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350 métiers où ça bouge

Exercer un des 350 métiers où ça bouge : voici de précieux avantages

Qui n’a pas besoin de bouger, de se sentir mobilisé dans son travail? En fait, de nombreuses personnes affirment combien le fait de bouger leur permet de se sentir vivant, engagé, motivé. On bouge les soirs, les week-ends ou dans nos vacances, mais pourquoi ne pas miser sur un emploi où notre besoin d’activité est sollicité au quotidien? De partout on entend combien il importe de rester actif, faire de l’exercice physique au moins trois fois par semaine ou 20 minutes par jour. On met à notre attention quantité d’études médicales qui démontrent combien la sédentarité nuit à notre santé physique et à notre bien-être psychologique.

Plusieurs personnes vont au gymnase avant ou après le travail. D’autres courent dans leur quartier les soirs et les week-ends. Puis de nombreux autres se culpabilisent de ne pas avoir respecté leur discipline d’entraînement et doivent se remotiver à le faire. Bien sûr, lorsque l’on ne s’entraîne pas par pur plaisir, il devient facile d’abandonner nos résolutions.

Des métiers qui joint l’utile à l’agréable

Une multitude de personnes n’ont pas nécessairement besoin de miser sur leur temps personnel pour s’entraîner. Elles dépensent suffisamment de calories ou sinon, ont leur dose quotidienne d’exercice tout en travaillant. De plus, elles sont payées pour le faire! Avouez que c’est vraiment intéressant de pouvoir joindre l’utile à l’agréable. En identifiant un projet d’emploi vers un métier où ça bouge, on peut alors réserver ses soirs, week-ends et semaines de vacances à des projets de plaisir en famille. En plus d’accroitre la qualité de votre vie relationnelle, vous aurez vaincu votre sentiment de culpabilité à l’égard de vos vaines résolutions face à l’exercice physique.

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins au niveau physique, ni les mêmes attraits face à l’exercice des tâches au travail. Plusieurs aiment exercer une variété de tâches avec de fréquents changements, d’autres on besoin de travailler avec une alternance au niveau des positions : assis, debout, en marche. Certains veulent mettre à profit leur agilité physique ou souhaitent faire face à un certain niveau de risque, jusqu’à mettre à profit des qualités telles que le sang-froid. Il existe au moins 350 métiers pour tous les goûts en matière d’action et d’environnement de travail où ça bouge.

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Que vous soyez en réflexion face à un choix de carrière, en démarche de réorientation, bientôt à la retraite ou si vous connaissez des gens qui s’ennuient dans leur métier ou qui manifestent un besoin d’activité, vous trouverez dans le guide des 350 métiers où ça bouge, une variété de pistes à explorer. Les métiers sont classés par secteurs d’activité : agroalimentaire, exploitation des ressources naturelles, transport, fabrication, installation, représentation, etc. On peut les consulter par niveau de formation académique : formation semi-spécialisée, formation professionnelle, collégiale et universitaire.

 

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Pompier à temps partiel au Québec

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  • 77% des pompiers au Québec sont des pompiers temps partiel.
  • En 2014-2015 le gouvernement Québécois investira 4M $ pour la formation des pompiers temps partiel.
  • Ils sont formés par l’École Nationale des Pompiers du Québec qui fixe les barèmes en matière de sécurité incendie; en cherchant les causes probables, les produits d’origine et les circonstances de l’incendie. 
  • 3 valeurs sont véhiculées par l’École : RIGUEUR, DISPONIBILITÉ, PROFESSIONNALISME

Les choses à savoir:

  • Être âgé de 18 ans et plus
  • Posséder un permis de conduire de classe 4A
  • Vérification de dossier auprès de la Sûreté du Québec
  • Demeurer dans la municipalité pour occuper la fonction de pompier
  • Capacité de travailler en équipe
  • Maintenir une bonne condition physique (discipline personnelle)
  • Implication : des gens engagés et positifs au sein de leur communauté
  • Être toujours aux aguets (jour, soir, nuit et jours fériés)

Pompier à temps partiel au Québec

La durée de la formation (POMPIER 1) varie selon la MRC mais dépasse rarement 15 mois.

Le travail de pompier à temps partiel est très exigent car en très peu de temps, il faut se mettre en route pour affronter feu, flammes, faire une désincarcération, faire un sauvetage en espace clos, aquatique ou encore sur la glace.

Au Québec, il y a la Fédération Québécoise des Intervenants en Sécurité Incendie (FQISI) qui est un organisme sans but lucratif regroupant autant les intervenants en sécurité incendie que les intervenants en mesure d’urgence tels que les premiers répondants et ce, à travers le Québec.

Elle représente tous ses membres dans l’ensemble des domaines pouvant améliorer leur mieux-être :

  • Section formation
  • Section industrielle
  • Combattants forestiers
  • Section prévention
  • Sauvetage technique et hors-route
  • Prévention
  • Premiers répondants

Le masculin est utilisé afin d’alléger mais il le texte, mais il inclut également la gent féminine
Pour en savoir plus sur l’École Nationale des Pompiers du Québec (ENPQ), visitez
http://ecoledespompiers.qc.ca/_home

Et pour la Fédération Québécoise des Intervenants en Sécurité Incendie (FQISI), visitez http://www.fqisi.org/

Agathe Charbonneau
Secrétaire trésorière et Directrice Premiers Répondants FQISI

Ateliers en gestion de la formation

EnviroCompétences offre une formation sur la planification et la gestion de la formation à toutes personnes désirant développer une plus grande expertise en gestion de la formation (gestionnaires ou conseillers RH). Ce programme unique et exclusif au secteur de l’environnement vous offrira la possibilité de créer des plans de formation efficaces et rentables pour votre organisation.

4 jours de formation en deux blocs (28 heures de formation), plus 4 heures de coaching en entreprise!

Objectifs :

  • Développer des habiletés et compétences concrètes de gestion de la formation
  • Comprendre et utiliser des outils, qui permettront de mieux positionner la formation en entreprise et développer la culture de formation chez celle-ci
  • Maîtrise des principes de gestion de la formation et de toutes ses facettes
  • Plus grande autonomie après la formation et le coaching pour développer les plans annuels de formation de leur entreprise

Clientèles visées :

  • Les spécialistes en ressources humaines
  • Tout collaborateur ayant à élaborer et à mettre en place le processus de formation
  • Les gestionnaires avec des responsabilités en gestion des ressources humaines

Dates

Montréal : du 8 avril au 9 avril 2014 (suite de la formation 6-7 mai 2014) au 9501, avenue Christophe-Colomb, bureau 203, Montréal (Québec) H2M 2E3

Québec : du 15 avril au 16 avril 2014 | Québec (suite de la formation 13-14 mai 2014) à l’Aquarium du Québec-1675, avenue des Hôtels, Québec (Québec) G1W 4S3

Faites vite les places sont limitées !

La réussite scolaire de nos enfants : bien plus qu’une école !

Les Grandes rencontres sur la persévérance scolaire (GRPS) avaient lieu à Montréal au début du mois de novembre 2013. En lien avec cet événement, un sondage Léger pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur la valorisation de l’éducation et de la persévérance scolaire donne un aperçu des préoccupations des Québécois à ce sujet. La statistique qui nous semble la plus révélatrice est celle-ci : «38 % des parents d’enfants de moins de 17 ans craignent que leur enfant abandonne ses études secondaires ou n’obtienne pas son diplôme d’études secondaires.»

La réussite scolaire

Vous êtes parent d’un futur élève au secondaire et préoccupé par sa réussite scolaire? Avant d’hésiter entre une école privée ou une école publique, sachez qu’il existe plusieurs facteurs pouvant influencer la réussite scolaire de votre enfant.

Les facteurs personnels

Bien qu’il existe certains facteurs incontrôlables, votre enfant a un pouvoir sur ses décisions et ses actions, comme le choix de ses amis. En effet, selon l’Enquête longitudinale auprès des jeunes en transition (2002), 86 % des persévérants et des diplômés fréquentent des amis motivés par l’école (contre 65 % chez les décrocheurs). Le mode de vie a également des répercussions sur la vie étudiante. Par exemple, la pratique d’une activité sportive améliore la capacité d’attention. De plus, si votre enfant a un emploi, il doit porter attention aux nombres d’heures rémunérées afin d’assurer la conciliation entre le travail et les études et de ne pas nuire à sa réussite scolaire.

Les aptitudes en lecture, en écriture et en mathématiques peuvent avoir une portée sur les aspirations scolaires et professionnelles de votre enfant, lesquelles agissent à leur tour sur la motivation à l’école. Si votre enfant favorise les activités académiques, il ne doit cependant pas négliger d’investir dans le développement de ses habiletés sociales et de son bien-être psychologique. Des interactions sociales positives, une bonne capacité de résilience ainsi que la conscience de ses forces et de ses limites personnelles contribuent à maintenir un équilibre nécessaire à ses projets de vie et sa réussite scolaire.

Les facteurs familiaux

Si les amis prennent plus de place dans la vie de votre enfant, votre rôle demeure néanmoins essentiel dans sa réussite scolaire. Votre participation active à la vie de la future école secondaire de votre enfant vous permettra de mieux connaître ses enseignants pour ainsi mieux collaborer avec eux. Or, c’est votre encadrement qui révélera les progrès de votre enfant, tout comme ses intérêts et préoccupations. Grâce à cela, vous pouvez davantage l’aider à s’orienter face à un projet professionnel.

Peu importe votre choix d’école, l’important est que votre enfant se sente en accord et engagé dans la décision. Sa réussite scolaire s’en suivra naturellement

Trois astuces pour une négociation salariale efficace

 

 Négociation salariale

Être payé à sa juste valeur est une grande source de motivation au travail. C’est pourquoi il importe de surmonter ses appréhensions lorsqu’il s’agit de demander une augmentation de salaire. Après tout, n’est-il pas naturel de vouloir profiter d’une rémunération qui reflète vraiment le travail qu’on accomplit chaque jour? Or, une négociation salariale, ça se prépare. Voici comment.

1. Choisissez le bon moment

La pause-café n’est vraiment pas le bon moment pour aborder la question de négociation salariale  avec votre patron. Pour que votre employeur soit réceptif à votre requête, fixez une rencontre avec lui, idéalement en dehors des périodes de pointe, lorsque l’ambiance du bureau est plus détendue. Vous venez de réaliser un projet avec succès? Profitez alors de ce moment de gloire pour demander une augmentation de salaire, puisque vous aurez de bons arguments entre les mains!

2. Trouvez des arguments solides

Ce n’est pas tout de dire que vous méritez un meilleur salaire, vous devez le prouver. Par exemple, si vous croyez avoir fait économiser du temps et de l’argent à l’entreprise au cours de l’année grâce à votre efficacité, démontrez-le à l’aide de calculs. Informez-vous aussi sur les échelles salariales qui s’appliquent à votre domaine d’emploi. Surtout, n’évoquez pas de motifs personnels, comme l’achat d’une nouvelle maison ou l’arrivée d’un enfant : pour être pertinente, votre demande doit être rattachée au poste que vous occupez.

3. N’abdiquez pas devant un refus

Et si votre patron refusait de vous accorder une augmentation de salaire? Ce n’est surtout pas le moment d’abandonner! Voyez plutôt la négociation salariale comme une discussion : tentez de savoir combien l’entreprise est prête à vous donner. Dans le meilleur des scénarios, votre employeur vous fera une offre; dans le pire des cas, il vous proposera une réévaluation salariale dans 3 ou 6 mois. Chose certaine, vous n’aurez pas fait cette démarche inutilement.

Combien vaut votre emploi sur le marché? Vérifiez-le!
Guide des salaires selon les professions au Québec, édition 2016
Institut de la statistique du Québec. Enquête sur la rémunération globale

Le mentor: un allié pour votre future carrière

Vous êtes finissant, mais vous n’avez aucune idée de ce qui vous attend sur le marché du travail ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. D’après un sondage réalisé par Vision Critical, 54 % des Canadiens interrogés croient que les jeunes sont « loin d’être préparés à répondre aux besoins des nouveaux emplois ». Comme piste de solution, ce sondage recommande un investissement intensif dans le mentorat afin d’aider les jeunes dans leur recherche d’emploi. Qu’à cela ne tienne, il est plus facile qu’on ne le croit de se trouver un mentor.

Qu’est-ce qu’un mentor ?

Un mentor est avant tout un accompagnateur. Maître dans son domaine, il vous aide à acquérir de l’expérience sans rien demander en retour. Il connaît les embûches dans lesquelles vous risquez de vous retrouver, mais connaît aussi les moyens de les contourner. Disponible, il est à la fois conseiller et confident. Par contre, la qualité la plus importante que doit posséder votre mentor est sa capacité à éveiller en vous un sentiment d’admiration et d’inspiration.

Qui peut être votre mentor ?

Prenez un instant de réflexion. Quelle personne serait apte à détenir des qualités aussi admirables ? Il se pourrait même que vous en côtoyez plusieurs sans vous en apercevoir. Les membres de votre famille, proche ou élargie, sont vos premiers modèles. Vos amis peuvent également être habiles pour tenir ce rôle, à la condition qu’ils aient une expérience professionnelle suffisante.

Si vous ne trouvez personne à la hauteur de vos espérances, il est possible de poursuivre vos recherches en tenant compte de votre domaine d’études. Par exemple, demandez à un de vos professeurs ou chargés de cours s’il peut vous référer à un expert en la matière. Vous pouvez aussi contacter l’association professionnelle liée à votre futur métier et vous y inscrire à titre de membre étudiant. Ou, si vous préférez vous lancer en démarrage d’entreprise, pourquoi ne pas contacter un entrepreneur associé à votre secteur ? Cependant, faites attention à ne pas devenir un de ses concurrents directs par la suite.

Ne jamais hésiter

Vous croyez avoir trouvé votre mentor idéal, mais ne lui avez pas demandé ? N’attendez pas plus longtemps et foncez ! Vous n’avez aucune raison de vous sentir intimidé. Rappelez-vous que cette personne a déjà été jeune et sans expérience. Elle pourrait même être impressionnée par votre attitude.

Si votre personne modèle accepte de vous aider, la prochaine étape consistera à développer avec elle une relation professionnelle. Malheureusement, il n’existe pas de recette miracle, chaque relation étant unique. Or, il n’en tient qu’à vous, ainsi qu’à votre nouveau mentor, de vous entendre sur les ingrédients nécessaires à votre partenariat. C’est ainsi qu’on parvient à se gagner un allié, non seulement pour votre carrière, mais aussi pour la vie.

L’autosabotage en entrevue

Une bonne copine est actuellement en recherche d’emploi et sa démarche devient de plus en plus difficile. Elle me disait avoir fait de l’autosabotage lors de sa dernière entrevue. Pourtant, tout dans l’emploi visé lui convenait : le salaire, les heures, etc. Elle a même dit à l’employeur qu’elle se voyait travailler au sein de leur entreprise. Elle me dit qu’elle savait que l’employeur avait une autre candidate en vue (une personne qu’elle connaissait) et qui habitait la région. En fin d’entrevue, elle a conclu en ajoutant: «Je comprendrais si votre préférence allait à une personne de la région…». Elle a donc invité l’employeur à prendre une décision en faveur de sa concurrente. Bien sûr, ma copine a un super grand cœur et ne voulait surtout pas nuire… L’autosabotage n’est pas payant!

L’autosabotage

Nos attitudes se forgent dès l’enfance. Notre éducation, nos croyances, nos perceptions de la réalité teintent notre vision des choses et du monde. La recherche d’emploi remet inévitablement en question nos façons de voir. C’est une démarche parfois complexe et source d’angoisse. D’où l’apparition de mécanismes de défense visant à nous protéger contre l’angoisse et le stress de l’inconnu. Dans son livre intitulé : Déjouer les attitudes kamikazes en recherche d’emploi (Septembre Éditeur, 2000), Mathieu Guénette, conseiller d’orientation, a identifié cinq profils d’attitudes autodestructrices. Si jamais vous vous reconnaissez, n’hésitez pas à vous procurer son livre. Des conseils sont rattachés à chacun de ces profils!

L’orphelin larmoyant :

Il formule ses demandes avec un sentiment d’infériorité, croit n’avoir aucun contrôle sur sa vie et désire être pris en charge. Son discours ressemble à: S’il vous plait, donnez-moi ma chance.

Le bon élève :

Il répond à des normes et connaît les réponses, mais il a de la difficulté à se présenter. Il est centré sur sa performance, ce qui l’empêche d’entrer en contact avec son interlocuteur.

Le super-héros :

Il possède une assurance démesurée. Tout est un défi pour lui. Il veut tout refaire, reconstruire et apporter des changements au sein de l’entreprise.

Le combattant enragé :

Il est en guerre à chaque entrevue, car il s’agit pour lui d’une bataille à mener contre l’employeur. La rage est son énergie et il se perçoit comme un perdant. Il attaque afin de cacher son manque de confiance en lui.

L’impuissant bienheureux:

Il n’a pas de problème à lâcher prise et se retrouve bien souvent désengagé dans sa recherche d’emploi. Tout devient un prétexte pour abandonner ses démarches: la hausse du prix de l’essence, une panne Internet, etc.