Top 5 des nouveaux métiers inexistants il y a 10 ans

nouveaux métiersLes années 2006 à 2010 ont marqué le monde virtuel avec l’arrivée en force des réseaux sociaux. Avec eux, tout plein de nouveaux métiers! Facebook est devenu accessible à tous en 2006 et est passé au 2e rang des sites les plus sollicités (le premier étant Google). Son compétiteur, Twitter, est aussi entré dans la course la même année. Instagram, un site publiant des photos, a vu le jour en 2010.

Si en 1999 on devait réserver notre ordinateur pour y avoir accès, en 2016, on doit choisir quel appareil utiliser pour visiter la toile. L’évolution de la miniaturisation technologique a permis de produire différents appareils. En effet, l’ordinateur portable, le cellulaire intelligent, la tablette et dernièrement, la montre d’Apple qui affiche sur notre bras un écran tactile.

Ces révolutions technologiques ont donné naissance à de nouveaux métiers :

Youtubeur – Premier top 5 des nouveaux métiers

YouTube fête ses 10 ans de collaboration avec Google cette année. Ce site permettant de télécharger des vidéos a révolutionné l’accès à l’information et le monde du divertissement. YouTube a démocratisé le droit de parole et offre une fenêtre sur le Monde. Certains youtubeurs publient une vidéo qui devient virale. Et il y en a d’autres, comme Cynthia Dulude, une maquilleuse de Longueuil, qui a su profiter de ce média à son plein potentiel. En publiant des vidéos de conseils en maquillage, elle est suivie par plus de 300 000 abonnés francophones. Avec sa notoriété grandissante, Cynthia bénéficie d’un support publicitaire au prorata du nombre de clics.

Constatant le nombre de visionnements, les entreprises y voient un potentiel de publicité. YouTube lui verse des redevances et s’en garde une commission. Un million de personnes à travers le Monde peuvent se vanter d’être rémunérées par YouTube. De celles-ci, environ un millier a des revenus dépassent 100 000 $.

Voici une entrevue de Cynthia Dulude, maquilleuse youtubeuse

Modérateur de réseaux sociaux – Deuxième top 5 des nouveaux métiers

Bien que les réseaux sociaux soient démocratiques, on ne peut tout dire sur ces plateformes. Il existe une nétiquette (étiquette sur internet) que plusieurs ne respectent pas. Lorsqu’une entreprise décide d’être présente sur les réseaux sociaux, elle doit embaucher un modérateur de réseaux sociaux. Cette personne devra lire attentivement les commentaires ajoutés par les internautes et vérifiera si le contenu respecte les règles et les lois établies. Si un commentaire est jugé déplacé, il avise la personne qui a commenté et retire les propos. Il doit être diplomate et objectif. Il n’existe pas de formation reconnue pour exercer ce métier. Des connaissances linguistiques, informatiques et marketing sont des atouts non négligeables.

Développeur d’applications mobiles – Troisième top 5 des nouveaux métiers

Les cellulaires intelligents et tablettes sont munis d’applications mobiles (logiciels) pour assurer leur bon fonctionnement. Depuis quelques années, on assiste à une émergence d’applications mobiles : divertissements, vidéos, musiques, etc. Il existe aussi des applications pratiques : listes interactives, carte géographique des célibataires, information sur le déneigement en cours… Le Québec est reconnu internationalement pour ses compétences en informatique. Notamment, en développement d’applications mobiles. Le développeur d’applications mobiles peut être embauché par une agence, le gouvernement ou par une entreprise privée pour développer des applications, les mettre à jour et les améliorer. Il possède de bonnes connaissances en langage informatique ainsi qu’en programmation. Aussi, il est à l’écoute des besoins du client, est rigoureux, à l’affût des nouvelles tendances et capable de travailler sous pression. Plusieurs cégeps offrent l’AEC en Développement d’applications mobiles.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site, à l’onglet liste des AEC.

Blogueur – Quatrième top 5 des nouveaux métiers

Ce n’est pas encore officiellement un métier, toutefois, certains arrondissent leurs fins de mois avec ce passe-temps. Le blogueur utilise le Web pour s’exprimer, écrivant des billets sur un blogue administré par lui-même ou par un blogue populaire. Le Huffington Post en est un bon exemple. Ce site offre l’opportunité d’écrire des articles. La parole est à vous et les internautes peuvent réagir à vos propos en écrivant un commentaire en accord ou non avec ce que vous dites.  Aussi, les blogueurs les plus influents peuvent recevoir de l’argent lorsque des commanditaires s’intéressent à leur popularité. Cependant, il faut pouvoir se conformer à la nétiquette et aux lois régissant les réseaux sociaux.

Pour lire au sujet du développement de carrière et de l’orientation, je vous invite à consulter les billets de Marie-Sylvie Dionne, conseillère d’orientation et blogueuse au Huffington Post.

Instagrameur – Cinquième top 5 des nouveaux métiers

L’instagrameur utilise Instagram pour afficher des photos. Le même principe s’applique : plus votre popularité grandit, plus vous êtes rémunéré. Le milieu du mannequinat a su tirer profit de cette plateforme. Chiara Ferragni est une grande instagrameuse. Fashionista, elle voyage à travers le Monde et affiche les nouvelles tendances mode. Les grands instagrameurs n’ont pas à débourser un sou pour s’habiller, voyager ou manger. Tout est payé par les commanditaires. Attention ! Ce métier n’est pas de tout repos. Les photos sont des mises en scène. Dès que l’image est captée, on change d’endroit, de coiffure, de vêtements…