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Choix de cours au secondaire

L’importance des choix de cours au secondaire

Faire un choix de coursLes choix de cours au secondaire représentent une étape importante du cheminement académique de l’élève et doivent être sélectionnés avec considération. Il peut cependant sembler ardu, autant pour le parent que pour l’élève, de déterminer avec exactitude quel est le bon choix de cours à prendre pour débuter le deuxième cycle du secondaire. Ce passage peut être, pour la plupart des jeunes, une période d’apprentissages académiques, certes, mais également une période de questionnements où l’adolescent tente inconsciemment de développer son identité personnelle et professionnelle. Il est difficile de demander à un adolescent d’établir clairement une cible d’emploi ou un domaine de profession dans le seul but de sélectionner les choix de cours préalables à son futur domaine d’étude au collégial. Il est vrai que ces choix de cours permettent à l’élève d’obtenir les préalables nécessaires à son admission dans un programme du collégial. Cependant, ils visent surtout à développer les intérêts du jeune afin qu’il soit en mesure de faire un choix éclairé lorsqu’il arrivera en cinquième secondaire. Le choix d’un cheminement vise donc de permettre à l’élève d’explorer divers domaines et commencer, dès lors, à déterminer où il pourrait se percevoir dans une future profession.

Cultiver son jardin

Si les choix de cours du secondaire sont d’une importance capitale pour débuter l’exploration des champs d’intérêts de l’élève, sachez que celle-ci ne commence pas uniquement sur les bancs d’école. Elle se forge dès le plus jeune âge, au fil des expériences et des apprentissages. Il existe de nombreuses façons d’aiguiser les intérêts de votre jeune en dehors de l’école afin qu’il se sente plus enclin à prendre une décision quant à ses choix de cours une fois qu’il sera en troisième secondaire. N’oubliez pas que les intérêts et l’ouverture pour un domaine peuvent être liés à la confiance qu’accorde un jeune en ses capacités de réussir. Cette confiance se forge souvent à partir d’expérimentations, d’expériences agréables et de petites réussites. Ainsi, en découvrant et en expérimentant, le jeune peut développer des intérêts variés tout comme son sentiment d’être en mesure d’atteindre les objectifs fixés.

L’importance de la connaissance de soi

Vous pouvez apprendre à connaitre votre jeune pendant qu’il apprend lui-même à se connaitre. S’il a, sans contredit, des intérêts à son âge, il n’est pas exclu qu’il puisse en développer d’autres. Pour encourager son ouverture aux différentes possibilités, vous pouvez explorer les diverses avenues qui s’offrent à lui en faisant des sorties simples et peu coûteuses qui pourraient favoriser ou non le développement de nouveaux centres d’intérêt pour des domaines particuliers. Par exemple, pourquoi ne pas explorer avec lui le Biodôme, le Cosmodôme, le Jardin botanique, des musées d’arts, l’encourager à s’impliquer dans sa communauté ou à faire des activités sportives? Faites-le participer aux activités quotidiennes, la cuisine, les rénovations, le jardinage, le ménage. Il pourra de lui-même élargir son savoir-faire dans la vie de tous les jours, tout en cultivant ses champs d’intérêt. Vous pouvez aussi lui présenter des revues scientifiques, l’encourager à regarder des documentaires ou l’inscrire à des activités culturelles. Ces expériences seront bénéfiques à son jardin, mais également lorsqu’il aura à présenter son savoir-faire aux employeurs, par le biais de son curriculum vitae.

 Pour s’ouvrir le plus de portes…

Certaines personnes tendent à croire qu’il est préférable de privilégier le domaine des sciences dans les choix de cours afin de s’assurer d’un plus grand nombre de possibilités de programmes au collégial. Cependant faites attention, s’il est vrai que certains choix de cours ouvrent un grand nombre de portes comparativement à d’autres, il faut aussi prendre en considération la motivation et la capacité de votre jeune à exceller dans ces domaines particuliers. La passation du cours ne détermine pas uniquement l’admission à un programme d’étude donné puisque la plupart des cégeps compareront les moyennes générales du secondaire. Or, il est nécessaire, avant d’encourager votre enfant à s’inscrire à un choix de cours, de valider ses intérêts pour celui-ci ainsi que sa motivation quant à la charge de travail qu’il peut encourir. Un grand nombre de jeunes s’épanouissent davantage lorsqu’ils sont dans des conditions propices à l’apprentissage et congruentes à leurs champs d’intérêt.

Il n’est jamais trop tard

Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour entamer un nouveau parcours si les préalables demandés pour un programme X ne sont pas complétés lors de la demande d’admission du 1er mars. De nombreux cégeps offrent plusieurs profils d’études qui donnent la possibilité de compléter les préalables désirés tout en commençant certains cours du collégial. De plus, les centres d’éducation aux adultes sont des endroits forts intéressants pour compléter des cours manquants puisqu’ils permettent à l’étudiant de progresser à son rythme et de façon autonome. Certains établissements offrent finalement la possibilité de suivre ces différents cours à distance, pour que l’élève puisse adapter ses études à son style de vie.  Différentes avenues et parcours de formation sont possibles. Ce ne sont pas tous les parcours qui exigent les préalables similaires. Par exemple, il n’est pas nécessaire d’obtenir tous les préalables requis en sciences pour travailler dans le domaine de la santé. Plusieurs programmes collégiaux offrent des alternatives très intéressantes pouvant mener à des carrières palpitantes. Des techniques au collégial offrent donc des études stimulantes sans exiger l’obtention de tous les cours de sciences et mathématiques du secondaire.

Des outils pour les parents

Le défi d’orientation :  guide du parent zen, disponible sur la librairie en ligne de Parachute Carrière.  Actuellement en promotion à 20% d’escompte:   Le défi d’orientation: guide-du-parent-zen

Sachez que vous et votre jeune avez des ressources à votre disposition pour répondre à vos interrogations. D’une part, le conseiller d’orientation de votre établissement scolaire est bien placé pour vous fournir des renseignements utiles. Votre jeune peut le rencontrer par lui-même à son école ou bénéficier de services privés en consultant le site de l’Ordre des Conseillers et Conseillères d’Orientation du Québec

Ensuite, plusieurs sites internet sont conçus pour venir en aide aux parents afin qu’ils puissent se renseigner sur le fonctionnement des choix de cours au secondaire, dont Choix avenir parents

Si ces ressources peuvent s’avérer des plus efficaces, votre rôle en tant que parent demeure crucial puisqu’il influence directement le comportement académique votre jeune. Pour adopter une attitude aidante, vous pouvez encourager votre adolescent à demeurer ouvert aux différents domaines de profession qui l’entoure tout en étant présent dans son processus d’exploration. L’attitude du parent face à cette démarche peut se refléter sur la perception qu’aura le jeune des différentes options de choix de cours s’offrant à lui. Souvenez-vous que, bien qu’il soit primordial de considérer cette étape avec sérieux, il n’y a aucune urgence à établir un choix professionnel. Les intérêts et projets de votre adolescent pourront s’accroître au fil du temps et des expériences qu’il vivra à l’école et à l’extérieur de l’école.

La cote R

bigstock-creative-splash-pencil-with-sc-43965025LowrezAu secondaire, lorsqu’un élève effectue une demande d’admission dans un cégep, c’est sa moyenne générale du secondaire qui sera généralement évaluée lors du processus de recrutement au collégial. Quelques années plus tard, si l’étudiant souhaite poursuivre des études universitaires à la fin de ses études collégiales, son admission sera considérée sur une autre base que la moyenne générale : c’est la cote R qui sera évaluée. De nombreux étudiants admettent que la cote R, comparativement à la moyenne générale au secondaire, est une base d’admission beaucoup plus difficile à comprendre et donc, à contrôler puisqu’elle ne dépend pas uniquement de la performance académique de l’étudiant, mais également de la force de son groupe.  Une cote R est attribuée à tous les cours suivis par l’étudiant pour ensuite en retirer une cote finale qui est déterminée par la moyenne de chaque cours. Les pondérations de la cote R varient entre 20 et 35. Plus la cote est élevée, meilleures sont les chances de l’étudiant d’accéder à des programmes universitaires contingentés. Pour bien comprendre le fonctionnement de la cote R, il faut connaitre son prédécesseur, la cote Z qui compare la note de l’étudiant à la moyenne de son groupe.

Comprendre la cote Z pour mieux comprendre la cote R

Afin de mieux vous permettre de saisir le principe de la cote Z, j’utiliserais l’exemple de deux étudiants qui souhaitent intégrer un programme universitaire similaire. Éliane et Olivier ont tous les deux 85% dans leur cours de chimie. Ils suivent leur cours respectif dans deux groupes différents et n’ont pas le même enseignant. Il s’avère que le professeur d’Éliane a la réputation d’être particulièrement sévère lors de la correction de ses examens et la moyenne de classe est de 70%. Le professeur d’Olivier, quant à lui, fait preuve d’une plus grande souplesse dans ses évaluations, la moyenne de sa classe est de 83% aux examens finaux, car les élèves ont naturellement une plus grande facilité à réussir dans son groupe. Si nous nous arrêtions uniquement à la cote Z, ces deux étudiants, qui ont les mêmes résultats aux examens auraient des pondérations différentes, la cote d’Éliane serait plus élevée que celle d’Olivier. Comme bien des étudiants au cégep, les deux amis pourraient se sentir perplexes en comparant leurs résultats académiques.

La cote Z et le principe du mouton noir académique

Cette différence s’explique par le fait que le calcul de la cote Z accorde une place importante au groupe dans lequel l’élève se situe. La note de chaque étudiant est comparée à la moyenne des résultats du groupe. Plus la note de l’étudiant est forte par rapport à un groupe faible, plus il aura de chance d’obtenir une cote élevée puisque la personne se démarque du lot. C’est pourquoi Éliane a obtenu une cote plus élevée. Avec un résultat de 85%, elle s’est démarquée d’un groupe dont la moyenne était de 70%. Nous parlons tout de même d’un écart de 15 points de plus que l’ensemble de ses collègues! Ça, c’est du mouton noir! Malheureusement, Olivier, quant à lui, doit composer avec une cote beaucoup plus faible qu’Éliane. Bien qu’il ait également eu 85%, il devient difficile de se démarquer dans un groupe dont la moyenne est 83% (seulement 2% d’écart).

L’indice de force du groupe pour équilibrer le tout

Comme vous l’avez constaté, la cote Z peut créer certaines injustices et ne démontre pas les résultats des étudiants de façon équitable. Avec un tel calcul, il était difficile pour les universités de savoir si la cote d’un groupe fort était réellement due au fait que les étudiants étaient plus performants ou uniquement parce que le professeur était clément lors des corrections. C’est pourquoi les établissements d’enseignement ont décidé d’ajouter un calcul supplémentaire permettant de confectionner la fameuse cote R : l’indice de force du groupe. L’indice de force du groupe tient compte de tous les résultats que les élèves du groupe donné ont obtenus lorsqu’ils étaient en quatrième et cinquième secondaire. Si les élèves ont eu de faibles résultats au secondaire, l’indice de force du groupe sera faible. S’ils ont, en moyenne, obtenus de bons résultats, l’indice sera plus élevé. Cet indice vise à permettre aux étudiants ayant de bons résultats scolaires et qui sont dans des groupes forts, comme Olivier, de parvenir à se démarquer des autres de façon plus juste puisque ce sont les résultats antérieurs qui sont considérés lors de l’évaluation avec d’éviter tout biais relatif au professeur.

Des situations comme celle d’Olivier se présentaient souvent autrefois. C’était bien dommage, car les élèves forts dans des groupes forts n’étaient pas considérés comme il se doit et il était difficile de déterminer si cette force venait du professeur ou réellement du labeur des étudiants.

Afin d’éviter toute erreur ou biais relatif à l’enseignant, les cégeps ont donc choisi de considérer l’ensemble des résultats que les étudiants ont acquis en quatrième et cinquième secondaire pour en faire une moyenne X. Les étudiants du groupe ont beau avoir de bons résultats, s’ils avaient des notes faibles au secondaire, la cote baissera pour permettre aux meilleurs étudiants de se démarquer plus facilement.

Ce n’est donc plus uniquement la sévérité du professeur qui est en cause, mais les élèves eux-mêmes devant la moyenne de leurs propres résultats. Les calculs deviennent donc beaucoup plus équitables, car l’indice de force du groupe permet de démontrer le niveau de difficulté de se démarquer du groupe et d’ajuster la cote R en conséquence de celui-ci.

Comment faire pour augmenter sa cote R?

Il n’y a pas de secret ou de recette magique : il faut mettre les efforts qu’il faut afin que les résultats que l’on obtient nous permettent de nous démarquer du lot.

Comment savoir si ma cote R est suffisante pour accéder au programme universitaire qui m’intéresse?

Chaque établissement d’enseignement met en ligne les conditions requises pour accéder à ses programmes. Vous pourrez donc y trouver la cote R nécessaire pour y accéder. Vous pouvez aussi faire une recherche sur le site : Cote R où la cote R minimale pour une multitude de programmes dans les différentes universités québécoises est présentée.

Besoin de plus d’information sur le calcul de la cote R?

Le vidéo suivant saura vous éclairer : Info Cote R

AENS

(AENS) L’attestation d’équivalence de niveau secondaire

AENSDe nos jours, les employeurs sont de plus en plus sélectifs. Ils souhaitent avoir à bord de leur équipe des gens ayant une certaine scolarité. Ainsi, la plupart des postes offerts demandent maintenant de détenir un diplôme de secondaire V ou l’équivalent (AENS).

Si vous n’avez pas de diplôme d’études secondaires, une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS) est une méthode simple, rapide et efficace de s’ouvrir de nouvelles portes afin de pouvoir avoir toutes les chances possibles d’explorer des avenues qui pourront vous mener loin.

Que signifie une équivalence d’études secondaires?

Une attestation d’équivalence de niveau secondaire (AENS) permet de prouver que vous détenez un niveau de connaissance équivalant aux notions apprises pendant le secondaire. Il ne remplace pas un diplôme d’études secondaires (DES), mais il est reconnu par la majorité des employeurs comme étant un équivalent.

À quoi sert l’obtention d’une telle attestation?

L’objectif premier de cette attestation est de vous permettre, vous qui êtes sur le marché du travail ou qui souhaitez y retourner, de répondre aux exigences des employeurs qui, eux, souhaitent recruter des gens qui ont un niveau de connaissances équivalant au secondaire.

Cette attestation permet aussi de répondre aux préalables obligatoires nécessaires pour s’inscrire à une formation professionnelle ou technique, tout en vous permettant de valider vos capacités à traverser une activité de formation avant de vous engager dans une formation plus poussée où vous devrez engager des fonds.

Dans certains cas, le travail à faire pour l’obtention du diplôme devient un tremplin entre une période prolongée d’inactivité professionnelle et le retour sur le marché du travail. Cette période tampon permet de rebâtir une confiance en soi et de s’adapter aux changements qui surviendront avec le retour sur le marché du travail.

Comment obtient-on une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS)?

Pour obtenir son diplôme d’AENS, il faut passer des tests d’équivalence de niveau secondaire (TENS) reconnus par le Ministère de l’Éducation du Québec. Vous pouvez vous adresser à votre commission scolaire pour connaître les établissements qui offrent les tests près de chez vous.

Pour obtenir votre AENS, vous devrez réussir les examens suivants:

  • Français – Grammaire (obligatoire)
  • Français – Compréhension de texte (obligatoire)

Ainsi que 3 examens parmi les 5 suivants :

  • Mathématiques
  • Anglais
  • Sciences humaines
  • Sciences économiques
  • Sciences de la nature

Il faut donc cinq examens réussis sur sept pour recevoir votre attestation d’équivalence de 5e secondaire reconnue par le Ministère de l’Éducation.

Dans le cas d’un échec, vous avez droit à 1 examen de reprise dans chacune des matières. Si vous échouez au TENS, vous devrez attendre 1 an avant de pouvoir retenter votre chance dans une commission scolaire (tous les tests devront être refaits dans ce cas, même ceux que vous aviez réussis).

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Comment se préparer aux tests d’équivalences d’études secondaires (TENS)?

Vous pourrez facilement trouver des documents pour vous aider à vous préparer à ces examens en faisant des recherches sur Internet.

Nous vous encourageons fortement à réviser une matière à la fois, puis à passer votre examen rapidement après votre révision. Ainsi, les notions seront fraîches à votre mémoire et vous maximiserez ainsi les chances de réussite.

Si vous désirez un encadrement plus structuré où un professeur prendra le temps de faire la révision avec vous, nous vous invitons à vous joindre à un groupe d’étude, tel que ceux offerts par Parachute Carrière. En effet, afin de favoriser votre réussite, ils offrent une formation semi-privée (très petits groupes) et adaptée aux besoins spécifiques de leur clientèle. Ils peuvent aussi faire une évaluation préalable afin d’évaluer la capacité de réussite avant d’investir temps, argent et efforts.

Grâce à cet encadrement personnalisé, 90% des participants ont réussi leur TENS et ont ainsi pu accéder à la formation convoitée ou se voir ouvrir de nouvelles avenues vers le marché du travail, en plus de gagner confiance face à leurs capacités.

Lien à consulter

http://parachutecarriere.com/solutions-individus/tens/

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail – Formations

A.E.N.S. : Attestation d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Cette attestation a été développée d’abord pour les gens qui n’avaient pas obtenu leur diplôme d’études secondaires et qui désiraient avoir accès à des emplois exigeant un niveau de secondaire V terminé. À ne pas confondre avec le Diplôme d’études secondaires (D.E.S.) pour lequel il faut avoir réussi certains cours spécifiques. L’A.E.N.S. sera aussi utile pour être admissible à certaines formations professionnelles. Pour obtenir cette attestation, il faut avoir réussi l’examen du Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports communément appelé le T.E.N.S. (test d’équivalence de niveau secondaire).

A.E.C. : Attestation d’Études Collégiales.

Relativement récentes, ces formations de courtes durées (de 12 à 18 mois) ont été mises sur pieds pour les adultes qui retournent en formation et qui ne sont pas intéressés à suivre les cours généraux offerts au Cégep (français, philosophie, anglais langue seconde et éducation physique). Ces formations offrent les mêmes cours de la concentration que ceux proposés dans les D.E.C. La liste des A.E.C. s’allonge chaque année, mais ce ne sont pas tous les D.E.C. qui sont offerts sous la forme d’A.E.C. Les employeurs reconnaissent de plus en plus ce type de formation. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours du secondaire. Voir la liste des A.E.C. sur notre site : http://parachutecarriere.com/attestations-detudes-collegiales/.

A.E.P. : Attestation d’Études Professionnelles.

Il s’agit de formations courtes (généralement 3 ou 4 mois) répondant à un besoin spécifique du marché du travail. Par exemple, l’A.E.P. en salubrité en milieu de soins était au préalable une formation donnée à l’interne par les hôpitaux, mais suite à la hausse des cas d’infection dans le milieu hospitalier, le Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports a cru bon de mettre sur pied une telle formation.

A.S.P. : Attestation de Spécialisation Professionnelle.

Ce type de formation a pour but de se spécialiser dans un domaine donné. Par exemple, l’A.S.P. en secrétariat dentaire est destiné aux personnes ayant déjà reçu la formation en secrétariat et désirant se spécialiser en secrétariat dentaire.

Carte de compétence

Carte exigée par certains corps de métiers. Ces cartes sont remises aux personnes ayant suivi des formations reconnues. (Ex. : carte de cariste, carte de santé et sécurité sur les chantiers de construction, etc.). Certaines cartes doivent être renouvelées tous les 3 ans.

D.E.S. : Diplôme d’Études Secondaires.

Nécessaire pour la plupart des emplois généraux. Se référer au Ministère de l’Éducation, des Sports et Loisirs pour l’explication des cours qui doivent avoir été réussis pour obtenir ce diplôme, car suite à la Réforme scolaire, plusieurs changements sont survenus. Tout dépendant du moment où vous étiez à ce niveau de formation, les exigences seront différentes.

D.E.C. : Diplôme d’Études Collégiales.

Il existe des D.E.C. préuniversitaires (la formation doit être poursuivie à l’université pour pratiquer un métier) et des D.E.C. techniques (où l’on est prêt à pratiquer le métier lorsque la formation est terminée). La durée de ces formations varie entre 2 et 4 ans. Pour obtenir le diplôme, il faut avoir réussi les cours généraux : français, anglais langue seconde, philosophie et éducation physique. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours de niveau secondaire.

D.E.P. : Diplôme d’Études Professionnelles.

Ce sont des formations courtes, durant généralement entre 6 et 12 mois. Il n’est pas nécessaire de poursuivre des études par la suite pour avoir accès à un emploi dans le domaine. Les D.E.P. sont très populaires auprès des personnes qui n’ont pas obtenu le D.E.S., car l’admission à la plupart des D.E.P. exige un niveau de 3e ou 4e secondaire réussi.

Formation continue

Formations de courtes durées offertes dans les Cégeps. Les A.E.C en font partie. Ce terme est aussi utilisé lorsque les employeurs offrent des formations à leurs employés.

Formation d’appoint

Formation de courte durée permettant de mettre à jour ses connaissances dans un domaine. Par exemple, plusieurs optent pour une formation d’appoint en informatique pour avoir accès à des emplois demandant des connaissances à jour dans certains logiciels.

T.D.G. : Test de Développement Général.

Utile pour accéder à des D.E.P. *Attention : le T.D.G. ne correspond pas à un niveau de 3e secondaire. Il s’agit plutôt d’un test sur des connaissances générales.

T.E.N.S. : Test d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Il évalue les connaissances générales en sciences humaines, sciences naturelles, sciences économiques, mathématiques, français (écrit et compréhension de texte) et anglais. Il faut réussir 5 tests sur 7 incluant la réussite des deux tests de français pour obtenir l’A.E.N.S. http://parachutecarriere.com/solutions-individus/tens/

Lexique du marché du travail – En emploi :

Avantages sociaux

Bénéfices que les employeurs offrent à leurs employés autres que le salaire. Ex. : assurances maladies, assurances dentaires, assurances invalidité, R.E.E.R, etc.

Lexique du marché du travail – Perte d’emploi :

Congédiement

Lorsqu’un employeur met fin à l’emploi d’un employé suite à une faute grave ou un manque de compétences.

Licenciement

Lorsque l’employeur met fin de façon définitive à l’emploi suite à des coupures, restructuration, faillite ou fermeture de l’établissement.

Mise à pied

Arrêt temporaire des opérations du ou des employés pour une période déterminée ou non. L’employé conserve alors son lien avec l’employeur.

Grève

Lorsque les employés ou le syndicat les représentant décident d’arrêter les opérations suite à un conflit, jusqu’à ce qu’il y ait entente entre les deux parties. Les employés sont privés de salaires et de bénéfices durant cette période.

Lock-out

Lorsque l’employeur décide d’arrêter les opérations suite à un conflit entre la direction et les employés. Les employés sont donc privés de salaires jusqu’à ce que le conflit se règle.

Faillite

Lorsque les finances de la compagnie ne permettent plus de continuer à opérer. Il y a alors fermeture de la compagnie et par le fait même, pertes d’emploi du personnel.

Lexique du marché du travail – Marché du travail :

Perspectives d’emploi acceptables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a autant de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi favorables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a plus de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi restreintes

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y moins de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Plein emploi

Lorsque le taux de chômage est si faible que les employeurs ont du mal à combler les postes vacants. Le taux de chômage se situe alors à 5% ou moins.

Population active

L’ensemble des personnes en âge de travailler (au Québec, les 15 ans et plus) et aptes au travail. On regroupe les gens qui ont un emploi et ceux qui sont sans emploi.

Taux d’activité

Pourcentage de la population active par rapport à la population de 15 ans et plus.

Taux d’emploi

Pourcentage de la population active ayant un emploi permettant de subvenir à leurs besoins.

Taux de chômage

Pourcentage de la population active qui est prestataire de l’assurance-emploi (apte à travailler et à la recherche d’un emploi).

Taux de placement

Pourcentage de diplômés occupant un emploi relié à leur formation.

Lexique du marché du travail – Regroupements professionnels :

Association professionnelle

Regroupement de professionnels diplômés qui a pour but de protéger, défendre et faire progresser la profession désignée.

Ordre professionnel

Regroupement de professionnels diplômés qui assure la réglementation de la profession et le suivi du code d’éthique.

La réussite scolaire de nos enfants : bien plus qu’une école !

Les Grandes rencontres sur la persévérance scolaire (GRPS) avaient lieu à Montréal au début du mois de novembre 2013. En lien avec cet événement, un sondage Léger pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur la valorisation de l’éducation et de la persévérance scolaire donne un aperçu des préoccupations des Québécois à ce sujet. La statistique qui nous semble la plus révélatrice est celle-ci : «38 % des parents d’enfants de moins de 17 ans craignent que leur enfant abandonne ses études secondaires ou n’obtienne pas son diplôme d’études secondaires.»

La réussite scolaire

Vous êtes parent d’un futur élève au secondaire et préoccupé par sa réussite scolaire? Avant d’hésiter entre une école privée ou une école publique, sachez qu’il existe plusieurs facteurs pouvant influencer la réussite scolaire de votre enfant.

Les facteurs personnels

Bien qu’il existe certains facteurs incontrôlables, votre enfant a un pouvoir sur ses décisions et ses actions, comme le choix de ses amis. En effet, selon l’Enquête longitudinale auprès des jeunes en transition (2002), 86 % des persévérants et des diplômés fréquentent des amis motivés par l’école (contre 65 % chez les décrocheurs). Le mode de vie a également des répercussions sur la vie étudiante. Par exemple, la pratique d’une activité sportive améliore la capacité d’attention. De plus, si votre enfant a un emploi, il doit porter attention aux nombres d’heures rémunérées afin d’assurer la conciliation entre le travail et les études et de ne pas nuire à sa réussite scolaire.

Les aptitudes en lecture, en écriture et en mathématiques peuvent avoir une portée sur les aspirations scolaires et professionnelles de votre enfant, lesquelles agissent à leur tour sur la motivation à l’école. Si votre enfant favorise les activités académiques, il ne doit cependant pas négliger d’investir dans le développement de ses habiletés sociales et de son bien-être psychologique. Des interactions sociales positives, une bonne capacité de résilience ainsi que la conscience de ses forces et de ses limites personnelles contribuent à maintenir un équilibre nécessaire à ses projets de vie et sa réussite scolaire.

Les facteurs familiaux

Si les amis prennent plus de place dans la vie de votre enfant, votre rôle demeure néanmoins essentiel dans sa réussite scolaire. Votre participation active à la vie de la future école secondaire de votre enfant vous permettra de mieux connaître ses enseignants pour ainsi mieux collaborer avec eux. Or, c’est votre encadrement qui révélera les progrès de votre enfant, tout comme ses intérêts et préoccupations. Grâce à cela, vous pouvez davantage l’aider à s’orienter face à un projet professionnel.

Peu importe votre choix d’école, l’important est que votre enfant se sente en accord et engagé dans la décision. Sa réussite scolaire s’en suivra naturellement