Archives de l’auteur : Julie Boulet, Coach de carrière

À éviter en entrevue

SVP éviter ceci durant une entrevue d’embauche

Parler de sa vie privée durant l’entrevue

Il est important de savoir que la loi interdit de poser des questions d’ordre privé. Cependant, rien n’interdit l’intervieweur de vous poser des questions de façon générale qui peuvent être perçues comme touchant tant le domaine privé que professionnel. Par exemple, on vous demande : Quelles sont les réalisations de votre vie dont vous être le plus fier?  Il n’en tient qu’à vous de choisir un exemple de réalisation professionnelle. Si vous choisissez de nommer un élément de votre vie personnelle, cela peut jouer contre vous. Trop vous dévoiler peut nuire à l’objectivité de l’employeur. Rappelez-vous que l’objectif de cette rencontre est d’évaluer si votre candidature correspond aux besoins d’ordre professionnel et organisationnel. Cela vous permettra d’éviter toute ambiguïté.

Démontrer des tics nerveux

À éviter en entrevueLa plupart des candidats sont nerveux en entrevue. C’est tout à fait normal. Il ne s’agit pas d’une rencontre habituelle. Vous avez un objectif à livrer. Le stress augmente proportionnellement à l’importance que vous accordez à obtenir cet emploi. Des tics nerveux peuvent alors apparaître. Même si l’employeur est conscient que cet entretien peut vous rendre mal à l’aise, il ne devrait pas être témoin de votre stress excessif. Surtout si le poste offert implique d’être en contrôle lors d’échanges relationnels. À noter que le ton de votre voix compte pour 38% de l’impression que vous faites et que votre non verbal compte pour 55% en entrevue. C’est donc dire que l’employeur se laissera considérablement influencer par l’impression que vous laissez, comparativement à ce que vous dites. Pour éviter les tics nerveux, nous conseillons de s’asseoir les pieds appuyés au sol, avoir les mains vides (sans crayons) et déposer ses bras sur les accoudoirs ou légèrement sur la table. Si vous n’êtes pas conscients de vos tics nerveux, filmez-vous lors d’une simulation d’entrevue. Vous pourrez alors identifier des trucs qui vous sont appropriés.

Être trop familier

Certains employeurs ont la capacité de vous mettre en confiance dès le départ. Leur bureau est généralement accueillant, des photos de famille sont affichées, peut-être même un trophée de balle molle. Ils peuvent vous offrir un verre d’eau avant de commencer, plaisanter et vous faire rire. Ils peuvent même s’autodévoiler. Pour certains, cela démontre leur vraie nature, mais pour d’autres, il s’agit d’un rôle stratégique pour vous inviter à faire de même. Attention! Ne vous laissez pas déconcentrer par cette approche. Qu’elle soit volontaire ou non de la part de l’employeur, vous devez demeurer dans votre rôle de candidat. Même si on vous tutoie, attendez qu’on vous donne la permission de le faire à votre tour. Assoyez-vous de façon professionnelle. Évitez de faire des blagues. L’humour est un sujet délicat et variable selon les cultures.

Ne regarder que l’intervieweur en entrevue de groupe

Il est naturel de regarder la personne qui nous pose des questions et d’y répondre tout en la regardant. Cependant, on remarque une tendance à ce que l’employeur invite d’autres membres du personnel à assister ou participer à cet entretien. Il sera alors important de regarder chaque personne lorsque vous répondez aux questions, même celles qui n’en posent pas. Vous démontrerez alors qu’elles sont importantes et que vous portez une attention particulière à chacune. Il arrive même que les membres de la direction demandent l’opinion des autres membres de l’équipe et les invitent à participer au processus de sélection. Raison de plus pour faire bonne impression à tous!

Parler trop, c’est comme pas assez

Certains sont verbomoteurs ; d’autres sont brefs dans leurs propos. L’un et l’autre sont à proscrire lors d’une entrevue. Les intervieweurs détestent avoir à couper le discours d’un candidat pour pouvoir poser la prochaine question. Il perdra le fil de vos propos, car vous aurez tendance à sortir du sujet de la question. Certains employeurs vont même jusqu’à interrompre l’entrevue et vous remercier rapidement pour ensuite rencontrer le candidat suivant. Vos chances sont alors presque nulles. Ils n’apprécient guère celui qui fournit des réponses brèves. Cela peut refléter que vous avez peur de répondre. Répondre par oui ou non est à éviter. Vous démontrerez alors un manque de confiance nuisible à votre candidature. Les exemples que vous présentez aident l’employeur à vous visualiser en poste. Et cela valide tout autant vos compétences à occuper le poste en question.

Les 50 plus importantes questions d'entrevue

métiers de l'environnement

350 métiers où ça bouge : Les métiers de l’environnement

métiers de l'environnementLa Terre regorge de richesses. L’environnement nous est donc précieux. Le Québec est notamment reconnu pour la diversité de ses ressources naturelles. Ses cours d’eau, sa terre fertile, ses forêts diversifiées, ses minéraux cachés sous nos pieds sont autant de matières à exploiter. Plusieurs métiers y sont rattachés.

D’autre part, nous avons les métiers reliés l’environnement afin de préserver l’équilibre entre l’exploitation et le renouvellement des richesses naturelles. Au début des années 90, les scientifiques de partout dans le monde ont sonné l’alarme à propos des impacts de nos habitudes de consommation sur l’environnement.  La première quinzaine des années 2000 a marqué le début des changements climatiques et par le fait même, l’urgence d’agir. Les gouvernements de plusieurs pays industrialisés ont investi dans la préservation des richesses naturelles, bien qu’il reste encore beaucoup de travail à faire.

Le guide 350 métiers où ça bouge met en valeur 47 métiers de l’environnement

Ce n’est pas étonnant que l’on retrouve dans l’ouvrage 350 métiers où ça bouge 47 métiers de l’environnement, secteur de l’Exploitation des ressources naturelles et environnement. On dénombre 16 métiers de niveau professionnel, 17 métiers de niveau collégial et 14 métiers de niveau universitaire.

Arboriculteur (DEP)

Souvent nommé élagueur, l’arboriculteur est celui qui détermine la dangerosité de la position de l’arbre et de ses branches. C’est lui qui a l’expertise pour grimper et couper les branches de manière sécuritaire. Il est aussi appelé à analyser la santé de l’arbre et peut appliquer des pesticides pour enrailler les micro-organismes et insectes dévastateurs.

Garde forestier (DEP)

Comme son nom l’indique, le garde forestier est en quelque sorte le policier de la forêt. Il s’assure que les espèces animales et végétales soient protégées. Aussi, il a le mandat de noter les anomalies et en aviser les instances gouvernementales. Enfin, l est autorisé à remettre des contraventions aux contrevenants et ainsi faire respecter la loi.

Opérateur de machinerie lourde en voirie forestière (DEP)

L’opérateur de machinerie lourde opère différentes machineries relatives à l’exploitation forestière. À l’aide des véhicules qu’il opère, il peut défricher de nouveaux sentiers et créer des routes. De plus, il démontre des habiletés en mécanique, puisqu’il a la responsabilité d’entretenir l’équipement.

Technicien en aménagement cynégétique et halieutique (DEC)

Le terme cynégétique est relatif à la gestion de la faune tandis l’halieutique réfère à la gestion de ressources vivantes aquatiques. Ainsi, le technicien en aménagement cynégétique et halieutique travaille principalement dans des camps de chasse et pêche, bases de plein air et les parcs nationaux. Il analyse la faune présente et évalue son potentiel. Aussi, il supervise l’aménagement des lieux en s’assurant de conserver l’équilibre naturel. Enfin, il est aussi appelé à renseigner le public sur les activités de plein air et sensibilise la population à la préservation de la nature.

Technicien en hydrogéologie (DEC)

Le technicien en hydrogéologie a le mandat d’identifier les endroits propices à la découverte de nappes souterraines afin d’exploiter l’eau qui s’y trouve. Il participe et supervise les étapes à suivre sur le terrain de même qu’en laboratoire. Il compile alors les données et les analyse pour ensuite créer ou mettre à jour des cartes hydrogéologiques.

Archéologue (baccalauréat +)

L’archéologue est celui qui se déplace sur les terrains susceptibles de renfermer des artéfacts provenant d’une époque lointaine. Bien que l’Amérique soit un continent relativement jeune, il est possible de pratiquer cette profession au Québec. Principalement embauché par le gouvernement, les municipalités ou les centres de recherche universitaires, il peut aussi travailler pour un musée.  Il se déplace sur les terrains, supervise les techniques de creuse, codifie et classe les objets retrouvés. Il analyse ensuite en laboratoire, avec précaution, les éléments retrouvés et les étudie dans le but de comprendre le mode de vie des civilisations du passé.

les valeurs au travail

La place des valeurs au travail lors du choix de carrière

les valeurs au travailQui se ressemble, s’assemble ou les contraires s’attirent? N’y a-t-il pas une dichotomie? Non, les deux sont justes, selon moi. Nous sommes attirés par des personnes qui ont des habiletés complémentaires aux nôtres, mais qui partagent les mêmes valeurs que nous. Si l’on choisit d’être accompagné par quelqu’un qui ne possède pas les mêmes valeurs, la durée de la relation est comptée ou du moins, la qualité en sera affectée. Le choix d’un(e) partenaire de vie n’est pas si différent du choix de carrière. Si l’on ne tient pas compte de nos valeurs au travail, ce choix se fera de façon immature.

Essence de nous-mêmes

Une valeur peut se traduire par l’importance que l’on accorde à des principes fondamentaux consciemment ou non. Dès l’enfance, nos parents nous transmettent des valeurs. À l’école, le réseau de contacts s’élargit et chaque personne que l’on croise peut influencer notre pensée. Il en va de même tout au long de notre vie.  Nos expériences définissent nos valeurs et forgent ainsi notre identité.

Les valeurs au travail en 4 catégories

Adhérant à ce concept, il importe d’accompagner son client dans l’identification de ses valeurs personnelles, professionnelles, familiales et culturelles. Je tiens à préciser que les valeurs culturelles ne se rapportent pas seulement à l’origine ethnique, mais bien à la culture en générale. Ainsi, un parent et son enfant né au même endroit, à des époques différentes, n’auront pas la même liste exhaustive de valeurs culturelles. Notre mode de vie a une influence sur nos valeurs. Certes, la famille aura une influence en transmettant ses valeurs. L’adulte en devenir choisira d’y adhérer ou non.

Durant la préparation d’un projet professionnel, le client doit tenir compte de toutes ses valeurs y compris ses valeurs professionnelles. Il existe plusieurs exercices pratiques aidant les clients à l’élaboration d’une liste de valeurs qui leur sont propres. Ainsi, si la personne n’y accorde que peu d’importance, elle négligera ses choix de clients potentiels (employeurs visés). Cela aura une grande incidence sur la qualité du climat de travail. Ce piège est davantage courant lorsque la personne est dans une situation économique précaire. Elle aura alors tendance à négliger cet aspect et choisir des emplois qui ne lui ressemblent pas, par peur de se retrouver sans emploi. Le coach doit refléter cette observation et analyser la réaction du client.

Identifiez vos principales valeurs au travail

La valeur accordée au projet

Que ce soit pour démarrer sa propre entreprise ou pour travailler au sein d’une autre, le client doit réfléchir à la valeur qu’il accorde à son projet. Plus il lui en accordera, plus son projet sera bien ficelé et par conséquent, sa candidature se démarquera par rapport aux autres. Cela nécessitera une préparation pour établir les bases de son projet (les services à offrir, le salaire attendu, le territoire à couvrir pour offrir ses services et le type de clientèle à qui il s’adressera). Il pourra ainsi mettre en valeur ses compétences et ses intérêts envers ce projet. Les clients potentiels (ou les employeurs) évalueront si ses services correspondent à leurs besoins et détermineront s’ils en ont besoin. Les résultats de sa démarche serviront de baromètre pour évaluer le réalisme de son objectif.

Le projet professionnel réaliste : trouver un sens basé sur ses valeurs au travail

Suite à cette réflexion, le projet étant maintenant réaliste et réalisable à court terme, il donnera alors un sens à notre activité à laquelle nous accordons plusieurs heures par semaine, le travail. Lorsque l’emploi choisi correspond à nos valeurs, il n’est pas rare qu’il puisse donner de l’énergie plutôt que de nous en enlever. En d’autres mots, lorsque nous sommes en symbiose avec notre métier, nous reconnaissons l’impact que nous avons dans la société et cela nous motive à poursuivre. C’est donc dire que nos valeurs et nos motivations vont de pairs, et ce, dans plusieurs sphères de notre vie. La vie professionnelle n’en fait pas exception.

L’expression être sur son X correspond à l’adéquation d’une grande satisfaction dans plusieurs sphères de la vie. Être sur son X dans son cheminement professionnel peut alors être désigné comme étant doté d’une maturité vocationnelle. Cette maturité transparaît en entrevue et permet d’obtenir le poste convoité. Ensuite, elle sera captée par les clients qui seront satisfaits de ses services, ce qui augmentera la performance du professionnel et par le fait même sa motivation à poursuivre sa carrière. On parlera alors d’accomplissement professionnel.

Vous réorienter dans le sens de vos valeurs au travail?

La trousse d’orientation numérique : Se réorienter permet une réorientation à son rythme, dans le confort de son domicile.  Découvrez des carrières orientées sur votre profil d’intérêts, sur vos valeurs et sur vos critères de satisfaction personnelle.  Découvrez vos valeurs et voyez comment vous pouvez les actualiser dans votre vie à l’aide de l’outil de coaching pertinent.

métiers de la zoologie

350 métiers où ça bouge : Les métiers de la zoologie

métiers de la zoologieLe monde animal vous passionne et vous aimeriez connaître les métiers qui s’y rattachent? L’ouvrage 350 métiers où ça bouge vous présente entre autres les métiers de la zoologie. On y retrouve bien sûr les métiers de vétérinaire et technicien en santé animale. Saviez-vous qu’on dénombre 12 autres métiers en lien avec les animaux?

Parmi les métiers de la zoologie, on retrouve des formations de niveau professionnel, 7 de niveau collégial et 6 de niveau universitaire. Voici donc quelques uns de ces métiers de la zoologie:

Instructeur canin

L’instructeur canin a pour objectif de dresser des chiens selon les attentes du maître. Il doit être en mesure de former à la fois l’animal et expliquer clairement sa démarche au propriétaire du chien. Ceci, afin que ce dernier puisse appliquer la méthode enseignée. Il n’existe pas à ce jour de centre de formation professionnelle public offrant cette formation. Par contre, quelques établissements privés offrent des formations à durée variable. L’instructeur canin doit être de type entreprenant pour imposer son autorité à l’animal. Aussi, il doit convaincre le maître face à l’efficacité des techniques utilisées. Il doit aussi bien connaître les particularités de chaque race de chien. De plus, il se doit de bien cerner la problématique et poser les questions appropriées pour évaluer la situation.

Éleveur d’animaux de compagnie

L’éleveur d’animaux de compagnie choisit de se consacrer à la reproduction d’une race ou d’un animal à petite ou grande échelle. Cette profession exige un haut niveau d’organisation. L’éleveur doit organiser l’espace dédié à l’élevage et ainsi suivre les réglementations . Il prend soin des géniteurs et de leurs portées : les nourrit, les soigne et voit à l’entretien des aires de jeux et de repos. Bien sûr, il voit au respect des normes d’hygiène et salubrité. Il voit à la promotion des animaux à vendre, renseigne les clients sur l’animal et élabore des contrats de vente. Il doit maintenir sa formation à jour en se renseignant auprès d’associations d’éleveurs. Aussi, il établit  un lien de confiance avec les professionnels spécialisés en soins animaliers.

Gardien de jardin zoologique

Le gardien de zoo est en fait un animalier travaillant dans un zoo. Il peut s’agir d’installations extérieures et intérieures. Cette personne a la responsabilité de voir au bien-être de chaque animal en le nourrissant, nettoyant son enclos et être attentif aux signes d’une santé défaillante. Il interagit aussi avec le public pour l’informer sur les particularités des espèces.

L’inspecteur en protection animale

Depuis 2015, le gouvernement québécois a resserré la loi sur le bien-être et la sécurité animale. Longtemps considéré au même titre qu’un objet, le gouvernement reconnait maintenant les droits des animaux. Ainsi, l’inspecteur en protection animale a maintenant davantage de pouvoirs. Il peut émettre des contraventions au même titre qu’un policier. Dans les cas les plus graves, les personnes fautives sont passibles d’emprisonnement. L’inspecteur est quelqu’un pour qui les droits des animaux sont fondamentaux. Il se déplace dans les lieux d’élevage et d’hébergement et s’assure que les animaux sont traités convenablement. La formation est de niveau collégial.

Herpétologiste : niveau universitaire

L’herpétologiste est un chercheur scientifique qui étudie l’environnement des reptiles, leur mode de vie et leur influence sur l’écosystème. Sur le terrain, il prélève des échantillons qu’il analysera ensuite en laboratoire. Il compile les données et émet des recommandations. Il peut aussi développer des antidotes à certains venins.

350 métiers où ça bouge - Renaud-Bray

contes histoires MEIP

Les contes MEIP : des histoires pour mieux vivre les transitions

contes histoires MEIPTout comme les histoires fantastiques, les contes sont source de fascination. Leur morale laisse libre cours à l’interprétation et à l’appropriation par le lecteur ou l’auditeur. Les contes histoires MEIP sont des outils intéressants lors des transitions, dont la transition de carrière chez l’adulte. Issus de la Méthode entrepreneuriale d’insertion professionnelle, les contes de la MEIP ont pour objectif de susciter l’introspection. De façon naturelle, le lecteur tentera de faire des liens entre l’histoire racontée et sa propre histoire.

L’origine de ces contes : histoires de colonisateurs

Marie-Sylvie Dionne, l’auteure, nous livre 9 contes pour mieux vivre les transitions. A l’origine, ces contes ont été écrits pour le grand public. Plusieurs sont inspirés de métiers forts présents au temps de la Nouvelle France. L’ouvrage initial étant épuisé chez l’éditeur, ils ont été réédités en format PDF pour utilisations personnelles ou professionnelles.

J’utilise ces contes en tant que coach de carrière. À ce titre, il importe d’être attentif aux préoccupations des clients et d’observer le comportement associé à leurs perceptions. Si tel est aussi votre rôle, en parcourant le contenu de chaque conte, vous pourrez suggérer des lectures pertinentes, de sorte à  ce que vos clients puissent réfléchir à des éléments précis le concernant. Le conte agit comme un guide qui propose, plutôt que d’imposer une façon de voir les choses. En effet, le client se sent alors libre de ses choix et actions. Il aura même l’impression (et il n’aura pas tort) d’avoir trouvé lui-même la solution à son conflit.

La morale des histoires…

Puisque la morale des contes est interprétable, vous aurez sans doute compris qu’il ne s’agit là que d’exemples d’utilisation. En effet, il y a autant de parcours de lecture et d’associations que d’individus, car le conte rejoint chaque personne là où elle en a le plus besoin.

La petite chenille inquiète

Ce conte est intéressant chez une clientèle ayant un handicap physique. Aussi, il sera encore plus pertinent si le handicap est la conséquence d’un accident. Avec simplicité, l’histoire traite du lâcher-prise, de la confiance en la vie et est synonyme d’espoir.

La famille Faiseur de l’Île-aux-Oies

L’histoire aborde les thèmes de la persévérance, le dépassement de soi, la créativité, etc. Pour les personnes qui se sentent diminuées par leurs incapacités ou par leur manque d’expérience, cet ouvrage s’avère un outil intéressant pour ainsi briser les préjugés.

Plonge ici, pêche là

L’esprit entrepreneurial prend ici tout son sens. En effet, à partir d’un problème soulevé, le jeune garçon de l’histoire use de sa créativité pour en trouver la solution. Les thèmes abordés : créativité, invention, sens de l’organisation, gestion de temps, équilibre travail-famille, etc.

La chauve-souris et le chat

Le chat est ici un grand observateur. Caché sous les traits d’un représentant en assurances, il propose des services à sa proie tout en observant son comportement. Cependant, la chauve-souris est une consommatrice avertie. Bien sûr, elle observe de son côté les faiblesses de son prédateur. En résumé, il est possible de faire des liens avec la mise en marché de ses services, les intentions du client et l’approche à privilégier en contexte de recherche d’emploi, par exemple.

La fourmi et l’abeille 

Les valeurs et les besoins sont des éléments à prendre en considération lors des transitions de carrière. Besoin de reconnaissance, répartition des heures de travail, l’importance des loisirs sont des thèmes abordés dans ce conte. En comparant sa réalité à celle de l’abeille, la fourmi peut réfléchir à la sienne.

Le vieil indien et le pied noir

Un conte dans un conte, quelle idée géniale! Le vieil indien fait la morale à l’homme blanc en lui rappelant la fable de La cigale et la fourmi écrite par un membre de son propre peuple, Jean de La Fontaine. Aussi, il est intéressant de voir l’interprétation qu’en fait un membre d’une autre culture. De plus, cette histoire traite des valeurs culturelles et de l’ouverture d’esprit face à celles-ci.

La tordeuse d’épinette et la perdrix

L’individualisme a des effets pervers. Quand les membres d’un même groupe s’emparent d’un objectif, et plutôt que d’user de stratégie commune, se croient plus malins les uns que les autres, ils se désorganisent et enveniment le cours des histoires. Suite à cette lecture, il peut être intéressant de procéder à un exercice de comparaison entre les avantages et les inconvénients de l’individualiste.

Le bourreau de Charlesbourg

Travailler à contresens de ses valeurs, est-ce inévitable? Y a-t-il une vie après l’abolition d’un poste? La loyauté est-elle gage d’une sécurité d’emploi? Ce récit renferme plusieurs sujets. Le choix original des deux protagonistes pique la curiosité et nous incite à lire ce conte.

Les nomades qui ne voyageaient plus

La routine tue la créativité. L’adulte, par l’analyse de ses expériences vécues, oublie parfois les bienfaits de la spontanéité. La naïveté de l’enfant garde son esprit ouvert. Il vit avec fluidité son processus de créativité. Vivre positivement, attire une réalité positive! Et si nous nous rappelions que sortir des sentiers battus ouvre souvent la porte à de multiples possibilités…

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équivalence secondaire 5

Réussir les tests Équivalence secondaire 5 : ça ne change pas le monde sauf que…

réussir équivalence secondaire 5Je ne connaissais rien des tests équivalence secondaire 5.  Depuis, ma vie a changé!  J’ai 50 ans. J’ai travaillé 25 ans pour une entreprise d’imprimerie comme opérateur de machine. Je n’aimais pas ça plus qu’il faut. Sans diplôme, mes choix d’emplois étaient limités.  Mon but premier était de travailler pour subvenir aux besoins de ma famille et payer l’hypothèque pour offrir une qualité de vie à mes enfants.

Puis les technologies ont évolué. L’entreprise où je travaillais n’a pas été en mesure de s’ajuster aux changements. Elle a donc fermé ses portes. J’avais alors 45 ans, Je me suis retrouvé à devoir chercher un nouvel emploi. Ça n’a pas été facile.

Plusieurs employeurs refusaient ma candidature faute d’un diplôme secondaire. J’ai donc cumulé des emplois non motivants et à faible salaire. Cette année, à l’aube de mes 50 ans, j’ai décidé que j’en avais assez. Il me fallait un diplôme.

Mes craintes face à ma capacité de réussir au test équivalence 5

Je ne croyais pas que c’était possible de viser un diplôme. Plus de 30 ans que j’avais quitté l’école! Et ça me faisait peur. Tous les mauvais souvenirs de mes années scolaires revenaient à la surface. Je me souviens très bien pourquoi j’avais quitté l’école. Quelques élèves et même certains professeurs me disaient que je ne réussirais jamais rien dans la vie. J’étais lent. Je ne comprenais rien. J’ai quand même réussi à compléter ma 6e année primaire. Mais j’ai donné raison aux commentaires négatifs des gens. Je n’aurais jamais dû.

La découverte des tests équivalence secondaire 5

J’ai revu un ancien copain de classe cette année qui me parlait de sa réussite des tests équivalence secondaire 5. Je n’avais aucune idée de quoi il s’agissait. Il m’a alors informé qu’il est possible d’obtenir une équivalence de secondaire 5 en réussissant cinq examens à choix de réponses. À choix de réponses? Ça m’a encouragé, car étant dyslexique, le fait de ne pas expliquer mes réponses rendait la tâche beaucoup plus facile. Je me suis alors renseigné davantage.

Une équivalence secondaire 5, ça ouvre plusieurs portes

On m’a expliqué que plusieurs employeurs embauchent les personnes qui réussissent ces tests. Ça ouvre même les portes pour certaines formations professionnelles et techniques. Il suffit de réussir deux examens de français (examen de grammaire et examen de compréhension de texte) et choisir 3 examens sur 5 parmi l’anglais, les mathématiques, les sciences économiques, les sciences naturelles et les sciences humaines.

Puisqu’il s’agit d’une équivalence s’adressant aux adultes, les examens sont moins ardus qu’au secondaire régulier. Ils visent l’évaluation des connaissances générales. Je n’ai peut-être pas beaucoup d’éducation, mais je suis resté à l’affût de l’actualité. Aussi, j’adore écouter des documentaires et en apprendre sur la science. J’aime les films historiques pour comprendre la société actuelle. Je me suis alors lancé le défi d’entreprendre les tests équivalence secondaire 5.

L’importance de se préparer au test équivalence secondaire 5

Pour mieux me préparer, j’ai d’abord fait un pré-test. Ceci m’a aidé à évaluer mon niveau de connaissance dans chaque matière. J’ai pu alors choisir judicieusement les examens à passer. À ma grande surprise, mes connaissances de base étaient encourageantes.  Cela a eu un effet positif sur ma motivation à poursuivre ma préparation.

En savoir plus sur le pré-test

Suite au pré-test, j’ai étudié mes matières en faisant des exercices à l’aide de sites spécialisés. J’ai lu sur différents sujets. J’approfondissais mes recherches en lisant dans des encyclopédies et en visionnant des reportages. J’y allais à mon rythme, sans avoir la pression de collègues de classe qui n’ont aucun trouble d’apprentissage. Je me suis rendu compte que malgré mes difficultés, j’arrivais à comprendre des principes fondamentaux. Il ne suffisait que de respecter mon rythme et mon style d’apprentissage. J’ai choisi de passer mes examens un à la fois pour m’enlever la pression de tout étudier d’un coup. J’angoissais à l’idée de recevoir ma note. Je ne voulais pas revivre les déceptions du passé.

Les bénéfices

À ma grande surprise, j’ai réussi mon examen de compréhension de texte haut la main. Ça n’a pas été le cas pour l’examen de grammaire pour lequel j’ai dû réviser suite à un échec. À la reprise de cet examen, j’ai obtenu la note de passage. Reconnaissant mes faiblesses en français écrit, ça a été toute une réussite! Ça m’a encouragé à continuer. Chaque examen réussi augmentait ma confiance en moi.

Un mois après la passation du dernier examen, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres, un document officiel du ministère de l’Éducation, des sports et loisirs. Mon nom était écrit sous la mention d’Attestation d’équivalence de niveau secondaire 5. Ça y est! Je suis enfin diplômé! C’est vrai et je n’y crois pas encore. Je peux maintenant affirmer haut et fort que j’ai terminé mon secondaire 5. Une réalisation très symbolique pour moi. Je peux faire taire les pessimistes qui s’amusaient à me dénigrer. En effet, tous ceux qui me rappelais que je ne ferais jamais rien de bon dans la vie.

En savoir plus sur les TENS

Les possibilités s’ouvrent enfin à moi avec mon équivalence de secondaire 5

J’ai 50 ans. Je suis diplômé du secondaire. Les possibilités s’ouvrent à moi. Je n’ai plus à choisir parmi la maigre liste de métiers s’adressant aux non-diplômés. Je peux même penser à poursuivre mes études si je le désire. Aussi, je sais maintenant quoi répondre aux employeurs me demandant quelle est la réalisation pour laquelle je suis le plus fier. Enfin, je n’aurai qu’à penser à cet accomplissement lorsque je me retrouverai devant de nouveaux défis. Tout est possible maintenant! Je me suis démontré qu’avec de la persévérance, j’arrive à réaliser mes objectifs. Et j’en suis vraiment fier!

Propos recueillis et transmis par Julie Boulet.

Se réorienter

Se réorienter sans tout fracasser

Pourquoi vouloir se réorienter?

Plusieurs raisons nous poussent à vouloir nous réorienter. Certains le font par choix, d’autres par obligation. Le marché du travail évolue, et ce très rapidement. Certains métiers qui existaient encore il y a dix ans ont disparu ou tendent à disparaître bientôt. L’arrivée des nouvelles technologies qui a propulsé l’innovation à un sommet jamais inégalé transforme constamment l’industrie. Les algorithmes et les appareils intelligents en sont de bons exemples. Toutes ces avancées modifient la nature des emplois.

Se réorienter : remettre en question ses choix

D’un côté, il y a ceux et celles qui pourraient continuer à travailler dans leur domaine, mais par choix, ne le font pas. On remarque que les personnes se situant dans la tranche d’âge de 40 à 55 ans se distinguent par leur remise en question. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène :

  • le désir de se surpasser tend à diminuer, puisqu’ils n’ont plus rien à prouver à personne d’autre qu’à eux-mêmes;
  • leurs valeurs changent et ainsi, si l’emploi qu’ils occupent n’y correspond plus, ils préfèrent choisir un environnement plus sain;
  • le salaire n’est plus un motif principal de motivation;
  • leurs disponibilités ont changé, les enfants devenus grands, ils peuvent penser à eux;

Se réorienter par obligation

D’autre part, il y a ceux et celles qui se voient dans l’obligation de changer de carrière. Comme mentionné précédemment, certains métiers disparaissent. Les industries manufacturières remplacent les journaliers assujettis à des tâches répétitives par des robots exécutant plus rapidement et plus précisément ces mêmes tâches, les postes de caissières sont remplacés par des caisses offrant la possibilité de se servir soi-même, la tendance au cocooning libère les salles de cinéma, etc. Tous ces employés doivent donc se réorienter. Il y a aussi ceux qui sont accidentés de la route, du travail ou suite à une maladie mentale ou physique, qui ont des limitations les obligeant à changer de métier.

Quoi qu’il en soit, la meilleure façon de vivre cette transition est de la voir positivement. Savoir se respecter dans ses limites, mettre de l’avant ses forces, respecter nos besoins, valeurs et intérêts, telle est la clé du succès!

Se réorienter sans consulter

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La trousse d’auto-coaching : Le projet professionnel permet d’identifier des projets d’avenir orientés sur ses acquis.

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Les 4 avantages de réussir le test équivalence secondaire 5

Réussir les tensTENS est l’abréviation de Tests d’équivalence de niveau secondaire, communément appelé équivalence secondaire 5.   Sous forme d’examens, on évalue vos connaissances en français, mathématiques, anglais, sciences économiques, sciences humaines et sciences naturelles. En réussissant le test équivalence 5, vous obtenez une attestation d’équivalence niveau secondaire.  Cela se traduit par une reconnaissance que vous avez les connaissances générales de 5e secondaire. Plusieurs avantages s’offrent donc à vous :

Variété des postes convoités

Si vous avez consulté les offres d’emploi affichées sur Internet ou dans les journaux, vous avez probablement remarqué que les employeurs recherchent au moins une scolarité complétée de niveau secondaire. Au Québec, selon IMT en ligne, 31 professions sont accessibles avec un secondaire non complété. Avec une équivalence du secondaire, on passe de 31 professions à 121 !

Meilleure estime de soi grâce à une équivalence secondaire 5

J’ai moi-même été témoin d’une métamorphose de plusieurs clients qui ont réussi les tests équivalence secondaire 5. Pour augmenter l’estime de soi, il faut être fier de ce que l’on a accompli. Si on s’acharne sur ses échecs, on n’y arrive pas. La réussite des tests équivalence 5 est un élément déclencheur qui redonne confiance en ses capacités. L’expérience de vie à l’âge adulte est un avantage indéniable pour la réussite de ces examens. Ne comparez pas votre expérience de l’école secondaire à la passation de l’équivalence du secondaire. Ce n’est pas parce que vous avez complété un niveau de 1re secondaire que vous ne réussirez pas les test équivalence 5. L’apprentissage se fait différemment et est adapté aux adultes.

Accessibilité à certaines formations

L’obtention de l’Attestation d’une équivalence du secondaire ouvre des portes à certaines formations professionnelles et même collégiales. Les diplômes d’études professionnelles (DEP) exigent généralement un niveau de 3e et parfois de 4e secondaire complété. Avec une attestation équivalence 5 vous vous qualifiez. Il faut cependant vérifier s’il n’y a pas d’autres critères d’admission, comme un test de classement. Ou encore, des cours spécifiques du secondaire régulier. Certaines attestations de niveau collégial (AEC) acceptent l’attestation équivalence secondaire 5 et donnent accès à leur formation.

Mise à niveau des connaissances générales 

En réussissant les tests équivalence secondaire 5, vous aurez mis à niveau vos connaissances générales. Vous aurez une meilleure compréhension du monde qui vous entoure. De plus, vous serez en mesure d’en discuter grâce aux connaissances que vous aurez acquises.

Si vous êtes une personne curieuse, autonome et qui apprend rapidement, vous pouvez étudier par vous-même afin de vous préparer à la passation des tests. Il est toutefois très utile de connaitre quelles sont vos chances de réussir ces tests. Parachute Carrière rend désormais accessible son pré-test d’équivalence 5. En effet, ce pré-test vous permet de connaître vos forces et faiblesses. Et vous indique toutes les informations nécessaires pour bien préparer vos études et réussir vos tests.

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Pas encore de projet d’emploi?

Si vous souhaitez réorienter votre carrière, n’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore identifié un choix de carrière, nous l’invitons à parcourir notre trousse: Le choix de carrière en 4 étapes. Son engagement à travers les étapes de cette trousse lui permettra de fixer un choix de programme ou un choix de carrière de façon assurée.

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

Inhalothérapeute

Inhalothérapeute : un métier à découvrir

Inhalothérapeute

L’inhalothérapeute exerce un métier où ça bouge

En contact avec les patients, ces professionnels sont pratiquement toujours dans l’action.  Les tâches des inhalothérapeutes sont variées. Ils doivent constamment être aux aguets et prêts à réagir en cas de situations problématiques.  L’inhalothérapeute dispense ses services dans plusieurs départements des hôpitaux, CLSC, CHSLD et aussi en soutien à domicile.

Comment devenir inhalothérapeute

Pour devenir inhalothérapeute, il faut suivre la technique d’inhalothérapie offerte par les CÉGEPS suivants : Cégep de Chicoutimi,  Cégep de l’Outaouais, Cégep de Sainte-Foy, Cégep de Sherbrooke, Cégep de Valleyfield, Collège de Rosemont, Collège Ellis Campus de Trois-Rivières, et Vanier College. Notez qu’au Québec, pour pouvoir pratiquer, il faut être membre en règle de l’Ordre des inhalothérapeutes du Québec.

Le salaire d’un inhalothérapeute

Selon Emploi-Québec, le salaire horaire se situe entre 22,02 $ et 35,00 $ l’heure. Il est classé dans la catégorie des métiers où les perspectives sont favorables, donc en demande.

Les qualités requises

Il est important de posséder les qualités suivantes pour performer dans ce métier : bonne santé, bonne condition physique, bonnes habiletés et dextérité manuelles. De plus, il faut aimer et avoir de la facilité à travailler avec le public. Un bon équilibre émotif, le sens des responsabilités, de la minutie, de la précision, le souci du travail bien fait, un grand sens de l’observation, ainsi qu’un esprit d’analyse et de synthèse sont des atouts indéniables.

De l’assurance au niveau de ses gestes et un contrôle de ses émotions facilitent le travail. Un bon jugement ainsi qu’un esprit d’initiative sont d’autres qualités importantes. Aussi, une très bonne maîtrise de la langue française parlée et écrite sont indispensables. En effet, il faut savoir expliquer clairement la situation au patient, à ses proches, ainsi qu’aux infirmières. De plus, on doit rédiger des rapports d’intervention et de soins avec qualité et clarté.

Finalement,  il faut être à l’écoute du patient, avoir une très bonne résistance au stress et à la fatigue et un grand sens de l’organisation pour bien planifier les étapes de préparation d’un traitement ou d’une anesthésie en compagne de l’équipe médicale.

Information additionnelle

Voici une information exhaustive sur le métier et une vidéo intéressante sur le métier d’inhalothérapeute.

Si vous souhaitez explorer ds métiers où ça bouge, n’hésitez pas à vous procurer le guide 350 métiers où ça bouge.

Pour une démarche d’orientation à faire chez soi, découvrez notre outil en ligne : Se réorienter chez soi ou encore, pour les jeunes du secondaire et du collégial: Le choix de carrière en 4 étapes.

Éducateur spécialisé

Éducateur spécialisé, un métier où ça bouge

Éducateur spécialiséL’éducateur spécialisé est un métier méconnu du grand public en général.  Il fait partie d’une longue liste de métiers présentés dans le livre de choix de carrière:  350 métiers où ça bouge. L’éducateur spécialisé a pour mandat d’accompagner les enfants, adolescents et adultes qui présentent des difficultés d’adaptation. En fixant des objectifs, il établit un plan d’action et met en place des outils afin que son client développe une meilleure autonomie.

Ça bouge parce que…

L’éducateur spécialisé passe le plus clair de son temps à l’extérieur. Il se déplace à la garderie, à l’école, au centre de réadaptation ou encore à domicile chez le client. Ses tâches sont de créer des activités ludiques permettant l’atteinte des objectifs. Par exemple, chez l’enfant préscolaire démontrant des difficultés langagières, il peut élaborer un parcours de jeu. Et aussi, demander à l’enfant de nommer les activités qu’il fait en utilisant les verbes d’action. L’éducateur devra alors agir à titre de modèle en rampant, sautant et lançant un ballon dans un panier.

Son expertise

Il connait bien les éléments du développement de l’enfant, les traits et troubles psychologiques de l’enfant jusqu’à l’âge adulte.  Aussi, il sait repérer et nommer les aspects des déficiences intellectuelles de même que ceux des troubles neurologiques. Il utilise et crée des outils en s’adaptant aux besoins de chaque client et à l’évolution de ce dernier.

L’éducateur spécialisé:  un collaborateur

Il doit aussi collaborer avec d’autres professionnels.  Parmi son équipe, on note les éducateurs et éducatrices en garderie, le personnel enseignant, les professionnels en milieux hospitaliers, centres jeunesse, centre de réadaptation, etc.  De plus, l’éducateur spécialisé agit à titre de conseiller auprès des parents ou du tuteur de l’enfant. Il doit pouvoir outiller les personnes entourant l’enfant.  Guider ces personnes et leur expliquer les problématiques dans le but commun d’aider au cheminement du client.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez en savoir plus sur le métier d’éducateur spécialisé, visionnez ce clip mettant en vedette 4 éducatrices spécialisées.  Pour des informations détaillées sur le parcours, les qualités et aptitudes requises, les lieux de formation, etc., voici une information détaillée.

Pour une démarche d’orientation chez soi en toute tranquillité

Si vous souhaitez vous réorienter ou valider votre profil associé à la relation d’aide ou autre, découvrez notre trousse : Se réorienter chez soi, laquelle vous pouvez télécharger et faire à votre rythme. Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore fixé de choix de carrière, une trousse s’adresse aussi à lui : Le choix de carrière en 4 étapes.