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Comment aider son jeune à faire son choix de carrière ?

choix de carrièreÀ 15 ou 16 ans, il peut être un véritable casse-tête de décider ce qu’on va faire de sa vie. La présence et l’implication des parents dans ce cheminement sont des atouts considérables pour tout adolescent à la recherche de son choix de carrière. Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à guider votre jeune vers le choix de carrière qui le rendra heureux.

Observez et discutez

Prenez le temps de vous arrêter et d’observer votre jeune. Quels sont ses intérêts? Dans quelle matière a-t-il plus de facilité? Quelles sont ses forces, ses qualités? Quels sont ses rêves présentement et quels étaient ses rêves étant enfant («Quand je serai grand, je serai…»)? De quels sujets vous parle-t-il avec passion? Vous a-t-il déjà parlé de ses idées de choix de carrière?

N’hésitez pas à ouvrir une discussion suite à vos observations. Posez des questions, écoutez attentivement les réponses, faites-lui part de vos observations et commentaires avec respect, lancer des suggestions de pistes à explorer. Comme il s’agit d’une énorme décision pour quelqu’un de cet âge, la majorité des jeunes vont apprécier avoir la chance de discuter de son choix de carrière avec ses parents.

Les erreurs

Partager avec vos enfants les erreurs que vous avez vous-même commises ou les regrets que vous avez par rapport à votre choix de carrière peut être intéressant. Certes, la vie professionnelle semble changer de génération en génération, mais cette discussion peut surement outiller votre jeune quant à son choix de carrière.

SON choix de carrière, pas le vôtre

Il s’agit ici peut-être de la partie difficile pour le parent : respecter le choix de son enfant, même si on n’est pas d’accord. Il ne faut jamais oublier qu’il s’agit du choix de carrière de l’enfant et non de l’adulte. À moins qu’il ne s’agisse d’activités criminelles, il est recommandé d’encourager son jeune à faire un choix de carrière lié à ce qui le passionne. Bien entendu, on peut discuter des pour et des contre des intérêts professionnels de notre jeune afin qu’il puisse avoir une perspective globale du choix de carrière qu’il s’apprête à prendre, mais en fin de compte, son choix de carrière risque de le rendre beaucoup plus heureux que votre choix.

De longues études, payant ?

Plusieurs parents souhaitent que leurs enfants obtiennent un diplôme universitaire, car ils croient que ce sera assurément payant. Toutefois, il ne s’agit absolument pas d’une certitude. Aller à l’université à reculons, ce n’est pas nécessairement agréable ni bénéfique.

Il faut savoir que certains métiers ne demandant pas de diplôme universitaire peuvent être payants aussi : électricien, directeur commercial dans un concessionnaire automobile, grutier, plombier, directeur de développement, massothérapeute, représentant des ventes, etc. Les avenues sont nombreuses.

Il faut aussi prendre en compte l’importance que votre jeune accorde au salaire ou au « prestige » lié au fait d’être diplômé universitaire. Ce ne sont peut-être pas des critères qui ont la même valeur à leurs yeux qu’aux vôtres.

Bien entendu, il faut un salaire minimum pour vivre, mais ce minimum diffère pour chacun et si votre jeune est heureux avec la moitié de votre salaire, ce sera son choix! Vaux mieux une personne heureuse professionnellement, mais moins nantie, qu’un riche malheureux !

Il n’a aucune idée vers où se diriger et je ne sais plus comment l’aider!

Vous n’êtes pas seul! Sachez qu’il existe plusieurs ressources pour vous aider. Tout d’abord, les conseillers d’orientation possèdent tous les outils pour aider votre jeune dans son choix de carrière. N’hésitez pas à nous contacter ou à faire une recherche sur l’ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec pour trouver un professionnel près de chez vous.

Nous vous suggérons aussi de consulter le livre de Marie-Sylvie Dionne, Le défi d’orientation : Guide du parent zen, qui offre des conseils simples pour vous aider à devenir l’accompagnateur que vous désirez être pour votre enfant, et à traverser ces moments d’incertitude et de questionnement liés au choix de carrière.

Conclusion

Prenez du temps avec votre enfant, respectez SON choix, encouragez-le, faites-lui part de votre façon de voir les choses et aidez-le le plus que vous pouvez. N’oubliez pas que c’est sa vie, non la vôtre, mais l’opinion respectueuse d’un parent est toujours agréable à entendre.

travail-famille

La conciliation travail-famille

travail-familleLorsque les deux choses à « accorder » sont le travail et la famille, cela laisse à prévoir une certaine complexité, d’où l’importance d’une solide organisation du temps, des tâches et des priorités de vie. Il sera donc fortement souhaitable d’élaborer un plan d’action sur la façon d’entrevoir la conciliation travail-famille. À ce plan seront associés des objectifs réalistes et réalisables.

La conciliation à la maison

Même si cela rebute certaines personnes, le fait de définir une certaine routine à la maison saura grandement vous aider à sauver du temps, sans compter les retombées positives que cela aura chez vos enfants. En effet, il est admis que ces derniers ont besoin d’une routine et de constance pour se sentir rassurés et confiants. Si vous planifiez à l’avance les tâches de la semaine, les activités et les rendez-vous, cela libérera du temps de qualité pour être en famille, faire des activités récréatives et en profiter pleinement.

Il peut être également intéressant de revoir les tâches à la maison. Un partage de celles-ci parmi tous les membres de la famille peut alléger vos journées. Faire appel à votre réseau de parents et d’amis peut aussi être une bonne façon de vous sentir appuyé dans vos tâches. Référer aux services de ressources externes peut également être une autre bonne façon de vous donner un peu de répit à l’occasion.

La conciliation au travail

Vous aimez votre travail et votre carrière roule bon train? Tant mieux. Quelle proportion de votre temps prend-elle dans la semaine? Est-ce correct ou trop? Avez-vous de la difficulté à vous arrêter? À mettre vos limites? De bien diviser votre temps en travail-famille?

Prendre le temps de vous arrêter afin d’examiner où vous en êtes côté boulot vous rapportera beaucoup. Un bon point de départ est de vous fixer des règles et certaines limites. Peu importe ce que vous entreprenez, en vous fixant une durée de travail que vous respecterez, vous aurez le sentiment d’avancer sans exagérer.

Il importe aussi de classer clairement vos tâches ou activités selon quatre catégories.

  1. Les activités importantes et urgentes sont celles à exécuter immédiatement et soi-même.
  2. Les activités importantes et peu urgentes sont celles à reporter ou à déléguer.
  3. Les activités urgentes et peu importantes sont celles à exécuter soi-même ou à déléguer rapidement.
  4. Les tâches inutiles seront celles à abandonner immédiatement pour éviter les inutiles surcharges d’horaire et de stress.

Concilier travail-famille

Bien sûr, plusieurs employeurs font aussi leur part pour aider à concilier travail-famille, étant préoccupés par les difficultés associées au recrutement de personnel qualifié. On souhaite attirer les meilleurs employés et les maintenir en poste grâce à de bonnes conditions de travail. En vous rappelant que vous êtes le principal acteur de votre équilibre au plan personnel et professionnel, je vous souhaite une bonne période de réajustement et un quotidien harmonieux!

Ministère de la famille du Québec