Archives de catégorie : Mieux-être et santé mentale

prévenir le stress au travail

Trois niveaux d’intervention pour prévenir le stress au travail

prévenir le stress au travailLes interventions de niveau primaire

Prévenir le stress au travail avec ce type d’intervention agit sur les causes du stress au travail. Il peut s’agir par exemple, de favoriser un style de gestion participatif, offrir de la formation aux employés, effectuer une analyse de postes et de tâches. Les interventions primaires sont les seules à réduire ou à éliminer l’apparition des problèmes de santé psychologique causé par le stress au travail. Comme elles s’attaquent directement aux causes du problème, elles vont également diminuer considérablement les coûts qui en découlent. Des résultats aussi importants exigent toutefois une réelle volonté d’engagement de la part de l’organisation. C’est la raison pour laquelle les entreprises sont moins nombreuses à  privilégier les actions pour prévenir le stress au travail

AVANTAGES

  • Adapte la situation de travail à la personne
  • Agit directement sur la source de stress pour l’éliminer ou la contrôler
  • Produit des effets durables
  • Peut s’intégrer aux activités quotidiennes de gestion

LIMITES

  • Exige un engagement de la haute direction
  • Nécessite du temps et de l’énergie
  • Peut parfois s’échelonner sur le long terme
  • Requiert l’investissement de ressources humaines, financières et matérielles

Emploi trop stressant = réorientation

Les interventions de niveau secondaire pour prévenir le stress

Les interventions de niveau secondaire ont pour but d’aider les individus à développer des connaissances et des habiletés pour mieux prévenir le stress au travail, reconnaître et gérer leurs réactions face au stress. À titre d’exemples : la diffusion d’articles sur le stress au travail à l’attention des employés, la mise sur place d’activités telles que le yoga, des séances de massage en entreprise, des ateliers sur la gestion du temps, etc. Les interventions de niveau secondaire ne modifient pas les conditions dans lesquelles le travail s’effectue. Elles s’attaquent aux conséquences du problème dans le but de limiter les dommages, mais ne produisent pas d’effet sur les causes de stress présentes dans l’organisation.

AVANTAGES

  • Informe et sensibilise les travailleurs et les gestionnaires quant à la problématique de la santé psychologique au travail
  • Permet aux travailleurs et aux gestionnaires de développer des connaissances et des habiletés pour mieux faire face au stress

LIMITES

  • Ne modifie pas ou n’élimine pas les sources de stress
  • Laisse la responsabilité aux individus de développer leurs ressources
  • Démarche orientée sur la limitation des dommages (démarche pansement)
  • Produit des effets à court terme seulement

Les interventions de niveau tertiaire

Celles-ci visent le traitement, la réhabilitation, le processus de retour au travail ainsi que le suivi des individus qui souffrent ou ont souffert d’un problème de santé psychologique au travail. Ces stratégies incluent généralement des services pour conseiller les travailleurs et les orienter, si besoin est, vers des ressources spécialisées. Ces services sont offerts sur une base volontaire, sont confidentiels et disponibles en tout temps. Les programmes de retour au travail, l’implantation d’un réseau d’écoute par les pairs en entreprise et la mise en place d’un programme d’aide aux employés sont des exemples d’interventions de niveau tertiaire.

AVANTAGES

  • Fournit de l’information, de l’aide et du soutien aux personnes souffrant d’un problème de santé psychologique au travail
  • Offre des services volontaires, confidentiels et disponibles en tout temps
  • Diminue le risque de rechute

LIMITES

  • Orientée sur la personne plutôt que sur la situation de travail de l’organisation
  • S’adresse aux personnes qui souffrent ou ont déjà souffert d’un problème de santé psychologique
  • Vise plutôt les conséquences que le problème

Vous n’avez pas complété votre diplôme secondaire 5?

N’hésitez pas à passer notre pré-test TENS pour évaluer vos aptitudes à réussir les tests équivalence secondaire 5 du Ministère de l’éducation. Lorsque vous avez situé vos forces et faiblesses, vous pouvez ensuite télécharger les cahiers de préparation aux examens afin de vous préparer adéquatement aux examens et vous inscrire ensuite à la Commission scolaire de votre région. À titre d’exemple, voici les consignes de la Commission scolaire de Montréal. Visitez notre page des étapes de préparation aux TENS.

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Les conséquences du stress : une problématique à 3 niveaux

conséquences du stressLes symptômes mineurs consistent en des maux de tête, migraines, maux d’estomac, maux de dos, insomnie, problèmes de peau. Du côté des conséquences du stress graves, nous retrouvons plusieurs problèmes. Par exemple, des ulcères d’estomac, maladies cardiorespiratoires, affaiblissement du système immunitaire, cancer. Quand on juge ne pas avoir les capacités, ni les ressources pour faire face à la situation, c’est tout son corps qui réagit. On pourra alors ressentir des tensions musculaires et des désordres gastro-intestinaux. Aussi, il est également possible d’être en proie à des troubles du sommeil ou à des affections dermatologiques. Enfin, on peut éprouver des problèmes de poids ou encore, voir sa tension artérielle ou son taux de cholestérol s’élever.

Les niveaux de conséquences du stress comportementale

On parle ici de problèmes de consommation excessive de substances, de comportements associés au vol, bris d’équipement, négligence, erreurs, accidents ou sabotage.

Les niveaux de conséquences du stress psychologique

Il s’agit ici, d’anxiété, de dépression, d’insatisfaction au travail et d’épuisement professionnel.

Intensité, durée et caractère répétitif des symptômes

L’intensité, la durée et la répétition des événements sont les trois éléments qui peuvent rendre l’individu plus vulnérable. Dépassé un certain niveau, l’individu vivra des désordres psychologiques qui auront un impact sur lui et sur l’organisation. Parmi ces désordres, nous retrouvons les troubles de l’humeur, les troubles anxieux, le trouble de stress post-traumatique et le trouble d’adaptation. Parmi ceux-ci, le trouble d’adaptation suscite un intérêt marqué.

Le trouble d’adaptation

Le trouble d’adaptation caractérise les personnes qui n’arrivent pas à reprendre une vie normale et continuent de subir les conséquences négatives d’un événement source de stress. L’épuisement professionnel est un trouble d’adaptation qui met en cause la personne et son environnement de travail. C’est un phénomène de plus en plus présent dans notre société et qui engendre des répercussions sur l’individu, la société en général et sur l’organisation du travail.

L’individu qui n’est pas à l’écoute de lui-même ou de ce qu’il ressent sera beaucoup plus enclin à subir les conséquences du stress. Question santé: comment évaluez-vous l’écoute de votre corps et de ses signaux?  Subir un environnement est contre-indiqué pour la santé et pour une vie professionnelle satisfaisante. Si vous reconnaissez des symptômes parmi ceux énumérés, sans doute serait-il pertinent d’envisager une réorientation?

SE RÉORIENTER

Pour réorienter votre carrière, n’hésitez pas à vous procurer la trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

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Intimidation au travail : Agir !

intimidation au travailOn entend beaucoup parler du problème de l’intimidation dans le milieu scolaire. Or, l’intimidation au travail, c’est malheureusement un problème aussi présent qu’en milieu scolaire.

Un problème important

Selon une étude menée par le Workplace Bullying Institute en 2014 :

  • 27% des travailleurs ont déjà vécu une intimidation au travail ou en sont présentement victime;
  • 21% des travailleurs ont eu conscience que des collègues étaient victimes d’intimidation au travail;
  • 56% des intimidateurs occupaient un poste d’autorité;
  • 33% des cas d’intimidation au travail sont perpétrés par des collègues;
  • 60% des victimes d’intimidation au travail étaient des femmes.

C’est un problème qui touche tous les employés. En effet, tant les recrues que les travailleurs expérimentés dans l’entreprise.

Qu’est-ce que l’intimidation au travail?

On peut définir l’intimidation au travail comme étant une forme d’agression. Celle-ci est caractérisée par des comportements répétés cherchant à affaiblir, humilier, rabaisser et déprécier la personne. Les agissements peuvent être évidents ou subtils. Ou encore, être de nature psychologique ou physique.

La ligne entre une gestion rigoureuse et intimidation au travail peut parfois être mince. En effet, la rétroaction, l’orientation du travail, peuvent être transmis de façon directe, mais il ne s’agit pas nécessairement d’intimidation au travail. Aussi, les conseils constructifs à propos du comportement au travail, des différences d’opinions ou des mesures disciplinaires raisonnables ne constituent peut-être pas de l’intimidation. Il peut aussi s’agir d’une tentative d’aider l’employé à s’améliorer dans son travail.

Pour valider s’il s’agit bel et bien d’intimidation, vous pouvez utiliser la technique de la « personne raisonnable ». Est-ce que les agissements perçus comme de l’intimidation au travail seraient considérés inacceptables par la plupart des gens?

Des exemples d’intimidation au travail

  • Répandre des rumeurs malveillantes, du commérage ou des insinuations mensongères.
  • Exclure ou isoler une personne socialement.
  • Détruire ou consciemment entraver le travail de quelqu’un.
  • Abuser physiquement ou menacer de le faire.
  • Retirer des responsabilités sans raison.
  • Changer constamment les directives de travail.
  • Imposer des échéances impossibles qui mèneront la personne à échouer.
  • Retenir des renseignements nécessaires ou donner pertinemment de la mauvaise information.
  • Plaisanter dans le but d’offenser, verbalement ou par courriel.
  • S’immiscer dans la vie privée d’une personne en l’importunant, l’épiant ou la traquant.
  • Imposer des tâches excessives ou une charge de travail désavantageuse pour une personne (ce qui lui cause un stress inutile).
  • Attribuer une charge insuffisante de travail – créer un sentiment d’incompétence.
  • Insulter, injurier, crier ou dénigrer la personne.
  • Refuser les demandes de formation, de vacances ou de promotion.
  • Modifier les effets personnels ou le matériel de travail d’une personne.
  • Accuser faussement la personne d’avoir effectué une erreur qu’elle n’a pas commise.
  • Ignorer, contredire, rabaisser ou rejeter tous les commentaires et opinions exprimés par la personne.
  • Humilier et critiquer la personne à toutes les occasions, surtout en présence des autres.
  • Évaluer le travail de cette personne selon des standards différents des autres employés pour les mêmes tâches.

Les effets de l’intimidation sur la personne visée

Être victime d’intimidation au travail peut avoir des effets sur la santé psychologique et physique, en plus d’avoir des impacts importants sur les autres sphères de sa vie. Stress, anxiété, dépression, perte de confiance en soi, insomnie, perte d’appétit, maux d’estomac ou de tête, difficulté à se concentrer, se refermer sur soi-même, sentiment d’impuissance et de frustration, voilà tout plein de symptômes pouvant être ressentis par les victimes.

Les effets de l’intimidation… sur le milieu de travail

Certaines statistiques démontrent que les victimes d’intimidation au travail perdent entre 10 et 52% de leur temps à tenter de se défendre ou tenter de trouver des solutions face à la situation. En effet, un milieu de travail malsain augmente le degré de stress des employés. Cela abaisse aussi le moral des troupes, augmente le taux d’absentéisme et le taux de roulement. Aussi, cela diminue la motivation et la productivité des employés. Enfin, cela peut même aller jusqu’à diminuer la qualité des produits et services offerts aux clients qui ne seront pas satisfaits et ne reviendront plus. Un employeur a donc tout intérêt à prendre la chose au sérieux et à développer un plan d’action pour contrer l’intimidation au travail.

Se réorienter : une façon choisie par plusieurs

L’intimidation au travail conduit de nombreuses personnes à se réorienter vers un nouvel emploi ou envisager un changement de carrière. S’il advenait que ce soit votre cas, n’hésitez pas à amorcer votre réflexion à partir d’un outil efficace: Se réorienter chez soi.

Élaborée par des professionnels de l’orientation de carrière, cette trousse d’orientation numérique vous permettra de dresser votre profil d’intérêts, de réfléchir sur les conditions de travail que vous souhaitez retrouver et faire le point sur vos valeurs. Vous pourrez ensuite explorer une variété de métiers liés à votre profil et caractéristiques, découvrir les formations associées. Enfin vous pourrez valider une orientation à partir de conseils pratiques.

Que faire si on est victime d’intimidation au travail?

1. Prenez la situation au sérieux

Il s’agit d’une situation grave et inacceptable. Ne vous blâmez pas, ne minimisez pas la situation (ne la dramatisez pas non plus!). Enfin, agissez rapidement pour trouver des solutions.

2. Montez un dossier

Commencez par documenter tous les cas d’intimidation de façon détaillée. Conservez par écrit tous les détails de la situation, la date, l’heure, les personnes impliquées et les témoins, la description précise de l’incident ainsi que leurs résultats et conséquences. Gardez toutes les lettres, notes, courriels reçus de la part de l’intimidateur.

3. Soyez prudent

Déterminez qui sont vos alliés et demandez-leur de vous accompagner lorsque vous devez être confronté à votre intimidateur. Ils pourront témoigner en votre faveur en décrivant la situation dont ils ont été témoins ou intervenir au besoin. Ils pourront aussi vous épauler pour établir un plan d’intervention.

4. Demandez à l’intimidateur de cesser ses comportements

Dites fermement à votre intimidateur que son comportement n’est pas acceptable et que vous souhaitez qu’il arrête. Assurez-vous d’avoir un témoin lorsque vous le ferez.

5. Dénoncez

Rencontrez votre superviseur et faites-lui part de la situation. Sachez qu’un employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer un environnement de travail agréable et sécuritaire.
Si vos préoccupations sont minimisées, n’hésitez pas à aller rencontrer un gestionnaire d’un échelon hiérarchique supérieur.

6. Ne laissez pas tomber

Prenez note des mesures qui seront prises pour régler la situation. Si rien n’est fait, vous pouvez toujours faire une plainte formelle à votre employeur ou vous adresser au ministère du Travail.

7. Si vous devez quitter votre emploi

Si vous vous sentez forcé de quitter votre emploi à cause l’intimidation dont vous êtes victime, assurez-vous d’avoir bien documenté la situation. Aussi, vous pourriez ainsi être éligible à de l’assurance-emploi.

8. Évitez de rendre la pareille

Même s’il peut être tentant de se venger, sachez qu’il s’agit d’un jeu dangereux. C’est vous qui pourriez passer comme étant l’instigateur du conflit. La prise de décision quant aux mesures disciplinaires à prendre deviendra beaucoup plus difficile pour l’employeur. De plus, n’oubliez pas que l’on récolte toujours ce que l’on sème…

9. Donnez-vous du pouvoir

Pourquoi ne pas envisager une réorientation de carrière alignés sur votre profil d’intérêts? À partir de chez vous, prenez le temps d’explorer vos possibilités avec notre trousse numérisée : Se réorienter chez soi.

Pour mieux vous préparer à réussir votre prochaine entretien d’embauche, dotez-vous de notre outil: 50 questions d’entrevue.

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stress

4 astuces incontournables pour mieux gérer le stress

stressHabile ou pas à gérer le stress, il y a des moments où on doit utiliser des outils pour faire le vide face au stress.  Le stress et l’anxiété ont de grandes répercussions physiologiques : maux de ventre, insomnie, maux de tête, envie fréquentes d’uriner, mains moites, respiration rapide, etc.  Tous ces signes ou symptômes sont désagréables pour la plupart du temps.  Ils nous informent que quelque chose ne fonctionne pas. Le stress a son utilité, mais on doit s’assurer de le vivre adéquatement lors de situations inconfortables.  Voyons quelques astuces pour faire face au stress.

Devenir attentif à sa respiration

Aussi anodin que cela puisse paraître, la respiration peut grandement aider à gérer le stress.  Elle est même enseignée dans plusieurs situations comportant un niveau de stress élevé. Par exemple, lors d’un accouchement, crise de panique, décharge émotionnelle, discours devant un grand groupe de gens, compétition sportive d’envergure, etc.  Cependant, pas besoin de se rendre si loin dans la situation stressante pour penser à bien respirer.  Lors d’une réunion d’équipe, lorsqu’une opinion vous fait réagir. En rencontre avec votre patron où vous n’êtes pas d’accord avec lui. Voilà des moments où respirer lentement et profondément au niveau abdominal (et non thoracique) vous aideront à coup sûr. Les bienfaits de la respiration sur le stress et le corps humain sont prouvés depuis des décennies.

Se faire plaisir diminue le niveau de stress

On devient plus facilement stressé si on néglige de prioriser nos besoins.  Règle générale, on se laisse beaucoup trop facilement envahir par le travail, le sport des enfants, les études combinées au travail à temps partiel…  Peu importe l’activité qui vous plait, réservez-lui une plage horaire de choix à votre agenda.  Exemple, lire un livre, marcher dans les bois, pêcher, jouer à un jeu vidéo, écouter de la musique, méditer. Se faire plaisir diminue le niveau de stress (cortisol) et hausse notre taux d’endorphines (hormones du plaisir). Trop de travail, trop de courses, trop de tâches ménagères, trop de priorités aux enfants, mais rien pour nous. À ne penser qu’aux autres, on devient inévitablement plus stressé.  Les plages-horaires « pour soi » doivent être régulières, hebdomadaires, quotidiennes si possible.

Consulter en gestion du stress

La majorité des nord-américains ont consulté à plusieurs reprises un médecin dans leur vie.  Je suis également persuadé que très peu ont consulté un professionnel de la santé mentale, psychologue ou travailleur social.  Pourtant, la santé psychologique est si fragile.  Il est important de se munir de bons outils en gestion du stress.  Certains psychologues en ont même fait leur spécialité.  Quelques rencontres, ponctuées de suivis mensuels feront certainement le travail. Les conseils d’une personne neutre, externe à notre milieu, seront sans doute judicieux et adaptés à vos besoins.

Communiquer ses sentiments

Notre facteur de stress est parfois associé à des personnes.  Les gens n’ont pas toujours conscience de l’effet que leurs comportements peuvent avoir sur nous.  En parlant au « je », il est facile de communiquer sans accuser.  Par exemple, on risque beaucoup moins de vous en vouloir si vous dites « Je me sens stressé » plutôt que « tu me stresses ».

Il y a des risques que ça prenne une autre tournure que celle espérée, comme il est possible que cela diminue nettement votre niveau de stress. Si la personne est trop intimidante, il faut considérer en parler à une autre personne. Cette personne est votre patron?  Référez-vous alors au service des ressources humaines ou parlez de votre inconfort avec un collègue.  Dans l’éventualité où tout ça est impossible, peut-être est-il temps de reconsidérer votre place au sein de l’entreprise, car un climat stressant génère une dose importante de répercussions sur la santé.

Si vous souhaitez passer un test d’orientation et explorer des métiers en lien avec votre profil, découvrez notre nouvelle trousse d’orientation à distance:

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Les jeunes du secondaire ou du collégial sont eux aussi, soumis aux multiples sources de stress. Une trousse d’orientation en 4 étapes a été développée à leur intention afin qu’ils puissent réaliser un choix de carrière ou un choix de programme qui fait du sens avec leur profil.

CHOIX DE CARRIÈRE EN 4 ÉTAPES

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attitudes

7 attitudes révélatrices de succès

attitudesIl arrive qu’une démarche de changement fonctionne pour un individu et non pour un autre. Certains vivent des réussites inespérées là où d’autres abandonnent ou échouent. En nous intéressant à ceux qui réussissent à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels lors d’une période de transition, nous avons identifié sept attitudes menant au succès.

Des profils différents

Dans le cadre de notre travail, nous rencontrons une variété de personnes ayant besoin d’aide. Parfois, ils souhaitent explorer de nouveaux projets. Ou encore, ils ont besoin de se fixer de nouveaux objectifs. Tantôt, ils adhèrent à une démarche approfondie à travers laquelle ils chemineront pour plusieurs semaines. Toutes ces personnes possèdent des expériences de vie particulières. Elles proviennent de milieux socio-économiques variés. Et affichent des niveaux de scolarité très différents. Peu importe ces variables, certaines adopteront des attitudes proactives. Elles passeront à l’action et réussiront, tandis que d’autres démontreront des attitudes plus négatives, tourneront en rond ou abandonneront leurs projets.

Sept attitudes communes

Les individus qui réussissent leur démarche de transition adoptent généralement ces attitudes communes :

  1. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes : ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont afin de prendre conscience de leurs forces et faiblesses;
  2. s’approprient et valorisent leurs forces et leurs succès, si petits soient-ils;
  3. examinent leurs barrières et leurs limites personnelles avec courage, sans tenter de se justifier. Et choisissent consciemment de placer celles-ci derrière eux et ce, tout au long de la démarche de transition;
  4. sont prêts à adopter de nouveaux comportements ou de nouvelles attitudes et à mettre en place des stratégies concrètes qu’ils adoptent au quotidien;
  5. Malgré les écueils, ils persévèrent, car ils savent que si les efforts sont difficiles, abandonner l’est encore plus, compte tenu des répercussions;
  6. démontrent habituellement des attitudes positives face à la vie, face aux gens et face à eux-mêmes. Ces attitudes, ils les ont apprises et développées;
  7. sont généralement ouverts d’esprit et véritablement prêts à vivre un changement.

Dis-moi qui tu fréquentes

L’environnement social est un facteur important quand on entreprend un changement. Parfois, les gens de notre entourage aiment bien nous voir rester tel qu’ils nous connaissent. Ça les conforte dans leur « non-besoin » de changement ou leur « non-désir » de se remettre en question. Nos clients se font parfois dire des choses, tel : « T’as pas besoin d’un diplôme ou d’un projet pour réussir dans la vie! T’es correct comme tu es! Pourquoi t’en veux plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! »

Il est si facile d’échouer

Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens qui influencent négativement votre énergie, vos attitudes en seront entachées et les risques d’abandon sont très présents. Il est donc sage de bien choisir les personnes à côtoyer durant les périodes de transition. C’est du moins ce que font les gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs et à réussir leur transition :

  • Ils sont entourés d’aidants naturels : c’est-à-dire des amis ou des membres de leur famille qui adoptent des attitudes valorisant leur désir de changement en les encourageant et en soutenant leur réussite.
  • Mais, parfois, ils sont entourés d’oiseaux de malheur : dans un tel cas, ils font le choix conscient d’éviter tout contact avec ces derniers durant leur période de transition. Lorsque c’est impossible (imaginez un conjoint peu encourageant), ils transforment aussitôt les messages limitatifs par des phrases nourrissantes. Ils le font secrètement, en eux-mêmes, pour éviter les discussions inutiles et les risques de perturbations; puis passent à autre chose. Lorsque ces personnes réussissent, grâce à leur force intérieure et toute leur motivation, il n’est pas rare qu’elles refont complètement leur vie, loin des nids sombres…

Conditions optimales à une démarche

Lorsque nous ne mangeons pas à notre faim. Si notre foyer est instable ou si notre sécurité est menacée. Les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur autre chose. Il en est de même pour une dépendance à l’alcool ou aux drogues. Les obstacles seront nombreux, car la dépendance prend généralement tout l’espace nécessaire au changement. Il importe donc de combler nos besoins fondamentaux avant d’entreprendre une démarche vers une échelle de besoins supérieurs. C’est-à-dire, vers les besoins d’accomplissement, de réalisation personnelle ou de développement de son potentiel.

Nourrir le désir

Quoi que vous décidiez d’entreprendre, faites en sorte que vos attitudes reflètent que votre désir à l’égard de ce projet est  plus grand que votre peur d’échouer. Et comme l’a souligné Mark Twain : « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre! » La fierté d’oser le changement, passer à l’action et sortir de sa zone de confort est, selon les commentaires de plusieurs personnes qui ont atteint leurs objectifs, le meilleur antidépresseur qui soit. N’hésitez pas à nourrir vos désirs et les laisser vous surprendre…

Vous souhaitez passer à l’action?

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

Si vous avez moins de 30 ans, cette trousse d’orientation numérique pourra vous intéresser : Le choix de carrière en 4 étapes.

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travail d'équipe

Travail d’équipe : les secrets des bons coéquipiers

travailler en équipeVous connaissez peut-être déjà des collègues avec qui il fait bon faire du travail d’équipe. Et d’autres avec qui c’est l’horreur. Quelle opinion ont de vous de vos collègues ?

Voici 5 trucs pour améliorer le travail d’équipe et devenir le meilleur coéquipier qui soit.

1. Travail d’équipe = travailler pour l’équipe

Quand on on doit faire du travail d’équipe, on ne doit pas que travailler en équipe, mais travailler pour l’équipe. On oublie nos objectifs personnels : toutes nos actions et notre ambition doivent être dirigées vers l’objectif commun. On gagne ensemble ou on échoue ensemble ! Les bons joueurs d’équipe ne laissent aucune place au blâme ou au « pétage de bretelles ».

2. Inspirer la performance

Rien de plus démotivant que de se retrouver à faire un travail d’équipe où on a l’impression que personne ne fait de son mieux. Lorsque les coéquipiers traînent comme des boulets, c’est drôlement tentant de travailler aussi à reculons en faisant le strict minimum au lieu de compenser le manque d’énergie de l’équipe. Mauvais réflexe ! Les bons joueurs d’équipe vont plutôt redoubler d’ardeur. La motivation est contagieuse, et la performance inspire la performance. Soyez le coéquipier qui dirige l’ambition de l’équipe dans la bonne direction.

3. Communiquer positivement

« Révise tel paragraphe. » « Tu aurais dû faire… » « Il faudrait plutôt… » Quand on galère pour livrer un projet à temps, on peut être tenté d’utiliser les raccourcis et de ne communiquer que le négatif qui demande une attention immédiate. Au diable la dentelle! Or, les bons joueurs d’équipe mettent d’abord l’emphase sur le positif dans leurs interactions avec leurs coéquipiers : j’aime ce passage, bravo pour tel exposé, etc. L’ambiance de l’équipe s’en voit grandement améliorée, et les collègues, plus motivés. Selon le blogue de l’auteur et consultant Jon Gordon, cette façon de faire aurait même un effet direct sur la performance des équipes qui communiquent davantage le positif que le négatif. La recette ? Trois pour un : on donne trois commentaires positifs pour chaque commentaire négatif.

4. Faire confiance

Vouloir tout faire et tout contrôler peut être tentant quand on tient particulièrement à ce que le résultat du travail d’équipe soit im-pec-ca-ble. Ce dévouement sera certainement apprécié par les collègues, non ? Non. Notre élan de motivation lance plutôt ce message : je suis meilleur que toi et je ne te fais pas confiance. Or, un bon joueur d’équipe fait confiance à ses collègues et croit en leur valeur. Si ce n’est pas le cas, apprenez à connaître vos coéquipiers et développez une relation professionnelle solide. La confiance suivra. Et si elle ne suit pas ? Certains coéquipiers sont peut-être moins « dignes de confiance ». En les connaissant mieux, vous pouvez tout de même les guider dans des rôles dans lesquels vous avez confiance qu’ils excelleront.

5. Être organisé

Quand on travaille en solo, on peut se permettre de travailler en suivant notre propre rythme et nos méthodes personnelles. Mais lors de travail d’équipe, on doit suivre le groupe : son horaire, sa méthodologie, sa logistique, etc. On ne peut pas être un bon joueur d’équipe si on ne suit pas les règlements. Si on pense que notre méthode est meilleure, à nous de coacher nos coéquipiers pour qu’ils aient envie d’adopter notre tactique de travail. Un bon joueur d’équipe doit être un facilitateur.

Vous réorienter pour mieux vivre le travail d’équipe?

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réussir

Transformer ses croyances pour mieux jouir de sa vie

transformer ses croyancesTransformer ses croyances, c’est modifier ses patterns.

Les travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école. Ceci, parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Bien sûr, il peut s’agir de tâches scolaires, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme. Ceci, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Transformer ses croyances et chances de réussite

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations! C’est donc par le renforcement qu’on peut transformer ses croyances.

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

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Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011

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générations au travail

Mieux connaître les différentes générations au travail

générations au travailAu début d’un parcours sur le marché du travail, on se retrouve souvent avec nos pairs au sein d’emplois saisonniers en attendant de débuter un vrai métier. Ainsi, les jeunes travaillent ensemble dans des boutiques, des établissements de restauration rapide, des camps de vacances, etc. Il va sans dire qu’ils subissent un choc lorsqu’ils débutent leur carrière. L’équipe n’est plus aussi homogène. Elle est parfois établie depuis longtemps. Aussi, accueillir un nouveau membre beaucoup plus jeune ne plaît pas à tous.

Une variété de générations au travail

Il y a plusieurs avantages à travailler ensemble lorsqu’on apprend à bien connaître le profil de chaque génération. Les traditionnalistes (69 ans et plus), baby-boomers (55 à 68 ans), X (32 à 54 ans), Y (18 à 31 ans) et plus récemment les Z (14 à 17 ans) se partagent désormais le marché de l’emploi.

Les doyens : les traditionnalistes

Les traditionnalistes sont les doyens des entreprises. Ils ont beaucoup d’expérience dans leur domaine. Or, très peu dans des champs éloignés. Ils sont loyaux, respectueux et très traditionnels comme l’indique leur nom. Ils ont de la difficulté à accepter la nouveauté. Se conformer à la nouvelle technologie leur fait peur à prime abord. Toutefois, lorsqu’on prend le temps de leur apprendre les avantages, ils apprécient l’aide des plus jeunes et leur patience. Ils ont beaucoup à offrir. Partager leur savoir-faire est leur principale source de motivation.

Les baby-boomers

Les baby-boomers sont les envahisseurs du marché du travail des années 80-90. Ils ne sont pas spécialement appréciés de la génération X. En fait, ils ont massivement comblé les emplois intéressants et disponibles sur le marché du travail de cette décennie. Actuellement, on les retrouve souvent à des postes de direction. Ils ont fait leur entrée sur le marché alors que l’économie était en pleine expansion. Ils sont de nature ambitieuse et axés sur les résultats. Les boomers sont des hommes et des femmes de carrière. Leurs valeurs sont la loyauté, la performance, l’innovation et le dépassement de soi. Ils sont très exigeants, mais en revanche, ils excellent dans la vision à long terme afin de propulser l’entreprise vers de plus hauts sommets.

Les X: les incompris

À leur arrivée sur le marché du travail, l’économie mondiale était en baisse. Ceci, dû à une saturation en termes de produits et services. Étant les premiers enfants du divorce, ils cherchent à s’accomplir personnellement dans leur milieu de travail. La télévision était leur nounou, les amis leur famille. Ils recherchent donc un climat social dans leur milieu professionnel. Aussi, ils apprécient les 5 à 7, mais ils recherchent aussi à équilibrer leur horaire afin de concilier travail-famille. Et ils changent souvent d’emploi. Ceci, en raison d’une quête de réalisation de soi souvent inassouvie. Ils sont très coopératifs lorsque vient le temps d’accueillir de nouveaux membres dans l’équipe. Ils sont sensibles, créatifs et très habiles avec les nouvelles technologies.

Les Y sont les jeunes adultes écolos

Ils ont une conscience sociale locale et mondiale. Ils sont préoccupés par la mondialisation et la surconsommation. Très jeunes, on leur a montré à recycler et à penser aux effets sur l’environnement. Ils se réjouiront dans une entreprise qui respecte leurs valeurs. Tout comme la génération précédente, la conciliation travail-famille est pour eux très importante. Ils apprécient les heures flexibles, le télétravail. Aussi, ils ont besoin d’apporter quelque chose de nouveau dans leur milieu de travail. Par contre, ils sont exigeants envers leurs employeurs. S’ils sentent qu’ils ne sont pas appréciés à leur juste valeur, ils changeront rapidement de lieux de travail. Ils ont cependant beaucoup d’ambition et l’entrepreneuriat ne les rebute pas.

Les Z, nouveaux venus sur le marché du travail

Ils sont nés avec la communication en temps réel (internet, cellulaire intelligent, réseau d’information 24 heures). Leur retirer le droit de consulter leur cellulaire est un sacrilège. Il est encore tôt pour savoir comment ils vivront leur réalité au travail. Ils sont une mine d’or pour leurs connaissances des nouvelles technologies. Et aussi, des applications que l’on peut en retirer.

Tôt ou tard, chacun aura à côtoyer ou collaborer avec des personnes appartenant à ces différentes générations au travail. Une collaboration réussie repose inévitablement sur la découverte des forces de chacun ainsi que des intérêts communs.

Pas encore de projet de carrière?

Si vous souhaitez réorienter votre carrière, n’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

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Vous n’avez pas complété votre diplôme secondaire 5?

N’hésitez pas à passer notre pré-test TENS pour évaluer vos aptitudes à réussir les tests équivalence secondaire 5 du Ministère de l’éducation. Lorsque vous avez situé vos forces et faiblesses, vous pouvez ensuite télécharger les cahiers de préparation aux examens afin de vous préparer adéquatement aux examens et vous inscrire ensuite à la Commission scolaire de votre région. À titre d’exemple, voici les consignes de la Commission scolaire de Montréal. Visitez notre page des étapes de préparation aux TENS.

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réunion

Guide de savoir-être en réunion

réunionPréparez-vous

Se présenter à une réunion sans savoir de quoi il sera question est un non-sens. Prenez connaissance de l’ordre du jour et de l’objectif de la rencontre (avec un peu de chance, l’organisateur l’aura diffusé quelques jours à l’avance). Au besoin, faites les lectures nécessaires et mettez-vous à jour dans les dossiers qui seront abordés.

Vérifiez si votre présence est nécessaire

Souvent, les réunions sont peuplées de gens dont la présence n’est pas essentielle. Si, après avoir été informé de l’objet de la rencontre, vous estimez que votre présence est superflue, faites-le savoir. Non seulement vous ne perdrez pas votre temps, vous éviterez également d’alourdir inutilement la rencontre.

Prenez des notes

En étant équipé d’un calepin et d’un crayon – ou d’un ordinateur portable –, vous envoyez le message que vous prenez la rencontre au sérieux. Vous vous assurez également d’avoir en possession toutes les informations nécessaires pour donner suite aux décisions qui seront prises pendant la réunion.

Soyez ponctuel

C’est une évidence, mais elle mérite d’être répétée. À preuve, quand on sonde les travailleurs sur les irritants au travail, les réunions qui commencent en retard font régulièrement une apparition. Et pour cause, en retardant le début de la rencontre, vous faites perdre du temps à toutes les personnes présentes. En plus, vous paraissez négligent et désorganisé. À éviter!

Respectez le droit de parole

La plupart des équipes comptent un ou deux extravertis qui en mènent large et monopolisent la discussion. Si vous êtes l’un d’eux, gardez vos interventions courtes et pertinentes. Laissez la parole à vos collègues et, de grâce, ne les interrompez pas pendant qu’ils parlent. En revanche, si vous êtes plutôt discret, prenez la place qui vous revient et livrez le fond de votre pensée lorsqu’on vous tend le micro.

Respectez l’ordre du jour de la réunion

Une fois vos collègues réunis, parler d’autres projets ou enjeux pressants peut être tentant. Ne tombez pas dans le piège. C’est la meilleure façon de faire dérailler la rencontre et de l’étirer indûment. Sans compter que toutes les personnes présentes ne sont peut-être pas concernées. Au besoin, convoquez une autre rencontre pour aborder ces questions.

Restez attentif

Avec un téléphone intelligent dans la poche, vous pourriez facilement jeter un œil à vos courriels ou même prendre un appel. Résistez à la tentation! Non seulement ce serait impoli, mais vous risquez de manquer une partie de l’information qu’on essaie de vous transmettre. Abstenez-vous aussi de discuter en catimini avec votre voisin. Si vous avez des renseignements importants à lui transmettre, prenez-en note et revenez-y après la réunion.

Donnez suite

Une fois la rencontre terminée, mettez au propre toutes les notes importantes. Ensuite, attaquez-vous promptement aux tâches qui vous ont été attribuées pendant la rencontre.

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