Archives par mot-clé : programmes

choix de carrière

Choix de carrière : comment nous aidons votre jeune à faire un choix éclairé

choix de carrièreVotre jeune est en voie de terminer son secondaire et doit faire un choix de carrière? Vous vous demandez s’il est normal qu’il n’ait aucune idée de choix de carrière ou de programmes d’études vers lequel se diriger?

Avec des centaines de programmes d’études et de multiples opportunités de choix de carrière, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Si pour certains jeunes, le choix devient évident, sachez que pour la majorité, ce n’est pas le cas.

Nous savons combien les parents sont préoccupés par la réussite de leurs enfants et souhaitent le meilleur pour leur avenir. C’est pourquoi vous devez savoir que des ressources professionnelles existent pour accompagner votre enfant à prendre une décision éclairée quant à leur choix de carrière.

De nombreux jeunes ont de la difficulté à faire un choix au secondaire

Et voici pourquoi :

  1. Ils ont peur de se tromper.
  2. Ils méconnaissent les programmes d’études et les choix de carrière.
  3. Ils ont une très faible idée du marché du travail et de ses exigences.
  4. Ils sous-estiment l’ampleur des secteurs d’activités professionnels.
  5. Ils ne se connaissent pas, car leur identité est en pleine construction.
  6. Ils sont anxieux face à l’avenir.
  7. Ils ne veulent pas déplaire à leurs parents.
  8. Ils doutent d’eux-mêmes et s’abstiennent de décider.
  9. Ils ont de la difficulté à se projeter dans le temps.
  10. Faire un choix de carrière est leur première grande décision.

Choix de carrière : une variété de peurs légitimes

Le choix de carrière est associé à de nombreuses peurs. Et lorsqu’on a peur, on devient anxieux. Face à la peur, certains jeunes paniquent, d’autres deviennent muets. Ils ne veulent pas discuter de cette décision face à leur carrière et optent alors pour une fuite passive, ce qui peut engendrer un lot de conflits de communication parents-enfant. Tout ça est tout-à-fait normal.

Notre démarche pédagogique

Pour accompagner votre jeune durant cette période difficile, nous offrons une démarche pédagogique permettant le choix de carrière. En trois rencontres de deux heures réalisées lors de journées pédagogiques, ou 6 rencontres d’une heure dans le cadre de nos horaires réguliers, nous offrons une structure d’exploration qui conduit à un choix de carrière éclairé, convenant au profil de votre jeune.

Une relation d’aide avant tout

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de celle-ci : éclairer la prise de décision de votre jeune. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation afin de vous aider à identifier des possibilités. Il en est de même lorsque l’on consulte un professionnel de l’orientation. La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, le jeune se dépose, reprend contact avec lui-même afin d’identifier ses ressources. Lorsque c’est fait, il a accès à ses réponses et à ce qui fait du sens pour lui. En accompagnant le jeune à travers une série d’étapes structurées, on obtient sa collaboration active, car des exercices, des travaux de réflexion et des activités d’exploration sont au menu.

Sachez toutefois qu’une telle démarche doit s’échelonner dans le temps afin de permettre une exploration profitable. Il vaut mieux d’amorcer le processus dès l’automne afin que votre jeune ait le temps nécessaire pour réaliser un cheminement efficace. Certains parents nous contactent à quelques semaines du 1 er mars, là où est fixée une limite pour l’admission vers le collégial. Il est beaucoup trop tard à ce moment-là pour vous aider. Nous vous invitons donc à nous contacter rapidement, soit pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous.

cours du soir

Cours du soir : l’admission en ligne est maintenant possible pour la session d’automne du Collège Ahuntsic

 

Un accès aux cours du soir encore plus facile!

cours du soirLa période d’admission à la session d’automne 2015 des cours du soir au Collège Ahuntsic a déjà débuté il y a quelques temps et la procédure à suivre par les futurs étudiants n’a jamais été aussi simple. Ce changement est remarquable puisqu’il donne accès, en quelques clics, à une des offres de formation les plus importantes du réseau collégial québécois. En effet, jusqu’à la session précédente, les personnes qui souhaitaient être admises dans un des programmes d’AEC ou de DEC offerts au cours au cours du soir au Collège Ahuntsic devaient d’abord prendre rendez-vous avec un aide pédagogique individuel. Elles devaient ensuite se rendre en personne au Collège pour compléter les formalités d’admission. Ces étapes sont désormais grandement simplifiées grâce au nouveau portail d’admission en ligne mis en place par le Collège.

Le portail, qui est maintenant accessible à partir du site de la Formation continue du Collège, permet à chacun d’ouvrir et de compléter son dossier d’admission sans se présenter en personne au Collège. Le gain de temps est donc considérable et, surtout, cette nouvelle procédure fait en sorte que les nouveaux étudiants ont désormais accès dès le début de la période d’admission à la totalité de l’offre de cours. En effet, une fois que leur admission aux cours du soir leur aura été confirmée par courriel, les étudiants nouvellement admis auront le choix de s’inscrire dans plus de 120 cours répartis sur 10 programmes -dont 7 AEC et 3 DEC, sans oublier le cheminement Tremplin-DEC. Ces personnes pourront ainsi débuter ou poursuivre des études collégiales sans perdre de temps avec le processus d’admission. Le principe de « premiers arrivés, premiers servis » s’applique et il est conseillé aux futurs étudiants de ne pas attendre à la dernière minute pour s’inscrire.

Rappelons que, contrairement au processus qui prévaut pour l’admission aux programmes offerts de jour, le processus d’admission et d’inscription aux cours du soir est administré directement par le Collège Ahuntsic, que ce soit pour les programmes d’AEC ou de DEC. Les règles d’admission sont toutefois les mêmes qui s’appliquent aux programmes offerts à l’enseignement régulier de jour. Toute l’information concernant les conditions d’admission ainsi que les préalables est présentée sur le site Internet du Collège Ahuntsic. D’ailleurs, celles et ceux qui se rendront sur ce site trouveront sur la page de chaque programme une grille de cours dynamique précisant l’horaire des cours ainsi que le nombre de places toujours disponibles.

Les personnes intéressées à suivre des cours du soir durant la session d’automne 2015 sont donc invitées sans plus tarder à visiter le site Internet de la Formation continue du Collège Ahuntsic : fc.collegeahuntsic.qc.ca.

reconnaissance des acquis

La reconnaissance des acquis et des compétences

La reconnaissance des acquis (RAC), vous connaissez ?

reconnaissance des acquis

On en entend parler de plus en plus et si vous êtes attentif, certains camions lourds sur nos routes affichent même leur publicité! En navigant sur les sites collégiaux et sur les sites des commissions scolaires vous verrez une section entièrement consacrée à ce sujet. Il faut dire que depuis plusieurs années déjà le Ministère de l’Éducation (en collaboration avec le personnel enseignant et les autres professionnels du milieu de l’éducation) travaille sur le développement et la mise en place d’outils et de méthodes pédagogiques spécifiques au sein des établissements d’enseignement permettant aux adultes de faire reconnaître leurs acquis et compétences. Mais qu’est-ce que c’est au juste ? Pourquoi un adulte devrait penser à la reconnaissance des acquis dans son projet d’études ou de formation?

La reconnaissance des acquis et des compétences s’inscrit dans le concept de la formation continue qui permet à un adulte de poursuivre ses apprentissages tout au long de la vie. Et oui, dans un monde où les changements sont constants et où les besoins de connaissances et de compétences ne cessent d’évoluer en milieu de travail, l’employé se doit de répondre à ces besoins pour être compétitif et rester dans la course ! Évidemment, il peut s’inscrire à certains programmes de courte durée, dont les Attestations d’études collégiales (A.E.C) ou les diplômes d’études professionnelles (D.E.P) qui se donnent à temps plein ou à temps partiel et à des moments bien précis dans l’année. Les universités offrent également des programmes de formation de jour ou de soir pouvant convenir à une clientèle adulte.

La reconnaissance des acquis, c’est pour qui?

Mais qu’en est-il, par exemple, des travailleurs expérimentés non diplômés qui, suite à une mise à pied, doivent se trouver un nouvel emploi? Des immigrants diplômés dans leur pays mais qui n’arrivent pas à se trouver du travail dans leur domaine au Québec? Ou encore, de l’employé qui souhaite obtenir une promotion mais qui ne répond pas aux qualifications requises de son employeur? Ce ne sont là que quelques exemples de situations où le retour aux études de façon formelle, en classe, n’est peut-être pas la meilleure option. On entend souvent dire de ces personnes pas de diplôme, pas de job !!… Si je dois retourner aux études pour apprendre ce que je sais déjà faire… c’est décourageant ! Tant de main d’œuvre prête à travailler, à démontrer ses compétences, son savoir et son savoir-faire mais qui se retrouve souvent exclue du système et de notre économie bien malgré elle… Notre système d’éducation doit donc s’ajuster et s’adapter à leur réalité et il a tout intérêt à offrir à ces personnes la possibilité d’obtenir une reconnaissance des acquis et compétences (émis par le ministère de l’éducation) afin d’intégrer ou de réintégrer rapidement le marché du travail. La reconnaissance des acquis prend ici toute sa place et sa raison d’être puisque c’est une démarche flexible, souple et personnalisée où l’individu fait la démonstration concrète qu’il possède les compétences grâce à ses expériences de travail ou de vie et ce, en fonction d’un programme d’études. Ce sont des rencontres et des évaluations avec un spécialiste de contenu (un enseignant expérimenté, dans la plupart des cas) qui décidera des modalités d’évaluation des compétences (exercices pratiques, entrevue, etc.). On pourra ainsi reconnaître les compétences du candidat et transmettre à ce-dernier un relevé de notes ou un diplôme. Par ailleurs, si certaines compétences du programme sont à acquérir (ce qu’on appelle la formation manquante), différents moyens seront alors proposés au candidat (formation à temps partiel dans un établissement scolaire, formation en entreprise, compagnonnage, etc.). La formule s’avère donc plus dynamique et pour plusieurs plus motivante puisque pragmatique et adaptée à la réalité des individus.

Pour en savoir plus sur la démarche et pour savoir si elle répondrait à vos besoins de formation, consultez le site internet www.reconnaissancedesacquis.ca Vous y trouverez une foule d’information (programmes offerts en reconnaissance des acquis, les étapes pour déposer une demande, etc.) !

Des études où ça bouge

Les études universitaires, collégiales ou même professionnelles paraissent parfois longues, ennuyantes ou peu adaptées pour quelqu’un qui aime bouger. Il est bon alors de savoir que plusieurs programmes existent pour répondre aux besoins des gens plus actifs, qui aiment voyager ou mettre en pratique leurs connaissances. Voici un aperçu des moyens possibles pour rendre les études plus dynamiques.

Au niveau professionnel:

Les diplômes d’études professionnelles (DEP) de niveau secondaire sont très axés sur la pratique. On compte bien sûr des cours théoriques au programme, mais ceux-ci seront vite suivis par l’aspect pratique du métier visé. On peut donc dire que la plupart des DEP sont une façon d’étudier plus activement. Il existe aussi les Programmes d’apprentissage en milieu de travail qui permettent d’apprendre le métier directement auprès d’un employeur et ce, sans mettre les pieds dans un établissement scolaire. Une cinquantaine de métiers sont visés par ce programme et les conditions pour s’y qualifier sont différentes pour chacun des métiers. À la fin du programme, un certificat de qualification professionnelle est émis.

Au niveau collégial:

Certains établissements de niveau collégial permettent d’étudier à l’étranger pendant une session complète ou d’y faire un stage de quelques semaines dans la cadre de programmes spécifiques. Les séjours à l’étranger permettent l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de vivre une expérience de développement communautaire et de relations interculturelles. Les cours suivis à l’étranger sont crédités selon la structure du programme. Presque tous les établissements offrent de telles possibilités. Les stages sont d’une durée plus ou moins longue selon le programme. Pour obtenir plus de détails, il suffit de s’informer auprès du cégep de son choix. Il est intéressant de rappeler que les programmes techniques au collégial sont en général plus actifs et plus axés sur la pratique que les programmes préuniversitaires. On dit souvent que les techniques préparent au marché du travail. C’est vrai. Par contre, on oublie souvent de mentionner qu’elles préparent aussi à l’université. En effet, de plus en plus d’universités reconnaissent certains cours suivis lors de la technique et permettent ainsi de raccourcir la durée des études universitaires. Les formules DEC-BAC comme on les appelle, peuvent mener à une double diplomation en quatre ou cinq ans au lieu de six.

 Au niveau universitaire:

La plupart des programmes universitaires offrent aux étudiants la chance de compléter une ou deux sessions à l’étranger et de se faire reconnaître les cours dans le cadre de leur programme. Ces programmes d’échanges ont été développés par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). Les étudiants qui participent à ce programme paient leurs droits de scolarité à leur établissement d’attache, ce qui permet d’éviter de payer des droits de scolarité plus chers à l’étranger. De nombreuses bourses offertes par divers organismes sont disponibles afin d’aider les étudiants à payer leurs frais d’hébergement, de transport ou de repas. 

Voici des sites pour aller plus loin dans votre désir de bouger à l’étranger :

Québec sans frontières : www.mri.gouv.qc.ca/qsf

Association Québec-France (section programmes et activités) : www.quebecfrance.qc.ca