Archives de l’auteur : Mélissa Rivet

Pré-test équivalence secondaire 5

Les tests équivalence diplôme secondaire 5

Pré-test équivalence secondaire 5Les tests équivalence diplôme secondaire 5, la réponse pour tous ceux qui n’ont pas complété leurs études secondaires? Fort possible!  Plusieurs travailleurs aimeraient décrocher des postes qui offrent de meilleures conditions. Toutefois, même si on est en pénurie d’emploi, les employeurs ont des exigences de base en ce qui concerne la formation secondaire. Le diplôme d’études secondaires ou une équivalence secondaire 5 est maintenant une norme minimale.  Par conséquent, certains chercheurs d’emploi peuvent se sentir découragés ou dépassés. Quoi faire? Un retour aux études ? Trop long et trop coûteux…

Équivalence secondaire 5 : qu’est-ce que c’est ?

On peut fréquemment constater sur les offres d’emploi la mention du diplôme d’études secondaires. Toutefois, on mentionne aussi qu’une équivalence secondaire 5 est reconnue.  Généralement, les chercheurs vont tout simplement ignorer le terme équivalence secondaire 5, dans la mesure où ils ne savent pas de quoi il s’agit. Une équivalence secondaire 5 est une attestation de niveau secondaire 5. Ainsi, il ne remplace pas le diplôme d’études secondaires et ne donne pas accès à des unités.  Cependant, cette équivalence permet de décrocher plusieurs postes où les critères d’embauche sont plus élevés. Elle permet aussi l’admission en formation professionnelle de niveau secondaire (DEP) et l’accès à certaines attestations d’études collégiales (AEC).

Les tests équivalence secondaire 5

Pour obtenir l’attestation pour une équivalence secondaire 5, on doit réussir des tests. Ces tests sont composés de 5 à 7 examens, selon l’établissement d’enseignement. Les questions sont toutes à choix de réponses. La durée de chaque examen est de 1h30, sauf en mathématiques où l’on accorde une durée de 2h30.  L’inscription aux examens est abordable.  Les frais varient entre 40 et 60 $, selon la commission scolaire où l’on s’inscrit.

Cette option est destinée aux gens qui ne souhaitent pas faire un retour aux études. Les gens qui possèdent des connaissances générales ou du moins une facilité d’apprentissage seront à l’aise pour réviser les matières.  Le maximum de temps accordé pour réaliser tous les examens est de 6 mois.

Le pré-test équivalence 5 : évaluer vos chances de réussite

Pour vous permettre d’évaluer vos forces et faiblesses, Parachute Carrière rend disponible son pré-test équivalence 5. Cet outil à télécharger est un échantillon de chaque test qu’il faut réussir aux examens du ministère. Un corrigé vous est fourni pour identifier vos forces et faiblesses dans chaque matière. Suite à cette évaluation, vous serez guidé vers des liens Web qui vous permettront de réviser les matières à examen pour augmenter vos chances de réussite aux tests en commission scolaire.

Pré-test Équivalence secondaire 5

Les effets d’une équivalence secondaire 5 sur le plan personnel

Par mon rôle de coach en gestion de carrière, j’ai accompagné plusieurs personnes dans ce cheminement. J’ai pu constater qu’une équivalence secondaire 5 est une solution miracle pour la majorité des personnes qui n’ont pas complété un diplôme secondaire.  Pour l’inscription à une formation ou pour se qualifier auprès des employeurs, ça marche! Outre les avantages professionnels, l’estime de soi en prend un bon coup!  Une personne peut enfin reconnaître qu’elle possède des connaissances et des acquis, malgré son absence sur les bancs d’école. Ça envoie aussi le message que tout n’est pas perdu. Aussi, avec un peu de révision et de bonne volonté, on peut vraiment dépasser ses limites!

Pour évaluer vos chances de réussir les tests équivalence secondaire 5 et étudier de façon rassurante, procurez-vous le pré-test en appuyant sur le bouton suivant :

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Les tests équivalence diplôme secondaire 5, la réponse pour vous ?

humoriste

Humoriste : un emploi à défi?

humoristeComme vous  savez, un humoriste présente des numéros qui visent à faire rire les spectateurs. Les humoristes présentent des spectacles dans une variété de contextes. Ils sont souvent assez polyvalents. Certains maîtrisent le monologue, la chanson, l’imitation. D’autres ont des aptitudes en danse. Chose certaine, ce métier requiert une bonne dose de travail, de passion et d’auto-motivation. De nombreuses heures de travail se cachent derrière chaque humoriste qu’on voit sur scène.

L’arrière-scène 

En tant que spectateur, on oublie souvent la grande préparation qui se cache derrière le dévoilement d’un numéro. La période d’écriture s’avère une partie très importante. En effet, les humoristes doivent penser à des gags qui feront rire un maximum de personnes tout en gardant un fil conducteur. De plus, au Québec, nous avons la chance d’avoir plusieurs humoristes talentueux. Ils se démarquent par une identité qui leur est propre. On peut penser à François Bellefeuille qui a un personnage colérique et Jean-François Mercier qui se cache derrière un personnage frustré.

Cette vocation exige une grande créativité et une capacité à renouveler son répertoire.  Il ne faut pas négliger aussi le fait qu’ils apprennent leur numéro par cœur avec les intonations et des expressions faciales recherchées.

Du travail et de l’audace

Les humoristes doivent tester leur numéro à travers divers événements corporatifs ou dans des bars. Cela demande une bonne capacité d’observation et d’adaptation. En effet, car ils doivent ajuster leur numéro selon la réponse du public et être ouverts à la critique.  Aussi, ils accueillent les conseils de d’autres spécialistes du domaine et ils s’appuient mutuellement.  Lorsqu’ils se sentent prêts, ils présentent enfin leur spectacle à la télévision, à la radio, lors d’événements spéciaux.

Les exigences du métier humoriste

Les humoristes n’ont pas besoin d’une formation spécifique pour monter sur scène. Cependant, l’École nationale de l’humour permet d’acquérir les outils pour évoluer au sein de ce métier.  Plusieurs grands humoristes ont étudié à cette école: Mike Ward, Martin Matte et Louis-Josée Houde.  Plusieurs sont issus de l’impro comme Julien Lacroix, Maude Landry, et Virginie Fortin. Ce choix de carrière exige un gros  travail sur soi et de la persévérance, puisqu’il est difficile de percer dans le milieu.

Le salaire d’un humoriste?

Plusieurs humoristes ont un autre emploi parallèle. Leur passion ne suffit pas à rencontrer les fins de mois. Certains autres vivent très aisément. Tout dépend de la popularité de l’humoriste et où le numéro est présenté. Le salaire est souvent un heureux mélange de persévérance dans le temps, de bon timing, d’une capacité à se démarquer, à bien cibler leur marché et à s’entourer de personnes clés.

Vous devez fixer un choix de carrière et souhaitez explorer des choix qui conviennent à votre profil?  Laissez-vous guider par la trousse :

Le choix de carrière en 4 étapes