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Conseiller d’orientation : pourquoi et quand faut-il en rencontrer un?

conseiller d'orientationLe rôle d’un conseiller d’orientation

Un conseiller d’orientation a pour mission, entre autres, d’aider et de conseiller des personnes à définir le cheminement scolaire ou professionnel qu’elles désirent entreprendre. Il les aide dans leurs démarches en élaborant et utilisant différents moyens tels que des entrevues individuelles ou de groupe, des tests psychométriques (tests de personnalité, tests d’évaluation des aptitudes, tests d’évaluation des intérêts, etc.), des méthodes de recherche d’emploi et d’autres moyens qui pourront les aider à cerner la voie professionnelle qui leur convienne.

Ainsi, lorsqu’une personne est prise avec des questionnements relatifs à son parcours professionnel, consulter un conseiller d’orientation qui se spécialise dans le développement de la carrière des individus peut aider la prise de décision.

Les champs d’expertise d’un conseiller d’orientation

Une pensée populaire tend vers l’idée que les services des conseillers d’orientation sont exclusivement réservés aux problématiques relatives à l’orientation. Or, bien que le développement carriérologique puisse engendrer de nombreux questionnements et un besoin de retrouver ses repères professionnels, il peut également entrainer des impacts importants sur le fonctionnement de l’individu sur le marché du travail et à la maison.

Selon l’Ordre des Conseillers et Conseillère d’Orientation du Québec, ces professionnels peuvent intervenir sur l’ensemble des éléments relatifs à la vie professionnelle. Ainsi, les champs d’expertise d’un conseiller d’orientation s’élargissent à transmission de nombreux services se rapportant aux cas suivants :

  • Un individu vivant des indécisions et remises en question relatives au choix de carrière peut parfois uniquement avoir besoins de quelques informations et éclaircissements sur le choix d’une formation pouvant mener au métier convoité. D’autres individus peuvent nécessiter des interventions approfondies et des exercices de connaissances de soi afin d’en arriver à une profession congruente à leurs aspirations, leurs intérêts et leur réalité.
  • Les services d’un conseiller d’orientation peuvent permettre à diverses personnes ayant de la difficulté à conserver un emploi ou à s’insérer sur le marché du travail d’améliorer ses chances d’être embauché ou de conserver un emploi en identifiant les problématiques liées à son insertion professionnelle.
  • Certains travailleurs souhaitent redéfinir leur parcours professionnel en choisissant de se réorienter alors que d’autres peuvent y être contraints suite à diverses limitations. Cette décision demande de la réflexion et de la planification ainsi qu’un accompagnement permettant d’établir les avantages et les inconvénients des différents choix possibles.
  • Des travailleurs désirant connaitre de nouvelles perspectives de carrière peuvent également recevoir les services d’un conseiller d’orientation. Un bilan de carrière pourrait s’avérer une alternative intéressante afin de prendre pleinement conscience du bagage de l’individu afin de s’en servir de levier pour mieux avancer.
  • Les retraités et futurs retraités ont de nombreux avantages à bénéficier des services d’un conseiller d’orientation. Cette étape cruciale s’avère être un grand changement dans la vie personnelle et professionnelle et demande une planification rigoureuse des années qui suivront l’arrêt de l’emploi.

La clientèle d’un conseiller d’orientation

Comme vous pouvez le constater, les services offerts par les conseillers d’orientation sont larges et s’adressent à une clientèle d’âge multiple. Ainsi, la clientèle type des conseillers d’orientation n’est pas uniquement caractérisée par des individus d’âge scolaire à la recherche d’un programme de formation. Les services s’adressent donc aux gens de tous âges, qui ont besoin de prendre du recul sur leur vie personnelle et professionnelle afin de trouver la voie qui leur permettra de s’épanouir.

N’hésitez donc pas consulter un conseiller d’orientation pour vous aider à voir plus clair dans votre cheminement professionnel, peu importe où vous en êtes dans votre parcours!

choix de carrière

Comment aider son jeune à faire son choix de carrière ?

choix de carrièreÀ 15 ou 16 ans, il peut être un véritable casse-tête de décider ce qu’on va faire de sa vie. La présence et l’implication des parents dans ce cheminement sont des atouts considérables pour tout adolescent à la recherche de son choix de carrière. Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à guider votre jeune vers le choix de carrière qui le rendra heureux.

Observez et discutez

Prenez le temps de vous arrêter et d’observer votre jeune. Quels sont ses intérêts? Dans quelle matière a-t-il plus de facilité? Quelles sont ses forces, ses qualités? Quels sont ses rêves présentement et quels étaient ses rêves étant enfant («Quand je serai grand, je serai…»)? De quels sujets vous parle-t-il avec passion? Vous a-t-il déjà parlé de ses idées de choix de carrière?

N’hésitez pas à ouvrir une discussion suite à vos observations. Posez des questions, écoutez attentivement les réponses, faites-lui part de vos observations et commentaires avec respect, lancer des suggestions de pistes à explorer. Comme il s’agit d’une énorme décision pour quelqu’un de cet âge, la majorité des jeunes vont apprécier avoir la chance de discuter de son choix de carrière avec ses parents.

Les erreurs

Partager avec vos enfants les erreurs que vous avez vous-même commises ou les regrets que vous avez par rapport à votre choix de carrière peut être intéressant. Certes, la vie professionnelle semble changer de génération en génération, mais cette discussion peut surement outiller votre jeune quant à son choix de carrière.

SON choix de carrière, pas le vôtre

Il s’agit ici peut-être de la partie difficile pour le parent : respecter le choix de son enfant, même si on n’est pas d’accord. Il ne faut jamais oublier qu’il s’agit du choix de carrière de l’enfant et non de l’adulte. À moins qu’il ne s’agisse d’activités criminelles, il est recommandé d’encourager son jeune à faire un choix de carrière lié à ce qui le passionne. Bien entendu, on peut discuter des pour et des contre des intérêts professionnels de notre jeune afin qu’il puisse avoir une perspective globale du choix de carrière qu’il s’apprête à prendre, mais en fin de compte, son choix de carrière risque de le rendre beaucoup plus heureux que votre choix.

De longues études, payant ?

Plusieurs parents souhaitent que leurs enfants obtiennent un diplôme universitaire, car ils croient que ce sera assurément payant. Toutefois, il ne s’agit absolument pas d’une certitude. Aller à l’université à reculons, ce n’est pas nécessairement agréable ni bénéfique.

Il faut savoir que certains métiers ne demandant pas de diplôme universitaire peuvent être payants aussi : électricien, directeur commercial dans un concessionnaire automobile, grutier, plombier, directeur de développement, massothérapeute, représentant des ventes, etc. Les avenues sont nombreuses.

Il faut aussi prendre en compte l’importance que votre jeune accorde au salaire ou au « prestige » lié au fait d’être diplômé universitaire. Ce ne sont peut-être pas des critères qui ont la même valeur à leurs yeux qu’aux vôtres.

Bien entendu, il faut un salaire minimum pour vivre, mais ce minimum diffère pour chacun et si votre jeune est heureux avec la moitié de votre salaire, ce sera son choix! Vaux mieux une personne heureuse professionnellement, mais moins nantie, qu’un riche malheureux !

Il n’a aucune idée vers où se diriger et je ne sais plus comment l’aider!

Vous n’êtes pas seul! Sachez qu’il existe plusieurs ressources pour vous aider. Tout d’abord, les conseillers d’orientation possèdent tous les outils pour aider votre jeune dans son choix de carrière. N’hésitez pas à nous contacter ou à faire une recherche sur l’ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec pour trouver un professionnel près de chez vous.

Nous vous suggérons aussi de consulter le livre de Marie-Sylvie Dionne, Le défi d’orientation : Guide du parent zen, qui offre des conseils simples pour vous aider à devenir l’accompagnateur que vous désirez être pour votre enfant, et à traverser ces moments d’incertitude et de questionnement liés au choix de carrière.

Conclusion

Prenez du temps avec votre enfant, respectez SON choix, encouragez-le, faites-lui part de votre façon de voir les choses et aidez-le le plus que vous pouvez. N’oubliez pas que c’est sa vie, non la vôtre, mais l’opinion respectueuse d’un parent est toujours agréable à entendre.

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Conciliation travail-famille : les stratégies mises en place par les entreprises

conciliation travail-familleAu cours des dernières décennies, le marché du travail a beaucoup évolué. Dorénavant, dans la plupart des foyers québécois, les deux conjoints travaillent en plus de devoir s’occuper des enfants et/ou assurer un rôle d’aidant naturel. Les standards de performance à atteindre sont de plus en plus élevés dans toutes les sphères de nos vies. Trouver d’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle n’est pas toujours de tout repos.

Les entreprises qui souhaitent recruter et fidéliser des employés heureux et productifs sont conscientes de cette réalité et développent de plus en plus de stratégies afin de permettre une conciliation travail-famille des plus réussies.

Définition du concept de conciliation travail-famille

Le concept de conciliation travail-famille se définit par la recherche de l’équilibre entre les exigences et les responsabilités liées à la vie professionnelle et à la vie familiale. Pour y arriver, une entreprise développe des stratégies, des plans d’action et des actions facilitantes dans le but d’assouplir les contraintes liées au milieu de travail, permettant une gestion plus équilibrée de son temps entre sa vie familiale et professionnelle.

Des exemples de stratégies de conciliation travail-famille mis en place par les entreprises

Programme d’aide aux employés (PAE)

L’entreprise offre l’accès à un PAE permettant d’aider les employés ou leur famille aux prises avec des problèmes de nature variée.

Cheminements adaptés

L’entreprise offre aux membres du personnel qui vivent une situation particulière (ex. : avoir de jeunes enfants, s’occuper de parents âgés ou malades, etc.), la possibilité de modifier temporairement le contenu de leur travail ou leur cheminement (ex. : limiter les transferts, retarder une promotion, maintenir un horaire stable).

Adapter l’organisation du travail

L’entreprise met en place des mesures et des pratiques qui permettent aux employés de s’absenter avec le moins de contraintes possible par rapport à leurs responsabilités professionnelles (ex. : rotation d’emploi, échange d’horaire de travail, partage des compétences, groupes multidisciplinaires, équipes volantes, etc.).

Réduction du temps de travail

L’entreprise permet aux membres de son personnel de travailler un nombre d’heures inférieur au nombre normal d’heures de travail (par exemple, le travail à temps partiel, le travail partagé).

Horaire de travail adapté et prévisible

L’entreprise offre un ou des horaires de travail adaptés à son personnel (ex. : horaire variable, horaire fixe au choix, etc.) et toutes variations possibles sont connues à l’avance afin que les gens puissent s’adapter.

Semaine de travail comprimée

L’entreprise offre une semaine de travail permettant de réduire le nombre de jours ouvrables en augmentant la durée quotidienne de travail (ex. : une semaine de travail de 35 heures effectuée en quatre jours au lieu de cinq).

Congés

L’entreprise prend des mesures qui vont au-delà des exigences spécifiées dans les normes du travail dans le cadre des congés entourant la naissance ou l’adoption d’un enfant, des événements familiaux, deuil, mariage, acte criminel, etc.. Par exemple, il pourrait s’agir de combler l’écart entre le salaire réel et les prestations allouées en vertu de certains régimes de protection publics ou d’une durée supplémentaire du congé.

Congés autofinancés

L’entreprise permet un congé de longue durée pour convenances personnelles, payé à même une partie de la rémunération acquise et retenue à cette fin par l’organisation.

Congé sans solde

L’entreprise permet un congé sans solde aux employés ayant des besoins de conciliation travail-famille.

Flexibilité dans le choix des dates des vacances payées

L’entreprise offre aux membres de son personnel la possibilité de choisir les dates ou de morceler leurs journées de vacances pour satisfaire à des besoins de conciliation travail-famille.

Travail à domicile (télétravail)

L’entreprise permet à ses travailleuses et travailleurs d’effectuer une partie ou la totalité de leur travail à domicile.

Travail dans un bureau satellite (ou près du lieu de résidence)

L’entreprise permet d’effectuer une partie ou la totalité de leur travail dans un bureau satellite situé plus près de la résidence que le lieu de travail habituel de l’organisation.

Aide ou soutien financier pour la garde des enfants d’âge préscolaire

L’entreprise prend des initiatives relatives à l’aide et au soutien financier pour la garde des enfants de son personnel (ex. : accessibilité à un service de garde sur les lieux de travail ou à des places réservées dans une garderie à proximité, à du dépannage ponctuel pour la garde des enfants et à diverses formes de soutien financier).

Remboursement des frais de garde (heures supplémentaires)

L’entreprise rembourse les frais de garde d’enfants aux membres de son personnel qui font des heures supplémentaires à la demande de l’organisation.

Les avantages d’un programme de conciliation travail-famille dans une entreprise

Pour les employés

La flexibilité d’un programme de conciliation travail-famille permet une amélioration de la qualité de vie et de la satisfaction au travail, permet une plus grande capacité à faire face au stress, offre un meilleur équilibre travail-famille et travail-vie personnelle, développe un sentiment de fidélité.

Pour les entreprises

Un programme de conciliation travail-famille reconnu offre une meilleure image auprès des clients et chercheurs d’emploi, permet d’attirer et de retenir les meilleurs candidats/employés, diminue les coûts liés à l’absentéisme, améliore le rendement, la productivité et le climat de travail.

Le gouvernement, maintenant conscient de l’impact d’un tel programme dans les entreprises, offre aussi la possibilité d’obtenir une certification sur la conciliation travail-famille (BNQ 9700-820) à condition de respecter certaines normes.

Conclusion

Si l’entreprise pour laquelle vous oeuvrez a mis en place de telles stratégies de conciliation travail-famille, n’hésitez pas à en bénéficier! Si au contraire l’entreprise n’en possède pas, n’hésitez pas à aller en parler avec la direction afin d’en instaurer. Les avantages sont nombreux à les adopter!

Références

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/famille/travail-famille/Pages/index.aspx

http://www.bnq.qc.ca/fr/normalisation/ressources-humaines/conciliation-travail-famille.html

https://www-secur.criq.qc.ca/bnq/documents/enquetes_publiques/9700-820_dpfr.pdf

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/ctf-outils-4.pdf

http://www.jccq.qc.ca/Articles/Chroniques-daffaires/Conciliation-travail-famille.aspx

Le mentor: un allié pour votre future carrière

Vous êtes finissant, mais vous n’avez aucune idée de ce qui vous attend sur le marché du travail ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. D’après un sondage réalisé par Vision Critical, 54 % des Canadiens interrogés croient que les jeunes sont « loin d’être préparés à répondre aux besoins des nouveaux emplois ». Comme piste de solution, ce sondage recommande un investissement intensif dans le mentorat afin d’aider les jeunes dans leur recherche d’emploi. Qu’à cela ne tienne, il est plus facile qu’on ne le croit de se trouver un mentor.

Qu’est-ce qu’un mentor ?

Un mentor est avant tout un accompagnateur. Maître dans son domaine, il vous aide à acquérir de l’expérience sans rien demander en retour. Il connaît les embûches dans lesquelles vous risquez de vous retrouver, mais connaît aussi les moyens de les contourner. Disponible, il est à la fois conseiller et confident. Par contre, la qualité la plus importante que doit posséder votre mentor est sa capacité à éveiller en vous un sentiment d’admiration et d’inspiration.

Qui peut être votre mentor ?

Prenez un instant de réflexion. Quelle personne serait apte à détenir des qualités aussi admirables ? Il se pourrait même que vous en côtoyez plusieurs sans vous en apercevoir. Les membres de votre famille, proche ou élargie, sont vos premiers modèles. Vos amis peuvent également être habiles pour tenir ce rôle, à la condition qu’ils aient une expérience professionnelle suffisante.

Si vous ne trouvez personne à la hauteur de vos espérances, il est possible de poursuivre vos recherches en tenant compte de votre domaine d’études. Par exemple, demandez à un de vos professeurs ou chargés de cours s’il peut vous référer à un expert en la matière. Vous pouvez aussi contacter l’association professionnelle liée à votre futur métier et vous y inscrire à titre de membre étudiant. Ou, si vous préférez vous lancer en démarrage d’entreprise, pourquoi ne pas contacter un entrepreneur associé à votre secteur ? Cependant, faites attention à ne pas devenir un de ses concurrents directs par la suite.

Ne jamais hésiter

Vous croyez avoir trouvé votre mentor idéal, mais ne lui avez pas demandé ? N’attendez pas plus longtemps et foncez ! Vous n’avez aucune raison de vous sentir intimidé. Rappelez-vous que cette personne a déjà été jeune et sans expérience. Elle pourrait même être impressionnée par votre attitude.

Si votre personne modèle accepte de vous aider, la prochaine étape consistera à développer avec elle une relation professionnelle. Malheureusement, il n’existe pas de recette miracle, chaque relation étant unique. Or, il n’en tient qu’à vous, ainsi qu’à votre nouveau mentor, de vous entendre sur les ingrédients nécessaires à votre partenariat. C’est ainsi qu’on parvient à se gagner un allié, non seulement pour votre carrière, mais aussi pour la vie.

L’ attestation de niveau secondaire (AENS)

La plupart des employeurs exigent un diplôme d’études secondaires lors de la sélection d’employés. Il en est ainsi pour beaucoup de programmes de formation professionnelle ou collégiale.

Plusieurs personnes se sentent peu motivées à l’idée de retourner à l’école pour compléter le parcours traditionnel conduisant à l’obtention du diplôme d’études secondaires. En effet, lorsqu’on a décroché avant l’obtention du diplôme et qu’on souhaite revenir pour compléter ce qui manque, le processus est souvent long. Plus on a renoncé tôt aux études secondaires, plus cela nécessite de motivation.

La réussite de l’AENS représente une solution de parcours. En effet, les tests d’équivalence de niveau de scolarité (TENS) mènent à l’obtention de l’Attestation de niveau secondaire (AENS), en quelque sorte l’équivalent du diplôme d’études secondaires. La voie pour obtenir l’attestation de niveau secondaireest relativement simple;

Tout d’abord, il n’est pas toujours nécessaire de se rendre dans une école pour suivre un cours. Si vous êtes une personne curieuse, autonome et qui apprend rapidement, vous pouvez étudier par vous-même afin de vous préparer à la passation des tests. Lors de votre inscription, on vous remet un guide d’études. Parachute Carrière offre un service d’accompagnement pour la réussite de son AENS.

Pour obtenir son attestation de niveau secondaire

De plus, il n’est pas nécessaire d’exceller dans toutes les matières, car elles ne sont pas toutes obligatoires pour se voir décerner l’AENS. En effet, vous devrez réussir deux tests de français (un test de compréhension de texte et un test de grammaire). L’utilisation du dictionnaire ou du Bescherelle n’est cependant pas autorisée. Ensuite, vous devrez réussir 3 examens au choix parmi les matières suivantes : mathématiques, sciences humaines, sciences naturelles, anglais langue seconde et sciences commerciales. La note de passage est de 60 % et tous les examens sont à choix multiples. De plus, l’utilisation d’une calculatrice de base est permise pour l’examen de mathématiques. Il ne s’agit donc que de cinq examens à réussir dans un délai de passation de 6 mois. En cas d’échec, une reprise est possible pour chacun des examens.

Pour vous inscrire aux examens de l’attestation de niveau secondaire, vous devez communiquer avec une commission scolaire près de chez vous, où on pourra vous suggérer des centres de formation continue offrant le service. Certains exigent des frais d’inscription, d’autres sont gratuits. Le certificat de naissance est habituellement demandé pour l’inscription. Certains centres demandent aussi une photo passeport, de même qu’un relevé de notes. Les modalités varient grandement d’un endroit à l’autre, alors il est important de vous informer convenablement.

Bonne réussite pour votre attestation de niveau secondaire!

Les professionnels de Parachute Carrière offrent l’accompagnement vers la réussite !

Des études où ça bouge

Les études universitaires, collégiales ou même professionnelles paraissent parfois longues, ennuyantes ou peu adaptées pour quelqu’un qui aime bouger. Il est bon alors de savoir que plusieurs programmes existent pour répondre aux besoins des gens plus actifs, qui aiment voyager ou mettre en pratique leurs connaissances. Voici un aperçu des moyens possibles pour rendre les études plus dynamiques.

Au niveau professionnel:

Les diplômes d’études professionnelles (DEP) de niveau secondaire sont très axés sur la pratique. On compte bien sûr des cours théoriques au programme, mais ceux-ci seront vite suivis par l’aspect pratique du métier visé. On peut donc dire que la plupart des DEP sont une façon d’étudier plus activement. Il existe aussi les Programmes d’apprentissage en milieu de travail qui permettent d’apprendre le métier directement auprès d’un employeur et ce, sans mettre les pieds dans un établissement scolaire. Une cinquantaine de métiers sont visés par ce programme et les conditions pour s’y qualifier sont différentes pour chacun des métiers. À la fin du programme, un certificat de qualification professionnelle est émis.

Au niveau collégial:

Certains établissements de niveau collégial permettent d’étudier à l’étranger pendant une session complète ou d’y faire un stage de quelques semaines dans la cadre de programmes spécifiques. Les séjours à l’étranger permettent l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de vivre une expérience de développement communautaire et de relations interculturelles. Les cours suivis à l’étranger sont crédités selon la structure du programme. Presque tous les établissements offrent de telles possibilités. Les stages sont d’une durée plus ou moins longue selon le programme. Pour obtenir plus de détails, il suffit de s’informer auprès du cégep de son choix. Il est intéressant de rappeler que les programmes techniques au collégial sont en général plus actifs et plus axés sur la pratique que les programmes préuniversitaires. On dit souvent que les techniques préparent au marché du travail. C’est vrai. Par contre, on oublie souvent de mentionner qu’elles préparent aussi à l’université. En effet, de plus en plus d’universités reconnaissent certains cours suivis lors de la technique et permettent ainsi de raccourcir la durée des études universitaires. Les formules DEC-BAC comme on les appelle, peuvent mener à une double diplomation en quatre ou cinq ans au lieu de six.

 Au niveau universitaire:

La plupart des programmes universitaires offrent aux étudiants la chance de compléter une ou deux sessions à l’étranger et de se faire reconnaître les cours dans le cadre de leur programme. Ces programmes d’échanges ont été développés par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). Les étudiants qui participent à ce programme paient leurs droits de scolarité à leur établissement d’attache, ce qui permet d’éviter de payer des droits de scolarité plus chers à l’étranger. De nombreuses bourses offertes par divers organismes sont disponibles afin d’aider les étudiants à payer leurs frais d’hébergement, de transport ou de repas. 

Voici des sites pour aller plus loin dans votre désir de bouger à l’étranger :

Québec sans frontières : www.mri.gouv.qc.ca/qsf

Association Québec-France (section programmes et activités) : www.quebecfrance.qc.ca