieurs choses. Thanatologue, médecin, infirmière…

Par quelles études ou formation es-tu passée? J’ai fait une formation de 450 hr chez Guijek. C’est une école privée donc le coût est très élevé (environ 10$ de l’heure). Pour améliorer mes connaissances, je fais parfois des formations de fin de semaine.

À quoi ressemble ton environnement de travail? Je travaille parfois dans un spa, en collaboration avec une secrétaire qui est chargée de prendre les rendez-vous. Mes outils de travail sont principalement mes mains et de l’huile à massage. Il y a aussi une table de massage, des coussins, des couvertures, une chaise, de la musique relaxante et des chandelles. Parfois les pièces de travail sont étroites et je travaille souvent dans l’obscurité ou avec une lumière tamisée. Le bureau de travail est aussi partagé par d’autres massothérapeutes. Donc, il est important de laisser la pièce de travail propre lorsqu’on quitte. Dans le milieu des spas, il y a parfois de la compétition entre collègues à savoir qui est la meilleure et qui attire le plus de clients. Certains spas donnent des bonus lorsque les clients demandent pour nous. Je préfère travailler au domicile des gens car le salaire est plus élevé (80$ de l’heure). Dans l’environnement des spas, le massothérapeute peut gagner environ 25 $ de l’heure du massage. Nous devons fournir des journées de disponibilité et attendre que la secrétaire nous appelle. Parfois, il n’y a aucun massage et donc, pas de paye non plus. Lorsque les journées sont occupées, je peux faire 5 ou 6 massages dans la journée et cela est très épuisant. Au domicile des gens, j’apporte avec moi l’équipement mentionné plus haut. Il peut arriver que les clients achètent l’équipement car ils reçoivent souvent des massages à domicile. De cette façon c’est plus simple pour nous car nous n’avons pas à transporter la table de massage, qui est très lourde. Le prix du massage est réduit de 10 ou 20$ dépendamment de la distance à parcourir pour se rendre sur les lieux. Je pratique aussi à mon domicile, mais c’est réservé pour les amis seulement. Aucun inconnu pour des raisons de sécurité et d’intimité.

Massothérapeute

Trois qualités obligatoires pour faire le métier de massothérapeute? Nous devons être calme, à l’écoute du client (écoute corporelle, sensibilité kinesthésique), empathique.

Le plus gros turn-off de ton métier ? Travailler dans un spa et faire des massages à la chaîne. Le pire est l’incompréhension de certains hommes qui mélangent massage et sexualité. On nous avait mis en garde à l’école de ce genre de demandes formulées par les hommes. Même que, en entrevue dans certains salons, ils te demandent si tu es prête à faire la grande évasion. Même en étant avertie, ça surprend un peu à chaque fois.

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à être massothérapeute? C’est un milieu relaxant donc on se sent très calme et détendu en travaillant. Aussi, cela fait plaisir de savoir que l’on a soulagé la douleur de quelqu’un. Il y a le sentiment que notre travail procure du bien-être et on se sent utile à la société.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? Ostéopathe ou psychologue.

Un souvenir qui te rend fière de ton travail? Un jour, une dame qui avait une grosse cicatrice sur une jambe est venue pour un massage. Je lui ai demandé si elle voulait que je touche (masse) sa jambe. Elle m’a répondu : « Tu peux toucher mais ça ne sert à rien car je ne ressens aucune sensation » En lui prodiguant le massage, j’étais un peu horrifiée par la vue de cette cicatrice. Comme dans plusieurs disciplines la notion du non-jugement est importante en relation d’aide par le massothérapeute, c’est encore plus vrai car tout se ressent par le toucher. En effet, nous sommes connectés directement à la personne en la touchant et celle-ci peut ressentir les émotions qui passent dans les mains d’une massothérapeute. Je ne voulais pas que la dame ressente cette peur dans mes mains et c’est dans une attitude de non-jugement et d’empathie que j’ai massé la jambe de cette femme. À la fin du massage elle m’a confiée que c’était la première fois qu’elle ressentait sa jambe. Personne ne l’avait jamais massé comme je l’ai fait.

Qu’est-ce que pratiquer ton métier t’as appris à propos de toi-même? Je suis une personne très dynamique et stressée. Je parle beaucoup et en massothérapie ce n’est pas nécessairement une qualité. Par contre, lorsque je travaille tout est différent. Je suis une toute autre personne. C’est à dire calme et à l’écoute.

Un conseil aux jeunes qui voudraient devenir massothérapeute : C’est important de prévoir des économies pendant la formation. Aussi, nombreuses sont les personnes qui pratiquent et ne respecte pas leur corps. Ex : Faire beaucoup de massages dans la journée, mettre plus de pression que l’on peut sur les mains pour faire plaisir à un client. Notre corps et surtout nos mains sont nos outils et il faut respecter nos limites. Faire des étirements, du sport. Être calme et capable de créer une ambiance qui est propice à la relaxation.

Massothérapeute En RAFALE !

Milieu féminin ou masculin? Milieu surtout féminin. Les clientes aiment se faire masser par les femmes et les hommes préfèrent aussi. Les hommes réussissent bien dans le domaine du massage sportif. Dans le milieu des spas, j’ai souvent entendu mes compagnons se plaindre qu’ils ont moins de clients.

En équipe ou seul? Les deux, cela dépend si on est à notre compte ou si l’on travaille dans un spa, hôpital, centre de gym….

Bureau ou route? Les deux aussi!!!

Tiré du blogue : ma vie professionelle, Massothérapeute : L’art de créer la détente.

nordesco

Designer Industriel, le profil de l’emploi

Designer Industriel

Tiré du blogue : ma vie professionelle

Nom? Rémi, 24 ans.

Quel est ton métier? Designer Industriel

Depuis quand occupes-tu cet emploi? 2 ans

En langage vulgarisé, tu fais quoi comme designer industriel? Je fais de la conception de produits aquatiques. En gros, je m’occupe de designer des produits en lien avec l’eau, comme des tremplins, jeux de mousses, bancs de vestiaire et de gymnase, etc. Je m’occupe de dessiner les concepts mais je reste impliqué jusqu’à la fabrication, la documentation d’installation et la documentation promotionnelle des divers produits.

Qu’est-ce qui t’as amené où tu es dans ton cheminement de carrière? Comme bien des gens, au secondaire je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire comme carrière. Heureusement, un conseiller dévoué a pris le temps de m’écouter et de m’analyser. Il a m’a ensuite conseillé le designer industriel après quelques rencontres. Plongé dans ce monde, j’ai tout de suite su que c’était ce que je voulais faire. De fil en aiguille, après l’école, j’ai envoyé quelques CV pour me sortir d’un emploi en ingénierie (dessinateur 3D) que je détestais et c’est chez Nordesco, une PME qui design et manufacture des produits pour le domaine aquatique (piscines publiques principalement) que je me suis retrouvé.

Par quelles études ou formation es-tu passé? J’ai dû faire beaucoup de cours de dessins et d’art, puis finalement une technique en Design Industriel. Je crois quand même que mes études ne seront jamais terminées.

Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi? Quand j’étais petit, je trippais LEGO. J’ai toujours voulu construire des choses. Je crois qu’au départ la biomécanique m’intéressait, mais je n’ai jamais vraiment eu d’idée concrète de ce que je voulais faire.

Designer Industriel

À quoi ressemble ton environnement de travail? C’est un bureau tout ce qu’il y a de plus banal. Par contre, je fais souvent du travail d’atelier que ce soit pour du prototypage ou bien un support à la production des produits que je dessine. Donc je ne passe pas mes journées derrière mon ordinateur.

Trois qualités obligatoires pour faire le métier de designer industriel? La curiosité prime sur tout le reste car l’inspiration vient bien souvent de sources qui n’ont rien à voir avec ce que l’on dessine. Être méthodique, savoir gérer plusieurs projets à la fois et être capable de communiquer efficacement, sans aucun doute.

Le plus gros  »turn-off » de ton métier? Les pannes d’idées ! Il y a des jours où tout ce que tu fais te donne l’impression de tourner en rond et bien souvent il faut continuer quand même.

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier? L’aboutissement des projets et la concrétisation des efforts mis dans chaque projet. Il n’y a rien comme un produit qui fonctionne merveilleusement bien, qui est esthétique et agréable à utiliser.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? Anthropologue. J’aimerais étudier la culture et le comportement humain partout dans le monde.

Un souvenir qui te rend fier de ton travail? Lorsque j’étais nouveau chez Nordesco, l’équipe en place se penchait sur un problème d’outillage et j’ai trouvé une solution simple et innovatrice qui fonctionne très bien encore à ce jour.

Un conseil aux jeunes qui voudraient s’orienter vers ton métier? Faire preuve d’une grande curiosité et d’une ouverture d’esprit à tous les jours même en dehors du travail. S’informer et rester le plus possible au courant des technologies dans le domaine.

EN RAFALE !
Univers féminin ou Masculin? Féminin, j’ai eu de meilleures expériences avec des leaders féminins.
Bureau ou route? Bureau
Conciliation travail-vie privée ou workaholic? J’arrive assez bien à décrocher du bureau quand je réussi à en sortir.
Paperasse ou travail manuel? Un heureux mélange des deux.
Travail solitaire ou en équipe? En équipe la plupart du temps mais il est assez important de se retrouver dans ses pensées seul quelques fois.

Rémi D. Sénéchal
Designer industriel pour Nordesco Canada
5690 Fullum, Montréal

Éducatrice à la petite enfance

Éducatrice à la petite enfance

Article tiré du blogue : ma vie professionnelle 

Éducatrice à la petite enfanceTon nom? Stéphanie, 27 ans

Quel est ton métier? Éducatrice à la petite enfance

Depuis quand occupes-tu cet emploi? Depuis 2009., mais je suis en congé de maternité, étant maman d’une petite fille d’un an. Je reste à la maison avec elle!

En langage vulgarisé, tu fais quoi? Une éducatrice à la petite enfance, ce n’est pas une gardienne ! Une éducatrice à la petite enfance, ça fait de tout… De la planification, à l’organisation et au déroulement des activités avec les petits, servir les repas et collations, changement de couches et aide à l’entraînement du petit pot ! Il faut aussi jouer au gardien de la paix avec les petits amis de tous les âges ! En gros, je suis celle qui accompagne les enfants dans les premières années avant l’école. Je les aide à se développer, à apprendre tout en jouant. Tous vos petits comptent sur moi pour les garder occupés et heureux tout au long de la journée. Je suis toujours là pour eux : quand ils ont de la peine et qu’ils sont blessés aussi !

Qu’est-ce qui t’as amenée où tu es dans ton cheminement de carrière? Pour moi, ça a toujours été clair que j’aimais les enfants. Faire des activités et apprendre des tas de trucs aux tout petits est quelque chose que j’aime faire naturellement donc, quoi de mieux que de devenir éducatrice à la petite enfance!

Quand tu étais petite, que voulais-tu faire plus tard? Je voulais être enseignante.

Éducatrice à la petite enfance

Par quelles études ou formation es-tu passée? Une formation collégiale technique d’éducation à l’enfance. Trois ans !

À quoi ressemble ton environnement de travail? Tout est petit et plein de couleurs. Le mobilier est adapté aux enfants (toilettes, chaises, tables) on se sent comme un géant parfois, haha. C’est en général très bruyant, sauf durant la sieste, et il y a des jouets partout !

Trois qualités obligatoires pour faire ce métier? Beaucoup de patience (on répète souvent!), un grand cœur (pour tous les amis) et de l’énergie (8 enfants en bas-âge, c’est intense!)

Le plus gros  »turn-off » de ton métier? J’ai de la difficulté avec les parents qui ne comprennent pas pourquoi nous leur demandons de ramener leur enfant à la maison (souvent parce qu’ils sont malades) et qui nous les emmènent quand même ou les laissent pour la journée. On doit alors prendre soin d’un petit loup qui ne va pas bien, ça me brise le cœur. Ça arrive aussi qu’ils négligent d’amener les vêtements plus chaud pour l’hiver et qui se demandent ensuite pourquoi leur enfant a froid. (*soupir*)

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier? Voir les enfants grandir, les aider à apprendre, les câlins et la joie qu’ils démontrent quand ils me voient arriver le matin, ça fait chaud au cœur.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? J’aime bien mon métier, mais j’aimerais ouvrir ma propre garderie! Chaque CPE ou garderie a ses règles et son climat de travail. En tant qu’éducatrice à la petite enfance tu ne peux pas choisir comment tu veux que les choses se passent. Je préfèrerais être en mesure de choisir mon programme éducatif et d’offrir aux enfants un environnement plus adapté à qui je suis. Aussi, j’ai plein d’amies qui ont des bébés et qui veulent tellement que je m’occupe de leur bébé, chose que je ne peux faire en ce moment car je ne peux pas choisir les enfants qui sont acceptés dans les CPE.

Un souvenir qui te rend fière de ton travail? Quand j’ai aidé un petit de 4 ans à finalement être propre… Il était tellement fier de lui, et moi aussi ! C’était beau de voir son progrès et le bonheur sur son visage. C’était difficile et il a réussi grâce à mes encouragements et mon assiduité.

Un conseil aux jeunes qui voudraient s’orienter vers ton métier. Être éducatrice à la petite enfance c’est une vocation. Il faut vraiment aimer ça sinon tu ne seras pas heureux ou heureuse.

Stéphanie Murray
Maman à la maison et éducatrice à la petite enfance

auxiliaire familial

Qu’est-ce que le métier d’un auxiliaire familial et social?

Le rôle d’un auxiliaire familial et social consiste principalement à apporter de l’aide et de l’écoute pour des personnes ayant une autonomie limitée. La réalité d’une personne qui exerce cet emploi est avant tout de suppléer aux incapacités d’un bénéficiaire, de le soutenir au quotidien en se collant à la réalité de ce dernier, de maintenir, et même de favoriser une certaine autonomie.

Où travaille un auxiliaire familial?

La personne qui désire œuvrer comme auxiliaire familial et social pourra travailler dans des centres d’hébergement, des centres hospitaliers, des centres locaux de services communautaires et des services de soins à domicile.

Quels sont les tâches d’un auxiliaire familial?

Les tâches peuvent être variées. Par exemple, l’auxiliaire peut s’occuper de l’hygiène de la personne, préparer les repas, dispenser divers soins médicaux tels qu’administrer des médicaments et faire le changement de pansements, entretenir les lieux et plus encore.

Cet emploi est diversifié et il bouge, car l’auxiliaire familial aura des déplacements quotidiens à effectuer pour se rendre d’une résidence à l’autre. Comme cet emploi consiste à être en relation avec le public la majeure partie du temps, à travailler sur la route, à effectuer diverses activités manuelles et à être régulièrement en relation d’aide, on peut dire que les journées varient grandement.

Cet emploi fait partie des programmes d’apprentissage en milieu de travail offert par Emploi-Québec. On peut également faire un DEP en assistance à la personne à domicile. Pour plus d’informations en lien avec la formation, il est possible de consulter le site inforoutefpt.org où vous trouverez de plus amples renseignements sur la formation, ainsi que les divers établissements à travers le Québec où elle est dispensée. Vous pouvez également consulter le site web de l’Association des auxiliaires familiales et sociales du Québec.

Les perspectives d’emploi de cette formation sont favorables dans pratique toutes les régions du Québec, rendez-vous sur le site IMT en ligne d’Emploi Québec.

Vous pouvez consulter le site de l’Association des Auxiliaires Familiales et Sociales du Québec

Cytologiste

Cytologiste : Un métier méconnu

Cytologiste La plupart des femmes et plusieurs hommes ont eu besoin à un moment ou l’autre de faire appel aux services d’un cytologiste, sans même le savoir. Ils travaillent dans l’ombre du système de santé et apportent un support aux médecins traitants. Ils ont pourtant un rôle très important dans le premier diagnostic des cancers. Il s’agit des cytologistes, ces techniciens en laboratoire spécialisés dans la recherche de cellules cancéreuses. J’ai rencontré Maryse Madgin Marois, cytologiste depuis plus de 10 ans, qui m’a expliqué avec passion sa profession.

Quel est le rôle du cytologiste?

Le cytologiste est la personne qui analyse les cellules cancéreuses des liquides biologiques aux moyens d’analyses au microscope. La plus grande partie de son travail est d’analyser les échantillons prélevés lors de PAP tests (examens gynécologiques). Ainsi, elle peut repérer les cellules cancéreuses dans ces échantillons. Il arrive aussi qu’elle doive analyser d’autres types de liquides dits non gynécologiques tels que l’urine, lavage bronchique, expectoration, ponction de thyroïde, ponction de sein, ganglion, parotide (glande salivaire) et quelques fois ponction d’os. Il ne faut toutefois ne pas les confondre avec les pathologistes, qui eux, observent des parties complètes d’os afin d’analyser l’ensemble des cellules.

À quoi ressemble une journée type d’un cytologiste?

Mme Madgin Marois nous explique qu’elle travaille 7 heures par jour devant un microscope du laboratoire de cytologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (il y a un département de cytologie dans chaque hôpital). Elle reçoit les spécimens de liquides biologiques habituellement remis dans des pots. Elle doit les déposer ensuite dans la centrifugeuse permettant ainsi de concentrer les cellules. Elle étale les spécimens sur une lame et à l’aide d’une pipette, elle ajoute un colorant qui permettra de bien localiser les cellules.

Suite à une analyse approfondie, elle rédige un rapport qui détaillera ses observations et qui sera acheminé au pathologiste. Ce dernier confirmera ou infirmera le diagnostic de la cytologiste. Le résultat final sera ensuite envoyé au médecin traitant.

Quelles sont les qualités professionnelles essentielles pour exercer cette profession?

Selon Mme Madgin Marois, il faut avoir une bonne concentration, faire preuve d’une grande minutie et un excellent sens de l’observation. De plus, on doit démontrer un intérêt pour le milieu de la santé. D’ailleurs, cette dernière a choisi cette profession, car elle avait le désir d’œuvrer dans le milieu de la santé, mais se sentait trop sensible pour rencontrer les patients. Cette profession lui permet d’avoir un rôle déterminant dans la santé des patients, sans les rencontrer directement. Il faut aussi être capable de travailler de longues heures assis dans une même position.

Quel est le parcours scolaire exigé par les employeurs?

Les personnes intéressées par cette profession doivent obtenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en Technologie d’analyses biomédicales d’une durée de 3 ans et poursuivre les études en obtenant une Attestation d’études collégiales (AEC) en cytotechnologie d’une durée d’un an. À noter que ce programme est contingenté et n’accepte que 10 étudiants par année, car il n’y a en moyenne que 4 cytologistes par hôpital. Les deux établissements qui offrent cette formation sont le Collège de Rosemont et le CHUM (campus Hôtel-Dieu).

Visitez le site de l’Association des Cytologiste du Québec

textile

Faire carrière dans l’industrie textile québécoise : Une occasion à saisir!

textileL’univers du textile est insoupçonné. Aujourd’hui, il s’agit de textile technique, intelligent, à valeur ajoutée ou avec des propriétés spéciales et même de recyclage de textile. Le secteur offre plusieurs possibilités de carrière. Une liste des postes disponibles est d’ailleurs affichée et mise à jour régulièrement sur notre site Internet à : http://www.csmotextile.qc.ca/emploi/offrir-emploi.

Portrait du secteur textile

De récents chiffres relèvent que le secteur compte 432 entreprises au Québec. La répartition se fait comme suit :

  • 151 usines textiles : fibres, filés et fils, tissus étroits et broderies Schiffli, tricots, finissage, revêtement de tissus;
  • 230 usines de produits textiles : tapis et carpettes, rideaux et linge de maison, sacs en textile et grosse toile, tous les autres produits textiles;
  • 51 usines de tricotage de vêtements : bas et chaussettes, autres tricotages de vêtements.

Les usines de produits textiles représentent 53,1 % du secteur. Un peu plus de neuf entreprises sur dix existent depuis dix ans ou plus.

Différents produits sont fabriqués par ces entreprises puisque leurs clients se situent dans des secteurs d’activité aussi diversifiés que : vêtements et chaussures, construction et bâtiment, matériaux et produits industriels, ameublement et revêtement de sol, équipement pour le sport et les loisirs, équipements de protection, transport, hygiène et médical, protection de l’environnement, emballage, génie civil, agriculture/horticulture et autres.

Cela signifie que certaines entreprises fabriquent des fils spécialisés, d’autres des feutres, des vêtements sportifs, des géotextiles, des auvents, des sangles et ainsi de suite.

Caractéristiques de la main-d’oeuvre

Ce sont 10 749 personnes qui œuvrent au sein des entreprises, plus principalement dans les usines textiles, avec une proportion de 48 % des emplois. Par ailleurs, 95 % des emplois sont à temps plein.

Les emplois textiles sont concentrés dans trois régions administratives : Montréal (29 %), la Montérégie (22 %) et Chaudière-Appalaches (11,6 %). Un nombre significatif d’emplois se retrouve aussi dans en Estrie (7,8 %) et au Centre-du-Québec (6,9 %).

Selon l’Enquête nationale auprès des ménages (2011), quatre professions représentent plus du tiers de l’ensemble de la main-d’oeuvre de l’industrie textile, il s’agit :

  • d’opérateurs de machines à coudre industrielles (couturières);
  • d’opérateurs de machines et travailleurs de traitement des fibres et des fils textiles;
  • de tisseurs, tricoteurs et autres opérateurs de machines textiles;
  • de manœuvres des produits textiles.

D’autres professions sont également considérées comme clés pour l’industrie, soit : représentant, superviseur, mécanicien industriel, acheteur ou agent d’approvisionnement, personnel en R et D, technicien (de laboratoire, qualité, à la production), inspecteur en assurance qualité, coloriste/technicien en coloration et mécanicien de machines à coudre.

Scolarité des personnes en emploi

Les statistiques de notre récent diagnostic sectoriel provincial démontrent que les travailleurs de l’industrie sont de plus en plus scolarisés. En effet, 28 % des employés ont un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent, 15,9 % ont un certificat ou un diplôme d’études professionnelles, d’apprenti ou d’une école de métiers et 28,2 % ont un diplôme collégial ou universitaire.

Vu l’inexistence de formations académiques en textile, nous avons répertorié les diplômes pouvant être exigés lors de l’embauche. Pour voir la liste complète des programmes d’études menant à un métier dans le secteur textile : http://www.csmotextile.qc.ca/secteur-carrieres/programmes-etudes.

Les défis du secteur et les enjeux de la main-d’oeuvre en textile

Les entreprises textiles québécoises souhaitent être plus productives et plus innovatrices afin d’être compétitives dans des niches de marché où la concurrence est très forte. Pour ce faire, le secteur devrait :

  • accentuer sa diversification et le développement de marchés afin d’augmenter le niveau et les sources de revenus;
  • augmenter le niveau d’investissement en immobilisation et réparation afin d’atteindre au moins le même ratio investissement/vente que celui de l’ensemble de l’industrie de la fabrication;
  • augmenter les exportations et poursuivre le développement de nouveaux marchés à l’exportation afin de stabiliser, voire augmenter, sa balance commerciale;
  • poursuivre le développement et la commercialisation de produits textiles à usage technique et à valeur ajoutée;
  • augmenter le nombre d’entreprises de l’industrie qui réalisent des activités de recherche et développement et qui allouent des ressources à l’interne pour réaliser ces activités;
  • mettre de l’avant des changements afin d’accroître sa productivité.

Les enjeux qui affectent les entreprises sont :

  • le vieillissement de la main-d’œuvre;
  • la difficulté de recruter une main-d’oeuvre qualifiée;
  • plusieurs besoins en développement des compétences;
  • l’implication des employés dans le processus de changement.

À propos du CSMO Textile

Le CSMO Textile soutient le développement des ressources humaines de l’industrie textile québécoise et contribue à faire connaître ce secteur, ses perspectives et son développement. La Commission des partenaires du marché du travail contribue au financement des activités du CSMO Textile. Pour plus de détails, visitez le site de CSMO Textile.

directeur de casting

Directeur de casting : Portrait d’un métier méconnu

Directeur de castingJ’ai eu la chance de m’entretenir avec Mme Nathalie Boutrie, directrice de casting depuis plus de 10 ans. Nathalie a notamment fait le casting pour des films et des séries télévisées tels que « Café de Flore » de Jean-Marc Vallée, « Monsieur Lazhar » de Philippe Falardeau, l’émission jeunesse « Tactik » diffusée à Télé-Québec, « 19-2 » l’émission phare de Radio-Canada et « Mommy » le dernier film de Xavier Dolan. C’est avec passion qu’elle me décrit le métier qu’elle exerce.

Quel est le rôle du directeur de casting?

Il ne faut pas confondre le directeur de casting et l’agent d’artistes. Le directeur de casting a la responsabilité de présenter des comédiens, de faire découvrir de nouveaux talents et de choisir le meilleur artiste pour interpréter le personnage.

Avec le réalisateur, le producteur et parfois le scénariste, il discute des comédiens qui seront vus en audition pour interpréter les rôles.

Il exerce sa fonction pour les longs-métrages, les séries télévisées et les messages publicitaires.

Le directeur de casting travaille en étroite collaboration avec les agents d’artistes. Ces derniers reçoivent une description écrite de chacun des personnages recherchés et proposent leurs poulains dans le but de décrocher une audition.

Il arrive que le scénariste écrive le film en pensant déjà à des acteurs, il se peut qu’un réalisateur ait envie de travailler avec tel ou tel comédien, alors que dans d’autres cas, ce sera le directeur de casting qui proposera des artistes pour tous les rôles.

À quoi ressemble une journée dans la vie d’un directeur de casting?

Tout dépend des projets. Il n’y a pas d’horaire fixe : on peut faire du 9h à 17h, comme du 7h à 1h du matin, c’est très varié. Il y a des périodes de pointe où l’on peut passer plusieurs heures devant l’ordinateur.

C’est un travail de recherche qui touche au domaine artistique, qui demande une bonne part d’inventivité, beaucoup de passion et de vivacité.

Le directeur de casting lit le scénario, discute des personnages avec le réalisateur et organise des auditions. Trouver de bonnes idées, échanger sur les enjeux des personnages, convaincre que le comédien proposé est l’homme de la situation, tenter de faire découvrir de nouveaux visages, là sont les grands défis du directeur de casting.

Les auditions se déroulent généralement en présence du réalisateur et du directeur de casting. Les acteurs reçoivent, par le biais de leur agent, les scènes à travailler, à apprendre par cœur. Ils arrivent avec une proposition de personnage. Le réalisateur et le directeur de casting vont le diriger pour l’amener à s’approcher le plus possible de leur vision du personnage.

Quelles sont les qualités professionnelles essentielles pour être directeur de casting?

Le moteur de ce métier est la passion des acteurs, du jeu. Il faut aimer aller au théâtre, regarder tout ce qui se fait en cinéma et télévision, aussi bien au Québec que dans le milieu artistique international.

Il faut être vif, débrouillard, volontaire et bien connaître son sujet. Un bon directeur de casting est une personne à l’esprit libre et aux idées grouillantes !

Quelles études doit-on faire pour y parvenir?

Il n’y a pas d’études spécifiques dans ce domaine. La formation logique pour se rendre vers le casting serait une formation à l’université en STRATÉGIE DE PRODUCTION ou COMMUNICATION. Un stage auprès d’un directeur de casting serait la meilleure des formations.

L’Association des Directeurs de Casting du Québec (ADCQ) explique en détail la profession et voici sa liste des membres de l’Association des Directeurs de Casting du Québec

Que doit-on savoir avant de se lancer dans ce métier?

Il y a beaucoup d’intéressés et peu d’élus. C’est une profession qui demande beaucoup d’implication et qui génère beaucoup de stress. Il y a des délais serrés à respecter (tout est toujours urgent). Malgré les demandes qui semblent parfois impossibles, le directeur de casting fait des miracles !

C’est un métier très gratifiant, un métier de l’ombre, qui se joue derrière la caméra, mais qui mérite toutes les étoiles!