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Comment aider son jeune à faire son choix de carrière ?

choix de carrièreÀ 15 ou 16 ans, il peut être un véritable casse-tête de décider ce qu’on va faire de sa vie. La présence et l’implication des parents dans ce cheminement sont des atouts considérables pour tout adolescent à la recherche de son choix de carrière. Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à guider votre jeune vers le choix de carrière qui le rendra heureux.

Observez et discutez

Prenez le temps de vous arrêter et d’observer votre jeune. Quels sont ses intérêts? Dans quelle matière a-t-il plus de facilité? Quelles sont ses forces, ses qualités? Quels sont ses rêves présentement et quels étaient ses rêves étant enfant («Quand je serai grand, je serai…»)? De quels sujets vous parle-t-il avec passion? Vous a-t-il déjà parlé de ses idées de choix de carrière?

N’hésitez pas à ouvrir une discussion suite à vos observations. Posez des questions, écoutez attentivement les réponses, faites-lui part de vos observations et commentaires avec respect, lancer des suggestions de pistes à explorer. Comme il s’agit d’une énorme décision pour quelqu’un de cet âge, la majorité des jeunes vont apprécier avoir la chance de discuter de son choix de carrière avec ses parents.

Les erreurs

Partager avec vos enfants les erreurs que vous avez vous-même commises ou les regrets que vous avez par rapport à votre choix de carrière peut être intéressant. Certes, la vie professionnelle semble changer de génération en génération, mais cette discussion peut surement outiller votre jeune quant à son choix de carrière.

SON choix de carrière, pas le vôtre

Il s’agit ici peut-être de la partie difficile pour le parent : respecter le choix de son enfant, même si on n’est pas d’accord. Il ne faut jamais oublier qu’il s’agit du choix de carrière de l’enfant et non de l’adulte. À moins qu’il ne s’agisse d’activités criminelles, il est recommandé d’encourager son jeune à faire un choix de carrière lié à ce qui le passionne. Bien entendu, on peut discuter des pour et des contre des intérêts professionnels de notre jeune afin qu’il puisse avoir une perspective globale du choix de carrière qu’il s’apprête à prendre, mais en fin de compte, son choix de carrière risque de le rendre beaucoup plus heureux que votre choix.

De longues études, payant ?

Plusieurs parents souhaitent que leurs enfants obtiennent un diplôme universitaire, car ils croient que ce sera assurément payant. Toutefois, il ne s’agit absolument pas d’une certitude. Aller à l’université à reculons, ce n’est pas nécessairement agréable ni bénéfique.

Il faut savoir que certains métiers ne demandant pas de diplôme universitaire peuvent être payants aussi : électricien, directeur commercial dans un concessionnaire automobile, grutier, plombier, directeur de développement, massothérapeute, représentant des ventes, etc. Les avenues sont nombreuses.

Il faut aussi prendre en compte l’importance que votre jeune accorde au salaire ou au « prestige » lié au fait d’être diplômé universitaire. Ce ne sont peut-être pas des critères qui ont la même valeur à leurs yeux qu’aux vôtres.

Bien entendu, il faut un salaire minimum pour vivre, mais ce minimum diffère pour chacun et si votre jeune est heureux avec la moitié de votre salaire, ce sera son choix! Vaux mieux une personne heureuse professionnellement, mais moins nantie, qu’un riche malheureux !

Il n’a aucune idée vers où se diriger et je ne sais plus comment l’aider!

Vous n’êtes pas seul! Sachez qu’il existe plusieurs ressources pour vous aider. Tout d’abord, les conseillers d’orientation possèdent tous les outils pour aider votre jeune dans son choix de carrière. N’hésitez pas à nous contacter ou à faire une recherche sur l’ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec pour trouver un professionnel près de chez vous.

Nous vous suggérons aussi de consulter le livre de Marie-Sylvie Dionne, Le défi d’orientation : Guide du parent zen, qui offre des conseils simples pour vous aider à devenir l’accompagnateur que vous désirez être pour votre enfant, et à traverser ces moments d’incertitude et de questionnement liés au choix de carrière.

Conclusion

Prenez du temps avec votre enfant, respectez SON choix, encouragez-le, faites-lui part de votre façon de voir les choses et aidez-le le plus que vous pouvez. N’oubliez pas que c’est sa vie, non la vôtre, mais l’opinion respectueuse d’un parent est toujours agréable à entendre.

conciliation travail-famille

Conciliation travail-famille : 8 trucs pour alléger votre quotidien

Vous vous sentez épuisés, vous auriez besoin de plus que 24 heures par jour pour arriver à combler tous vos besoins (sociaux, monétaires, santé, etc.)? Plusieurs articles traitent de la conciliation travail-famille conciliation travail-familleen énumérant des solutions apportées par les entreprises, mais qu’en est-il des solutions que nous pouvons apporter dans notre propre famille?

Définition et statistiques sur la conciliation travail-famille

Selon le Ministère de la Famille et des Aînés du Québec, la conciliation travail-famille (CTF) signifie la echerche de l’équilibre entre les exigences et les responsabilités liées à la vie professionnelle et à la vie familiale. D’après un sondage commandé par l’organisme Naître et Grandir et réalisé par Léger, en 2014, au Québec, 45% des parents avaient de la difficulté avec la conciliation travail-famille.

Qui est touché par les méthodes de conciliation travail-famille?

Lorsqu’on parle de conciliation travail-famille, nous pensons d’abord aux jeunes familles qui ont de la difficulté à gérer les responsabilités reliées tant au travail qu’à la maison, mais il n’y a pas qu’eux. Comme la population est vieillissante, il est de plus en plus fréquent que des familles recourent aux aidants naturels pour prendre soin de leurs parents. Pour leur part, les familles monoparentales vivent ce problème difficilement, surtout quand la garde des enfants n’est pas partagée. À l’inverse, les couples séparés ayant une entente de garde partagée se disent moins touchés, car une semaine sur deux, ils peuvent pallier à la situation et se sentent moins essoufflés. Ce problème touche plus particulièrement les familles de classe moyenne et à faible revenu, car comme nous l’aborderons plus tard, les familles mieux nanties peuvent payer pour des services afin d’alléger leur horaire du temps. Les nouveaux arrivants sont aussi touchés par cette réalité, car leur réseau social étant limité, ils peuvent difficilement compter sur des proches pour les aider au quotidien. Bref, la conciliation travail-famille est un sujet qui touche une grande partie de la population active.

La nécessité de la conciliation travail-famille : les causes

Selon l’Institut nationale de la santé publique du Québec, nous pouvons classer les causes de la nécessité d’avoir des aides pour la conciliation travail-famille en 4 catégories :

  1. Contexte économique
  2. Contexte démographique
  3. Contexte du travail
  4. Contexte social.

Le point de vue économique

Il y a eu dans les années 90 la mondialisation des marchés qui a amené une concurrence accrue. Les heures de travail ont augmentés et les disponibilités demandées par les employeurs sont allées dans le même sens. Le coût de la vie ayant considérablement augmenté au cours des dernières années a eu pour effet une entrée massive des femmes sur le marché du travail.

Le contexte démographique

Les baby-boomers étant presque tous à la retraite, nous remarquons un vieillissement de la population. Et cette même génération vivra aussi plus longtemps que leurs prédécesseurs. De là nait alors le phénomène des aidants naturels qui est de plus en plus répandu et qui donne du fil à retorde à la génération « sandwich », celle prise entre le devoir de prendre soins de leurs enfants, mais aussi de leurs parents. De plus, le taux de natalité a fortement diminué et les couples attendent plus longtemps pour fonder une famille. Lorsque les femmes ont leur premier enfant dans le début de la trentaine, elles ont moins d’énergie que les femmes qui auparavant accouchaient pour la plupart au début de la vingtaine. Mixer travail et famille demande un effort plus grand. Les méthodes de conciliation travail-famille deviennent donc de plus en plus nécessaires.

Le contexte du travail

Le contexte de travail s’étant adapté à la mondialisation a fait augmenter le nombre d’emplois atypiques qui se caractérisent par des emplois à temps partiel, horaires variés, travail autonome ou temporaire. Il en devient alors un casse-tête pour planifier la conciliation travail-famille.

Le contexte social

Le contexte social est aussi touché par cette réalité. Nous notons une augmentation de la monoparentalité et par le fait même, une diversification des familles (monoparentales, reconstituées, garde partagée, bi-générationnelle, etc.) Le manque de temps devient un élément central de la difficulté à la conciliation travail-famille.

Les impacts dans nos vies d’une mauvaise conciliation travail-famille

Au plan familial

Diminution de la socialisation, mauvaises habitudes de vie et donc de la santé, chicane de couple, etc.

Au niveau travail

Problèmes d’adaptation, faible satisfaction au travail, taux d’absentéisme élevé, roulement de personnel, etc.

Au niveau santé

Stress, épuisement, fatigue, dépression, migraines, maladies cardiovasculaires, obésité, etc.

Faire le bilan

Lorsque nous vivons cette situation, avant de penser aux solutions, il est primordial de faire un bilan de notre vie. Penser à nos valeurs profondes, nos besoins et intérêts, versus ce qui se passe actuellement dans notre vie. Il peut être ardu de faire cette réflexion. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un professionnel (conseiller d’orientation, psychologue, travailleur social) pour vous aider à dresser ce bilan. Plusieurs se surprendront à réaliser qu’ils occupent un métier qui leur convient, mais devront changer de milieu pour viser un environnement plus accommodant ou plus flexible. Pour certains, une réorientation de carrière devra être envisagée, tandis que pour d’autres, il s’agira d’une réorganisation du temps. Ce bilan vous permettra de voir plus clair et de trouver les meilleurs méthodes de conciliation travail-famille pour votre situation.

Solutions à la conciliation travail-famille

La conciliation travail-famille est d’abord et avant tout un défi de gestion du temps. Voici 8 trucs pour vous aider à gérer votre temps de manière efficace.

  1. Utiliser la technologie

    Plusieurs instances offrent la possibilité de régler les factures en ligne. Prendre l’habitude de le faire peut vous sauver beaucoup de temps. Fini les déplacements dans les institutions bancaires, tout peut se faire à partir de chez soi. Les téléphones intelligents offrent plusieurs applications mobiles qui peuvent vous faciliter la tâche.

  2. Commander vos prescriptions médicales

    Qui n’a pas déjà attendu longtemps en pharmacie pour une prescription? Vous pouvez commander à l’avance vos prescriptions et vous rendre sur place seulement lorsqu’elles seront prêtes. Vous pouvez aussi demander le service de livraison à domicile. Votre petit dernier semble malade et vous hésitez à vous rendre à la clinique, appeler Info-Santé peut vous éviter de vous rendre inutilement en clinique.

  3. Préparer à l’avance les repas

    Ce truc vous permettra non seulement de sauver du temps, mais aussi de l’argent. Ceux et celles qui prennent l’habitude de préparer plusieurs repas à l’avance et les congeler, ont davantage de temps pour s’occuper des enfants arrivés à la maison. De plus, préparer un menu permet de ne dépenser que le nécessaire lorsque vous allez en épicerie. Faire participer vos enfants à la planification des repas peut s’avérer un moment de complicité plutôt agréable. Vous les aider ainsi à voir l’importance de cette tâche et leur inculquez de bonnes habitudes de vie.

  4. Distribuer les rôles aux membres de la famille

    Laissez votre orgueil de côté et n’hésitez pas à déléguer les tâches ménagères aux membres de la famille. Même les tous petits s’amuseront à remplir la sécheuse de vêtements mouillés ou encore épousseter les meubles. On ne recherche pas la perfection au niveau de la tâche, mais la collaboration de chacun, ce qui est une autre belle valeur à instaurer.

  5. Utiliser le réseau de contacts

    Peut-être avez-vous des amis qui vivent la même situation que vous. Pourquoi ne pas leur offrir de s’occuper de leurs enfants pour leur donner un répit? Ils pourront ensuite vous rendre la pareille. Les grands-parents sont eux aussi d’une bonne aide. Ils peuvent vous aider dans les tâches ménagères ou pour amuser les enfants. Si votre réseau n’est pas optimal, vous pouvez vous renseigner sur les Maisons de la famille et les Maisons de répits pour les aidants naturels.

  6. Diminuer le temps de déplacement

    Si possible, choisissez un emploi qui vous permettra de diminuer le temps de déplacement. Travailler à contre-sens du trafic peut réduire considérablement le temps perdu dans le transport. Avec l’accès aux voies rapides, le covoiturage et le transport en commun peuvent vous faire économiser temps et argent. Certains employeurs offrent la possibilité de faire du télétravail (travail à partir de la maison). Il peut être avantageux de le faire, à condition que ce temps soit affecté au travail et non aux enfants en même temps.

  7. Modifier l’horaire de travail

    Au même titre que travailler à contre-sens du trafic, changer l’horaire de travail peut vous aider à éviter l’affluence sur les routes et passer du temps de qualité avec vos proches.

  8. Payer les services d’un(e) concierge et/ou un(e) préposé(e) à l’entretien ménager

    Le vieil adage citant Le temps, c’est de l’argent! prend ici tout son sens. Pour les mieux nantis, vous pouvez avoir recours aux services d’un ou d’une concierge qui se chargera de faire toutes vos courses. D’ailleurs, quelques employeurs offrent parmi leurs avantages sociaux, la possibilité d’utiliser ce service payé par l’entreprise. Cette initiative permet de réduire le taux d’absentéisme et le niveau de stress du personnel. De plus, il n’est plus rare d’entendre les gens dirent qu’ils ont recours aux services de préposés à l’entretien ménager à domicile. Ce secteur des services est en grande expansion. C’est d’ailleurs le secteur d’activité embauchant le plus grand nombre de Québécois à ce jour.

Références

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/ctf-fiche-1.pdf

http://www.quebecfamille.org/conciliation-travail-famille/vous-n-etes-pas-seul.aspx

https://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/375-ConciliationTravail-Famille.pdf

attitudes

7 attitudes révélatrices de succès

attitudesIl arrive qu’une démarche de changement fonctionne pour un individu et non pour un autre. Certains vivent des réussites inespérées là où d’autres abandonnent ou échouent. En nous intéressant à ceux qui réussissent à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels lors d’une période de transition, nous avons identifié sept attitudes menant au succès.

Des profils différents

Dans le cadre de notre travail, nous rencontrons une variété de personnes ayant besoin d’aide dans leurs démarches. Parfois, ils souhaitent explorer de nouveaux projets ou ont besoin de se fixer de nouveaux objectifs. Tantôt, ils adhèrent à une démarche approfondie à travers laquelle ils chemineront pour plusieurs semaines. Toutes ces personnes possèdent des expériences de vie particulières, proviennent de milieux socio-économiques variés et affichent des niveaux de scolarité très différents. Peu importe ces variables, certaines adopteront des attitudes proactives, passeront à l’action et réussiront, tandis que d’autres démontreront des attitudes plus négatives, tourneront en rond ou abandonneront leurs projets.

Sept attitudes communes

Les individus qui réussissent leur démarche de transition adoptent généralement ces attitudes communes :

  1. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes : ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont afin de prendre conscience de leurs forces et faiblesses;
  2. Ils s’approprient et valorisent leurs forces et leurs succès, si petits soient-ils;
  3. Ils examinent leurs barrières et leurs limites personnelles avec courage, sans tenter de se justifier. Et choisissent consciemment de placer celles-ci derrière eux et ce, tout au long de la démarche de transition;
  4. Ils sont prêts à adopter de nouveaux comportements ou de nouvelles attitudes et à mettre en place des stratégies concrètes qu’ils adoptent au quotidien;
  5. Malgré les écueils, ils persévèrent, car ils savent que si les efforts sont difficiles, abandonner l’est encore plus, compte tenu des répercussions;
  6. Ils démontrent habituellement des attitudes positives face à la vie, face aux gens et face à eux-mêmes. Ces attitudes, ils les ont apprises et développées;
  7. Ils sont généralement ouverts d’esprit et véritablement prêts à vivre un changement.

Dis-moi qui tu fréquentes

L’environnement social est un facteur important quand on entreprend un changement. Parfois, les gens de notre entourage aiment bien nous voir rester tel qu’ils nous connaissent. Ça les conforte dans leur « non-besoin » de changement ou leur « non-désir » de se remettre en question. Nos clients se font parfois dire des choses, tel : « T’as pas besoin d’un diplôme ou d’un projet pour réussir dans la vie! T’es correct comme tu es! Pourquoi t’en veux plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! »

Il est si facile d’échouer

Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens qui influencent négativement votre énergie, vos attitudes en seront entachées et les risques d’abandon sont très présents. Il est donc sage de bien choisir les personnes à côtoyer durant les périodes de transition. C’est du moins ce que font les gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs et à réussir leur transition :

  • Ils sont entourés d’aidants naturels : c’est-à-dire des amis ou des membres de leur famille qui adoptent des attitudes valorisant leur désir de changement en les encourageant et en soutenant leur réussite.
  • Mais, parfois, ils sont entourés d’oiseaux de malheur : dans un tel cas, ils font le choix conscient d’éviter tout contact avec ces derniers durant leur période de transition. Lorsque c’est impossible (imaginez un conjoint peu encourageant), ils transforment aussitôt les messages limitatifs par des phrases nourrissantes. Ils le font secrètement, en eux-mêmes, pour éviter les discussions inutiles et les risques de perturbations; puis passent à autre chose. Lorsque ces personnes réussissent, grâce à leur force intérieure et toute leur motivation, il n’est pas rare qu’elles refont complètement leur vie, loin des nids sombres…

Conditions optimales à une démarche

Lorsque nos besoins primaires sont non comblés : si nous ne mangeons pas à notre faim, si notre foyer est instable ou si notre sécurité est menacée, les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur autre chose. Il en est de même pour une dépendance à l’alcool ou aux drogues : les obstacles seront nombreux, car la dépendance prend généralement tout l’espace nécessaire au changement. Il importe donc de combler nos besoins fondamentaux avant d’entreprendre une démarche vers une échelle de besoins supérieurs, tels les besoins d’accomplissement, de réalisation personnelle ou de développement de son potentiel.

Nourrir le désir

Quoi que vous décidiez d’entreprendre, faites en sorte que vos attitudes reflètent que votre désir à l’égard de ce projet est  plus grand que votre peur d’échouer. Et comme l’a souligné Mark Twain : « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre! » La fierté d’oser le changement, passer à l’action et sortir de sa zone de confort est, selon les commentaires de plusieurs personnes qui ont atteint leurs objectifs, le meilleur antidépresseur qui soit. N’hésitez pas à nourrir vos désirs et les laisser vous surprendre…

bonheur au travail

Le bonheur au travail

bonheur au travailComment se définit le bonheur au travail?

  • Se réaliser, avoir le sentiment de s’accomplir.
  • Être bien dans ce que l’on fait et aimer faire ce que l’on fait.
  • Donner un sens à notre vie.
  • Se lever le matin en se disant qu’une super journée nous attend.
  • Apprendre de nouvelles choses, découvrir.
  • Rencontrer des gens, créer des amitiés durables.
  • Travailler avec des collègues afin de créer, produire, servir.
  • Ressentir satisfaction et bien-être au travail.

Quelle est votre définition du bonheur au travail? Quelles tâches quotidiennes vous procurent le plus de satisfaction? Selon le type d’emploi que vous exercez, vous n’aurez certes pas la même définition du bonheur au travail. Toutefois, dans tous les cas, le travail peut permettre de s’amuser, se fixer des buts et des défis personnels qui deviennent une source de motivation et de bonheur.

Bien sûr, une personne positive qui sait prendre la vie du bon côté et qui gère son stress efficacement aura plus de facilité à tirer bénéfice de sa vie au travail. Si on admire ces personnes, elles peuvent sans aucun doute devenir des modèles de référence, car nous pouvons tous apprendre à devenir plus positifs. C’est à la portée de la majorité d’entre nous. Le premier pas, c’est de changer notre vocabulaire. Être attentif à son discours mental, aux phrases qui sortent de notre bouche. C’est fou combien ça change l’énergie!

Par ailleurs, je suis certaine que vous pourriez aussi faire une liste des points positifs, noter ce qui vous amuse, nommer vos bons coups, et garder ceci à portée de vue au quotidien, sur le frigo, sur le miroir de la salle de bain, à votre écran d’ordinateur, partout où vous êtes certains de vous arrêter un moment chaque jour. Bonifiez cette liste au fil des semaines. Identifiez toute nouvelle chose qui vous stimule ou qui vous donne de l’énergie. Donnez-vous le droit d’essayer de nouvelles choses, par plaisir ou simplement par curiosité. Oser changer quelque chose peut générer de belles surprises.

On dit souvent que le bonheur, c’est d’apprécier ce que l’on a. J’en profite donc pour vous inviter à reconnaître votre propre richesse, c’est-à-dire ce que vous avez de plus précieux en vous : vos forces, vos compétences, comment vous faites la différence aux yeux des autres. Autour de vous maintenant : qui sont vos collègues les plus précieux, les tâches qui vous apportent du plaisir, les clients reconnaissants, etc. Qu’est-ce qui fait que chacune de vos journées vaut la peine d’être vécue? Ce sont souvent les petites choses du quotidien qui font toute la différence dans l’appréciation d’une journée. Si vous adoptez l’idée que chaque jour est une nouvelle expérience, je vous invite à rester attentif et présent en chaque instant.

Bien sûr, il y a une multitude de définitions du bonheur au travail. Votre premier défi consiste à trouver la vôtre.

 

La réussite scolaire de nos enfants : bien plus qu’une école !

Les Grandes rencontres sur la persévérance scolaire (GRPS) avaient lieu à Montréal au début du mois de novembre 2013. En lien avec cet événement, un sondage Léger pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur la valorisation de l’éducation et de la persévérance scolaire donne un aperçu des préoccupations des Québécois à ce sujet. La statistique qui nous semble la plus révélatrice est celle-ci : «38 % des parents d’enfants de moins de 17 ans craignent que leur enfant abandonne ses études secondaires ou n’obtienne pas son diplôme d’études secondaires.»

La réussite scolaire

Vous êtes parent d’un futur élève au secondaire et préoccupé par sa réussite scolaire? Avant d’hésiter entre une école privée ou une école publique, sachez qu’il existe plusieurs facteurs pouvant influencer la réussite scolaire de votre enfant.

Les facteurs personnels

Bien qu’il existe certains facteurs incontrôlables, votre enfant a un pouvoir sur ses décisions et ses actions, comme le choix de ses amis. En effet, selon l’Enquête longitudinale auprès des jeunes en transition (2002), 86 % des persévérants et des diplômés fréquentent des amis motivés par l’école (contre 65 % chez les décrocheurs). Le mode de vie a également des répercussions sur la vie étudiante. Par exemple, la pratique d’une activité sportive améliore la capacité d’attention. De plus, si votre enfant a un emploi, il doit porter attention aux nombres d’heures rémunérées afin d’assurer la conciliation entre le travail et les études et de ne pas nuire à sa réussite scolaire.

Les aptitudes en lecture, en écriture et en mathématiques peuvent avoir une portée sur les aspirations scolaires et professionnelles de votre enfant, lesquelles agissent à leur tour sur la motivation à l’école. Si votre enfant favorise les activités académiques, il ne doit cependant pas négliger d’investir dans le développement de ses habiletés sociales et de son bien-être psychologique. Des interactions sociales positives, une bonne capacité de résilience ainsi que la conscience de ses forces et de ses limites personnelles contribuent à maintenir un équilibre nécessaire à ses projets de vie et sa réussite scolaire.

Les facteurs familiaux

Si les amis prennent plus de place dans la vie de votre enfant, votre rôle demeure néanmoins essentiel dans sa réussite scolaire. Votre participation active à la vie de la future école secondaire de votre enfant vous permettra de mieux connaître ses enseignants pour ainsi mieux collaborer avec eux. Or, c’est votre encadrement qui révélera les progrès de votre enfant, tout comme ses intérêts et préoccupations. Grâce à cela, vous pouvez davantage l’aider à s’orienter face à un projet professionnel.

Peu importe votre choix d’école, l’important est que votre enfant se sente en accord et engagé dans la décision. Sa réussite scolaire s’en suivra naturellement

syndrome Oui-Non

Le syndrome Oui-Non

syndrome Oui-NonDans mon rôle de conseillère en développement de carrière, je me questionne souvent à propos de ce que j’appelle le syndrome oui-non. Je rencontre beaucoup de clients à la recherche d’aide pour améliorer leur situation professionnelle. La majorité affirme être très motivée à faire des changements dans leur vie. Règle générale, on évalue leur niveau de motivation à 8, 9 et même 10 points sur une échelle de 10. Donc, ils affichent une très grande ouverture au changement.

Cependant, dans les faits, à l’amorce d’un plan d’action, d’outils à utiliser et de comportements à transformer, le dynamisme se met à battre de l’aile. Bien sûr, je questionne à nouveau le degré de motivation de mes clients. Sans aucun doute, ils affirment que leur motivation est intacte. Ils sont toujours aussi motivés à prendre leur vie en main. Par contre, ils découvrent qu’ils n’ont pas envie de mettre les efforts, ni le temps nécessaire pour atteindre leurs objectifs.

Certaines personnes sont très disciplinées dans leur carrière, mais n’arrivent pas à faire les efforts pour prendre soin de leur santé ou de leur vie personnelle. D’autres mettent beaucoup d’énergie sur leur vie sociale et vivent énormément de succès sur ce plan, mais sont incapables de trouver un emploi leur permettant de bien vivre.

L’autosabotage est un ensemble d’attitudes et de comportements qui nous empêchent de faire ou d’obtenir ce que nous voulons et qui, inévitablement, sabotent notre réussite ou nos efforts de changement. Il est possible de transformer ces mécanismes d’autosabotage dans le cadre d’une démarche personnelle où l’on met l’accent sur la transformation des perceptions et croyances. Ce peut être un cheminement ardu, mais qui peut en valoir la peine.

Cependant, en parallèle à cette quête, il est possible de planifier de petites actions toutes simples en direction du but que vous souhaitez atteindre si la recherche d’un mieux-être professionnel est une réelle priorité pour vous. Si oui, il suffit alors de la mettre en haut de votre liste de priorités quotidiennes et de lui assigner un temps précis à partir d’une activité ou action concrète. Surtout, ne vous demandez pas si ça vous tente. Faites-le tout simplement. Lancez-vous de petits défis au quotidien. Un jour à la fois. Et petit train va loin.

N’hésitez surtout pas à solliciter l’aide de professionnels et même d’amis, de connaissances, de membres de la famille. Mieux on est entouré et plus le chemin est facile. Assurez-vous toutefois de choisir les bonnes personnes. Vous les retrouverez parmi ceux qui croient en vous et qui sont prêts à vous encourager.

En chemin, laissez-vous inspirer par ceci :

« La motivation vous sert de départ. L’habitude vous fait continuer. » Jim Ryun

clé de la réussite

La clé de la réussite

clé de la réussiteMa collègue et moi nous questionnons souvent sur le fait qu’une démarche personnelle vers un mieux-être fonctionne pour un individu, et non pour un autre. Pourquoi, sur l’ensemble de nos clients, certains vivent une grande réussite et d’autres abandonnent ou vivent un échec, quel est la clé de la réussite? Vous comprendrez que nous n’aurons pas de réponse à cette question. Mais nous trouvons intéressant de chercher des points communs au niveau des comportements et attitudes des gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs de vie et de carrière.

La clé de la réussite

Dans le cadre de notre travail en employabilité, nous rencontrons toutes sortes de personnes ayant besoin d’aide pour leur exploration de carrière, leurs démarches de recherche d’emploi et leurs études. Elles possèdent diverses expériences de vie, proviennent de milieux socioéconomiques variés et détiennent des niveaux d’études différents. Peu importe ces variables, quelques-unes passent à l’action et d’autres tournent en rond ou arrêtent leurs démarches. Nous avons remarqué que ceux qui réussissent à changer leur vie ont tous des points communs. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes, c’est-à-dire qu’ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont, de prendre conscience de leurs forces et de leurs faiblesses et sont ouverts à développer de nouveaux comportements. Ils regardent leurs barrières avec courage ainsi que les comportements qui les bloquent dans leur vie et les empêchent d’arriver à leurs fins. Ils se donnent le défi de mettre leurs barrières de côté. Généralement, ce sont des gens ouverts d’esprit, qui veulent du changement. Malgré les écueils, ils persévèrent parce qu’ils savent que même si c’est difficile de faire les efforts aujourd’hui, ce sera encore plus pénible s’ils abandonnent, car ils repartiront à zéro demain. Ces personnes démontrent habituellement une attitude positive face à la vie, aux gens et à elles-mêmes. Leur estime de soi n’est pas nécessairement sans failles mais elles sont disposées à voir leurs forces et leurs succès. Voici donc une piste vers la clé de la réussite.

L’environnement social fait aussi partie de la clé de la réussite quand on entreprend un changement. Vous avez sûrement remarqué que notre entourage aime bien quand on reste tel qu’ils nous connaissent. On se fait dire : « T’as pas besoin de ton secondaire pour réussir dans la vie! Tu es correct comme tu es! Pourquoi veux-tu avoir plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! » Est-ce que ces phrases vous disent quelque chose? Eh bien, ceux qui réussissent sont souvent entourés d’amis ou de membres de leur famille qui les encouragent, sinon ils évitent les contacts avec les personnes qui utilisent les petites phrases décourageantes pendant la période où ils passent à l’action. Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase plus difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens négatifs, il est fort probable que vous abandonniez. Il est donc sage de bien choisir ceux que nous côtoieront pendant les périodes de transition. Ça fait partie de la clé de la réussite aussi!

À la base, nous croyons qu’il faut être dans de bonnes dispositions pour effectuer une démarche. Ainsi, quand nos besoins primaires ne sont pas comblés, si nous avons faim, que nous ne sommes pas en sécurité, que nous n’avons pas de toit sur la tête, les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur des besoins d’accomplissement personnel. Il en est de même des gens qui vivent une dépendance à l’alcool ou aux drogues: ils connaîtront des obstacles certains à mettre en place des projets, car la dépendance prend généralement tout l’espace dans leur vie. Mieux vaut régler certains aspects problématiques de notre vie avant d’entreprendre une démarche d’orientation. Si vous n’êtes pas prêts, il est fort à parier que vous vivrez un échec.

En résumé, il faut être prêt pour réaliser un défi. Il faut être ouvert au changement, faire preuve d’une belle attitude et croire en soi. Bien sûr, il y a sûrement beaucoup d’autres points à considérer. Peut-être y aura-t-il d’autres articles sur la clé de la réussite?