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Designer Industriel, le profil de l’emploi

Designer Industriel

Tiré du blogue : ma vie professionelle

Nom? Rémi, 24 ans.

Quel est ton métier? Designer Industriel

Depuis quand occupes-tu cet emploi? 2 ans

En langage vulgarisé, tu fais quoi comme designer industriel? Je fais de la conception de produits aquatiques. En gros, je m’occupe de designer des produits en lien avec l’eau, comme des tremplins, jeux de mousses, bancs de vestiaire et de gymnase, etc. Je m’occupe de dessiner les concepts mais je reste impliqué jusqu’à la fabrication, la documentation d’installation et la documentation promotionnelle des divers produits.

Qu’est-ce qui t’as amené où tu es dans ton cheminement de carrière? Comme bien des gens, au secondaire je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire comme carrière. Heureusement, un conseiller dévoué a pris le temps de m’écouter et de m’analyser. Il a m’a ensuite conseillé le designer industriel après quelques rencontres. Plongé dans ce monde, j’ai tout de suite su que c’était ce que je voulais faire. De fil en aiguille, après l’école, j’ai envoyé quelques CV pour me sortir d’un emploi en ingénierie (dessinateur 3D) que je détestais et c’est chez Nordesco, une PME qui design et manufacture des produits pour le domaine aquatique (piscines publiques principalement) que je me suis retrouvé.

Par quelles études ou formation es-tu passé? J’ai dû faire beaucoup de cours de dessins et d’art, puis finalement une technique en Design Industriel. Je crois quand même que mes études ne seront jamais terminées.

Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi? Quand j’étais petit, je trippais LEGO. J’ai toujours voulu construire des choses. Je crois qu’au départ la biomécanique m’intéressait, mais je n’ai jamais vraiment eu d’idée concrète de ce que je voulais faire.

Designer Industriel

À quoi ressemble ton environnement de travail? C’est un bureau tout ce qu’il y a de plus banal. Par contre, je fais souvent du travail d’atelier que ce soit pour du prototypage ou bien un support à la production des produits que je dessine. Donc je ne passe pas mes journées derrière mon ordinateur.

Trois qualités obligatoires pour faire le métier de designer industriel? La curiosité prime sur tout le reste car l’inspiration vient bien souvent de sources qui n’ont rien à voir avec ce que l’on dessine. Être méthodique, savoir gérer plusieurs projets à la fois et être capable de communiquer efficacement, sans aucun doute.

Le plus gros  »turn-off » de ton métier? Les pannes d’idées ! Il y a des jours où tout ce que tu fais te donne l’impression de tourner en rond et bien souvent il faut continuer quand même.

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier? L’aboutissement des projets et la concrétisation des efforts mis dans chaque projet. Il n’y a rien comme un produit qui fonctionne merveilleusement bien, qui est esthétique et agréable à utiliser.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? Anthropologue. J’aimerais étudier la culture et le comportement humain partout dans le monde.

Un souvenir qui te rend fier de ton travail? Lorsque j’étais nouveau chez Nordesco, l’équipe en place se penchait sur un problème d’outillage et j’ai trouvé une solution simple et innovatrice qui fonctionne très bien encore à ce jour.

Un conseil aux jeunes qui voudraient s’orienter vers ton métier? Faire preuve d’une grande curiosité et d’une ouverture d’esprit à tous les jours même en dehors du travail. S’informer et rester le plus possible au courant des technologies dans le domaine.

EN RAFALE !
Univers féminin ou Masculin? Féminin, j’ai eu de meilleures expériences avec des leaders féminins.
Bureau ou route? Bureau
Conciliation travail-vie privée ou workaholic? J’arrive assez bien à décrocher du bureau quand je réussi à en sortir.
Paperasse ou travail manuel? Un heureux mélange des deux.
Travail solitaire ou en équipe? En équipe la plupart du temps mais il est assez important de se retrouver dans ses pensées seul quelques fois.

Rémi D. Sénéchal
Designer industriel pour Nordesco Canada
5690 Fullum, Montréal

Une nouvelle AEC en génie industriel pour supporter la croissance du secteur à Montréal

Alors que la croissance économique générale donne place à un fléchissement au Québec, le génie industriel, lui, se porte fort bien dans la région de Montréal. Déjà l’année dernière la demande pour les technologues et techniciens en génie industriel surpassait le nombre d’étudiants terminant leur formation. Pour cette raison, les perspectives d’emploi dans ce secteur sont « favorables » (source IMT). Ce sentiment positif a trouvé une nouvelle validation il y a quelques jours alors que la Banque Royale du Canada à fait savoir que son « Indice manufacturier canadien » illustre la bonne tenue et même l’expansion que connaît le secteur depuis plus d’un an (source : Presse canadienne).

Le secteur manufacturier : des diplômés plus en demande que jamais

Le travail en milieu manufacturier ou industriel n’est toutefois plus ce qu’il a été jadis. Dans le contexte actuel de grande concurrence qui prévaut, les techniciens spécialisés diplômés en génie industriel sont recherchés en raison de la popularité des méthodes d’optimisation de la production. Plusieurs entreprises du secteur manufacturier, ou de services, peuvent recruter les diplômés et la demande dans cette profession est favorisée par le fait que ces entreprises ont besoin de personnes formées pour les assister, entre autre, dans l’amélioration continue, dans les opérations épurées (lean, juste-à-temps, planification et ordonnancement), dans le contrôle et l’assurance de la qualité, la logistique des entrepôts, les études d’aménagement des lieux de travail et la santé et la sécurité. C’est pour répondre aux nouveaux besoins du marché du travail que l’AEC intensive « Génie industriel: optimisation des opérations » a été développée.

Répondre aux besoins de main d’œuvre spécialisée

Offert de manière intensive, ce programme de 900 heures s’adresse aux personnes qui détiennent un diplôme d’études secondaires (DES) ou une formation jugée suffisante. Aucune autre condition particulière ne s’applique. Toutefois, ce programme est offert en collaboration avec Emploi-Québec et les candidats possédant un diplôme collégial ou universitaire, acquis au Canada ou à l’étranger, relié à la production manufacturière, auront la priorité lors du processus d’admission. Aussi, il sera nécessaire d’obtenir l’autorisation d’un agent ou d’une agente d’Emploi-Québec avant de déposer une demande d’admission.

Séance d’information au Collège Ahuntsic pour l’AEC en génie industriel

Pour les étudiants qui seront admis dans la toute première cohorte de ce programme prometteur, les cours débuteront le 2 mars 2015. D’ici là, les personnes intéressées trouveront l’information complète au sujet de cette AEC sur le site Web de la Formation continue du Collège Ahuntsic. Notez qu’une séance d’information aura lieu à l’auditorium du Collège, mercredi le 7 janvier prochain. Comme les spécialistes de l’encadrement pédagogique ainsi que des enseignants du Département de génie industriel seront sur place, cette séance sera le moment idéal pour en apprendre plus sur ce nouveau programme. Surtout, pour les futurs candidats, ce sera une occasion unique de poser toutes leurs questions spécifiques aux personnes qui connaissent le mieux les réponses dont ils ont besoin. Aucune réservation n’est requise pour assister à cette séance d’information.

Séance d’information : 7 janvier, 13 h 30, à l’auditorium du Collège Ahuntsic
fc.collegeahuntsic.qc.ca/AEC-genie-industriel