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Les contes MEIP : des histoires pour mieux vivre les transitions

contes histoires MEIPTout comme les histoires fantastiques, les contes sont source de fascination. Leur morale laisse libre cours à l’interprétation et à l’appropriation par le lecteur ou l’auditeur. Les contes histoires MEIP sont des outils intéressants lors des transitions, dont la transition de carrière chez l’adulte. Issus de la Méthode entrepreneuriale d’insertion professionnelle, les contes de la MEIP ont pour objectif de susciter l’introspection. De façon naturelle, le lecteur tentera de faire des liens entre l’histoire racontée et sa propre histoire.

L’origine de ces contes : histoires de colonisateurs

Marie-Sylvie Dionne, l’auteure, nous livre 9 contes pour mieux vivre les transitions. A l’origine, ces contes ont été écrits pour le grand public. Plusieurs sont inspirés de métiers forts présents au temps de la Nouvelle France. L’ouvrage initial étant épuisé chez l’éditeur, ils ont été réédités en format PDF pour utilisations personnelles ou professionnelles.

J’utilise ces contes en tant que coach de carrière. À ce titre, il importe d’être attentif aux préoccupations des clients et d’observer le comportement associé à leurs perceptions. Si tel est aussi votre rôle, en parcourant le contenu de chaque conte, vous pourrez suggérer des lectures pertinentes, de sorte à  ce que vos clients puissent réfléchir à des éléments précis le concernant. Le conte agit comme un guide qui propose, plutôt que d’imposer une façon de voir les choses. En effet, le client se sent alors libre de ses choix et actions. Il aura même l’impression (et il n’aura pas tort) d’avoir trouvé lui-même la solution à son conflit.

La morale des histoires…

Puisque la morale des contes est interprétable, vous aurez sans doute compris qu’il ne s’agit là que d’exemples d’utilisation. En effet, il y a autant de parcours de lecture et d’associations que d’individus, car le conte rejoint chaque personne là où elle en a le plus besoin.

La petite chenille inquiète

Ce conte est intéressant chez une clientèle ayant un handicap physique. Aussi, il sera encore plus pertinent si le handicap est la conséquence d’un accident. Avec simplicité, l’histoire traite du lâcher-prise, de la confiance en la vie et est synonyme d’espoir.

La famille Faiseur de l’Île-aux-Oies

L’histoire aborde les thèmes de la persévérance, le dépassement de soi, la créativité, etc. Pour les personnes qui se sentent diminuées par leurs incapacités ou par leur manque d’expérience, cet ouvrage s’avère un outil intéressant pour ainsi briser les préjugés.

Plonge ici, pêche là

L’esprit entrepreneurial prend ici tout son sens. En effet, à partir d’un problème soulevé, le jeune garçon de l’histoire use de sa créativité pour en trouver la solution. Les thèmes abordés : créativité, invention, sens de l’organisation, gestion de temps, équilibre travail-famille, etc.

La chauve-souris et le chat

Le chat est ici un grand observateur. Caché sous les traits d’un représentant en assurances, il propose des services à sa proie tout en observant son comportement. Cependant, la chauve-souris est une consommatrice avertie. Bien sûr, elle observe de son côté les faiblesses de son prédateur. En résumé, il est possible de faire des liens avec la mise en marché de ses services, les intentions du client et l’approche à privilégier en contexte de recherche d’emploi, par exemple.

La fourmi et l’abeille 

Les valeurs et les besoins sont des éléments à prendre en considération lors des transitions de carrière. Besoin de reconnaissance, répartition des heures de travail, l’importance des loisirs sont des thèmes abordés dans ce conte. En comparant sa réalité à celle de l’abeille, la fourmi peut réfléchir à la sienne.

Le vieil indien et le pied noir

Un conte dans un conte, quelle idée géniale! Le vieil indien fait la morale à l’homme blanc en lui rappelant la fable de La cigale et la fourmi écrite par un membre de son propre peuple, Jean de La Fontaine. Aussi, il est intéressant de voir l’interprétation qu’en fait un membre d’une autre culture. De plus, cette histoire traite des valeurs culturelles et de l’ouverture d’esprit face à celles-ci.

La tordeuse d’épinette et la perdrix

L’individualisme a des effets pervers. Quand les membres d’un même groupe s’emparent d’un objectif, et plutôt que d’user de stratégie commune, se croient plus malins les uns que les autres, ils se désorganisent et enveniment le cours des histoires. Suite à cette lecture, il peut être intéressant de procéder à un exercice de comparaison entre les avantages et les inconvénients de l’individualiste.

Le bourreau de Charlesbourg

Travailler à contresens de ses valeurs, est-ce inévitable? Y a-t-il une vie après l’abolition d’un poste? La loyauté est-elle gage d’une sécurité d’emploi? Ce récit renferme plusieurs sujets. Le choix original des deux protagonistes pique la curiosité et nous incite à lire ce conte.

Les nomades qui ne voyageaient plus

La routine tue la créativité. L’adulte, par l’analyse de ses expériences vécues, oublie parfois les bienfaits de la spontanéité. La naïveté de l’enfant garde son esprit ouvert. Il vit avec fluidité son processus de créativité. Vivre positivement, attire une réalité positive! Et si nous nous rappelions que sortir des sentiers battus ouvre souvent la porte à de multiples possibilités…

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La peur de bouger

La peur du changement : peur de bouger les choses

peur du changementLa peur du changement vous empêche d’avancer? Vous sentez un besoin de changement dans votre carrière, mais cette idée vous stimule et terrorise en même temps? La peur du changement est très fréquente, voire normale. Le changement soulève beaucoup d’interrogations et de remises en question. Évidemment, lorsqu’on change d’emploi, de rôle ou de poste, on veut que ce soit à notre avantage.

Une bonne façon de motiver votre action vers le changement, c’est d’explorer des possibilités d’emplois ou de réorientation de carrière, chez soi et à son rythme. La trousse d’orientation Se réorienter peut vous aider.

SE RÉORIENTER

Cependant, rares sont les opportunités qui ne représentent que des avantages : plus payant, mais plus loin; plus proche, mais pas de télétravail; du télétravail, mais pas d’avantages sociaux; beaucoup plus payant, mais avec une possibilité que le contrat ne se renouvelle pas; une panoplie d’avantages sociaux, mais des horaires variables; etc.  Oui, le changement peut faire peur.

Liste des priorités pour dépasser la peur du changement

Pour valider votre envie de changement et recadrer votre peur de bouger, il peut être utile de se faire une liste des critères prioritaires dans un emploi et de leur attribuer une valeur. Une façon simple d’y arriver est d’y aller avec un système de pointage sur 10 : 10 étant extrêmement important pour vous et zéro, pas du tout important. Voici une liste non exhaustive de différents critères ayant son lot d’importance variée selon chaque personne :

  • le salaire;
  • les heures de travail par semaine;
  • l’horaire;
  • le niveau de stress;
  • les avantages sociaux;
  • le télétravail;
  • la conciliation travail-famille;
  • la distance à parcourir pour se rendre au lieu de travail;
  • l’épanouissement;
  • les tâches;
  • la notoriété;
  • la possibilité d’avancement;
  • etc.  Évidemment, à vous de faire votre propre liste.

La balance

Une fois la liste des critères et leur attribution d’une valeur faite, le défi commence. Prenez deux contenants : un qui servira pour les « pour » et l’autre, pour les « contres ». Ensuite, on met dans les contenants les critères qui sont avantagés pour cet emploi dans le « pour », et les critères qui sont désavantagés dans le « contre ». Ensuite, on additionne les valeurs de chaque critère qui se retrouvent dans chacun des contenants.  Si le total de la valeur des critères se trouvant dans le contenant des « pour » est plus élevé, il serait avantageux de mettre sa peur de bouger de côté et de foncer.

Toutefois, si c’est le « contre » qui est plus élevé, cela confirme les raisons pour lesquelles on a peur de bouger et il vaut peut-être mieux s’abstenir de faire le changement qui ne semble pas suffisamment satisfaisant. Si le résultat est pratiquement égal, il faut prendre le temps de réfléchir et de revoir le système de pointage sur nos critères.

ATTENTION : ce n’est pas la quantité de critères qui compte, mais bien le total des valeurs attribuées à ceux-ci. Par exemple, si un contenant contient trois critères qui valent 30 points, ils auront plus de poids que sept critères qui valent 18 points. Cela signifie donc que vos critères les plus importants à vos yeux sont regroupés et vous indiquent si votre peur de bouger est justifiée ou non.

Dans tous les cas, il peut être bien de discuter avec les gens de votre entourage par rapport à votre peur de bouger et des résultats de votre analyse des critères de priorités. Même s’il s’agit en fin de compte de votre décision, leurs avis pourraient vous aider à voir plus clair. À certaines occasions, nous avons le nez collé sur l’arbre, ce qui bloque une vue d’ensemble de la situation. Les proches peuvent grandement aider dans ce genre de situation.  Une consultation avec un professionnel de la carrière peut aussi grandement vous servir.  N’hésitez pas à consulter.  Voici un lien d’information à ce sujet:  Le bilan de compétences.

Le deuil

Même si on quitte notre emploi pour le mieux et qu’on obtient le poste convoité, il va sans dire qu’un certain deuil sera à faire par rapport à l’emploi précédent : perte des collègues, perte de la routine, perte du confort, etc. Chaque changement représente un certain niveau de deuil auquel nous devons faire face. Cependant, une façon intéressante d’y faire face et de se concentrer sur le côté positif, c’est-à-dire, le nouvel emploi et la satisfaction d’avoir surpassé sa peur de bouger!

Niveau élevé de stress

Même si la balance penche du côté du nouvel emploi, il se peut fort bien que le niveau de stress soit quand même présent. Par exemple, vous gagnez 20 000$ de plus par année, mais vous n’avez pas la certitude que l’emploi existera à long terme alors que votre emploi de fonctionnaire était stable, mais moins payant. Cela peut créer un niveau de stress, car il y a des risques. C’est à chaque personne de juger si l’emploi vaut ce niveau de stress.

Conclusion

C’est correct d’avoir peur du changement. Comme c’est correct d’avancer avec confiance. Cependant, il faut au préalable bien analyser la situation afin d’éviter les mauvaises surprises et les regrets. Le regret n’est pas un sentiment agréable à vivre, aussi bien faire en sorte de l’éviter le plus possible avec une réflexion éclairée!

Pour ceux et celles qui ont envie de bouger découvrez notre guide de choix de carrière :  350 métiers où ça bouge.

stress

4 astuces incontournables pour mieux gérer le stress

stressHabile ou pas à gérer le stress, il y a des moments où on doit utiliser des outils pour faire le vide face au stress.  Le stress et l’anxiété ont de grandes répercussions physiologiques : maux de ventre, insomnie, maux de tête, envie fréquentes d’uriner, mains moites, respiration rapide, etc.  Tous ces signes ou symptômes sont désagréables pour la plupart du temps.  Ils nous informent que quelque chose ne fonctionne pas. Le stress a son utilité, mais on doit s’assurer de le vivre adéquatement lors de situations inconfortables.  Voyons quelques astuces pour faire face au stress.

Devenir attentif à sa respiration

Aussi anodin que cela puisse paraître, la respiration peut grandement aider à gérer le stress.  Elle est même enseignée dans plusieurs situations comportant un niveau de stress élevé. Par exemple, lors d’un accouchement, crise de panique, décharge émotionnelle, discours devant un grand groupe de gens, compétition sportive d’envergure, etc.  Cependant, pas besoin de se rendre si loin dans la situation stressante pour penser à bien respirer.  Lors d’une réunion d’équipe, lorsqu’une opinion vous fait réagir. En rencontre avec votre patron où vous n’êtes pas d’accord avec lui. Voilà des moments où respirer lentement et profondément au niveau abdominal (et non thoracique) vous aideront à coup sûr. Les bienfaits de la respiration sur le stress et le corps humain sont prouvés depuis des décennies.

Se faire plaisir diminue le niveau de stress

On devient plus facilement stressé si on néglige de prioriser nos besoins.  Règle générale, on se laisse beaucoup trop facilement envahir par le travail, le sport des enfants, les études combinées au travail à temps partiel…  Peu importe l’activité qui vous plait, réservez-lui une plage horaire de choix à votre agenda.  Exemple, lire un livre, marcher dans les bois, pêcher, jouer à un jeu vidéo, écouter de la musique, méditer. Se faire plaisir diminue le niveau de stress (cortisol) et hausse notre taux d’endorphines (hormones du plaisir). Trop de travail, trop de courses, trop de tâches ménagères, trop de priorités aux enfants, mais rien pour nous. À ne penser qu’aux autres, on devient inévitablement plus stressé.  Les plages-horaires « pour soi » doivent être régulières, hebdomadaires, quotidiennes si possible.

Consulter en gestion du stress

La majorité des nord-américains ont consulté à plusieurs reprises un médecin dans leur vie.  Je suis également persuadé que très peu ont consulté un professionnel de la santé mentale, psychologue ou travailleur social.  Pourtant, la santé psychologique est si fragile.  Il est important de se munir de bons outils en gestion du stress.  Certains psychologues en ont même fait leur spécialité.  Quelques rencontres, ponctuées de suivis mensuels feront certainement le travail. Les conseils d’une personne neutre, externe à notre milieu, seront sans doute judicieux et adaptés à vos besoins.

Communiquer ses sentiments

Notre facteur de stress est parfois associé à des personnes.  Les gens n’ont pas toujours conscience de l’effet que leurs comportements peuvent avoir sur nous.  En parlant au « je », il est facile de communiquer sans accuser.  Par exemple, on risque beaucoup moins de vous en vouloir si vous dites « Je me sens stressé » plutôt que « tu me stresses ».

Il y a des risques que ça prenne une autre tournure que celle espérée, comme il est possible que cela diminue nettement votre niveau de stress. Si la personne est trop intimidante, il faut considérer en parler à une autre personne. Cette personne est votre patron?  Référez-vous alors au service des ressources humaines ou parlez de votre inconfort avec un collègue.  Dans l’éventualité où tout ça est impossible, peut-être est-il temps de reconsidérer votre place au sein de l’entreprise, car un climat stressant génère une dose importante de répercussions sur la santé.

N’hésitez pas à consulter un professionnel de la carrière pour faire le point sur vos compétences.  Et plus encore, vous permettre d’explorer des milieux de travail où les conditions seront plus en accord avec vos besoins. Si vous souhaitez passer un test d’orientation et explorer des métiers en lien avec votre profil, découvrez notre nouvelle trousse d’orientation à distance:

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Les jeunes du secondaire ou du collégial sont eux aussi, soumis aux multiples sources de stress. Une trousse d’orientation en 4 étapes a été développée à leur intention afin qu’ils puissent réaliser un choix de carrière ou un choix de programme qui fait du sens avec leur profil.

CHOIX DE CARRIÈRE EN 4 ÉTAPES

attitudes

7 attitudes révélatrices de succès

attitudesIl arrive qu’une démarche de changement fonctionne pour un individu et non pour un autre. Certains vivent des réussites inespérées là où d’autres abandonnent ou échouent. En nous intéressant à ceux qui réussissent à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels lors d’une période de transition, nous avons identifié sept attitudes menant au succès.

Des profils différents

Dans le cadre de notre travail, nous rencontrons une variété de personnes ayant besoin d’aide. Parfois, ils souhaitent explorer de nouveaux projets. Ou encore, ils ont besoin de se fixer de nouveaux objectifs. Tantôt, ils adhèrent à une démarche approfondie à travers laquelle ils chemineront pour plusieurs semaines. Toutes ces personnes possèdent des expériences de vie particulières. Elles proviennent de milieux socio-économiques variés. Et affichent des niveaux de scolarité très différents. Peu importe ces variables, certaines adopteront des attitudes proactives. Elles passeront à l’action et réussiront, tandis que d’autres démontreront des attitudes plus négatives, tourneront en rond ou abandonneront leurs projets.

Sept attitudes communes

Les individus qui réussissent leur démarche de transition adoptent généralement ces attitudes communes :

  1. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes : ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont afin de prendre conscience de leurs forces et faiblesses;
  2. s’approprient et valorisent leurs forces et leurs succès, si petits soient-ils;
  3. examinent leurs barrières et leurs limites personnelles avec courage, sans tenter de se justifier. Et choisissent consciemment de placer celles-ci derrière eux et ce, tout au long de la démarche de transition;
  4. sont prêts à adopter de nouveaux comportements ou de nouvelles attitudes et à mettre en place des stratégies concrètes qu’ils adoptent au quotidien;
  5. Malgré les écueils, ils persévèrent, car ils savent que si les efforts sont difficiles, abandonner l’est encore plus, compte tenu des répercussions;
  6. démontrent habituellement des attitudes positives face à la vie, face aux gens et face à eux-mêmes. Ces attitudes, ils les ont apprises et développées;
  7. sont généralement ouverts d’esprit et véritablement prêts à vivre un changement.

Dis-moi qui tu fréquentes

L’environnement social est un facteur important quand on entreprend un changement. Parfois, les gens de notre entourage aiment bien nous voir rester tel qu’ils nous connaissent. Ça les conforte dans leur « non-besoin » de changement ou leur « non-désir » de se remettre en question. Nos clients se font parfois dire des choses, tel : « T’as pas besoin d’un diplôme ou d’un projet pour réussir dans la vie! T’es correct comme tu es! Pourquoi t’en veux plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! »

Il est si facile d’échouer

Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens qui influencent négativement votre énergie, vos attitudes en seront entachées et les risques d’abandon sont très présents. Il est donc sage de bien choisir les personnes à côtoyer durant les périodes de transition. C’est du moins ce que font les gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs et à réussir leur transition :

  • Ils sont entourés d’aidants naturels : c’est-à-dire des amis ou des membres de leur famille qui adoptent des attitudes valorisant leur désir de changement en les encourageant et en soutenant leur réussite.
  • Mais, parfois, ils sont entourés d’oiseaux de malheur : dans un tel cas, ils font le choix conscient d’éviter tout contact avec ces derniers durant leur période de transition. Lorsque c’est impossible (imaginez un conjoint peu encourageant), ils transforment aussitôt les messages limitatifs par des phrases nourrissantes. Ils le font secrètement, en eux-mêmes, pour éviter les discussions inutiles et les risques de perturbations; puis passent à autre chose. Lorsque ces personnes réussissent, grâce à leur force intérieure et toute leur motivation, il n’est pas rare qu’elles refont complètement leur vie, loin des nids sombres…

Conditions optimales à une démarche

Lorsque nous ne mangeons pas à notre faim. Si notre foyer est instable ou si notre sécurité est menacée. Les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur autre chose. Il en est de même pour une dépendance à l’alcool ou aux drogues. Les obstacles seront nombreux, car la dépendance prend généralement tout l’espace nécessaire au changement. Il importe donc de combler nos besoins fondamentaux avant d’entreprendre une démarche vers une échelle de besoins supérieurs. C’est-à-dire, vers les besoins d’accomplissement, de réalisation personnelle ou de développement de son potentiel.

Nourrir le désir

Quoi que vous décidiez d’entreprendre, faites en sorte que vos attitudes reflètent que votre désir à l’égard de ce projet est  plus grand que votre peur d’échouer. Et comme l’a souligné Mark Twain : « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre! » La fierté d’oser le changement, passer à l’action et sortir de sa zone de confort est, selon les commentaires de plusieurs personnes qui ont atteint leurs objectifs, le meilleur antidépresseur qui soit. N’hésitez pas à nourrir vos désirs et les laisser vous surprendre…

Vous souhaitez passer à l’action?

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

Si vous avez moins de 30 ans, cette trousse d’orientation numérique pourra vous intéresser : Le choix de carrière en 4 étapes.

réussir

Transformer ses croyances pour mieux jouir de sa vie

transformer ses croyancesLes travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école. Ceci, parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Bien sûr, il peut s’agir de tâches scolaires, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme. Ceci, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Croyances et chances de réussir

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations!

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

Choisir une carrière à son image

Cette trousse d’orientation numérique à distance s’adresse aux jeunes du secondaire et du collégial à la recherche d’un projet qui fait du sens : Le choix de carrière en 4 étapes.

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

SE RÉORIENTER SANS CONSULTATION

Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011

Dionne, Marie-Sylvie, blogueuse au Huffington Post

Les conséquences du stress : une problématique à 3 niveaux

conséquences du stressLes niveaux de conséquences du stress physique

Les symptômes mineurs consistent en des maux de tête, migraines, maux d’estomac, maux de dos, insomnie, problèmes de peau. Du côté des conséquences du stress graves, nous retrouvons plusieurs problèmes. Par exemple, des ulcères d’estomac, maladies cardiorespiratoires, affaiblissement du système immunitaire, cancer. Quand on juge ne pas avoir les capacités, ni les ressources pour faire face à la situation, c’est tout son corps qui réagit. On pourra alors ressentir des tensions musculaires et des désordres gastro-intestinaux. Aussi, il est également possible d’être en proie à des troubles du sommeil ou à des affections dermatologiques. Enfin, on peut éprouver des problèmes de poids ou encore, voir sa tension artérielle ou son taux de cholestérol s’élever.

Les niveaux de conséquences du stress comportementale

On parle ici de problèmes de consommation excessive de substances, de comportements associés au vol, bris d’équipement, négligence, erreurs, accidents ou sabotage.

Les niveaux de conséquences du stress psychologique

Il s’agit ici, d’anxiété, de dépression, d’insatisfaction au travail et d’épuisement professionnel.

Intensité, durée et caractère répétitif des symptômes

L’intensité, la durée et la répétition des événements sont les trois éléments qui peuvent rendre l’individu plus vulnérable. Dépassé un certain niveau, l’individu vivra des désordres psychologiques qui auront un impact sur lui et sur l’organisation. Parmi ces désordres, nous retrouvons les troubles de l’humeur, les troubles anxieux, le trouble de stress post-traumatique et le trouble d’adaptation. Parmi ceux-ci, le trouble d’adaptation suscite un intérêt marqué.

Le trouble d’adaptation

Le trouble d’adaptation caractérise les personnes qui n’arrivent pas à reprendre une vie normale et continuent de subir les conséquences négatives d’un événement source de stress. L’épuisement professionnel est un trouble d’adaptation qui met en cause la personne et son environnement de travail. C’est un phénomène de plus en plus présent dans notre société et qui engendre des répercussions sur l’individu, la société en général et sur l’organisation du travail.

L’individu qui n’est pas à l’écoute de lui-même ou de ce qu’il ressent sera beaucoup plus enclin à subir les conséquences du stress. Question santé: comment évaluez-vous l’écoute de votre corps et de ses signaux?  Subir un environnement est contre-indiqué pour la santé et pour une vie professionnelle satisfaisante. Si vous reconnaissez des symptômes parmi ceux énumérés, sans doute serait-il pertinent d’envisager une réorientation?

SE RÉORIENTER

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musique

Travailler en musique? Ça peut sans doute rendre heureux

travailler en musique35 ans après l’arrivée du premier «Walkman», les travailleurs ont la possibilité de se couper complètement de leurs collègues avec un simple casque d’écoute. Travailler en musique? Mais qu’en est-il des effets de la musique sur la productivité et l’ambiance au travail?

Les effets de la musique

Dans certains bureaux, tout le monde porte un casque d’écoute et s’anime les oreilles avec la musique de son choix. Ailleurs, on préfère ouvrir la radio et synthoniser Ma musique au travail à la station Rouge FM. Quelle est la meilleure solution?

Pour Debbie Carroll, musicothérapeute et professeur au département de musique de l’UQAM, écouter de la musique est devenu un geste quotidien. Il est donc logique d’en écouter au travail, dit-elle, surtout si cela amène la détente et la relaxation.

Cela ne saurait être vrai pour la totalité des travailleurs. Plus détendus ou relaxés n’est pas une réalité partagée par tous. Certains ne peuvent pas travailler en musique.

Pour d’autres, la musique procure une plus grande productivité. Ceci, car la musique agit sur une meilleure motivation et concentration, souligne Debbie Carroll.

Mais quelle musique ?

La musicothérapeute croit que les patrons et décideurs doivent permettre à leurs employés d’entendre leurs airs préférés, et même, de les laisser choisir lesquels. Question de bonne entente et de productivité, croit Mme Carroll.

« Ce qui est dérangeant, c’est une musique de fond, centralisée, qui n’est pas contrôlée par le travailleur. C’est contre-indiqué pour la productivité, ajoute-t-elle. Les recherches démontrent plutôt qu’il est préférable que chacun puisse choisir la musique qu’il écoute sur son lieu de travail ». Travailler en musique imposée ne serait donc pas une bonne idée.

Exit donc, les compilations mielleuses spécialement conçues pour les après-midi au bureau, et vive la diversité dans les choix musicaux et le libre arbitre. De plus, il serait faux de croire qu’un style de musique en particulier, le classique ou le jazz par exemple, aurait de meilleurs résultats sur la productivité, ajoute Debbie Carroll.

Isolement contrôlé pour travailler en musique

Mais qu’arrive-t-il si tout le monde est branché sur sa musique dans son coin? Le choix de s’isoler avec sa musique, écouteurs aux oreilles, et concentration au maximum, doit être fait pour des raisons valables. On ne doit pas se couper complètement de son environnement. Du moins, pas pour la totalité des heures travaillées. Des périodes alternées d’écoute, casque sur les oreilles, et de participation à l’ambiance de son lieu de travail est la meilleure cohabitation possible.

Debbie Carroll croit que certains mandats sont aussi propices à une écoute collective de musique. Au-delà des moments de travail individuel. Et surtout lorsqu’il s’agit d’une collaboration, il peut être positif de travailler en musique. Il faut simplement s’assurer que nos collègues partagent un tant soit peu nos goûts musicaux!

La musique, si elle peut permettre de se retirer pour être plus productif, peut aussi rassembler et unifier les forces de collègues en mal de sentiment d’appartenance. Travailler en musique, ça peut rendre heureux! Votre équipe a-t-elle une chanson fétiche?

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travail d'équipe

Travail d’équipe : les secrets des bons coéquipiers

travailler en équipeVous connaissez peut-être déjà des collègues avec qui il fait bon faire du travail d’équipe. Et d’autres avec qui c’est l’horreur. Savez-vous comment vous vous classez auprès de vos collègues ?

Voici 5 trucs pour améliorer le travail d’équipe et devenir le meilleur coéquipier qui soit.

1. Travail d’équipe = travailler pour l’équipe

Quand on on doit faire du travail d’équipe, on ne doit pas que travailler en équipe, mais travailler pour l’équipe. On oublie nos objectifs personnels : toutes nos actions et notre ambition doivent être dirigées vers l’objectif commun. On gagne ensemble ou on échoue ensemble ! Les bons joueurs d’équipe ne laissent aucune place au blâme ou au « pétage de bretelles ».

2. Inspirer la performance

Rien de plus démotivant que de se retrouver à faire un travail d’équipe où on a l’impression que personne ne fait de son mieux. Lorsque les coéquipiers traînent comme des boulets, c’est drôlement tentant de travailler aussi à reculons en faisant le strict minimum au lieu de compenser le manque d’énergie de l’équipe. Mauvais réflexe ! Les bons joueurs d’équipe vont plutôt redoubler d’ardeur. La motivation est contagieuse, et la performance inspire la performance. Soyez le coéquipier qui dirige l’ambition de l’équipe dans la bonne direction.

3. Communiquer positivement

« Révise tel paragraphe. » « Tu aurais dû faire… » « Il faudrait plutôt… » Quand on galère pour livrer un projet à temps, on peut être tenté d’utiliser les raccourcis et de ne communiquer que le négatif qui demande une attention immédiate. Au diable la dentelle! Or, les bons joueurs d’équipe mettent d’abord l’emphase sur le positif dans leurs interactions avec leurs coéquipiers : j’aime ce passage, bravo pour tel exposé, etc. L’ambiance de l’équipe s’en voit grandement améliorée, et les collègues, plus motivés. Selon le blogue de l’auteur et consultant Jon Gordon, cette façon de faire aurait même un effet direct sur la performance des équipes qui communiquent davantage le positif que le négatif. La recette ? Trois pour un : on donne trois commentaires positifs pour chaque commentaire négatif.

4. Faire confiance

Vouloir tout faire et tout contrôler peut être tentant quand on tient particulièrement à ce que le résultat du travail d’équipe soit im-pec-ca-ble. Ce dévouement sera certainement apprécié par les collègues, non ? Non. Notre élan de motivation lance plutôt ce message : je suis meilleur que toi et je ne te fais pas confiance. Or, un bon joueur d’équipe fait confiance à ses collègues et croit en leur valeur. Si ce n’est pas le cas, apprenez à connaître vos coéquipiers et développez une relation professionnelle solide. La confiance suivra. Et si elle ne suit pas ? Certains coéquipiers sont peut-être moins « dignes de confiance ». En les connaissant mieux, vous pouvez tout de même les guider dans des rôles dans lesquels vous avez confiance qu’ils excelleront.

5. Être organisé

Quand on travaille en solo, on peut se permettre de travailler en suivant notre propre rythme et nos méthodes personnelles. Mais lors de travail d’équipe, on doit suivre le groupe : son horaire, sa méthodologie, sa logistique, etc. On ne peut pas être un bon joueur d’équipe si on ne suit pas les règlements. Si on pense que notre méthode est meilleure, à nous de coacher nos coéquipiers pour qu’ils aient envie d’adopter notre tactique de travail. Un bon joueur d’équipe doit être un facilitateur.

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générations au travail

Mieux connaître les différentes générations au travail

générations au travailAu début d’un parcours sur le marché du travail, on se retrouve souvent avec nos pairs au sein d’emplois saisonniers en attendant de débuter un vrai métier. Ainsi, les jeunes travaillent ensemble dans des boutiques, des établissements de restauration rapide, des camps de vacances, etc. Il va sans dire qu’ils subissent un choc lorsqu’ils débutent leur carrière. L’équipe n’est plus aussi homogène. Elle est parfois établie depuis longtemps. Aussi, accueillir un nouveau membre beaucoup plus jeune ne plaît pas à tous.

Une variété de générations au travail

Il y a plusieurs avantages à travailler ensemble lorsqu’on apprend à bien connaître le profil de chaque génération. Les traditionnalistes (69 ans et plus), baby-boomers (55 à 68 ans), X (32 à 54 ans), Y (18 à 31 ans) et plus récemment les Z (14 à 17 ans) se partagent désormais le marché de l’emploi.

Les doyens : les traditionnalistes

Les traditionnalistes sont les doyens des entreprises. Ils ont beaucoup d’expérience dans leur domaine. Or, très peu dans des champs éloignés. Ils sont loyaux, respectueux et très traditionnels comme l’indique leur nom. Ils ont de la difficulté à accepter la nouveauté. Se conformer à la nouvelle technologie leur fait peur à prime abord. Toutefois, lorsqu’on prend le temps de leur apprendre les avantages, ils apprécient l’aide des plus jeunes et leur patience. Ils ont beaucoup à offrir. Partager leur savoir-faire est leur principale source de motivation.

Les baby-boomers

Les baby-boomers sont les envahisseurs du marché du travail des années 80-90. Ils ne sont pas spécialement appréciés de la génération X. En fait, ils ont massivement comblé les emplois intéressants et disponibles sur le marché du travail de cette décennie. Actuellement, on les retrouve souvent à des postes de direction. Ils ont fait leur entrée sur le marché alors que l’économie était en pleine expansion. Ils sont de nature ambitieuse et axés sur les résultats. Les boomers sont des hommes et des femmes de carrière. Leurs valeurs sont la loyauté, la performance, l’innovation et le dépassement de soi. Ils sont très exigeants, mais en revanche, ils excellent dans la vision à long terme afin de propulser l’entreprise vers de plus hauts sommets.

Les X: les incompris

À leur arrivée sur le marché du travail, l’économie mondiale était en baisse. Ceci, dû à une saturation en termes de produits et services. Étant les premiers enfants du divorce, ils cherchent à s’accomplir personnellement dans leur milieu de travail. La télévision était leur nounou, les amis leur famille. Ils recherchent donc un climat social dans leur milieu professionnel. Aussi, ils apprécient les 5 à 7, mais ils recherchent aussi à équilibrer leur horaire afin de concilier travail-famille. Et ils changent souvent d’emploi. Ceci, en raison d’une quête de réalisation de soi souvent inassouvie. Ils sont très coopératifs lorsque vient le temps d’accueillir de nouveaux membres dans l’équipe. Ils sont sensibles, créatifs et très habiles avec les nouvelles technologies.

Les Y sont les jeunes adultes écolos

Ils ont une conscience sociale locale et mondiale. Ils sont préoccupés par la mondialisation et la surconsommation. Très jeunes, on leur a montré à recycler et à penser aux effets sur l’environnement. Ils se réjouiront dans une entreprise qui respecte leurs valeurs. Tout comme la génération précédente, la conciliation travail-famille est pour eux très importante. Ils apprécient les heures flexibles, le télétravail. Aussi, ils ont besoin d’apporter quelque chose de nouveau dans leur milieu de travail. Par contre, ils sont exigeants envers leurs employeurs. S’ils sentent qu’ils ne sont pas appréciés à leur juste valeur, ils changeront rapidement de lieux de travail. Ils ont cependant beaucoup d’ambition et l’entrepreneuriat ne les rebute pas.

Les Z, nouveaux venus sur le marché du travail

Ils sont nés avec la communication en temps réel (internet, cellulaire intelligent, réseau d’information 24 heures). Leur retirer le droit de consulter leur cellulaire est un sacrilège. Il est encore tôt pour savoir comment ils vivront leur réalité au travail. Ils sont une mine d’or pour leurs connaissances des nouvelles technologies. Et aussi, des applications que l’on peut en retirer.

Tôt ou tard, chacun aura à côtoyer ou collaborer avec des personnes appartenant à ces différentes générations au travail. Une collaboration réussie repose inévitablement sur la découverte des forces de chacun ainsi que des intérêts communs.

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LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ