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Top 5 des nouveaux métiers inexistants il y a 10 ans

nouveaux métiersLes années 2006 à 2010 ont marqué le monde virtuel avec l’arrivée en force des réseaux sociaux. Avec eux, tout plein de nouveaux métiers! Facebook est devenu accessible à tous en 2006 et est passé au 2e rang des sites les plus sollicités (le premier étant Google). Son compétiteur, Twitter, est aussi entré dans la course la même année. Instagram, un site publiant des photos, a vu le jour en 2010.

Si en 1999 on devait réserver notre ordinateur pour y avoir accès, en 2016, on doit choisir quel appareil utiliser pour visiter la toile. L’évolution de la miniaturisation technologique a permis de produire différents appareils. En effet, l’ordinateur portable, le cellulaire intelligent, la tablette et dernièrement, la montre d’Apple qui affiche sur notre bras un écran tactile.

Ces révolutions technologiques ont donné naissance à de nouveaux métiers :

Youtubeur – Premier top 5 des nouveaux métiers

YouTube fête ses 10 ans de collaboration avec Google cette année. Ce site permettant de télécharger des vidéos a révolutionné l’accès à l’information et le monde du divertissement. YouTube a démocratisé le droit de parole et offre une fenêtre sur le Monde. Certains youtubeurs publient une vidéo qui devient virale. Et il y en a d’autres, comme Cynthia Dulude, une maquilleuse de Longueuil, qui a su profiter de ce média à son plein potentiel. En publiant des vidéos de conseils en maquillage, elle est suivie par plus de 300 000 abonnés francophones. Avec sa notoriété grandissante, Cynthia bénéficie d’un support publicitaire au prorata du nombre de clics.

Constatant le nombre de visionnements, les entreprises y voient un potentiel de publicité. YouTube lui verse des redevances et s’en garde une commission. Un million de personnes à travers le Monde peuvent se vanter d’être rémunérées par YouTube. De celles-ci, environ un millier a des revenus dépassent 100 000 $.

Voici une entrevue de Cynthia Dulude, maquilleuse youtubeuse

Modérateur de réseaux sociaux – Deuxième top 5 des nouveaux métiers

Bien que les réseaux sociaux soient démocratiques, on ne peut tout dire sur ces plateformes. Il existe une nétiquette (étiquette sur internet) que plusieurs ne respectent pas. Lorsqu’une entreprise décide d’être présente sur les réseaux sociaux, elle doit embaucher un modérateur de réseaux sociaux. Cette personne devra lire attentivement les commentaires ajoutés par les internautes et vérifiera si le contenu respecte les règles et les lois établies. Si un commentaire est jugé déplacé, il avise la personne qui a commenté et retire les propos. Il doit être diplomate et objectif. Il n’existe pas de formation reconnue pour exercer ce métier. Des connaissances linguistiques, informatiques et marketing sont des atouts non négligeables.

Développeur d’applications mobiles – Troisième top 5 des nouveaux métiers

Les cellulaires intelligents et tablettes sont munis d’applications mobiles (logiciels) pour assurer leur bon fonctionnement. Depuis quelques années, on assiste à une émergence d’applications mobiles : divertissements, vidéos, musiques, etc. Il existe aussi des applications pratiques : listes interactives, carte géographique des célibataires, information sur le déneigement en cours… Le Québec est reconnu internationalement pour ses compétences en informatique. Notamment, en développement d’applications mobiles. Le développeur d’applications mobiles peut être embauché par une agence, le gouvernement ou par une entreprise privée pour développer des applications, les mettre à jour et les améliorer. Il possède de bonnes connaissances en langage informatique ainsi qu’en programmation. Aussi, il est à l’écoute des besoins du client, est rigoureux, à l’affût des nouvelles tendances et capable de travailler sous pression. Plusieurs cégeps offrent l’AEC en Développement d’applications mobiles.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site, à l’onglet liste des AEC.

Blogueur – Quatrième top 5 des nouveaux métiers

Ce n’est pas encore officiellement un métier, toutefois, certains arrondissent leurs fins de mois avec ce passe-temps. Le blogueur utilise le Web pour s’exprimer, écrivant des billets sur un blogue administré par lui-même ou par un blogue populaire. Le Huffington Post en est un bon exemple. Ce site offre l’opportunité d’écrire des articles. La parole est à vous et les internautes peuvent réagir à vos propos en écrivant un commentaire en accord ou non avec ce que vous dites.  Aussi, les blogueurs les plus influents peuvent recevoir de l’argent lorsque des commanditaires s’intéressent à leur popularité. Cependant, il faut pouvoir se conformer à la nétiquette et aux lois régissant les réseaux sociaux.

Pour lire au sujet du développement de carrière et de l’orientation, je vous invite à consulter les billets de Marie-Sylvie Dionne, conseillère d’orientation et blogueuse au Huffington Post.

Instagrameur – Cinquième top 5 des nouveaux métiers

L’instagrameur utilise Instagram pour afficher des photos. Le même principe s’applique : plus votre popularité grandit, plus vous êtes rémunéré. Le milieu du mannequinat a su tirer profit de cette plateforme. Chiara Ferragni est une grande instagrameuse. Fashionista, elle voyage à travers le Monde et affiche les nouvelles tendances mode. Les grands instagrameurs n’ont pas à débourser un sou pour s’habiller, voyager ou manger. Tout est payé par les commanditaires. Attention ! Ce métier n’est pas de tout repos. Les photos sont des mises en scène. Dès que l’image est captée, on change d’endroit, de coiffure, de vêtements…

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8 astuces pour réussir les TENS à coup sûr

jeune-femme-heureuseRéussir les TENS (Tests d’équivalence de niveau secondaire) n’est pas une mince affaire. Parlez-en à mes clients qui n’ont, pour la plupart, pas mis les pieds dans une école depuis au moins 20 ans! Ils vous diront cependant que c’est possible. Il faut d’abord y consacrer les efforts nécessaires et utiliser les outils qui sont à notre portée.

Cahiers préparatoires pour réussir les TENS

Les centres de formation professionnelle vendent, à peu de frais, des cahiers préparatoires pour chaque examen. Ils contiennent des notions de base, des exercices et les corrigés. Cela constitue une base, mais je vous conseille de poursuivre vos recherches sur les sujets traités afin de maximiser vos chances de réussite ou de vous inscrire à un atelier préparatoire.

Émissions jeunesse et dessins animés

Les Sciences naturelles traitent de trois matières : biologie, chimie et physique. Au Québec, nous bénéficions de la qualité des émissions jeunesse. Télé-Québec, Radio-Canada et Yoopa sont des exemples de chaînes télévisées qui diffusent des émissions à caractère scientifique. Pour les plus nostalgiques, je vous suggère de visionner d’anciennes émissions sur YouTube. La Vie et Le Bus magique, par exemple.

Documentaires, films historiques et téléséries

L’examen des Sciences humaines teste vos connaissances en histoire et géographie. Vous pouvez louer gratuitement à la bibliothèque de votre quartier des films et télé-séries traitant des moments marquants de l’histoire (Pearl Harbor; Quand je serai parti, vous vivrez encore; Soldat Ryan; Liste de Schindler; Dimanche à Kigali, Nos étés, etc.). Prenez aussi le temps d’écouter Météo média, de visiter son site Internet ou celui d’Environnement Canada. Vous aurez alors une vue d’ensemble de la géographie du Québec, du Canada et du Monde.

Émissions de services et la fin des bulletins de nouvelles

Les émissions de services telles que La Facture, Enquête, J.E. et la portion finale des bulletins de nouvelles sont une importante source d’informations en ce qui a trait aux Sciences économiques. On y parle des lois, du marché du travail, du taux de chômage, de l’économie actuelle, des facteurs qui influencent l’économie mondiale et régionale, etc.

Exercices interactifs sur Internet

Pour le français, les mathématiques et l’anglais, il existe plusieurs sites offrant la possibilité de tester vos connaissances à l’aide d’exercices interactifs. Sous forme de questionnaire à choix multiples, vous répondez aux questions et voyez immédiatement la bonne réponse apparaître (francais facile, mathematiques facile, babel, etc.). Il existe aussi des sites à caractère explicatif comme le site québécois Allô prof. On y retrouve des capsules vidéo où des professeurs expliquent la matière.

Mise à niveau des connaissances

Chez Parachute Carrière, nous pouvons vous accompagner dans la mise à niveau des connaissances. Une formatrice vous distribue les cahiers préparatoires et vous explique les matières avec humour et dynamisme ! Vous pouvez alors poser vos questions et tester vos connaissances avant de passer les examens.

Devenez le prof

Une méthode efficace pour tester votre niveau de connaissances consiste à expliquer à quelqu’un d’autre les notions apprises. Vous ferez alors une révision des matières et serez en mesure d’évaluer si vos connaissances sont suffisantes ou s’il faut réviser davantage pour bien réussir.

Aller plus loin pour mieux réussir les TENS

Ne vous contentez pas des cahiers préparatoires. Poussez plus loin vos connaissances ! Avez-vous un t-shirt de Che Guevara ? Savez-vous ce qu’il a fait ? Était-il de droite ou de gauche ? Qu’est-ce que la droite et la gauche ?  Si les cahiers ne vous permettent pas de répondre à vos questions, poussez plus loin vos recherches. Le site Wikipédia peut constituer une bonne source qui vulgarise l’information. Cependant, vérifiez les sources, car ce site est un wiki (application web qui permet aux utilisateurs de créer des pages web et de les modifier).  Réussir les TENS nécessite quand même un peu de discernement!  Contactez Marie-Josée De Roy au 450.492.5050 pour plus d’informations.

Les enjeux d’un retour aux études

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Un retour aux études représente un gros défi. Et cela, peu importe où nous en sommes rendus dans notre cheminement professionnel, notre âge ou notre niveau de scolarité. Certes, il s’agit d’un investissement, mais cela signifie aussi qu’il faudra faire certains compromis. Explorons davantage les avantages et défis reliés à la décision de faire un retour aux études.

Pourquoi faire un retour aux études?

Il y a plusieurs bonnes raisons de faire un retour aux études. Soit, pour se perfectionner au niveau de nos interventions, augmenter simplement notre savoir, effectuer un changement de domaine, satisfaire à des exigences du marché du travail ou d’un poste précis, etc.  Plusieurs personnes qui perdent leur emploi se retrouvent confrontées à la dure réalité de la difficulté à se trouver un emploi par manque de diplôme.

En 2016, les emplois ne demandant pas au minimum un diplôme d’études secondaires sont rares. Donc, un retour aux études est vraiment une bonne idée. Si on termine ses études secondaires, ou à tout le moins, obtenir une équivalence de 5e secondaire (TENS), c’est déjà excellent. Cela permet d’avoir accès à des opportunités d’emplois ou se qualifier à des attestations d’études collégiales (AEC). D’autres veulent se perfectionner au niveau de leur travail. Ils vont aller suivre des formations d’appoint ou des cours spécialisés dans leur domaine. Soit, des cours privés offerts par des professionnels du milieu. Soit un retour au cégep ou à l’université, un ajout d’un microprogramme de 2e cycle. Ou encore, l’inscription à un certificat, par exemple.

Un choix reconnaissant

De plus en plus d’employeurs reconnaissent la scolarité de leurs employés et s’y réfèrent pour déterminer les échelles salariales. Concrètement, un retour aux études pourrait fort bien se traduire par une augmentation salariale ou par l’accès à une promotion dans l’entreprise. Même si vous avez quitté les études depuis longtemps et que vous ayez peur de vous y remettre (ce qui est normal), il vous faut croire en vos moyens. Il est possible de réussir ses études, même après une longue absence.

Les défis à surmonter

Certes, comme adulte, faire un retour aux études représente son lot de défis. Voici quelques points auxquels réfléchir lorsqu’un retour aux études nous trotte dans la tête.  Planifier les moments pour les cours et pour étudier au cours de la semaine. Entre les obligations familiales, les activités, le travail (si vous décidez de continuer à travailler ne même temps), et tout le reste qui remplit votre quotidien, il peut parfois être un vrai casse-tête de trouver le temps de mettre ses études à l’horaire.  Il est aussi fortement suggéré de prévoir des moments où les personnes susceptibles de nuire à votre concentration (les autres membres de la famille, par exemple) sont absentes de la maison. Vous aurez, du moins au début, besoin de beaucoup de concentration pour réaliser vos travaux scolaires.

Étudier en travaillant

Si vous décidez de rester sur le marché du travail en même temps que de faire un retour aux études, allez-y progressivement avec les études. Des études à temps partiel vous permettront d’avoir plus de temps pour gérer vos obligations professionnelles et personnelles, vous essouffleront moins et augmenteront vos chances de réussite.

Étudier sans travailler

Si vous décidez de ne pas travailler ou de diminuer vos heures de travail en même temps que vous effectuez votre retour aux études, il faudra revoir votre budget, car vous aurez moins de revenus. Votre train de vie sera donc modifié. Il faudra considérer les frais de scolarité, probablement prévoir l’achat d’équipement (ordinateur, tablette, etc.) ou l’aménagement d’un lieu d’études dans votre domicile, surtout si vous décidez d’étudier à distance (façon de faire de plus en plus populaire). Il est bien d’avoir un bureau, idéalement fermé, réservé à vos études et vos travaux. Donc, prévoyez le tout.

Aide financière

Un retour aux études, ça coûte cher! Si votre désir est fort, mais les moyens financiers vous manquent, sachez qu’il existe les prêts et bourses. Il serait triste de s’empêcher de faire un retour aux études pour une raison pécuniaire. Il existe plusieurs simulateurs web pouvant vous aider à faire les calculs nécessaires. Vous pouvez aussi vous informer directement auprès de l’établissement scolaire que vous souhaitez fréquenter.  Ils seront en mesure de vous informer sur les procédures à suivre pour faire votre demande. Vous pourriez aussi voir les possibilités avec votre institution financière.

Des avantages indéniables

Ce qu’il faut garder en tête, c’est que le retour aux études n’est pas une chose facile. Ça se planifie, ça se prévoit, ça s’organise, ça comporte des risques, c’est exigeant, mais ça peut vous apporter son lot d’avantages comme : un nouvel emploi, l’augmentation de vos connaissances générales, une promotion, des outils supplémentaires dans votre travail, une augmentation salariale, un changement de carrière, etc.  L’effort en vaut donc fort probablement la chandelle!

TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière

 

Beaucoup d’informations ont circulées sur le trouble déficitaire de l’attention depuis les quelques dernières années.  Cela a permis à de nombreuses personnes de nommer ce qu’elles vivaient et  mieux comprendre leurs comportements, pour enfin identifier des stratégies permettant de mieux composer avec la réalité du TDAH avec ou sans hyperactivité.

Au moins 350 possibilités de carrière pour les TDAH

Les personnes visées par un TDAH ont une intelligence créative.  Elles aiment varier leurs activités, obtenir des résultats concrets leur permettant d’obtenir une gratification immédiate.  Elles ont un haut niveau d’autonomie et il n’est pas rare qu’elles soient spécialisées dans un domaine.  Si elles doivent être en contact fréquent avec d’autres, cela les stimule.  Habiles à fonctionner dans l’urgence, elles se démarquent avec l’utilisation des technologies.  Chose certaine, tout métier qui implique l’activité physique, les déplacements extérieurs, l’expertise conseil, l’entrepreneurship, le service ou l’intervention d’urgence sont des pistes à explorer.  Tout comme les emplois qui procurent le sentiment de se rendre utile aux autres.  TDAH ou pas, je remarque dans ma pratique depuis plusieurs années, combien le désir de bouger est identifié comme critère d’emploi recherché auprès de plus en plus de personnes.  Le guide 350 métiers où ça bouge a été conçu afin de répondre à cette demande grandissante chez les jeunes de vouloir se sentir engagés physiquement dans l’action.

Bouger :  se sentir vivant

Qui n’a pas besoin de bouger, se sentir mobilisé dans son travail?  En fait, de nombreuses personnes affirment combien le fait de bouger leur permet de se sentir vivant, engagé, motivé.  On bouge les soirs, les weekends ou dans nos vacances, mais pourquoi ne pas miser sur un emploi où notre besoin d’activité est sollicité au quotidien?  De partout on entend combien il importe de rester actif, faire de l’exercice physique au moins trois fois par semaine ou 20 minutes par jour.  On met à notre attention quantité d’études médicales qui démontrent combien la sédentarité nuit à notre santé physique et à notre bien-être psychologique.

S’entraîner grâce à un travail rémunéré

Plusieurs personnes vont au gymnase avant ou après le travail.  D’autres courent dans leur quartier les soirs et les weekends. Puis de nombreux autres se culpabilisent de ne pas avoir respecté leur discipline d’entraînement et doivent se remotiver à le faire.  Bien sûr, lorsque l’on ne s’entraîne pas par pur plaisir, il devient facile d’abandonner nos résolutions.  Un grand nombre de personnes n’ont pas besoin d’utiliser leur temps personnel pour s’entraîner. Elles ont leur dose quotidienne d’exercice en exerçant un métier où ça bouge.  Et elles sont payées pour le faire!  Avouez que c’est vraiment intéressant de pouvoir joindre l’utile à l’agréable. En identifiant un projet d’emploi où ça bouge, on peut alors réserver ses soirs, weekends et semaines de vacances à des projets de plaisir en famille. En plus accroître la qualité de votre vie relationnelle, vous aurez vaincu votre sentiment de culpabilité à l’égard de vos vaines  résolutions face à l’exercice physique.

350 métiers où ça bouge

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins au niveau physique, ni les mêmes attraits face à l’exercice des tâches au travail. Plusieurs aiment exercer une variété de tâches avec de fréquents changements, d’autres ont besoin de travailler avec une alternance au niveau des positions : assis, debout, en marche.  Certains veulent mettre à profit leur agilité physique ou souhaitent faire face à un certain niveau de risque, jusqu’à mettre à profit des qualités telles que le sang-froid. Il existe au moins 350 métiers pour tous les goûts en matière d’action et d’environnement de travail où ça bouge.  Le guide des 350 métiers où ça bouge est une excellente référence pour aider les jeunes avec ou sans TDAH à identifier un projet qui puisse les mobiliser dans l’action.

Un guide adapté à chaque profil

Que vous soyez visé par un TDAH, en réflexion face à un choix de carrière, en démarche de réorientation, bientôt à la retraite ou si vous connaissez des gens qui s’ennuient dans leur métier ou qui manifestent un besoin d’activité, vous trouverez dans le guide des 350 métiers où ça bouge, une variété  de pistes à explorer.  Les métiers sont classés par secteurs d’activité : agroalimentaire, exploitation des ressources naturelles, transport, fabrication, installation, représentation, etc.  On peut les consulter par niveau de formation académique : formation semi-spécialisée, formation professionnelle, collégiale et universitaire.

Référence

Dionne, Marie-Sylvie, 350 métiers où ça bouge, Éditions Parachute Carrière, 2015.

http://parachutecarriere.com/librairie-en-ligne/350-metiers-ou-ca-bouge/

Dr. Annick Vincent, médecin-psychiatre

http://www.attentiondeficit-info.com/

La peur de bouger

La peur du changement : peur de bouger les choses

bigstock-Image-of-businesswoman-in-blin-43995325LowrezVous sentez un besoin de changement dans votre carrière, mais cette idée vous stimule et terrorise en même temps? La peur du changement est très fréquente, voire normale. Le changement soulève beaucoup d’interrogations et de remises en question. Évidemment, lorsqu’on change d’emploi, de rôle ou de poste, on veut que ce soit à notre avantage. Cependant, rares sont les opportunités qui ne représentent que des avantages : plus payant, mais plus loin; plus proche, mais pas de télétravail; du télétravail, mais pas d’avantages sociaux; beaucoup plus payant, mais avec une possibilité que le contrat ne se renouvelle pas; une panoplie d’avantages sociaux, mais des horaires variables; etc.  Oui, le changement peut faire peur.

Liste des priorités

Pour valider votre envie de changement et recadrer votre peur de bouger, il peut être utile de se faire une liste des critères prioritaires dans un emploi et de leur attribuer une valeur. Une façon simple d’y arriver est d’y aller avec un système de pointage sur 10 : 10 étant extrêmement important pour vous et zéro, pas du tout important. Voici une liste non exhaustive de différents critères ayant son lot d’importance variée selon chaque personne :

  • le salaire;
  • les heures de travail par semaine;
  • l’horaire;
  • le niveau de stress;
  • les avantages sociaux;
  • le télétravail;
  • la conciliation travail-famille;
  • la distance à parcourir pour se rendre au lieu de travail;
  • l’épanouissement;
  • les tâches;
  • la notoriété;
  • la possibilité d’avancement;
  • etc.  Évidemment, à vous de faire votre propre liste.

La balance

Une fois la liste des critères et leur attribution d’une valeur faite, le défi commence. Prenez deux contenants : un qui servira pour les « pour » et l’autre, pour les « contres ». Ensuite, on met dans les contenants les critères qui sont avantagés pour cet emploi dans le « pour », et les critères qui sont désavantagés dans le « contre ». Ensuite, on additionne les valeurs de chaque critère qui se retrouvent dans chacun des contenants.  Si le total de la valeur des critères se trouvant dans le contenant des « pour » est plus élevé, il serait avantageux de mettre sa peur de bouger de côté et de foncer. Si c’est le « contre » qui est plus élevé, cela confirme les raisons pour lesquelles on a peur de bouger et il vaut peut-être mieux s’abstenir de faire le changement qui ne semble pas suffisamment satisfaisant. Si le résultat est pratiquement égal, il faut prendre le temps de réfléchir et de revoir le système de pointage sur nos critères.   ATTENTION : ce n’est pas la quantité de critères qui compte, mais bien le total des valeurs attribuées à ceux-ci. Par exemple, si un contenant contient trois critères qui valent 30 points, ils auront plus de poids que sept critères qui valent 18 points. Cela signifie donc que vos critères les plus importants à vos yeux sont regroupés et vous indiquent si votre peur de bouger est justifiée ou non.

Dans tous les cas, il peut être bien de discuter avec les gens de votre entourage par rapport à votre peur de bouger et des résultats de votre analyse des critères de priorités. Même s’il s’agit en fin de compte de votre décision, leurs avis pourraient vous aider à voir plus clair. À certaines occasions, nous avons le nez collé sur l’arbre, ce qui bloque une vue d’ensemble de la situation. Les proches peuvent grandement aider dans ce genre de situation.  Une consultation avec un professionnel de la carrière peut aussi grandement vous servir.  N’hésitez pas à consulter.  Voici un lien d’information à ce sujet:  Le bilan de compétences.

Le deuil

Même si on quitte notre emploi pour le mieux et qu’on obtient le poste convoité, il va sans dire qu’un certain deuil sera à faire par rapport à l’emploi précédent : perte des collègues, perte de la routine, perte du confort, etc. Chaque changement représente un certain niveau de deuil auquel nous devons faire face. Cependant, une façon intéressante d’y faire face et de se concentrer sur le côté positif, c’est-à-dire, le nouvel emploi et la satisfaction d’avoir surpassé sa peur de bouger!

Niveau élevé de stress

Même si la balance penche du côté du nouvel emploi, il se peut fort bien que le niveau de stress soit quand même présent. Par exemple, vous gagnez 20 000$ de plus par année, mais vous n’avez pas la certitude que l’emploi existera à long terme alors que votre emploi de fonctionnaire était stable, mais moins payant. Cela peut créer un niveau de stress, car il y a des risques. C’est à chaque personne de juger si l’emploi vaut ce niveau de stress.

Conclusion

C’est correct d’avoir peur de bouger. C’est correct de le faire ET c’est correct de ne pas le faire. Cependant, il faut au préalable bien analyser la situation afin d’éviter les mauvaises surprises et les regrets. Le regret n’est pas un sentiment agréable à vivre, aussi bien faire en sorte de l’éviter le plus possible avec une décision éclairée!

Pour ceux et celles qui ont envie de bouger:  350 métiers où ça bouge.

Choix de cours au secondaire

L’importance des choix de cours au secondaire

Faire un choix de coursLes choix de cours au secondaire représentent une étape importante du cheminement académique de l’élève et doivent être sélectionnés avec considération. Il peut cependant sembler ardu, autant pour le parent que pour l’élève, de déterminer avec exactitude quel est le bon choix de cours à prendre pour débuter le deuxième cycle du secondaire. Ce passage peut être, pour la plupart des jeunes, une période d’apprentissages académiques, certes, mais également une période de questionnements où l’adolescent tente inconsciemment de développer son identité personnelle et professionnelle. Il est difficile de demander à un adolescent d’établir clairement une cible d’emploi ou un domaine de profession dans le seul but de sélectionner les choix de cours préalables à son futur domaine d’étude au collégial. Il est vrai que ces choix de cours permettent à l’élève d’obtenir les préalables nécessaires à son admission dans un programme du collégial. Cependant, ils visent surtout à développer les intérêts du jeune afin qu’il soit en mesure de faire un choix éclairé lorsqu’il arrivera en cinquième secondaire. Le choix d’un cheminement vise donc de permettre à l’élève d’explorer divers domaines et commencer, dès lors, à déterminer où il pourrait se percevoir dans une future profession.

Cultiver son jardin

Si les choix de cours du secondaire sont d’une importance capitale pour débuter l’exploration des champs d’intérêts de l’élève, sachez que celle-ci ne commence pas uniquement sur les bancs d’école. Elle se forge dès le plus jeune âge, au fil des expériences et des apprentissages. Il existe de nombreuses façons d’aiguiser les intérêts de votre jeune en dehors de l’école afin qu’il se sente plus enclin à prendre une décision quant à ses choix de cours une fois qu’il sera en troisième secondaire. N’oubliez pas que les intérêts et l’ouverture pour un domaine peuvent être liés à la confiance qu’accorde un jeune en ses capacités de réussir. Cette confiance se forge souvent à partir d’expérimentations, d’expériences agréables et de petites réussites. Ainsi, en découvrant et en expérimentant, le jeune peut développer des intérêts variés tout comme son sentiment d’être en mesure d’atteindre les objectifs fixés.

L’importance de la connaissance de soi

Vous pouvez apprendre à connaitre votre jeune pendant qu’il apprend lui-même à se connaitre. S’il a, sans contredit, des intérêts à son âge, il n’est pas exclu qu’il puisse en développer d’autres. Pour encourager son ouverture aux différentes possibilités, vous pouvez explorer les diverses avenues qui s’offrent à lui en faisant des sorties simples et peu coûteuses qui pourraient favoriser ou non le développement de nouveaux centres d’intérêt pour des domaines particuliers. Par exemple, pourquoi ne pas explorer avec lui le Biodôme, le Cosmodôme, le Jardin botanique, des musées d’arts, l’encourager à s’impliquer dans sa communauté ou à faire des activités sportives? Faites-le participer aux activités quotidiennes, la cuisine, les rénovations, le jardinage, le ménage. Il pourra de lui-même élargir son savoir-faire dans la vie de tous les jours, tout en cultivant ses champs d’intérêt. Vous pouvez aussi lui présenter des revues scientifiques, l’encourager à regarder des documentaires ou l’inscrire à des activités culturelles. Ces expériences seront bénéfiques à son jardin, mais également lorsqu’il aura à présenter son savoir-faire aux employeurs, par le biais de son curriculum vitae.

 Pour s’ouvrir le plus de portes…

Certaines personnes tendent à croire qu’il est préférable de privilégier le domaine des sciences dans les choix de cours afin de s’assurer d’un plus grand nombre de possibilités de programmes au collégial. Cependant faites attention, s’il est vrai que certains choix de cours ouvrent un grand nombre de portes comparativement à d’autres, il faut aussi prendre en considération la motivation et la capacité de votre jeune à exceller dans ces domaines particuliers. La passation du cours ne détermine pas uniquement l’admission à un programme d’étude donné puisque la plupart des cégeps compareront les moyennes générales du secondaire. Or, il est nécessaire, avant d’encourager votre enfant à s’inscrire à un choix de cours, de valider ses intérêts pour celui-ci ainsi que sa motivation quant à la charge de travail qu’il peut encourir. Un grand nombre de jeunes s’épanouissent davantage lorsqu’ils sont dans des conditions propices à l’apprentissage et congruentes à leurs champs d’intérêt.

Il n’est jamais trop tard

Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour entamer un nouveau parcours si les préalables demandés pour un programme X ne sont pas complétés lors de la demande d’admission du 1er mars. De nombreux cégeps offrent plusieurs profils d’études qui donnent la possibilité de compléter les préalables désirés tout en commençant certains cours du collégial. De plus, les centres d’éducation aux adultes sont des endroits forts intéressants pour compléter des cours manquants puisqu’ils permettent à l’étudiant de progresser à son rythme et de façon autonome. Certains établissements offrent finalement la possibilité de suivre ces différents cours à distance, pour que l’élève puisse adapter ses études à son style de vie.  Différentes avenues et parcours de formation sont possibles. Ce ne sont pas tous les parcours qui exigent les préalables similaires. Par exemple, il n’est pas nécessaire d’obtenir tous les préalables requis en sciences pour travailler dans le domaine de la santé. Plusieurs programmes collégiaux offrent des alternatives très intéressantes pouvant mener à des carrières palpitantes. Des techniques au collégial offrent donc des études stimulantes sans exiger l’obtention de tous les cours de sciences et mathématiques du secondaire.

Des outils pour les parents

Le défi d’orientation :  guide du parent zen, disponible sur la librairie en ligne de Parachute Carrière.  Actuellement en promotion à 20% d’escompte:   Le défi d’orientation: guide-du-parent-zen

Sachez que vous et votre jeune avez des ressources à votre disposition pour répondre à vos interrogations. D’une part, le conseiller d’orientation de votre établissement scolaire est bien placé pour vous fournir des renseignements utiles. Votre jeune peut le rencontrer par lui-même à son école ou bénéficier de services privés en consultant le site de l’Ordre des Conseillers et Conseillères d’Orientation du Québec

Ensuite, plusieurs sites internet sont conçus pour venir en aide aux parents afin qu’ils puissent se renseigner sur le fonctionnement des choix de cours au secondaire, dont Choix avenir parents

Si ces ressources peuvent s’avérer des plus efficaces, votre rôle en tant que parent demeure crucial puisqu’il influence directement le comportement académique votre jeune. Pour adopter une attitude aidante, vous pouvez encourager votre adolescent à demeurer ouvert aux différents domaines de profession qui l’entoure tout en étant présent dans son processus d’exploration. L’attitude du parent face à cette démarche peut se refléter sur la perception qu’aura le jeune des différentes options de choix de cours s’offrant à lui. Souvenez-vous que, bien qu’il soit primordial de considérer cette étape avec sérieux, il n’y a aucune urgence à établir un choix professionnel. Les intérêts et projets de votre adolescent pourront s’accroître au fil du temps et des expériences qu’il vivra à l’école et à l’extérieur de l’école.

La cote R

bigstock-creative-splash-pencil-with-sc-43965025LowrezAu secondaire, lorsqu’un élève effectue une demande d’admission dans un cégep, c’est sa moyenne générale du secondaire qui sera généralement évaluée lors du processus de recrutement au collégial. Quelques années plus tard, si l’étudiant souhaite poursuivre des études universitaires à la fin de ses études collégiales, son admission sera considérée sur une autre base que la moyenne générale : c’est la cote R qui sera évaluée. De nombreux étudiants admettent que la cote R, comparativement à la moyenne générale au secondaire, est une base d’admission beaucoup plus difficile à comprendre et donc, à contrôler puisqu’elle ne dépend pas uniquement de la performance académique de l’étudiant, mais également de la force de son groupe.  Une cote R est attribuée à tous les cours suivis par l’étudiant pour ensuite en retirer une cote finale qui est déterminée par la moyenne de chaque cours. Les pondérations de la cote R varient entre 20 et 35. Plus la cote est élevée, meilleures sont les chances de l’étudiant d’accéder à des programmes universitaires contingentés. Pour bien comprendre le fonctionnement de la cote R, il faut connaitre son prédécesseur, la cote Z qui compare la note de l’étudiant à la moyenne de son groupe.

Comprendre la cote Z pour mieux comprendre la cote R

Afin de mieux vous permettre de saisir le principe de la cote Z, j’utiliserais l’exemple de deux étudiants qui souhaitent intégrer un programme universitaire similaire. Éliane et Olivier ont tous les deux 85% dans leur cours de chimie. Ils suivent leur cours respectif dans deux groupes différents et n’ont pas le même enseignant. Il s’avère que le professeur d’Éliane a la réputation d’être particulièrement sévère lors de la correction de ses examens et la moyenne de classe est de 70%. Le professeur d’Olivier, quant à lui, fait preuve d’une plus grande souplesse dans ses évaluations, la moyenne de sa classe est de 83% aux examens finaux, car les élèves ont naturellement une plus grande facilité à réussir dans son groupe. Si nous nous arrêtions uniquement à la cote Z, ces deux étudiants, qui ont les mêmes résultats aux examens auraient des pondérations différentes, la cote d’Éliane serait plus élevée que celle d’Olivier. Comme bien des étudiants au cégep, les deux amis pourraient se sentir perplexes en comparant leurs résultats académiques.

La cote Z et le principe du mouton noir académique

Cette différence s’explique par le fait que le calcul de la cote Z accorde une place importante au groupe dans lequel l’élève se situe. La note de chaque étudiant est comparée à la moyenne des résultats du groupe. Plus la note de l’étudiant est forte par rapport à un groupe faible, plus il aura de chance d’obtenir une cote élevée puisque la personne se démarque du lot. C’est pourquoi Éliane a obtenu une cote plus élevée. Avec un résultat de 85%, elle s’est démarquée d’un groupe dont la moyenne était de 70%. Nous parlons tout de même d’un écart de 15 points de plus que l’ensemble de ses collègues! Ça, c’est du mouton noir! Malheureusement, Olivier, quant à lui, doit composer avec une cote beaucoup plus faible qu’Éliane. Bien qu’il ait également eu 85%, il devient difficile de se démarquer dans un groupe dont la moyenne est 83% (seulement 2% d’écart).

L’indice de force du groupe pour équilibrer le tout

Comme vous l’avez constaté, la cote Z peut créer certaines injustices et ne démontre pas les résultats des étudiants de façon équitable. Avec un tel calcul, il était difficile pour les universités de savoir si la cote d’un groupe fort était réellement due au fait que les étudiants étaient plus performants ou uniquement parce que le professeur était clément lors des corrections. C’est pourquoi les établissements d’enseignement ont décidé d’ajouter un calcul supplémentaire permettant de confectionner la fameuse cote R : l’indice de force du groupe. L’indice de force du groupe tient compte de tous les résultats que les élèves du groupe donné ont obtenus lorsqu’ils étaient en quatrième et cinquième secondaire. Si les élèves ont eu de faibles résultats au secondaire, l’indice de force du groupe sera faible. S’ils ont, en moyenne, obtenus de bons résultats, l’indice sera plus élevé. Cet indice vise à permettre aux étudiants ayant de bons résultats scolaires et qui sont dans des groupes forts, comme Olivier, de parvenir à se démarquer des autres de façon plus juste puisque ce sont les résultats antérieurs qui sont considérés lors de l’évaluation avec d’éviter tout biais relatif au professeur.

Des situations comme celle d’Olivier se présentaient souvent autrefois. C’était bien dommage, car les élèves forts dans des groupes forts n’étaient pas considérés comme il se doit et il était difficile de déterminer si cette force venait du professeur ou réellement du labeur des étudiants.

Afin d’éviter toute erreur ou biais relatif à l’enseignant, les cégeps ont donc choisi de considérer l’ensemble des résultats que les étudiants ont acquis en quatrième et cinquième secondaire pour en faire une moyenne X. Les étudiants du groupe ont beau avoir de bons résultats, s’ils avaient des notes faibles au secondaire, la cote baissera pour permettre aux meilleurs étudiants de se démarquer plus facilement.

Ce n’est donc plus uniquement la sévérité du professeur qui est en cause, mais les élèves eux-mêmes devant la moyenne de leurs propres résultats. Les calculs deviennent donc beaucoup plus équitables, car l’indice de force du groupe permet de démontrer le niveau de difficulté de se démarquer du groupe et d’ajuster la cote R en conséquence de celui-ci.

Comment faire pour augmenter sa cote R?

Il n’y a pas de secret ou de recette magique : il faut mettre les efforts qu’il faut afin que les résultats que l’on obtient nous permettent de nous démarquer du lot.

Comment savoir si ma cote R est suffisante pour accéder au programme universitaire qui m’intéresse?

Chaque établissement d’enseignement met en ligne les conditions requises pour accéder à ses programmes. Vous pourrez donc y trouver la cote R nécessaire pour y accéder. Vous pouvez aussi faire une recherche sur le site : Cote R où la cote R minimale pour une multitude de programmes dans les différentes universités québécoises est présentée.

Besoin de plus d’information sur le calcul de la cote R?

Le vidéo suivant saura vous éclairer : Info Cote R

conseiller d'orientation

Conseiller d’orientation : pourquoi et quand faut-il en rencontrer un?

conseiller d'orientationLe rôle d’un conseiller d’orientation

Un conseiller d’orientation a pour mission, entre autres, d’aider et de conseiller des personnes à définir le cheminement scolaire ou professionnel qu’elles désirent entreprendre. Il les aide dans leurs démarches en élaborant et utilisant différents moyens tels que des entrevues individuelles ou de groupe, des tests psychométriques (tests de personnalité, tests d’évaluation des aptitudes, tests d’évaluation des intérêts, etc.), des méthodes de recherche d’emploi et d’autres moyens qui pourront les aider à cerner la voie professionnelle qui leur convienne.

Ainsi, lorsqu’une personne est prise avec des questionnements relatifs à son parcours professionnel, consulter un conseiller d’orientation qui se spécialise dans le développement de la carrière des individus peut aider la prise de décision.

Les champs d’expertise d’un conseiller d’orientation

Une pensée populaire tend vers l’idée que les services des conseillers d’orientation sont exclusivement réservés aux problématiques relatives à l’orientation. Or, bien que le développement carriérologique puisse engendrer de nombreux questionnements et un besoin de retrouver ses repères professionnels, il peut également entrainer des impacts importants sur le fonctionnement de l’individu sur le marché du travail et à la maison.

Selon l’Ordre des Conseillers et Conseillère d’Orientation du Québec, ces professionnels peuvent intervenir sur l’ensemble des éléments relatifs à la vie professionnelle. Ainsi, les champs d’expertise d’un conseiller d’orientation s’élargissent à transmission de nombreux services se rapportant aux cas suivants :

  • Un individu vivant des indécisions et remises en question relatives au choix de carrière peut parfois uniquement avoir besoins de quelques informations et éclaircissements sur le choix d’une formation pouvant mener au métier convoité. D’autres individus peuvent nécessiter des interventions approfondies et des exercices de connaissances de soi afin d’en arriver à une profession congruente à leurs aspirations, leurs intérêts et leur réalité.
  • Les services d’un conseiller d’orientation peuvent permettre à diverses personnes ayant de la difficulté à conserver un emploi ou à s’insérer sur le marché du travail d’améliorer ses chances d’être embauché ou de conserver un emploi en identifiant les problématiques liées à son insertion professionnelle.
  • Certains travailleurs souhaitent redéfinir leur parcours professionnel en choisissant de se réorienter alors que d’autres peuvent y être contraints suite à diverses limitations. Cette décision demande de la réflexion et de la planification ainsi qu’un accompagnement permettant d’établir les avantages et les inconvénients des différents choix possibles.
  • Des travailleurs désirant connaitre de nouvelles perspectives de carrière peuvent également recevoir les services d’un conseiller d’orientation. Un bilan de carrière pourrait s’avérer une alternative intéressante afin de prendre pleinement conscience du bagage de l’individu afin de s’en servir de levier pour mieux avancer.
  • Les retraités et futurs retraités ont de nombreux avantages à bénéficier des services d’un conseiller d’orientation. Cette étape cruciale s’avère être un grand changement dans la vie personnelle et professionnelle et demande une planification rigoureuse des années qui suivront l’arrêt de l’emploi.

La clientèle d’un conseiller d’orientation

Comme vous pouvez le constater, les services offerts par les conseillers d’orientation sont larges et s’adressent à une clientèle d’âge multiple. Ainsi, la clientèle type des conseillers d’orientation n’est pas uniquement caractérisée par des individus d’âge scolaire à la recherche d’un programme de formation. Les services s’adressent donc aux gens de tous âges, qui ont besoin de prendre du recul sur leur vie personnelle et professionnelle afin de trouver la voie qui leur permettra de s’épanouir.

N’hésitez donc pas consulter un conseiller d’orientation pour vous aider à voir plus clair dans votre cheminement professionnel, peu importe où vous en êtes dans votre parcours!

choix de carrière

Comment aider son jeune à faire son choix de carrière ?

choix de carrièreÀ 15 ou 16 ans, il peut être un véritable casse-tête de décider ce qu’on va faire de sa vie. La présence et l’implication des parents dans ce cheminement sont des atouts considérables pour tout adolescent à la recherche de son choix de carrière. Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à guider votre jeune vers le choix de carrière qui le rendra heureux.

Observez et discutez

Prenez le temps de vous arrêter et d’observer votre jeune. Quels sont ses intérêts? Dans quelle matière a-t-il plus de facilité? Quelles sont ses forces, ses qualités? Quels sont ses rêves présentement et quels étaient ses rêves étant enfant («Quand je serai grand, je serai…»)? De quels sujets vous parle-t-il avec passion? Vous a-t-il déjà parlé de ses idées de choix de carrière?

N’hésitez pas à ouvrir une discussion suite à vos observations. Posez des questions, écoutez attentivement les réponses, faites-lui part de vos observations et commentaires avec respect, lancer des suggestions de pistes à explorer. Comme il s’agit d’une énorme décision pour quelqu’un de cet âge, la majorité des jeunes vont apprécier avoir la chance de discuter de son choix de carrière avec ses parents.

Les erreurs

Partager avec vos enfants les erreurs que vous avez vous-même commises ou les regrets que vous avez par rapport à votre choix de carrière peut être intéressant. Certes, la vie professionnelle semble changer de génération en génération, mais cette discussion peut surement outiller votre jeune quant à son choix de carrière.

SON choix de carrière, pas le vôtre

Il s’agit ici peut-être de la partie difficile pour le parent : respecter le choix de son enfant, même si on n’est pas d’accord. Il ne faut jamais oublier qu’il s’agit du choix de carrière de l’enfant et non de l’adulte. À moins qu’il ne s’agisse d’activités criminelles, il est recommandé d’encourager son jeune à faire un choix de carrière lié à ce qui le passionne. Bien entendu, on peut discuter des pour et des contre des intérêts professionnels de notre jeune afin qu’il puisse avoir une perspective globale du choix de carrière qu’il s’apprête à prendre, mais en fin de compte, son choix de carrière risque de le rendre beaucoup plus heureux que votre choix.

De longues études, payant ?

Plusieurs parents souhaitent que leurs enfants obtiennent un diplôme universitaire, car ils croient que ce sera assurément payant. Toutefois, il ne s’agit absolument pas d’une certitude. Aller à l’université à reculons, ce n’est pas nécessairement agréable ni bénéfique.

Il faut savoir que certains métiers ne demandant pas de diplôme universitaire peuvent être payants aussi : électricien, directeur commercial dans un concessionnaire automobile, grutier, plombier, directeur de développement, massothérapeute, représentant des ventes, etc. Les avenues sont nombreuses.

Il faut aussi prendre en compte l’importance que votre jeune accorde au salaire ou au « prestige » lié au fait d’être diplômé universitaire. Ce ne sont peut-être pas des critères qui ont la même valeur à leurs yeux qu’aux vôtres.

Bien entendu, il faut un salaire minimum pour vivre, mais ce minimum diffère pour chacun et si votre jeune est heureux avec la moitié de votre salaire, ce sera son choix! Vaux mieux une personne heureuse professionnellement, mais moins nantie, qu’un riche malheureux !

Il n’a aucune idée vers où se diriger et je ne sais plus comment l’aider!

Vous n’êtes pas seul! Sachez qu’il existe plusieurs ressources pour vous aider. Tout d’abord, les conseillers d’orientation possèdent tous les outils pour aider votre jeune dans son choix de carrière. N’hésitez pas à nous contacter ou à faire une recherche sur l’ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec pour trouver un professionnel près de chez vous.

Nous vous suggérons aussi de consulter le livre de Marie-Sylvie Dionne, Le défi d’orientation : Guide du parent zen, qui offre des conseils simples pour vous aider à devenir l’accompagnateur que vous désirez être pour votre enfant, et à traverser ces moments d’incertitude et de questionnement liés au choix de carrière.

Conclusion

Prenez du temps avec votre enfant, respectez SON choix, encouragez-le, faites-lui part de votre façon de voir les choses et aidez-le le plus que vous pouvez. N’oubliez pas que c’est sa vie, non la vôtre, mais l’opinion respectueuse d’un parent est toujours agréable à entendre.

choix de carrière

Choix de carrière : comment nous aidons votre jeune à faire un choix éclairé

choix de carrièreVotre jeune est en voie de terminer son secondaire et doit faire un choix de carrière? Vous vous demandez s’il est normal qu’il n’ait aucune idée de choix de carrière ou de programmes d’études vers lequel se diriger?

Avec des centaines de programmes d’études et de multiples opportunités de choix de carrière, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Si pour certains jeunes, le choix devient évident, sachez que pour la majorité, ce n’est pas le cas.

Nous savons combien les parents sont préoccupés par la réussite de leurs enfants et souhaitent le meilleur pour leur avenir. C’est pourquoi vous devez savoir que des ressources professionnelles existent pour accompagner votre enfant à prendre une décision éclairée quant à leur choix de carrière.

De nombreux jeunes ont de la difficulté à faire un choix au secondaire

Et voici pourquoi :

  1. Ils ont peur de se tromper.
  2. Ils méconnaissent les programmes d’études et les choix de carrière.
  3. Ils ont une très faible idée du marché du travail et de ses exigences.
  4. Ils sous-estiment l’ampleur des secteurs d’activités professionnels.
  5. Ils ne se connaissent pas, car leur identité est en pleine construction.
  6. Ils sont anxieux face à l’avenir.
  7. Ils ne veulent pas déplaire à leurs parents.
  8. Ils doutent d’eux-mêmes et s’abstiennent de décider.
  9. Ils ont de la difficulté à se projeter dans le temps.
  10. Faire un choix de carrière est leur première grande décision.

Choix de carrière : une variété de peurs légitimes

Le choix de carrière est associé à de nombreuses peurs. Et lorsqu’on a peur, on devient anxieux. Face à la peur, certains jeunes paniquent, d’autres deviennent muets. Ils ne veulent pas discuter de cette décision face à leur carrière et optent alors pour une fuite passive, ce qui peut engendrer un lot de conflits de communication parents-enfant. Tout ça est tout-à-fait normal.

Notre démarche pédagogique

Pour accompagner votre jeune durant cette période difficile, nous offrons une démarche pédagogique permettant le choix de carrière. En trois rencontres de deux heures réalisées lors de journées pédagogiques, ou 6 rencontres d’une heure dans le cadre de nos horaires réguliers, nous offrons une structure d’exploration qui conduit à un choix de carrière éclairé, convenant au profil de votre jeune.

Une relation d’aide avant tout

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de celle-ci : éclairer la prise de décision de votre jeune. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation afin de vous aider à identifier des possibilités. Il en est de même lorsque l’on consulte un professionnel de l’orientation. La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, le jeune se dépose, reprend contact avec lui-même afin d’identifier ses ressources. Lorsque c’est fait, il a accès à ses réponses et à ce qui fait du sens pour lui. En accompagnant le jeune à travers une série d’étapes structurées, on obtient sa collaboration active, car des exercices, des travaux de réflexion et des activités d’exploration sont au menu.

Sachez toutefois qu’une telle démarche doit s’échelonner dans le temps afin de permettre une exploration profitable. Il vaut mieux d’amorcer le processus dès l’automne afin que votre jeune ait le temps nécessaire pour réaliser un cheminement efficace. Certains parents nous contactent à quelques semaines du 1 er mars, là où est fixée une limite pour l’admission vers le collégial. Il est beaucoup trop tard à ce moment-là pour vous aider. Nous vous invitons donc à nous contacter rapidement, soit pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous.