Archives par mot-clé : formation

graphisme

AEC en Graphisme : devenir expert de l’image

graphismeDans notre monde dominé par les images, l’accroissement du nombre de graphistes au Québec ne surprend pas . Selon Emploi-Avenir Québec, la profession séduit quantité de candidats qui doivent se tailler une place sur un marché du travail déjà bondé. Malgré tout, les perspectives d’emploi demeurent bonnes pour les prochaines années et ceux qui savent se distinguer par leur talent et leur créativité réussiront toujours à tirer leur épingle du jeu, surtout s’ils détiennent une formation postsecondaire. Aujourd’hui, en effet, la majorité des graphistes ont obtenu une AEC, un DEC ou un baccalauréat spécialisé dans le domaine avant d’exercer leur métier.

Une formation branchée sur l’emploi

Pour ceux qui veulent accéder rapidement à la profession tout en maintenant un équilibre de vie, une attestation d’études collégiales (AEC) est représente une solution de choix! Le Collège Ahuntsic est le seul établissement public de la grande région de Montréal offrant une AEC en Graphisme et à l’automne 2016, cette AEC fera peau neuve pour refléter la réalité toujours changeante de la profession. La formation passera de 810 heures à 960 heures pour un même nombre de cours, soit 16 cours du soir répartis en quatre blocs. Les 150 heures additionnelles permettront d’enrichir le contenu de la formation et les étudiants pourront s’inscrire à trois cours plutôt qu’à quatre, allégeant ainsi leur session tout en conservant leur statut d’étudiant à plein temps. Les employeurs recherchent des diplômés en graphisme performants autant sur le plan créatif que technique. L’AEC actualisée comporte 75 heures de plus dédiées spécifiquement à l’apprentissage des logiciels de dessin vectoriel et de traitement de l’image. De plus, compte tenu de la place grandissante du multimédia en graphisme, les cours consacrés au design de sites Web et d’applications mobiles passeront d’un à trois, ce qui représente 135 heures de plus que l’ancienne AEC.

Des finissants polyvalents et recherchés

Depuis longtemps, les employeurs apprécient les finissants en Graphisme du Collège pour leur polyvalence. Tout en continuant d’aborder la conception et la réalisation de multiples produits de communication graphiques, l’AEC actualisée proposera aussi des cours ciblés sur les techniques de créativité et l’illustration traditionnelle, les pictogrammes, les logos et leurs applications, ainsi que le packaging. Cette formation plus complète et cohérente se terminera par un cours d’autopromotion consacré à la préparation à l’emploi, comme salarié ou comme travailleur autonome. Les cours débuteront le 22 août 2016. D’ici là, les personnes intéressées à développer leurs compétences créatives et techniques en graphisme trouveront l’information complète au sujet de cette AEC sur le site Web de la Formation continue du Collège Ahuntsic.

applications mobiles

AEC en développement d’applications mobiles au Collège Ahuntsic : un programme révisé en 2015!

applications mobilesLes téléphones « intelligents » sont désormais une composante incontournable de la vie quotidienne d’une grande majorité de Montréalais et de Québécois. L’augmentation exponentielle de l’utilisation des appareils mobiles est d’ailleurs une des tendances les plus importantes des dernières années dans les domaines des technologies de l’information (TIC). Signe des temps, Google annonçait il y a peu de temps qu’un jalon déterminant dans l’utilisation des appareils mobiles avait été franchi dans 10 pays ciblés, dont les États-Unis et le Canada, alors que la quantité de recherches faites à partir d’appareils mobiles était désormais plus grande que celles faites à l’aide d’ordinateurs de table.

Dans ce contexte, les perspectives d’emplois dans le domaine des TIC sont bonnes avec un taux de chômage de seulement 2,9% pour les spécialistes du secteur, tandis que le taux de chômage général au Canada est de plus de 7%. Pour répondre à un besoin croissant de main-d’œuvre en développement d’applications mobiles, le Collège Ahuntsic, en partenariat avec Emploi-Québec, offre une Attestation d’études collégiales (AEC) consacrée spécifiquement à la formation de nouveaux développeurs d’applications mobiles.

Cette formation créditée, d’une durée d’environ 8 mois, permettra aux finissants d’exercer les tâches directement reliées au développement d’applications mobiles, aussi bien natives que Web, sous différentes plates-formes mobiles existantes telles qu’Androïd ou IOS. Cette formation donnera aux finissants la possibilité d’œuvrer soit comme travailleur autonome, soit dans le secteur public ou encore dans une des nombreuses entreprises privées qui sont constamment à la recherche de personnes qualifiées et aptes à intégrer un secteur d’activités en évolution rapide.

Le programme de développement d’applications mobiles a été révisé en 2015.

Il s’adresse aux personnes titulaires d’un diplôme d’études secondaires (DES) ou d’une formation jugée suffisante. Les candidats doivent posséder des connaissances de base de l’utilisation de l’ordinateur dans l’environnement Windows. Les personnes intéressées par ce programme doivent toutefois noter qu’une autorisation d’un agent d’Emploi-Québec est nécessaire pour déposer un dossier d’admission.

Une séance d’information consacrée à cette AEC intensive en développement d’applications mobiles a eu lieu la semaine dernière au Collège Ahuntsic et la période d’admission bat son plein. Les dossiers de candidature seront acceptés jusqu’au mardi 4 août à 13h00. D’ailleurs, autre signe des temps, le processus d’admission est maintenant entièrement géré par l’intermédiaire d’un nouveau portail Web qui facilite grandement la vie des futurs étudiants qui n’ont plus à se déplacer pour acheminer leur demande d’admission. Tous les détails utiles sont présentés sur le site de la Formation continue du Collège Ahuntsic : fc.collegeahuntsic.qc.ca/applications-mobiles.

AENS

(AENS) L’attestation d’équivalence de niveau secondaire

AENSDe nos jours, les employeurs sont de plus en plus sélectifs. Ils souhaitent avoir à bord de leur équipe des gens ayant une certaine scolarité. Ainsi, la plupart des postes offerts demandent maintenant de détenir un diplôme de secondaire V ou l’équivalent (AENS).

Si vous n’avez pas de diplôme d’études secondaires, une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS) est une méthode simple, rapide et efficace de s’ouvrir de nouvelles portes afin de pouvoir avoir toutes les chances possibles d’explorer des avenues qui pourront vous mener loin.

Que signifie une équivalence d’études secondaires?

Une attestation d’équivalence de niveau secondaire (AENS) permet de prouver que vous détenez un niveau de connaissance équivalant aux notions apprises pendant le secondaire. Il ne remplace pas un diplôme d’études secondaires (DES), mais il est reconnu par la majorité des employeurs comme étant un équivalent.

À quoi sert l’obtention d’une telle attestation?

L’objectif premier de cette attestation est de vous permettre, vous qui êtes sur le marché du travail ou qui souhaitez y retourner, de répondre aux exigences des employeurs qui, eux, souhaitent recruter des gens qui ont un niveau de connaissances équivalant au secondaire.

Cette attestation permet aussi de répondre aux préalables obligatoires nécessaires pour s’inscrire à une formation professionnelle ou technique, tout en vous permettant de valider vos capacités à traverser une activité de formation avant de vous engager dans une formation plus poussée où vous devrez engager des fonds.

Dans certains cas, le travail à faire pour l’obtention du diplôme devient un tremplin entre une période prolongée d’inactivité professionnelle et le retour sur le marché du travail. Cette période tampon permet de rebâtir une confiance en soi et de s’adapter aux changements qui surviendront avec le retour sur le marché du travail.

Comment obtient-on une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS)?

Pour obtenir son diplôme d’AENS, il faut passer des tests d’équivalence de niveau secondaire (TENS) reconnus par le Ministère de l’Éducation du Québec. Vous pouvez vous adresser à votre commission scolaire pour connaître les établissements qui offrent les tests près de chez vous.

Pour obtenir votre AENS, vous devrez réussir les examens suivants:

  • Français – Grammaire (obligatoire)
  • Français – Compréhension de texte (obligatoire)

Ainsi que 3 examens parmi les 5 suivants :

  • Mathématiques
  • Anglais
  • Sciences humaines
  • Sciences économiques
  • Sciences de la nature

Il faut donc cinq examens réussis sur sept pour recevoir votre attestation d’équivalence de 5e secondaire reconnue par le Ministère de l’Éducation.

Dans le cas d’un échec, vous avez droit à 1 examen de reprise dans chacune des matières. Si vous échouez au TENS, vous devrez attendre 1 an avant de pouvoir retenter votre chance dans une commission scolaire (tous les tests devront être refaits dans ce cas, même ceux que vous aviez réussis).

Generated button preview goes here

Comment se préparer aux tests d’équivalences d’études secondaires (TENS)?

Vous pourrez facilement trouver des documents pour vous aider à vous préparer à ces examens en faisant des recherches sur Internet.

Nous vous encourageons fortement à réviser une matière à la fois, puis à passer votre examen rapidement après votre révision. Ainsi, les notions seront fraîches à votre mémoire et vous maximiserez ainsi les chances de réussite.

Si vous désirez un encadrement plus structuré où un professeur prendra le temps de faire la révision avec vous, nous vous invitons à vous joindre à un groupe d’étude, tel que ceux offerts par Parachute Carrière. En effet, afin de favoriser votre réussite, ils offrent une formation semi-privée (très petits groupes) et adaptée aux besoins spécifiques de leur clientèle. Ils peuvent aussi faire une évaluation préalable afin d’évaluer la capacité de réussite avant d’investir temps, argent et efforts.

Grâce à cet encadrement personnalisé, 90% des participants ont réussi leur TENS et ont ainsi pu accéder à la formation convoitée ou se voir ouvrir de nouvelles avenues vers le marché du travail, en plus de gagner confiance face à leurs capacités.

Lien à consulter

http://parachutecarriere.com/solutions-individus/tens/

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail – Formations

A.E.N.S. : Attestation d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Cette attestation a été développée d’abord pour les gens qui n’avaient pas obtenu leur diplôme d’études secondaires et qui désiraient avoir accès à des emplois exigeant un niveau de secondaire V terminé. À ne pas confondre avec le Diplôme d’études secondaires (D.E.S.) pour lequel il faut avoir réussi certains cours spécifiques. L’A.E.N.S. sera aussi utile pour être admissible à certaines formations professionnelles. Pour obtenir cette attestation, il faut avoir réussi l’examen du Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports communément appelé le T.E.N.S. (test d’équivalence de niveau secondaire).

A.E.C. : Attestation d’Études Collégiales.

Relativement récentes, ces formations de courtes durées (de 12 à 18 mois) ont été mises sur pieds pour les adultes qui retournent en formation et qui ne sont pas intéressés à suivre les cours généraux offerts au Cégep (français, philosophie, anglais langue seconde et éducation physique). Ces formations offrent les mêmes cours de la concentration que ceux proposés dans les D.E.C. La liste des A.E.C. s’allonge chaque année, mais ce ne sont pas tous les D.E.C. qui sont offerts sous la forme d’A.E.C. Les employeurs reconnaissent de plus en plus ce type de formation. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours du secondaire. Voir la liste des A.E.C. sur notre site : http://parachutecarriere.com/attestations-detudes-collegiales/.

A.E.P. : Attestation d’Études Professionnelles.

Il s’agit de formations courtes (généralement 3 ou 4 mois) répondant à un besoin spécifique du marché du travail. Par exemple, l’A.E.P. en salubrité en milieu de soins était au préalable une formation donnée à l’interne par les hôpitaux, mais suite à la hausse des cas d’infection dans le milieu hospitalier, le Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports a cru bon de mettre sur pied une telle formation.

A.S.P. : Attestation de Spécialisation Professionnelle.

Ce type de formation a pour but de se spécialiser dans un domaine donné. Par exemple, l’A.S.P. en secrétariat dentaire est destiné aux personnes ayant déjà reçu la formation en secrétariat et désirant se spécialiser en secrétariat dentaire.

Carte de compétence

Carte exigée par certains corps de métiers. Ces cartes sont remises aux personnes ayant suivi des formations reconnues. (Ex. : carte de cariste, carte de santé et sécurité sur les chantiers de construction, etc.). Certaines cartes doivent être renouvelées tous les 3 ans.

D.E.S. : Diplôme d’Études Secondaires.

Nécessaire pour la plupart des emplois généraux. Se référer au Ministère de l’Éducation, des Sports et Loisirs pour l’explication des cours qui doivent avoir été réussis pour obtenir ce diplôme, car suite à la Réforme scolaire, plusieurs changements sont survenus. Tout dépendant du moment où vous étiez à ce niveau de formation, les exigences seront différentes.

D.E.C. : Diplôme d’Études Collégiales.

Il existe des D.E.C. préuniversitaires (la formation doit être poursuivie à l’université pour pratiquer un métier) et des D.E.C. techniques (où l’on est prêt à pratiquer le métier lorsque la formation est terminée). La durée de ces formations varie entre 2 et 4 ans. Pour obtenir le diplôme, il faut avoir réussi les cours généraux : français, anglais langue seconde, philosophie et éducation physique. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours de niveau secondaire.

D.E.P. : Diplôme d’Études Professionnelles.

Ce sont des formations courtes, durant généralement entre 6 et 12 mois. Il n’est pas nécessaire de poursuivre des études par la suite pour avoir accès à un emploi dans le domaine. Les D.E.P. sont très populaires auprès des personnes qui n’ont pas obtenu le D.E.S., car l’admission à la plupart des D.E.P. exige un niveau de 3e ou 4e secondaire réussi.

Formation continue

Formations de courtes durées offertes dans les Cégeps. Les A.E.C en font partie. Ce terme est aussi utilisé lorsque les employeurs offrent des formations à leurs employés.

Formation d’appoint

Formation de courte durée permettant de mettre à jour ses connaissances dans un domaine. Par exemple, plusieurs optent pour une formation d’appoint en informatique pour avoir accès à des emplois demandant des connaissances à jour dans certains logiciels.

T.D.G. : Test de Développement Général.

Utile pour accéder à des D.E.P. *Attention : le T.D.G. ne correspond pas à un niveau de 3e secondaire. Il s’agit plutôt d’un test sur des connaissances générales.

T.E.N.S. : Test d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Il évalue les connaissances générales en sciences humaines, sciences naturelles, sciences économiques, mathématiques, français (écrit et compréhension de texte) et anglais. Il faut réussir 5 tests sur 7 incluant la réussite des deux tests de français pour obtenir l’A.E.N.S. http://parachutecarriere.com/solutions-individus/tens/

Lexique du marché du travail – En emploi :

Avantages sociaux

Bénéfices que les employeurs offrent à leurs employés autres que le salaire. Ex. : assurances maladies, assurances dentaires, assurances invalidité, R.E.E.R, etc.

Lexique du marché du travail – Perte d’emploi :

Congédiement

Lorsqu’un employeur met fin à l’emploi d’un employé suite à une faute grave ou un manque de compétences.

Licenciement

Lorsque l’employeur met fin de façon définitive à l’emploi suite à des coupures, restructuration, faillite ou fermeture de l’établissement.

Mise à pied

Arrêt temporaire des opérations du ou des employés pour une période déterminée ou non. L’employé conserve alors son lien avec l’employeur.

Grève

Lorsque les employés ou le syndicat les représentant décident d’arrêter les opérations suite à un conflit, jusqu’à ce qu’il y ait entente entre les deux parties. Les employés sont privés de salaires et de bénéfices durant cette période.

Lock-out

Lorsque l’employeur décide d’arrêter les opérations suite à un conflit entre la direction et les employés. Les employés sont donc privés de salaires jusqu’à ce que le conflit se règle.

Faillite

Lorsque les finances de la compagnie ne permettent plus de continuer à opérer. Il y a alors fermeture de la compagnie et par le fait même, pertes d’emploi du personnel.

Lexique du marché du travail – Marché du travail :

Perspectives d’emploi acceptables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a autant de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi favorables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a plus de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi restreintes

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y moins de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Plein emploi

Lorsque le taux de chômage est si faible que les employeurs ont du mal à combler les postes vacants. Le taux de chômage se situe alors à 5% ou moins.

Population active

L’ensemble des personnes en âge de travailler (au Québec, les 15 ans et plus) et aptes au travail. On regroupe les gens qui ont un emploi et ceux qui sont sans emploi.

Taux d’activité

Pourcentage de la population active par rapport à la population de 15 ans et plus.

Taux d’emploi

Pourcentage de la population active ayant un emploi permettant de subvenir à leurs besoins.

Taux de chômage

Pourcentage de la population active qui est prestataire de l’assurance-emploi (apte à travailler et à la recherche d’un emploi).

Taux de placement

Pourcentage de diplômés occupant un emploi relié à leur formation.

Lexique du marché du travail – Regroupements professionnels :

Association professionnelle

Regroupement de professionnels diplômés qui a pour but de protéger, défendre et faire progresser la profession désignée.

Ordre professionnel

Regroupement de professionnels diplômés qui assure la réglementation de la profession et le suivi du code d’éthique.

Ateliers en gestion de la formation

EnviroCompétences offre une formation sur la planification et la gestion de la formation à toutes personnes désirant développer une plus grande expertise en gestion de la formation (gestionnaires ou conseillers RH). Ce programme unique et exclusif au secteur de l’environnement vous offrira la possibilité de créer des plans de formation efficaces et rentables pour votre organisation.

4 jours de formation en deux blocs (28 heures de formation), plus 4 heures de coaching en entreprise!

Objectifs :

  • Développer des habiletés et compétences concrètes de gestion de la formation
  • Comprendre et utiliser des outils, qui permettront de mieux positionner la formation en entreprise et développer la culture de formation chez celle-ci
  • Maîtrise des principes de gestion de la formation et de toutes ses facettes
  • Plus grande autonomie après la formation et le coaching pour développer les plans annuels de formation de leur entreprise

Clientèles visées :

  • Les spécialistes en ressources humaines
  • Tout collaborateur ayant à élaborer et à mettre en place le processus de formation
  • Les gestionnaires avec des responsabilités en gestion des ressources humaines

Dates

Montréal : du 8 avril au 9 avril 2014 (suite de la formation 6-7 mai 2014) au 9501, avenue Christophe-Colomb, bureau 203, Montréal (Québec) H2M 2E3

Québec : du 15 avril au 16 avril 2014 | Québec (suite de la formation 13-14 mai 2014) à l’Aquarium du Québec-1675, avenue des Hôtels, Québec (Québec) G1W 4S3

Faites vite les places sont limitées !

reconnaissance des acquis

La reconnaissance des acquis et des compétences

La reconnaissance des acquis (RAC), vous connaissez ?

reconnaissance des acquis

On en entend parler de plus en plus et si vous êtes attentif, certains camions lourds sur nos routes affichent même leur publicité! En navigant sur les sites collégiaux et sur les sites des commissions scolaires vous verrez une section entièrement consacrée à ce sujet. Il faut dire que depuis plusieurs années déjà le Ministère de l’Éducation (en collaboration avec le personnel enseignant et les autres professionnels du milieu de l’éducation) travaille sur le développement et la mise en place d’outils et de méthodes pédagogiques spécifiques au sein des établissements d’enseignement permettant aux adultes de faire reconnaître leurs acquis et compétences. Mais qu’est-ce que c’est au juste ? Pourquoi un adulte devrait penser à la reconnaissance des acquis dans son projet d’études ou de formation?

La reconnaissance des acquis et des compétences s’inscrit dans le concept de la formation continue qui permet à un adulte de poursuivre ses apprentissages tout au long de la vie. Et oui, dans un monde où les changements sont constants et où les besoins de connaissances et de compétences ne cessent d’évoluer en milieu de travail, l’employé se doit de répondre à ces besoins pour être compétitif et rester dans la course ! Évidemment, il peut s’inscrire à certains programmes de courte durée, dont les Attestations d’études collégiales (A.E.C) ou les diplômes d’études professionnelles (D.E.P) qui se donnent à temps plein ou à temps partiel et à des moments bien précis dans l’année. Les universités offrent également des programmes de formation de jour ou de soir pouvant convenir à une clientèle adulte.

La reconnaissance des acquis, c’est pour qui?

Mais qu’en est-il, par exemple, des travailleurs expérimentés non diplômés qui, suite à une mise à pied, doivent se trouver un nouvel emploi? Des immigrants diplômés dans leur pays mais qui n’arrivent pas à se trouver du travail dans leur domaine au Québec? Ou encore, de l’employé qui souhaite obtenir une promotion mais qui ne répond pas aux qualifications requises de son employeur? Ce ne sont là que quelques exemples de situations où le retour aux études de façon formelle, en classe, n’est peut-être pas la meilleure option. On entend souvent dire de ces personnes pas de diplôme, pas de job !!… Si je dois retourner aux études pour apprendre ce que je sais déjà faire… c’est décourageant ! Tant de main d’œuvre prête à travailler, à démontrer ses compétences, son savoir et son savoir-faire mais qui se retrouve souvent exclue du système et de notre économie bien malgré elle… Notre système d’éducation doit donc s’ajuster et s’adapter à leur réalité et il a tout intérêt à offrir à ces personnes la possibilité d’obtenir une reconnaissance des acquis et compétences (émis par le ministère de l’éducation) afin d’intégrer ou de réintégrer rapidement le marché du travail. La reconnaissance des acquis prend ici toute sa place et sa raison d’être puisque c’est une démarche flexible, souple et personnalisée où l’individu fait la démonstration concrète qu’il possède les compétences grâce à ses expériences de travail ou de vie et ce, en fonction d’un programme d’études. Ce sont des rencontres et des évaluations avec un spécialiste de contenu (un enseignant expérimenté, dans la plupart des cas) qui décidera des modalités d’évaluation des compétences (exercices pratiques, entrevue, etc.). On pourra ainsi reconnaître les compétences du candidat et transmettre à ce-dernier un relevé de notes ou un diplôme. Par ailleurs, si certaines compétences du programme sont à acquérir (ce qu’on appelle la formation manquante), différents moyens seront alors proposés au candidat (formation à temps partiel dans un établissement scolaire, formation en entreprise, compagnonnage, etc.). La formule s’avère donc plus dynamique et pour plusieurs plus motivante puisque pragmatique et adaptée à la réalité des individus.

Pour en savoir plus sur la démarche et pour savoir si elle répondrait à vos besoins de formation, consultez le site internet www.reconnaissancedesacquis.ca Vous y trouverez une foule d’information (programmes offerts en reconnaissance des acquis, les étapes pour déposer une demande, etc.) !

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bougeLes Éditions Parachute Carrière ont publié récemment un guide nouveau genre qui nous décrit 350 métiers où ça bouge, des métiers où il y a de l’action! Ce guide a été conçu pour répondre aux besoins des jeunes et des adultes qui nous expriment largement leur désir de bouger, d’être engagé physiquement dans une tâche, de se déplacer fréquemment ou de mettre à profit leur endurance ou énergie corporelle au service d’un emploi.

Sous chaqu’un des 350 métiers où ça bouge recensé on retrouve, une brève définition, la raison pour laquelle il se classe parmi les métiers où ça bouge, les champs d’intérêt liés, le parcours académique ou professionnel conduisant au métier, l’information salariale et des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier.

Quels sont les 350 métiers où ça bouge?

Dans ce guide, les métiers sont évalués par l’équipe de Parachute Carrière et doivent comprendre au moins 2 critères sur 6 d’activité. Certains métiers « bougent » davantage que d’autres. Pour cette raison, nous avons accolé à chacun des métiers une séquence de chiffres identifiés de 1 à 6. Ceux-ci réfèrent à la façon dont chaque métier sollicite le mouvement, tel que présenté ci-haut. Dépendamment du besoin de bouger de chaque personne, certains métiers intéresseront davantage que d’autres.

1. Les tâches sont variées avec de fréquents changements
2. La position corporelle du travail vise une alternance assise, debout, en marche ou simplement debout et en marche
3. Les déplacements sur de faibles ou longues distances sont présents
4. De bons réflexes, l’endurance ou l’agilité physique peuvent être requis
5. Un certain niveau de risque peut être présent
6. Des qualités telles que le sang-froid peuvent être nécessaires

Ce guide pratique facilite l’exploration de métiers souvent méconnus.
Vous y trouverez donc :

• Une brève description de chacun des 350 métiers où ça bouge
• La raison pour laquelle il se classe parmi les 350 métiers où ça bouge
• Les champs d’intérêts liés
• Le parcours conduisant au métier
• L’information salariale
• Des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier

Présentation de l’information

Les 350 métiers où ça bouge ont été regroupés sous trois niveaux ou sections académiques:

1. Formation générale et professionnelle
2. Formation collégiale
3. Formation universitaire

La première section réunit les métiers auxquels on peut accéder avec un diplôme d’études secondaires, un diplôme d’études professionnelles ou avec une formation particulière offerte au privé ou en entreprise via le Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT) d’Emploi- Québec. La deuxième section réunit les métiers qui nécessitent une formation technique de niveau collégial offerte à la formation régulière ou à la formation continue et conduisant soit au diplôme d’études collégiales (DEC) ou à une Attestation d’études collégiales (AEC). Enfin, la troisième section présente les métiers et professions pour lesquels une formation universitaire de niveau baccalauréat, maîtrise ou doctorat peut être exigée. Chaque section académique enferme les dix secteurs d’activités suivants :

  1. Agroalimentaire
  2. Arts, communication et médias
  3. Exploitation des ressources naturelles et environnement
  4. Fabrication, installation, réparation et entretient
  5. Lois et services municipaux
  6. Représentation, gestion et services
  7. Santé et services sociaux
  8. Sports, loisirs et tourisme
  9. Transport
  10. Zoologie
  11. Les métiers des forces armées canadiennes
  12. Les métiers de la gendarmerie royale canadienne (GRC)

Le guide des 350 métiers où ça bouge risque fort de vous donner envie de passer à l’action dès maintenant. Suivez alors vos intérêts ou vos passions et actualisez-les sans plus tarder !

350 métiers où ça bouge
Rendez-vous sur la page de la boutique en ligne pour le commander dès maintenant!

L’ attestation de niveau secondaire (AENS)

La plupart des employeurs exigent un diplôme d’études secondaires lors de la sélection d’employés. Il en est ainsi pour beaucoup de programmes de formation professionnelle ou collégiale.

Plusieurs personnes se sentent peu motivées à l’idée de retourner à l’école pour compléter le parcours traditionnel conduisant à l’obtention du diplôme d’études secondaires. En effet, lorsqu’on a décroché avant l’obtention du diplôme et qu’on souhaite revenir pour compléter ce qui manque, le processus est souvent long. Plus on a renoncé tôt aux études secondaires, plus cela nécessite de motivation.

La réussite de l’AENS représente une solution de parcours. En effet, les tests d’équivalence de niveau de scolarité (TENS) mènent à l’obtention de l’Attestation de niveau secondaire (AENS), en quelque sorte l’équivalent du diplôme d’études secondaires. La voie pour obtenir l’attestation de niveau secondaireest relativement simple;

Tout d’abord, il n’est pas toujours nécessaire de se rendre dans une école pour suivre un cours. Si vous êtes une personne curieuse, autonome et qui apprend rapidement, vous pouvez étudier par vous-même afin de vous préparer à la passation des tests. Lors de votre inscription, on vous remet un guide d’études. Parachute Carrière offre un service d’accompagnement pour la réussite de son AENS.

Pour obtenir son attestation de niveau secondaire

De plus, il n’est pas nécessaire d’exceller dans toutes les matières, car elles ne sont pas toutes obligatoires pour se voir décerner l’AENS. En effet, vous devrez réussir deux tests de français (un test de compréhension de texte et un test de grammaire). L’utilisation du dictionnaire ou du Bescherelle n’est cependant pas autorisée. Ensuite, vous devrez réussir 3 examens au choix parmi les matières suivantes : mathématiques, sciences humaines, sciences naturelles, anglais langue seconde et sciences commerciales. La note de passage est de 60 % et tous les examens sont à choix multiples. De plus, l’utilisation d’une calculatrice de base est permise pour l’examen de mathématiques. Il ne s’agit donc que de cinq examens à réussir dans un délai de passation de 6 mois. En cas d’échec, une reprise est possible pour chacun des examens.

Pour vous inscrire aux examens de l’attestation de niveau secondaire, vous devez communiquer avec une commission scolaire près de chez vous, où on pourra vous suggérer des centres de formation continue offrant le service. Certains exigent des frais d’inscription, d’autres sont gratuits. Le certificat de naissance est habituellement demandé pour l’inscription. Certains centres demandent aussi une photo passeport, de même qu’un relevé de notes. Les modalités varient grandement d’un endroit à l’autre, alors il est important de vous informer convenablement.

Bonne réussite pour votre attestation de niveau secondaire!

Les professionnels de Parachute Carrière offrent l’accompagnement vers la réussite !