Archives par mot-clé : programme

applications mobiles

AEC en développement d’applications mobiles au Collège Ahuntsic : un programme révisé en 2015!

applications mobilesLes téléphones « intelligents » sont désormais une composante incontournable de la vie quotidienne d’une grande majorité de Montréalais et de Québécois. L’augmentation exponentielle de l’utilisation des appareils mobiles est d’ailleurs une des tendances les plus importantes des dernières années dans les domaines des technologies de l’information (TIC). Signe des temps, Google annonçait il y a peu de temps qu’un jalon déterminant dans l’utilisation des appareils mobiles avait été franchi dans 10 pays ciblés, dont les États-Unis et le Canada, alors que la quantité de recherches faites à partir d’appareils mobiles était désormais plus grande que celles faites à l’aide d’ordinateurs de table.

Dans ce contexte, les perspectives d’emplois dans le domaine des TIC sont bonnes avec un taux de chômage de seulement 2,9% pour les spécialistes du secteur, tandis que le taux de chômage général au Canada est de plus de 7%. Pour répondre à un besoin croissant de main-d’œuvre en développement d’applications mobiles, le Collège Ahuntsic, en partenariat avec Emploi-Québec, offre une Attestation d’études collégiales (AEC) consacrée spécifiquement à la formation de nouveaux développeurs d’applications mobiles.

Cette formation créditée, d’une durée d’environ 8 mois, permettra aux finissants d’exercer les tâches directement reliées au développement d’applications mobiles, aussi bien natives que Web, sous différentes plates-formes mobiles existantes telles qu’Androïd ou IOS. Cette formation donnera aux finissants la possibilité d’œuvrer soit comme travailleur autonome, soit dans le secteur public ou encore dans une des nombreuses entreprises privées qui sont constamment à la recherche de personnes qualifiées et aptes à intégrer un secteur d’activités en évolution rapide.

Le programme de développement d’applications mobiles a été révisé en 2015.

Il s’adresse aux personnes titulaires d’un diplôme d’études secondaires (DES) ou d’une formation jugée suffisante. Les candidats doivent posséder des connaissances de base de l’utilisation de l’ordinateur dans l’environnement Windows. Les personnes intéressées par ce programme doivent toutefois noter qu’une autorisation d’un agent d’Emploi-Québec est nécessaire pour déposer un dossier d’admission.

Une séance d’information consacrée à cette AEC intensive en développement d’applications mobiles a eu lieu la semaine dernière au Collège Ahuntsic et la période d’admission bat son plein. Les dossiers de candidature seront acceptés jusqu’au mardi 4 août à 13h00. D’ailleurs, autre signe des temps, le processus d’admission est maintenant entièrement géré par l’intermédiaire d’un nouveau portail Web qui facilite grandement la vie des futurs étudiants qui n’ont plus à se déplacer pour acheminer leur demande d’admission. Tous les détails utiles sont présentés sur le site de la Formation continue du Collège Ahuntsic : fc.collegeahuntsic.qc.ca/applications-mobiles.

Une nouvelle AEC en génie industriel pour supporter la croissance du secteur à Montréal

Alors que la croissance économique générale donne place à un fléchissement au Québec, le génie industriel, lui, se porte fort bien dans la région de Montréal. Déjà l’année dernière la demande pour les technologues et techniciens en génie industriel surpassait le nombre d’étudiants terminant leur formation. Pour cette raison, les perspectives d’emploi dans ce secteur sont « favorables » (source IMT). Ce sentiment positif a trouvé une nouvelle validation il y a quelques jours alors que la Banque Royale du Canada à fait savoir que son « Indice manufacturier canadien » illustre la bonne tenue et même l’expansion que connaît le secteur depuis plus d’un an (source : Presse canadienne).

Le secteur manufacturier : des diplômés plus en demande que jamais

Le travail en milieu manufacturier ou industriel n’est toutefois plus ce qu’il a été jadis. Dans le contexte actuel de grande concurrence qui prévaut, les techniciens spécialisés diplômés en génie industriel sont recherchés en raison de la popularité des méthodes d’optimisation de la production. Plusieurs entreprises du secteur manufacturier, ou de services, peuvent recruter les diplômés et la demande dans cette profession est favorisée par le fait que ces entreprises ont besoin de personnes formées pour les assister, entre autre, dans l’amélioration continue, dans les opérations épurées (lean, juste-à-temps, planification et ordonnancement), dans le contrôle et l’assurance de la qualité, la logistique des entrepôts, les études d’aménagement des lieux de travail et la santé et la sécurité. C’est pour répondre aux nouveaux besoins du marché du travail que l’AEC intensive « Génie industriel: optimisation des opérations » a été développée.

Répondre aux besoins de main d’œuvre spécialisée

Offert de manière intensive, ce programme de 900 heures s’adresse aux personnes qui détiennent un diplôme d’études secondaires (DES) ou une formation jugée suffisante. Aucune autre condition particulière ne s’applique. Toutefois, ce programme est offert en collaboration avec Emploi-Québec et les candidats possédant un diplôme collégial ou universitaire, acquis au Canada ou à l’étranger, relié à la production manufacturière, auront la priorité lors du processus d’admission. Aussi, il sera nécessaire d’obtenir l’autorisation d’un agent ou d’une agente d’Emploi-Québec avant de déposer une demande d’admission.

Séance d’information au Collège Ahuntsic pour l’AEC en génie industriel

Pour les étudiants qui seront admis dans la toute première cohorte de ce programme prometteur, les cours débuteront le 2 mars 2015. D’ici là, les personnes intéressées trouveront l’information complète au sujet de cette AEC sur le site Web de la Formation continue du Collège Ahuntsic. Notez qu’une séance d’information aura lieu à l’auditorium du Collège, mercredi le 7 janvier prochain. Comme les spécialistes de l’encadrement pédagogique ainsi que des enseignants du Département de génie industriel seront sur place, cette séance sera le moment idéal pour en apprendre plus sur ce nouveau programme. Surtout, pour les futurs candidats, ce sera une occasion unique de poser toutes leurs questions spécifiques aux personnes qui connaissent le mieux les réponses dont ils ont besoin. Aucune réservation n’est requise pour assister à cette séance d’information.

Séance d’information : 7 janvier, 13 h 30, à l’auditorium du Collège Ahuntsic
fc.collegeahuntsic.qc.ca/AEC-genie-industriel

Un programme porteur dans le domaine des travaux publics

travaux publicsAvec le renouvellement et le développement des infrastructures prévus par le ministère des Transports du Québec (MTQ) et les municipalités, le domaine des travaux publics demeurera l’un des secteurs d’activités les plus actifs en terme d’emplois au cours des prochaines années. Les secteurs en lien avec l’énergie et avec le transport en commun représentent eux aussi des domaines au sein desquels les diplômés en génie civil pourront trouver un bon emploi.

Connaissance des normes et pratiques québécoises en travaux publics

Développée par une équipe d’experts du Collège Ahuntsic, l’attestation d’études collégiales (AEC) « Application des normes et pratiques québécoises en conception et en surveillance de travaux publics » répond à la fois aux besoins du marché du travail et à ceux des personnes souhaitant actualiser leurs connaissances dans ce domaine en fonction de la réalité des chantiers québécois.

Belles perspectives professionnelles

Comme la matière couverte par cette AEC cible les besoins des organismes et des entreprises œuvrant dans le domaine des travaux publics, les futurs diplômés peuvent s’attendre à trouver des emplois dans différents organismes comme les services de travaux publics des municipalités, les firmes d’ingénieurs-conseils, etc. Les postes visés sont ceux de technologues à la conception et à la préparation des plans et des devis, chargés de projets en travaux publics, gérants de chantiers, responsables des appels d’offres, inspecteurs en travaux publics, etc. Les futurs diplômés de ce programme représenteront pour les employeurs un bassin intéressant de candidats potentiels qui les aidera à répondre aux besoins croissants de main-d’œuvre dans ce secteur.

Conditions particulières d’admission

Offert de manière intensive, ce programme de 735 heures s’adresse uniquement aux immigrants possédant un diplôme obtenu à l’étranger de niveau universitaire ou l’équivalant de trois années d’études collégiales (DEC) en génie civil, notamment avec une orientation en travaux publics.

Cette formation étant financée par Emploi-Québec, il est nécessaire d’obtenir l’autorisation d’un agent ou d’une agente d’Emploi-Québec avant de déposer une demande d’admission.

Séance d’information au Collège Ahuntsic

La troisième cohorte débutera le 12 janvier 2015 et une séance d’information se tiendra le 10 novembre 2014 au Collège Ahuntsic (à l’auditorium). Le programme sera offert de façon intensive et de jour.

Toutes les informations en lien avec ce nouveau programme de formation en génie civil, notamment celles concernant les critères d’admissibilité, se trouvent sur le site Web de la Formation continue du Collège Ahuntsic.

Application des normes et pratiques québécoises en conception et en surveillance de travaux publics

Veuillez consulter notre moteur de recherche des AEC du Québec 

 

Cote R

La cote R

Extrait de l’ouvrage : Le défi d’orientation, guide du parent zen

Cote RLa cote R, aussi appelée cote de rendement au collégial (CRC) est la méthode statistique utilisée pour mesurer équitablement l’excellence du dossier scolaire des étudiants lors de la sélection de candidats. Source d’inquiétudes pour plusieurs étudiants qui débutent leurs études collégiales, il est essentiel de bien la comprendre et de la démystifier.

Pour la plupart des programmes universitaires, dès que l’étudiant rencontre les conditions d’admission énoncées, il est admis au programme. Cependant, certains programmes, comme médecine ou pharmacie, sont contingentés et les universités doivent procéder à une sélection parmi les candidats. Souvent, la cote R sera le premier critère de sélection utilisé et les candidats ayant les cotes R les plus élevés seront les premiers choisis. D’autres méthodes sont parfois utilisées telles qu’un test d’admission, une entrevue, un portfolio, des lettres de recommandation, etc. Jusqu’en 1995, c’était la cote Z qui était utilisée pour évaluer les dossiers des candidats. Cette cote comportait cependant certaines lacunes et c’est pourquoi la méthode a été modifiée en faveur de la cote R. Cette dernière vient apporter une autre dimension à l’évaluation du dossier et la rend plus équitable.

Le calcul de la cote R

Elle est calculée de la même façon dans tous les cégeps à partir de deux autres mesures statistiques : la cote Z et l’indice de force du groupe. Il est important de comprendre ces deux mesures afin de bien saisir le rôle de la cote R. La cote Z est l’un des éléments qui compose la cote R. De façon très sommaire, la cote Z sert à mesurer l’écart des résultats de l’étudiant par rapport à la moyenne et de mesurer l’étalement des notes des étudiants dans un groupe. Plus souvent l’étudiant se démarquera du groupe, plus haute sera sa cote Z.

On peut donc mesurer le rendement d’un étudiant dans son groupe avec cette mesure. Par contre, cette donnée ne permet pas de tenir compte de l’inégalité qu’il peut exister entre deux groupes, deux programmes, deux professeurs. Il est en effet plus facile de se démarquer dans un groupe faible que dans un groupe où tous les étudiants sont forts.

C’est pourquoi on a ajouté une autre variante, soit l’indice de force de groupe (IFG), qui est la deuxième mesure statistique qui compose la cote R. Cet ajout vise à tenir compte de la réalité qui fait que plus l’étudiant se retrouvera dans un groupe fort, plus il lui sera difficile de se démarquer du reste du groupe. On s’assure ainsi d’éviter qu’un étudiant se retrouvant dans un groupe faible et qui a d’excellents résultats soit avantagé par rapport à un étudiant avec d’excellents résultats dans un groupe où tous obtiennent d’excellents résultats. Cet indice de force du groupe est calculé par le MELS et tient compte des notes du secondaire de l’ensemble des étudiants du groupe. Ainsi, on combine la cote Z et l’indice de force du groupe pour calculer la cote R de chaque étudiant. La formule est la suivante: Cote R = (Cote Z + Indice de force de groupe + 5) x 5. Le chiffre 5 dans la formule est une constante. On l’a ajouté au calcul pour éviter d’obtenir des cotes R négatives. La cote R est calculée pour chacun des cours suivis par l’étudiant et on procède ensuite à une moyenne pondérée de toutes ses cotes R. Un cours qui a plus de crédits aura davantage de poids dans la cote R.

Il est impossible d’obtenir une cote R supérieure à 50. La plupart des cotes de rendement pour l’ensemble d’un dossier collégial se situent entre 15 et 35. Une cote R de plus de 40 est extrêmement rare :

• entre 32 et 35 (85 % à 90 %) : notes très supérieures à la moyenne
• entre 29,5 et 31,9 (80 % à 85 %) : notes supérieures à la moyenne
• entre 26 et 29,4 (75 % à 80 %) : notes au-dessus de la moyenne
• entre 20 et 25,9 (65 % à 75 %) : notes dans la moyenne

Les étudiants qui se préoccupent de leur cote R, veulent intégrer un programme contingenté à l’université ou encore obtenir des bourses d’entrée. Un programme contingenté est un programme populaire. C’est-à-dire, où les demandes d’admission sont très nombreuses. Cela n’indique pas son degré de difficulté.

Plusieurs élaborent des stratagèmes pour tenter de déjouer le calcul de la cote R. Pour dire vrai, la seule stratégie efficace consiste à mettre tous les efforts dans sa réussite scolaire. Aucun cégep ne permet plus qu’un autre d’obtenir une meilleure cote R. Les étudiants en sciences de la nature n’ont pas de meilleures chances d’avoir une cote R élevée qu’un étudiant en danse, par exemple. Bref, il n’y a pas de raccourci pour augmenter sa cote R, sinon d’y consacrer temps et effort.

Sur les sites internet des universités, on peut connaître la cote R du dernier candidat admis l’année précédente dans un programme donné. Cela permet d’évaluer la cote R nécessaire pour être admis dans le programme.

Mythe et réalités entourant la cote R

Mythe (1) : J’ai eu de mauvaises notes au secondaire. J’en serai désavantagé lors du calcul de ma cote R. Réalité : Les notes au secondaire n’influence pas beaucoup la cote R. Elles ne sont qu’utilisées pour calculer l’IFG et jouent un rôle très minime. Dans une classe de 35 étudiants, elles comptent pour 3%.

Mythe (2) : Il est plus facile d’obtenir une bonne cote R en sciences humaines qu’en sciences nature, car les notes fortes sont plus fréquentes en sciences humaines. Réalité : Si les notes élevées sont plus fréquentes dans un programme que dans un autre, il sera donc plus difficile de se démarquer de la masse et donc la cote Z sera plus faible. Il faut choisir en fonction de ses talents et habiletés et il sera ainsi plus facile de se démarquer et d’obtenir des notes supérieures à la moyenne. Il est prouvé que les effets combinés de la cote Z et de l’IFG se compensent. Seul le programme Sciences, lettres et arts, de même que le Baccalauréat international reçoivent une bonification de la cote R de 0,5. Il faut cependant faire attention à ne pas choisir ces programmes pour la simple bonification. Ils comportent des difficultés et des particularités que les autres programmes n’ont pas.

Mythe (3) : Mon professeur est beaucoup plus sévère que le professeur de l’autre classe… c’est injuste, ma cote R en sera affectée! Réalité : La cote R est calculée pour chacun des groupes individuellement, à moins qu’un même professeur enseigne à plusieurs groupes la même matière et qu’il soumet tous ses groupes aux mêmes évaluations.

Mythe (4) : J’ai coulé un cours lors de ma première session. Je vais traîner mon échec tout au long de mes études et je ne remonterai jamais ma cote R. Réalité : Les échecs n’ont pas le même poids dans la cote R que les cours réussis. De plus, les cours échoués lors de la première session comptent pour beaucoup moins que les échecs aux sessions subséquentes. Cependant, il importe de travailler fort dès la première session, car les échecs ne sont jamais effacés complètement, même si le cours est repris avec succès par la suite.

Mythe (5) : Le Collège Privé XYZ, très réputé, va bonifier ma cote R, par rapport au CEGEP de moins bonne réputation. Réalité : Aucune bonification n’est accordée pour l’établissement.

Mythe (6) : Je suis dans un groupe très fort. Je n’ai aucune chance d’obtenir une bonne cote R. Réalité : La force du groupe est prise en compte dans le calcul de la cote R. Il est prouvé que les effets combinés de la cote Z et de l’IFG se compensent.

Mythe (7) : Ma cote R n’est pas excellente. Je devrais abandonner l’espoir d’être admis à l’université. Réalité : Une excellente cote R n’est nécessaire que pour les programmes contingentés.

Liens:

CoteR.ca est un outil pour éviter à l’étudiant collégial la lourde tâche de naviguer à travers les sites des universités québécoises en quête de statistiques d’admission.