Archives de l’auteur : Marie-Sylvie Dionne

démarche d'orientation

C’est quoi une démarche d’orientation?

démarche d'orientationOn nous demande souvent en quoi consiste une démarche d’orientation de carrière. C’est une bonne question, car cette expression qui réfère à une consultation professionnelle, n’est pas aussi explicite que celles utilisées par d’autres professionnels, tels les avocats, médecins ou comptables. En effet, on sait facilement à quoi s’attendre si l’on souhaite « un avis juridique », « un examen médical » ou un « bilan financier ».

Le monde des tests d’orientation

Trop souvent associée à la passation de tests, une démarche d’orientation n’est pas une mécanique psychométrique. Oui, ce serait vraiment merveilleux si un test pouvait enfin décider de notre vie!  Ou encore, de notre carrière idéale, de notre dose optimale de stress, de l’environnement de travail favorable à notre personnalité, de nos valeurs, de l’école parfaite. Ce serait bien si un simple test pouvait nous aider à nous dépasser. Ou encore, à développer des mécanismes d’adaptation devant ce qui nous effraie, valoriser nos ressources. Si ce n’est , d’établir le bilan de nos compétences, aller au cœur de notre vérité, dépasser ce qui nous limite, développer sa confiance en soi, mettre à profit un potentiel en veilleuse. Quel monde magique ce serait, le monde des tests!

Des outils spécialisés

Les tests d’orientation professionnelle sont utiles lorsqu’on souhaite obtenir une information précise. Tels qu’utilisés en médecine ou en recrutement, ils offrent une sorte de radiographie localisée sur ce qu’on souhaite voir de près. Ils sont des outils spécialisés, tout comme ceux utilisés en imagerie médicale, en inspection, menuiserie ou arpentage, par exemple. Aucun test d’orientation ne prédira l’avenir. On entend parfois : « La conseillère va te faire passer des tests pour t’indiquer quoi faire dans la vie ». Un conseiller ou une conseillère d’orientation n’a rien d’une cartomancienne ou d’un lecteur de tarot. Ça peut paraître aller de soi, mais ce n’est pas le cas.

Une relation d’aide

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de cette relation d’aide : éclairer votre prise de décision. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation. Ceci, pour vous aider à identifier des possibilités. Plus la situation s’éclaire, plus vous devenez apte à prendre une décision qui fait du sens à vos yeux. C’est pareil lorsque vous consultez un professionnel de l’orientation.

La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, vous déposez vos bagages afin d’entrer en contact avec vos ressources. Lorsque c’est fait, vous avez accès à vos réponses et à ce qui fait du sens pour vous. Et c’est possible, souvent sans aucun test! Ça nécessite toutefois une collaboration active de la personne. En effet, plusieurs exercices, travaux de réflexion et activités de bilans sont au menu.

Pour une variété de raisons, certaines personnes ne peuvent pas consulter un conseiller d’orientation en cabinet privé. Si tel est votre cas, découvrez notre démarche d’orientation chez soilaquelle s’adresse aux adultes qui souhaitent se réorienter.

Le nombre de rencontres en orientation de carrière

Une démarche d’orientation ça diffère d’un professionnel à un autre. Si une seule rencontre pouvait tout éclairer, ce serait vraiment extra, mais c’est plutôt rare. Combien de rencontres faut-il pour un mal de dos? Pour des soins en orthodontie? Des suivis en nutrition? Une thérapie? Plusieurs rencontres sont requises, bien sûr. Pour une question technique ou ponctuelle, une seule rencontre peut sans doute suffire.

Toutefois, si vous n’êtes plus heureux au travail, vivez un épuisement professionnel ou si votre vie professionnelle ne fait plus de sens, une heure de consultation ne sera pas suffisante. En effet, comment aborder en peu de temps, une problématique qui s’est construite au fil des mois, des années?

Pour une démarche rapide ou à votre rythme, nous vous suggérons notre trousse d’orientation autonome Se réorienter chez soi, laquelle vous pouvez télécharger et réaliser chez vous.

Démarche d'orientation pour adulte

Où travaillent les professionnels de l’orientation?

Les conseillers et conseillères d’orientation ne travaillent pas seulement dans les écoles comme beaucoup de gens le croient. Sur les 2458 conseillers d’orientation actuellement en exercice, 45% interviennent dans le secteur de l’éducation, au niveau secondaire, collégial et universitaire. Les autres sont actifs au sein des organismes d’employabilité associés à Emploi-Québec, les cabinets conseils privés, la fonction publique, les entreprises, les centres de réadaptation et pour le secteur de la Santé et des services sociaux.

Une consultation privée et confidentielle

Pour conclure, j’ajouterais qu’une démarche d’orientation, c’est un espace privé et confidentiel permettant d’aborder une large variété de questionnements en lien avec sa carrière. Dotés d’un cadre déontologique et d’un code d’éthique régissant leur pratique, les professionnels de l’orientation de carrière sont des ressources spécialisées dans la relation travail-formation-individu. Peu importe où ils travaillent, que ce soit au public, au privé ou au sein d’organismes, ils sont prêts à vous accompagner de sorte à voir plus clair dans vos choix. Et ce ne sont pas les choix qui manquent, tout au long de la vie, du secondaire jusque par delà la retraite.

Choix de carrière des jeunes

Si votre jeune est au secondaire et n’a pas encore effectué un choix de carrière, n’hésitez pas à lui procurer notre outil d’orientation autonome: Le choix de carrière en 4 étapes, laquelle permet une exploration chez soi et à au rythme du jeune.

Orientation pour les jeunes du secondaire et cégep

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mise à pied

Personne n’est à l’abri d’une mise à pied ou d’un licenciement

mise à piedAu moment d’une mise à pied ou d’un licenciement, votre employeur sera soumis aux lois du travail. Il vous remettra toutes les sommes auxquelles vous avez droit : salaire, heures supplémentaires, indemnité de vacances. Certains employeurs ajoutent une indemnité de cessation d’emploi, dépendamment du contexte ou d’une entente préalable. De plus, les employeurs qui souhaitent préserver leur image de marque offrent un programme d’aide à la transition de carrière.

Dans le cas d’une mise à pied par manque de travail, par exemple, il se peut qu’on vous informe deux semaines d’avance. Cette période vous donne le temps de préparer votre transition. Toutefois, on peut vous faire l’annonce de votre mise à pied le vendredi après midi. En effet, et ce pourrait être là votre dernier jour de travail. On vous paiera alors les deux semaines du préavis exigé par la loi.

L’annonce de la mise à pied

Bien sûr, vous voudrez connaître les motifs qui ont conduit à la décision. Il se peut que vous ne compreniez pas tout à fait clairement la situation. Aussi, il est possible que vous refusiez d’en accepter les motifs. Certaines personnes ont pressenties pareille annonce. En conséquence, elles affichent nul étonnement.

Attendue ou pas, la réalité vous foudroie et vous donne l’effet d’une douche d’eau froide. Très rapidement, les préoccupations d’ordre financières s’affichent au premier plan. Bien que ces aspects auront été prévus et vous auront été présentés au moment du congédiement, vous éprouverez un sentiment d’insécurité. Sans doute, un peu de confusion, une certaine forme de refus. Le temps semblera soudainement s’être arrêté. On vous demandera de prendre tous vos effets personnels avant de quitter. Puis, vous franchirez une dernière fois la porte de l’entreprise, en tentant coûte que coûte de sauver la face. Vous garderez votre sang froid et dissimulerez vos émotions. Il se peut même que vous affichiez une certaine forme d’indifférence, le temps de digérer la nouvelle.

Différentes étapes du cycle des réactions

Chaque congédiement confronte la personne à devoir traverser les différentes étapes du cycle des réactions devant la perte d’emploi : choc, recherche d’emploi, déprime et retrait (lorsque les résultats se font attendre), désorganisation (chômage prolongé), réadaptation. Pour certains, la traversée des cycles sera relativement rapide. Pour d’autres, le deuil de l’ancien statut prendra l’allure d’un défi colossal. Il est difficile d’anticiper les réactions d’une personne face à la période de transition, lesquelles dépendent de plusieurs facteurs dont le motif invoqué (contexte de la mise à pied), la procédure de licenciement définie par l’employeur (façon de faire et mesures d’aide) et la capacité de rebondir de l’individu.

Rebondissement personnel

Parmi les ingrédients favorables au rebondissement personnel on retrouve bien sûr, un bon portefeuille de compétences, une attitude constructive et une aptitude à transformer les revers en défis personnels. Toutefois, personne ne peut anticiper ou contrôler le degré de détresse psychologique déclenché par un événement imposé. Lors de mes années d’études à l’Université de Montréal, j’ai réalisé des enquêtes psychosociales dans la rue, auprès des personnes sans abri. J’y ai découvert entre autres, un ingénieur, un chimiste et des gens ayant connu du succès à titre de gestionnaires.

Leurs histoires de vie ressemblaient à celles de milliers de personnes : ils avaient étudié dans un domaine qu’ils aimaient, avaient rejoint le marché du travail et développé leur carrière, se sont mariés, ont eut des enfants. Puis, un jour, tout a basculé. Ils ont tout perdu, incluant leurs proches. Personne n’est à l’abri de la détresse psychologique. Un événement inattendu (choc), lors d’une période de vulnérabilité au plan personnel (échec amoureux), associé à de l’isolement (absence de mesures d’aide ou de recours à la consultation professionnelle), forment les éléments qui peuvent rapidement engendrer une désorganisation chez la personne.

Programme d’aide à la transition

Un programme d’aide à la transition fera aussi toute la différence. Les employeurs ne savent pas toujours que de telles mesures sont offertes par des professionnels spécialisés en accompagnement lors de congédiement. De plus en plus de personnes savent désormais que ces services sont offerts en font la demande à leur employeur lors de la mise à pied.

Dépendamment du programme consenti par l’employeur, on peut vous aider à rédiger votre curriculum vitae ou le mettre à jour, vous aider à vous préparer à vous mettre en confiance lors de vos futures entrevues. On peut aussi vous aider à vous réorienter si vous souhaitez changer de domaine, retourner aux études ou transférer vos acquis dans un nouveau secteur d’activité. Peu importe vos besoins, vous pouvez vivre cette période de transition de façon constructive et rassurante.

Si vous deviez être victime d’une mise à pied ou d’un licenciement, n’hésitez pas à demander une programme d’aide à votre employeur. Nous serons là, pour vous accompagner tout au long de la traversée.

Contactez Sylvain Maher, crha au 514-236.0659

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350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bougeLes Éditions Parachute Carrière ont publié un guide qui décrit 350 métiers où ça bouge, des métiers où il y a de l’action! Ce guide a été conçu pour répondre aux besoins des jeunes et des adultes qui nous expriment largement leur désir de bouger. Et aussi, d’être engagé physiquement dans une tâche, de se déplacer fréquemment ou de mettre à profit leur endurance ou énergie corporelle au service d’un emploi.

Sous chaqu’un des 350 métiers où ça bouge on retrouve, une brève définition, la raison pour laquelle il se classe parmi les métiers où ça bouge. Aussi, les champs d’intérêt liés, le parcours académique ou professionnel conduisant au métier. Enfin, l’information salariale et des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier.

Quels sont les 350 métiers où ça bouge?

Dans ce guide, les métiers sont évalués par l’équipe de Parachute Carrière et doivent comprendre au moins 2 critères sur 6 d’activité. Certains métiers « bougent » davantage que d’autres. Pour cette raison, nous avons accolé à chacun des métiers une séquence de chiffres identifiés de 1 à 6. Ceux-ci réfèrent à la façon dont chaque métier sollicite le mouvement, tel que présenté ci-haut. Dépendamment du besoin de bouger de chaque personne, certains métiers intéresseront davantage que d’autres.

1. Les tâches sont variées avec de fréquents changements
2. La position corporelle du travail vise une alternance assise, debout, en marche ou simplement debout et en marche
3. Les déplacements sur de faibles ou longues distances sont présents
4. De bons réflexes, l’endurance ou l’agilité physique peuvent être requis
5. Un certain niveau de risque peut être présent
6. Des qualités telles que le sang-froid peuvent être nécessaires

Ce guide pratique facilite l’exploration de métiers souvent méconnus.
Vous y trouverez donc :

• Une brève description de chacun des 350 métiers où ça bouge
• La raison pour laquelle il se classe parmi les 350 métiers où ça bouge
• Les champs d’intérêts liés
• Le parcours conduisant au métier
• L’information salariale
• Des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier

Présentation de l’information

Les 350 métiers où ça bouge ont été regroupés sous trois niveaux ou sections académiques:

1. Formation générale et professionnelle
2. Formation collégiale
3. Formation universitaire

La première section réunit les métiers auxquels on peut accéder avec un diplôme d’études secondaires, un diplôme d’études professionnelles ou avec une formation particulière offerte au privé ou en entreprise via le Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT) d’Emploi- Québec. La deuxième section réunit les métiers qui nécessitent une formation technique de niveau collégial offerte à la formation régulière ou à la formation continue et conduisant soit au diplôme d’études collégiales (DEC) ou à une Attestation d’études collégiales (AEC). Enfin, la troisième section présente les métiers et professions pour lesquels une formation universitaire de niveau baccalauréat, maîtrise ou doctorat peut être exigée. Chaque section académique enferme les dix secteurs d’activités suivants :

  1. Agroalimentaire
  2. Arts, communication et médias
  3. Exploitation des ressources naturelles et environnement
  4. Fabrication, installation, réparation et entretient
  5. Lois et services municipaux
  6. Représentation, gestion et services
  7. Santé et services sociaux
  8. Sports, loisirs et tourisme
  9. Transport
  10. Zoologie
  11. Les métiers des forces armées canadiennes
  12. Les métiers de la gendarmerie royale canadienne (GRC)

Le guide des 350 métiers où ça bouge risque fort de vous donner envie de passer à l’action dès maintenant. Suivez alors vos intérêts ou vos passions et actualisez-les sans plus tarder ! Rendez-vous sur la page de la boutique en ligne pour le commander dès maintenant!

Pas encore de projet d’emploi?

Si vous souhaitez réorienter votre carrière, n’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore identifié un choix de carrière, nous l’invitons à parcourir notre trousse: Le choix de carrière en 4 étapes. Son engagement à travers les étapes de cette trousse lui permettra de fixer un choix de programme ou un choix de carrière de façon assurée.

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

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attitudes

7 attitudes révélatrices de succès

attitudesIl arrive qu’une démarche de changement fonctionne pour un individu et non pour un autre. Certains vivent des réussites inespérées là où d’autres abandonnent ou échouent. En nous intéressant à ceux qui réussissent à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels lors d’une période de transition, nous avons identifié sept attitudes menant au succès.

Des profils différents

Dans le cadre de notre travail, nous rencontrons une variété de personnes ayant besoin d’aide. Parfois, ils souhaitent explorer de nouveaux projets. Ou encore, ils ont besoin de se fixer de nouveaux objectifs. Tantôt, ils adhèrent à une démarche approfondie à travers laquelle ils chemineront pour plusieurs semaines. Toutes ces personnes possèdent des expériences de vie particulières. Elles proviennent de milieux socio-économiques variés. Et affichent des niveaux de scolarité très différents. Peu importe ces variables, certaines adopteront des attitudes proactives. Elles passeront à l’action et réussiront, tandis que d’autres démontreront des attitudes plus négatives, tourneront en rond ou abandonneront leurs projets.

Sept attitudes communes

Les individus qui réussissent leur démarche de transition adoptent généralement ces attitudes communes :

  1. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes : ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont afin de prendre conscience de leurs forces et faiblesses;
  2. s’approprient et valorisent leurs forces et leurs succès, si petits soient-ils;
  3. examinent leurs barrières et leurs limites personnelles avec courage, sans tenter de se justifier. Et choisissent consciemment de placer celles-ci derrière eux et ce, tout au long de la démarche de transition;
  4. sont prêts à adopter de nouveaux comportements ou de nouvelles attitudes et à mettre en place des stratégies concrètes qu’ils adoptent au quotidien;
  5. Malgré les écueils, ils persévèrent, car ils savent que si les efforts sont difficiles, abandonner l’est encore plus, compte tenu des répercussions;
  6. démontrent habituellement des attitudes positives face à la vie, face aux gens et face à eux-mêmes. Ces attitudes, ils les ont apprises et développées;
  7. sont généralement ouverts d’esprit et véritablement prêts à vivre un changement.

Dis-moi qui tu fréquentes

L’environnement social est un facteur important quand on entreprend un changement. Parfois, les gens de notre entourage aiment bien nous voir rester tel qu’ils nous connaissent. Ça les conforte dans leur « non-besoin » de changement ou leur « non-désir » de se remettre en question. Nos clients se font parfois dire des choses, tel : « T’as pas besoin d’un diplôme ou d’un projet pour réussir dans la vie! T’es correct comme tu es! Pourquoi t’en veux plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! »

Il est si facile d’échouer

Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens qui influencent négativement votre énergie, vos attitudes en seront entachées et les risques d’abandon sont très présents. Il est donc sage de bien choisir les personnes à côtoyer durant les périodes de transition. C’est du moins ce que font les gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs et à réussir leur transition :

  • Ils sont entourés d’aidants naturels : c’est-à-dire des amis ou des membres de leur famille qui adoptent des attitudes valorisant leur désir de changement en les encourageant et en soutenant leur réussite.
  • Mais, parfois, ils sont entourés d’oiseaux de malheur : dans un tel cas, ils font le choix conscient d’éviter tout contact avec ces derniers durant leur période de transition. Lorsque c’est impossible (imaginez un conjoint peu encourageant), ils transforment aussitôt les messages limitatifs par des phrases nourrissantes. Ils le font secrètement, en eux-mêmes, pour éviter les discussions inutiles et les risques de perturbations; puis passent à autre chose. Lorsque ces personnes réussissent, grâce à leur force intérieure et toute leur motivation, il n’est pas rare qu’elles refont complètement leur vie, loin des nids sombres…

Conditions optimales à une démarche

Lorsque nous ne mangeons pas à notre faim. Si notre foyer est instable ou si notre sécurité est menacée. Les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur autre chose. Il en est de même pour une dépendance à l’alcool ou aux drogues. Les obstacles seront nombreux, car la dépendance prend généralement tout l’espace nécessaire au changement. Il importe donc de combler nos besoins fondamentaux avant d’entreprendre une démarche vers une échelle de besoins supérieurs. C’est-à-dire, vers les besoins d’accomplissement, de réalisation personnelle ou de développement de son potentiel.

Nourrir le désir

Quoi que vous décidiez d’entreprendre, faites en sorte que vos attitudes reflètent que votre désir à l’égard de ce projet est  plus grand que votre peur d’échouer. Et comme l’a souligné Mark Twain : « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre! » La fierté d’oser le changement, passer à l’action et sortir de sa zone de confort est, selon les commentaires de plusieurs personnes qui ont atteint leurs objectifs, le meilleur antidépresseur qui soit. N’hésitez pas à nourrir vos désirs et les laisser vous surprendre…

Vous souhaitez passer à l’action?

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

Si vous avez moins de 30 ans, cette trousse d’orientation numérique pourra vous intéresser : Le choix de carrière en 4 étapes.

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Changer de programme en cours d’études

changer de programmeAprès deux sessions en sciences de la nature, vous réalisez que vous n’êtes pas à la bonne place. Est-il trop tard pour changer de programme ? Si oui, comment vous assurer de faire le bon choix cette fois-ci? Des spécialistes se prononcent.

Phénomène fréquent

De nombreux étudiants changent de voie en cours de route. En effet, en 2010, pas moins de 21,8 % des cégépiens de troisième trimestre étaient inscrits à un programme différent de celui où ils s’étaient inscrits.

Une ou deux sessions suffisent pour constater qu’on n’est pas dans le bon programme, note Isabelle Falardeau. Isabelle est conseillère d’orientation au Collège de Maisonneuve et auteure. L’accumulation de mauvaises notes, le manque de motivation ou de plaisir sont des signes qu’on a envie de changer de programme», dit-elle.

Changer de programme ?

La décision de changer de programme n’est pas facile à prendre pour autant. En effet, l’appui des parents est primordial, souligne Isabelle Falardeau. Aussi, ils doivent faire preuve d’empathie. Et surtout, ne pas juger leur jeune. On ne choisit pas d’être indécis. Cela peut être une réelle source d’angoisse.» En fait, le plus important, c’est de s’accorder le temps de réfléchir. Et aussi, de se poser les bonnes questions, ajoute-t-elle.

Envisager un DEP au lieu d’un DEC?

Lorsque la situation survient au cégep, il faut se demander si le problème concerne les cours du programme ou les cours généraux obligatoires. Dans ce dernier cas, il est peut-être préférable d’envisager un diplôme d’études professionnelles.»

Il ne faut surtout pas bouder la formation professionnelle, qui offre de belles occasions d’emploi », indique Marie-Sylvie Dionne.

Comment faire le bon choix?

Quand vient le moment de changer de programme, il est important de bien se renseigner. En effet, il est important de voir si le contenu nous rejoint», dit Marie-Sylvie Dionne, conseillère d’orientation.

Parler avec des gens qui pratiquent le métier visé peut nourrir la réflexion. Le site Academos offre un service de cybermentorat. En fait, cela permet aux jeunes de poser des questions à des travailleurs du milieu. De plus, les aides pédagogiques individuelles et les conseillers d’orientation sont souvent les mieux placés pour guider les étudiants à cet effet.

De l’aide pour changer de programme?

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LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

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TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière : bouger et bien plus!

TDAH choix de carrièreBeaucoup d’informations ont circulées sur le trouble déficitaire de l’attention depuis les quelques dernières années.  Cela a permis à de nombreuses personnes de nommer ce qu’elles vivaient et  mieux comprendre leurs comportements. En fait, cela leur aura permis d’identifier des stratégies permettant de mieux composer avec la réalité du TDAH avec ou sans hyperactivité.

Au moins 350 possibilités de carrière pour les TDAH

Les personnes visées par un TDAH ont une intelligence créative.  Elles aiment varier leurs activités, obtenir des résultats concrets leur permettant d’obtenir une gratification immédiate.  Elles ont un haut niveau d’autonomie et il n’est pas rare qu’elles soient spécialisées dans un domaine.  Si elles doivent être en contact fréquent avec d’autres, cela les stimule.  Habiles à fonctionner dans l’urgence, elles se démarquent avec l’utilisation des technologies.

Tout métier qui implique l’activité physique, les déplacements extérieurs, l’entrepreneurship, le service ou l’intervention d’urgence sont des pistes à explorer.  Aussi, les emplois qui procurent le sentiment de se rendre utile aux autres.  TDAH ou pas, je remarque dans ma pratique, combien le désir de bouger est nommé.  En effet, c’est un critère d’emploi recherché auprès de plus en plus de personnes.  Le guide de choix de carrière 350 métiers où ça bouge a été conçu afin de répondre à cette demande grandissante chez les jeunes.

Bouger :  se sentir vivant

Qui n’a pas besoin de bouger, se sentir mobilisé dans son travail?  En fait, de nombreuses personnes affirment combien le fait de bouger leur permet de se sentir vivant, engagé, motivé.  On bouge les soirs, les weekends ou dans nos vacances. Mais, pourquoi ne pas miser sur un emploi où notre besoin d’activité est sollicité au quotidien?  On entend combien il importe de rester actif, faire de l’exercice physique au moins trois fois par semaine ou 20 minutes par jour.  On met à notre attention quantité d’études médicales qui démontrent combien la sédentarité nuit à notre santé.

S’entraîner grâce à un travail rémunéré

Plusieurs personnes vont au gymnase avant ou après le travail.  D’autres courent dans leur quartier les soirs et les weekends. Puis de nombreux autres se culpabilisent de ne pas avoir respecté leur discipline d’entraînement et doivent se remotiver à le faire.  Bien sûr, lorsque l’on ne s’entraîne pas par pur plaisir, il devient facile d’abandonner nos résolutions.  Un grand nombre de personnes n’ont pas besoin d’utiliser leur temps personnel pour s’entraîner. Elles ont leur dose quotidienne d’exercice en exerçant un métier où ça bouge.  Et elles sont payées pour le faire!  Avouez que c’est vraiment intéressant de pouvoir joindre l’utile à l’agréable.

En identifiant un projet d’emploi où ça bouge, on peut alors réserver ses soirs, weekends et semaines de vacances à des projets de plaisir en famille. En plus accroître la qualité de votre vie relationnelle, vous aurez vaincu votre sentiment de culpabilité à l’égard de vos vaines  résolutions face à l’exercice physique.

350 métiers où ça bouge

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins au niveau physique, ni les mêmes attraits face à l’exercice des tâches au travail. Plusieurs aiment exercer une variété de tâches avec de fréquents changements, d’autres ont besoin de travailler avec une alternance au niveau des positions : assis, debout, en marche.  Certains veulent mettre à profit leur agilité physique ou souhaitent faire face à un certain niveau de risque, jusqu’à mettre à profit des qualités telles que le sang-froid. Il existe au moins 350 métiers pour tous les goûts en matière d’action et d’environnement de travail où ça bouge.  Le guide des 350 métiers où ça bouge est une excellente référence pour aider les jeunes avec ou sans TDAH à identifier un projet qui puisse les mobiliser dans l’action.

Un guide adapté à chaque profil

Que vous soyez visé par un TDAH, en réflexion face à un choix de carrière, en démarche de réorientation, bientôt à la retraite ou si vous connaissez des gens qui s’ennuient dans leur métier ou qui manifestent un besoin d’activité, vous trouverez dans le guide des 350 métiers où ça bouge, une variété  de pistes à explorer.  Les métiers sont classés par secteurs d’activité : agroalimentaire, exploitation des ressources naturelles, transport, fabrication, installation, représentation, etc.  On peut les consulter par niveau de formation académique : formation semi-spécialisée, formation professionnelle, collégiale et universitaire.

Découvrir une carrière en lien avec votre profil?

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CHOIX DE CARRIÈRE EN 4 ÉTAPES

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi, sans coach et à son rythme.

SE RÉORIENTER SANS COACH

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carrière opticien

Devenir opticien: découvrir les techniques d’orthèses visuelles au Cégep régional de Lanaudière

carrière opticienLa carrière opticien requiert la formation en orthèses visuelles. Les étudiants apprendront, entre autres, l’art de la lunetterie, l’ajustement de lentilles cornéennes, la physiologie de l’œil. Aussi, les techniques de vente et de communication. Enfin, les notions de physique et chimie reliées à la discipline et la gestion. Les étudiants bénéficieront d’installations à la fine pointe de la technologie.

Carrière opticien, en grande demande

C’est un milieu qui a besoin de relève et le taux de placement est de 100 %. Le Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption est le seul établissement de la Rive-Nord de Montréal à offrir ce programme.  Le programme Techniques d’orthèses visuelles est une formation de trois ans menant à un diplôme d’études collégiales (DEC). La formation s’adresse à des personnes minutieuses. C’est-à-dire, possédant une bonne dextérité manuelle et ayant un intérêt à la fois pour la santé des gens, la mode, le service à la clientèle et la vente.

Les techniques d’orthèses visuelles, qu’est-ce que c’est exactement?

Afin de démystifier la profession d’opticien d’ordonnances et de mieux guider les étudiants dans leur choix de carrière, une vidéo promotionnelle a été produite par le département de Techniques d’orthèses visuelles. Visionnez-la pour découvrir le métier!

Venez rencontrer les responsables du programme

Vous pouvez consulter le site du cégep régional de Lanaudière ou communiquer avec l’aide pédagogique individuelle, au 450 470-0922, poste 3252.

Se réorienter ou faire un choix de carrière à votre rythme?

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réussir

Transformer ses croyances pour mieux jouir de sa vie

transformer ses croyancesLes travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école. Ceci, parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Bien sûr, il peut s’agir de tâches scolaires, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme. Ceci, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Croyances et chances de réussir

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations!

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

Choisir une carrière à son image

Cette trousse d’orientation numérique à distance s’adresse aux jeunes du secondaire et du collégial à la recherche d’un projet qui fait du sens : Le choix de carrière en 4 étapes.

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

SE RÉORIENTER SANS CONSULTATION

Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011

Dionne, Marie-Sylvie, blogueuse au Huffington Post

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recherche d'emploi

Six attitudes à éviter face à la recherche d’ emploi

attitudes à éviterChez Parachute Carrière, nous utilisons la méthode entrepreneuriale d’insertion professionnelle (MEIP) en recherche d’emploi. Cette approche est fondée sur le développement d’une attitude fondamentale pour assurer son autonomie professionnelle, soit l’esprit d’entreprise. Pour illustrer certains de ses fondements, nous avons défini six attitudes et comportements à éviter. Ceci, pour la bonne raison qu’ils font tous échec à l’esprit d’entreprise. En effet, lorsqu’on souhaite avoir du succès dans sa recherche d’emploi, c’est-à-dire obtenir des résultats, il vaut mieux éviter les énergies improductives. 

Les six attitudes à éviter en période de recherche d’emploi :

1. L’attitude Petit Poucet

Aller remplir des demandes d’emploi d’une entreprise à une autre (pour ceux qui le font encore), sans même rencontrer la personne responsable du service où l’on souhaite intervenir.

2. L’attitude devinette

Acheminer votre CV en inscrivant « N’importe quoi », lorsqu’on demande d’indiquer pour quel emploi vous postulez. Ou encore, faire parvenir massivement son CV par courriel à des adresses « info@xyz.com » sans indiquer à quel titre vous offrez vos services.

3. L’attitude Y’en ont besoin partout

Acheminer votre CV un peu partout, par courriel, sans savoir si votre offre est pertinente avec les profils carrière de l’entreprise.

4. L’attitude 6/49

Remplir des demandes d’emplois (si vous le faites encore), acheminer votre CV de façon aléatoire en tant que candidature spontanée, puis attendre que le téléphone sonne.

5. L’attitude marathon

Consulter les rubriques, sites d’offres d’emploi ou autres et envoyer votre CV en même temps que 300 autres personnes qui postulent au même emploi.

6. L’attitude Y’en a pas de job!

Ne pas avoir de projet. En effet, si vous vous reconnaissez à travers cette famille d’attitudes, il est grand temps de joindre un groupe de recherche d’emploi. Ou encore, contacter un conseiller en développement de carrière ou un spécialiste de l’orientation. Bien sûr, un professionnel vous aidera à identifier un projet professionnel qui puisse avoir du sens à vos yeux. Lorsque vous aurez identifié celui-ci, croyez-moi, vous aurez le goût d’entreprendre. Votre esprit d’entreprise sera agréablement ravivée; tout comme votre moral, d’ailleurs.

Consultez la série recherche d’emploi Entreprendre pour obtenir des trousses d’auto-coaching vous permettant de développer votre esprit d’entreprise. En effet, ces documents vous feront cheminer, étape par étape. D’abord, on vous guidera vers la définition d’un projet mobilisant. Ensuite, on vous fera vivre, de façon enthousiaste, la réalisation de votre projet jusqu’à l’étape de l’entrevue et bien plus!

Choisir une orientation?

Si par ailleurs, vous souhaitez explorer des métiers ou nouveaux projets de carrière, nous vous invitons à découvrir nos deux trousses d’orientation. La première est destinée aux jeunes du secondaire ou du collégial: Le choix de carrière en 4 étapes. La seconde est destinée aux adultes qui souhaitent se réorienter : Se réorienter chez soi.  Dans les deux cas, vous devrez passer un test d’orientation. À l’aide d’une base de données, vous aurez accès aux métiers en lien avec votre profil. Vous serez ensuite guidé vers les étapes permettant de valider votre nouvelle orientation. Les deux trousses sont téléchargeables immédiatement.

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formation continue

La formation continue : l’art de bonifier sa carrière

formation continueLa formation continue est un continuum… Par contre, une formation de base n’est-elle pas qu’une base? Les entreprises qui dynamisent notre économie ont pour fonction de répondre aux besoins de leurs clients. Pour ce faire, elles créent des produits et services, innovent, modernisent leurs équipements et développent de nouveaux procédés en vue de demeurer compétitives. Bref, elles sont en mode d’adaptation continue afin de conserver leur part de marché. Lorsqu’elles ne peuvent adapter leurs façons de faire, elles se placent en situation de précarité. Ainsi en va-t-il de nos compétences et de notre formation.

Le Québec, comme certaines autres sociétés nord-américaines, a longtemps cru posséder un long pas d’avance, côté industriel, sur d’autres nations moins développées. Cette croyance limitative a bien sûr été éphémère. Avec des produits de qualité et une main d’œuvre qualifiée à moindre coût, il est vite devenu difficile, sinon impossible, de concurrencer les pays émergents. En effet, ceux-là même qui confrontent nos entreprises à une adaptation continue, sinon à une disparition certaine.

La formation continue

La formation continue fait partie de ce que l’on peut appeler «la valeur ajoutée» à vos services. En effet, on parle alors d’un élément indispensable à la diversification «santé» de tout portefeuille de compétences. Un portefeuille diversifié, ça se construit en investissant de façon graduelle et périodique. C’est aussi comme lorsqu’on choisit une destination pour un court séjour. Pour se rendre à Québec, plusieurs options sont envisageables. En effet, on peut s’y rendre en automobile, par le train, l’avion, même la bicyclette, si vous avez le temps.

Or si vous optez pour l’automobile, vous aurez le choix parmi plusieurs routes pour vous y rendre. En chemin, vous apercevrez de nombreuses sorties d’autoroute. Aussi, vous déciderez peut-être de faire une ou deux sortie de route, le temps de visiter ou vivre certaines expériences. Peut-être un jour désirerez-vous entreprendre un tout nouveau voyage dans une direction jamais envisagée. En parcourant votre vie professionnelle, vous vous rendrez compte que c’est vous qui êtes au volant de votre véhicule. Ainsi, tout est possible, à condition de lui donner l’élan qui correspond à vos désirs.

Vous réorienter ou explorer des programmes de formation en lien avec votre profil?

N’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Institut de formation continue du Québec

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