Archives de catégorie : Mieux-être et santé mentale

réduire le stress

Connaître vos forces pour réduire le stress et gagner en énergie

réduction du stressRéduire le stress diminuerait à près de 20 % lorsqu’on utilise ses forces pendant plus de 10 heures par jour. Quand on pense à tout ce que le stress peut engendrer comme conséquences! Voici quelques sources fréquentes de stress qui pourraient être améliorées grâce à une meilleure utilisation de ses forces et habiletés.

Des outils pour une meilleure connaissance de ses forces

Si vous méconnaissez vos forces, la trousse numérique Les clés de la motivation peut grandement vous guider. Lorsqu’on a identifié ses sources de motivation, on sait mieux réorganiser son travail ou sinon, envisager de se réorienter.  Si tel est finalement votre conclusion, la trousse numérique de réorientation à distance Se réorienter chez soi saura vous guider.

Manque d’énergie

La surcharge serait la plus grande source de stress au travail selon une étude de Statistique Canada de 2006. Or, le sondage montre que plus les travailleurs ont l’impression de mettre leurs forces au profit de leur travail, plus ils ont l’énergie. Sans compter un regain de motivation pour accomplir toutes leurs tâches.

Irritabilité

Le sentiment d’irritabilité découle bien souvent du fait qu’on n’a pas l’impression d’avoir accompli tout ce que l’on voudrait. Quelques heures d’utilisation de ses forces suffiraient pour changer son humeur. Et ainsi, réduire ses sentiments négatifs.

Démotivation

L’utilisation de ses forces est souvent associé au sentiment d’accomplissement. Le fait de s’investir en profondeur dans une activité, contribuer à un projet grâce à ses talents a des effets positifs sur la motivation au travail. Ainsi, aider ses employés à trouver un sens dans ce qu’ils accomplissent peut rapporter gros. Les données recueillies par Gallup démontrent que les employés qui apprennent à user de leurs forces sont près de 8 % plus productifs.

Sentiment de perdre son temps

Lorsqu’on ne se sent pas « du bon côté de ses forces », on est beaucoup plus conscient du temps qui passe. L’ennui nous guette et on a alors l’impression de « faire du temps » jusqu’à la fin de sa journée de travail. Le temps passe beaucoup plus vite lorsque toutes nos aptitudes s’épanouissent au travail. Et lorsqu’on ne voit pas le temps passer, on n’a pas le temps de s’apitoyer sur son sort et d’angoisser sur son avenir !

La réduction du stress : un avantage pour tous!

Comme toute autre aptitude au travail, la connaissance de ses forces et leur utilisation sur une base quotidienne peuvent faire l’objet d’amélioration constante. Les employeurs ont ainsi tout avantage à utiliser les forces de leurs employés à bon escient pour gagner en productivité et en réduction du stress !

Intimidation au travail : 8 façons de s’en sortir la tête haute

intimidation au travailOn entend beaucoup parler du problème de l’intimidation dans le milieu scolaire. Or, l’intimidation au travail, c’est malheureusement un problème aussi présent qu’en milieu scolaire.

Un problème important

Selon une étude menée par le Workplace Bullying Institute en 2014 :

  • 27% des travailleurs ont déjà vécu une intimidation au travail ou en sont présentement victime;
  • 21% des travailleurs ont eu conscience que des collègues étaient victimes d’intimidation au travail;
  • 56% des intimidateurs occupaient un poste d’autorité;
  • 33% des cas d’intimidation au travail sont perpétrés par des collègues;
  • 60% des victimes d’intimidation au travail étaient des femmes.

C’est un problème qui touche tous les employés. En effet, tant les recrues que les travailleurs expérimentés dans l’entreprise.

Qu’est-ce que l’intimidation au travail?

On peut définir l’intimidation au travail comme étant une forme d’agression. Celle-ci est caractérisée par des comportements répétés cherchant à affaiblir, humilier, rabaisser et déprécier la personne. Les agissements peuvent être évidents ou subtils. Ou encore, être de nature psychologique ou physique.

La ligne entre une gestion rigoureuse et intimidation au travail peut parfois être mince. En effet, la rétroaction, l’orientation du travail, peuvent être transmis de façon directe, mais il ne s’agit pas nécessairement d’intimidation au travail. Aussi, les conseils constructifs à propos du comportement au travail, des différences d’opinions ou des mesures disciplinaires raisonnables ne constituent peut-être pas de l’intimidation. Il peut aussi s’agir d’une tentative d’aider l’employé à s’améliorer dans son travail.

Pour valider s’il s’agit bel et bien d’intimidation, vous pouvez utiliser la technique de la « personne raisonnable ». Est-ce que les agissements perçus comme de l’intimidation au travail seraient considérés inacceptables par la plupart des gens?

Des exemples d’intimidation au travail

  • Répandre des rumeurs malveillantes, du commérage ou des insinuations mensongères.
  • Exclure ou isoler une personne socialement.
  • Détruire ou consciemment entraver le travail de quelqu’un.
  • Abuser physiquement ou menacer de le faire.
  • Retirer des responsabilités sans raison.
  • Changer constamment les directives de travail.
  • Imposer des échéances impossibles qui mèneront la personne à échouer.
  • Retenir des renseignements nécessaires ou donner pertinemment de la mauvaise information.
  • Plaisanter dans le but d’offenser, verbalement ou par courriel.
  • S’immiscer dans la vie privée d’une personne en l’importunant, l’épiant ou la traquant.
  • Imposer des tâches excessives ou une charge de travail désavantageuse pour une personne (ce qui lui cause un stress inutile).
  • Attribuer une charge insuffisante de travail – créer un sentiment d’incompétence.
  • Insulter, injurier, crier ou dénigrer la personne.
  • Refuser les demandes de formation, de vacances ou de promotion.
  • Modifier les effets personnels ou le matériel de travail d’une personne.
  • Accuser faussement la personne d’avoir effectué une erreur qu’elle n’a pas commise.
  • Ignorer, contredire, rabaisser ou rejeter tous les commentaires et opinions exprimés par la personne.
  • Humilier et critiquer la personne à toutes les occasions, surtout en présence des autres.
  • Évaluer le travail de cette personne selon des standards différents des autres employés pour les mêmes tâches.

Les effets de l’intimidation sur la personne visée

Être victime d’intimidation au travail peut avoir des effets sur la santé psychologique et physique, en plus d’avoir des impacts importants sur les autres sphères de sa vie. Stress, anxiété, dépression, perte de confiance en soi, insomnie, perte d’appétit, maux d’estomac ou de tête, difficulté à se concentrer, se refermer sur soi-même, sentiment d’impuissance et de frustration, voilà tout plein de symptômes pouvant être ressentis par les victimes.

Les effets de l’intimidation… sur le milieu de travail

Certaines statistiques démontrent que les victimes d’intimidation au travail perdent entre 10 et 52% de leur temps à tenter de se défendre ou tenter de trouver des solutions face à la situation. En effet, un milieu de travail malsain augmente le degré de stress des employés. Cela abaisse aussi le moral des troupes, augmente le taux d’absentéisme et le taux de roulement. Aussi, cela diminue la motivation et la productivité des employés. Enfin, cela peut même aller jusqu’à diminuer la qualité des produits et services offerts aux clients qui ne seront pas satisfaits et ne reviendront plus. Un employeur a donc tout intérêt à prendre la chose au sérieux et à développer un plan d’action pour contrer l’intimidation au travail.

Se réorienter : une façon choisie par plusieurs

L’intimidation au travail conduit de nombreuses personnes à se réorienter vers un nouvel emploi ou envisager un changement de carrière. S’il advenait que ce soit votre cas, n’hésitez pas à amorcer votre réflexion à partir d’un outil efficace: Se réorienter chez soi.

Élaborée par des professionnels de l’orientation de carrière, cette trousse d’orientation numérique vous permettra de dresser votre profil d’intérêts, de réfléchir sur les conditions de travail que vous souhaitez retrouver et faire le point sur vos valeurs. Vous pourrez ensuite explorer une variété de métiers liés à votre profil et caractéristiques, découvrir les formations associées. Enfin vous pourrez valider une orientation à partir de conseils pratiques.

Que faire si on est victime d’intimidation au travail?

1. Prenez la situation au sérieux

Il s’agit d’une situation grave et inacceptable. Ne vous blâmez pas, ne minimisez pas la situation (ne la dramatisez pas non plus!). Enfin, agissez rapidement pour trouver des solutions.

2. Montez un dossier

Commencez par documenter tous les cas d’intimidation de façon détaillée. Conservez par écrit tous les détails de la situation, la date, l’heure, les personnes impliquées et les témoins, la description précise de l’incident ainsi que leurs résultats et conséquences. Gardez toutes les lettres, notes, courriels reçus de la part de l’intimidateur.

3. Soyez prudent

Déterminez qui sont vos alliés et demandez-leur de vous accompagner lorsque vous devez être confronté à votre intimidateur. Ils pourront témoigner en votre faveur en décrivant la situation dont ils ont été témoins ou intervenir au besoin. Ils pourront aussi vous épauler pour établir un plan d’intervention.

4. Demandez à l’intimidateur de cesser ses comportements

Dites fermement à votre intimidateur que son comportement n’est pas acceptable et que vous souhaitez qu’il arrête. Assurez-vous d’avoir un témoin lorsque vous le ferez.

5. Dénoncez

Rencontrez votre superviseur et faites-lui part de la situation. Sachez qu’un employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer un environnement de travail agréable et sécuritaire.
Si vos préoccupations sont minimisées, n’hésitez pas à aller rencontrer un gestionnaire d’un échelon hiérarchique supérieur.

6. Ne laissez pas tomber

Prenez note des mesures qui seront prises pour régler la situation. Si rien n’est fait, vous pouvez toujours faire une plainte formelle à votre employeur ou vous adresser au ministère du Travail.

7. Si vous devez quitter votre emploi

Si vous vous sentez forcé de quitter votre emploi à cause l’intimidation dont vous êtes victime, assurez-vous d’avoir bien documenté la situation. Aussi, vous pourriez ainsi être éligible à de l’assurance-emploi.

8. Évitez de rendre la pareille

Même s’il peut être tentant de se venger, sachez qu’il s’agit d’un jeu dangereux. C’est vous qui pourriez passer comme étant l’instigateur du conflit. La prise de décision quant aux mesures disciplinaires à prendre deviendra beaucoup plus difficile pour l’employeur. De plus, n’oubliez pas que l’on récolte toujours ce que l’on sème…

Pour explorer des choix de réorientation de carrière alignés sur votre profil d’intérêts et vos caractéristiques personnelles, nous vous suggérons notre trousse numérisée : Se réorienter chez soi.

réunion

Guide de savoir-être en réunion

réunionPréparez-vous

Se présenter à une réunion sans savoir de quoi il sera question est un non-sens. Prenez connaissance de l’ordre du jour et de l’objectif de la rencontre (avec un peu de chance, l’organisateur l’aura diffusé quelques jours à l’avance). Au besoin, faites les lectures nécessaires et mettez-vous à jour dans les dossiers qui seront abordés.

Vérifiez si votre présence est nécessaire

Souvent, les réunions sont peuplées de gens dont la présence n’est pas essentielle. Si, après avoir été informé de l’objet de la rencontre, vous estimez que votre présence est superflue, faites-le savoir. Non seulement vous ne perdrez pas votre temps, vous éviterez également d’alourdir inutilement la rencontre.

Prenez des notes

En étant équipé d’un calepin et d’un crayon – ou d’un ordinateur portable –, vous envoyez le message que vous prenez la rencontre au sérieux. Vous vous assurez également d’avoir en possession toutes les informations nécessaires pour donner suite aux décisions qui seront prises pendant la réunion.

Soyez ponctuel

C’est une évidence, mais elle mérite d’être répétée. À preuve, quand on sonde les travailleurs sur les irritants au travail, les réunions qui commencent en retard font régulièrement une apparition. Et pour cause, en retardant le début de la rencontre, vous faites perdre du temps à toutes les personnes présentes. En plus, vous paraissez négligent et désorganisé. À éviter!

Respectez le droit de parole

La plupart des équipes comptent un ou deux extravertis qui en mènent large et monopolisent la discussion. Si vous êtes l’un d’eux, gardez vos interventions courtes et pertinentes. Laissez la parole à vos collègues et, de grâce, ne les interrompez pas pendant qu’ils parlent. En revanche, si vous êtes plutôt discret, prenez la place qui vous revient et livrez le fond de votre pensée lorsqu’on vous tend le micro.

Respectez l’ordre du jour de la réunion

Une fois vos collègues réunis, parler d’autres projets ou enjeux pressants peut être tentant. Ne tombez pas dans le piège. C’est la meilleure façon de faire dérailler la rencontre et de l’étirer indûment. Sans compter que toutes les personnes présentes ne sont peut-être pas concernées. Au besoin, convoquez une autre rencontre pour aborder ces questions.

Restez attentif

Avec un téléphone intelligent dans la poche, vous pourriez facilement jeter un œil à vos courriels ou même prendre un appel. Résistez à la tentation! Non seulement ce serait impoli, mais vous risquez de manquer une partie de l’information qu’on essaie de vous transmettre. Abstenez-vous aussi de discuter en catimini avec votre voisin. Si vous avez des renseignements importants à lui transmettre, prenez-en note et revenez-y après la réunion.

Donnez suite

Une fois la rencontre terminée, mettez au propre toutes les notes importantes. Ensuite, attaquez-vous promptement aux tâches qui vous ont été attribuées pendant la rencontre.

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Analyse transactionnelle

Analyse transactionnelle: pour comprendre nos rôles en communication

Analyse transactionnelleL’analyse transactionnelle permet de mieux comprendre les rôles qu’on joue au quotidien.

Cette approche, toujours très populaire, propose des grilles de lecture pour comprendre les problèmes relationnels. Elle donne des moyens d’intervention pour résoudre ces problèmes. Je vous résume ici certains de ses éléments qui vous permettront de mieux comprendre ce qui se passe dans vos interactions avec les autres. Ces éléments vous donneront sans doute le goût d’approfondir cette approche.

Analyse transactionnelle: les trois états du Moi

Dans la plupart de nos interactions avec les autres, nous adoptons des comportements typiques. Ceux-ci ont été intégrés dès notre enfance au contact d’adultes significatifs (parents, éducateurs, amis, etc.). Selon les spécialistes de l’analyse transactionnelle, la personnalité comporte trois états du moi : l’Enfant, le Parent et l’Adulte. Ces trois états sont présents en chacun de nous. Ils interagissent dans notre communication avec nous-mêmes. Et aussi, dans nos communications avec les autres. Ils influencent donc directement nos comportements.

L’Enfant

C’est la partie de nous plus spontanée, émotive, intuitive, inventive, impulsive. Quand on parle et agit sous le coup de l’émotion, nous sommes en contact avec l’Enfant. Nos réactions sont alors généralement passionnées. L’Enfant nature ou spontané est énergique, curieux, aimant, non inhibé. Ses désirs réels, sa créativité, ses sentiments et ses émotions s’expriment de façon fluide et naturelle. Au contact de l’éducation, des parents et des éducateurs, l’Enfant n’aura pas le choix de s’adapter. Certains le feront davantage en se soumettant, d’autres en se rebellant. On parlera alors d’Enfant soumis et d’Enfant rebelle.

  1. La personne qui est adaptée sous le mode Enfant soumis veut plaire. Elle se soumet plus facilement à des règles, à des valeurs ou à des normes parentales. Son comportement sera bien souvent guidé par l’obéissance, la recherche d’approbation ou la peur d’être puni. Poussé à l’extrême, c’est la Victime.
  2. La personne adaptée plutôt sous le mode rebelle s’oppose aux influences des autres, de la réalité et surtout des diverses figures d’autorité (parents, patrons…). Elle répondra à la frustration en se fermant, en protestant ou en se révoltant.

Le Parent

Le moi Parent amène la personne à se sentir et à agir comme les figures d’autorité de son passé (père, mère, professeurs, patrons, collaborateur influent, héros, modèle). Pensez à l’enfant qui se donne à lui-même, des directives qui viennent de ses parents sans que ceux-ci soient présents.

En analyse transactionnelle, le Parent, c’est la partie morale. C’est la transmission de nos jugements et préjugés, nos opinions et notre notion du bien et du mal. Quand une personne est en contact avec son côté Parent, elle joue le rôle d’un juge. Ce juge évalue les situations à partir de critères et de valeurs héritées de ses propres parents. Il y a deux sortes de moi Parent:

  1. Le Parent critique, normatif. C’est la partie de nous qui juge, critique, qui émet des normes, qui évalue ce qui est bien ou pas. Cette partie est utile pour établir fermement des normes de rendement (quand des gens travaillent mal ou ne respectent pas les délais). Poussé à l’extrême, c’est le Persécuteur.
  2. Le Parent aidant, nourricier. C’est la partie de nous qui console, nourrit, aide, soutient, protège. Il est commode d’avoir développé ce côté Parent aidant lorsque la situation nécessite indulgence et compréhension. Poussé à l’extrême, c’est le Sauveur.

L’Adulte

L’Adulte, en analyse transactionnelle, se caractérise par l’esprit d’analyse et de déduction. C’est notre côté plus rationnel, plus objectif. C’est l’état de la personne qui est en contact avec la réalité. Celle qui réagit à une situation et qui prend des décisions à partir de faits réels. Et aussi, suite à l’analyse des conséquences, en se fondant sur des expériences vérifiées. Quand on est en contact avec l’Adulte, on peut choisir d’utiliser notre côté Parent ou privilégier notre partie Enfant.

Par exemple, dans une situation tendue où une personne manque d’assurance pour faire valoir son point de vue, elle pourra décider d’utiliser son côté Enfant en se servant de son imagination et de l’humour. C’est une décision Adulte fondée sur la réalité de la situation actuelle.

Qu’est-ce qu’une transaction en analyse transactionnelle?

Lorsqu’on entre en relation avec d’autres personnes, nos côtés Parent, Adulte et Enfant entrent en contact avec leurs propres côtés Parent, Adulte ou Enfant. Une transaction est le nom qu’on donne à un échange verbal ou non-verbal entre deux personnes. Les transactions peuvent être observées et analysées en termes d’états du moi (ou de rôles). Il ne s’agit pas d’analyser toutes nos relations. Toutefois, quand certaines sont plus problématiques et conflictuelles, ce modèle permet de mieux comprendre les rôles joués pour éventuellement les changer.

Certaines transactions sont plus susceptibles de présenter un danger de manipulation. C’est le cas notamment des transactions Parent-Enfant et Enfant-Parent. Les manipulateurs sont particulièrement habiles dans les doubles messages. Sous des couverts de message Adulte à Adulte, ils vont chercher une réponse Enfant rebelle (révolte, agressivité, colère) ou Enfant soumis (peur, crainte).

Si vous êtes dans une relation difficile, je vous invite à prendre le temps de vous asseoir, à écrire sur une feuille un schéma deux colonnes de P A E. Voir les figures de cet article. Essayez ensuite d’évaluer par des flèches quel type de rapport vous avez avec la personne en question. Cela peut être riche d’informations. Peut-être votre partie Adulte vous conduira-t-elle, la prochaine fois, à modifier les transactions pour obtenir un résultat différent.

Un parent qui est constamment et uniquement dans un rapport Parent-Enfant avec son enfant devrait réaliser qu’une relation saine se meut à travers tous ces rôles. C’est important d’être Enfant avec son enfant, de jouer avec lui, de s’amuser, comme c’est important aussi de s’adresser en adulte à sa partie Adulte.

Choix de carrière ou réorientation?

Si votre jeune du secondaire et du collégial n’a pas encore fixé un choix de carrière ou de programme d’études, nous vous invitons à vous procurer par téléchargement, notre trousse d’orientation numérique à distance : Le choix de carrière en 4 étapes.

Vous songez plutôt à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

En savoir plus sur l’analyse transactionnelle

Cette vidéo vous procure un aperçu intéressant sur la façon dont fonctionne l’analyse transactionnelle. Je vous réfère à cette bibliographie sommaire sur l’analyse transactionnelle pour une explication plus élaborée de cette approche de la communication.

Marc Vachon, Psychologue, conférencier, auteur et éditeur passionné par la recherche de moyens pratiques pour être heureux et traverser activement les changements. Il est co-auteur de Oser changer. Mettre le cap sur ses rêves et l’auteur de Comment faire de vos émotions des alliées (à paraître).
efficacité au travail

Efficacité au travail – 5 façons de s’améliorer

efficacité au travailSuis-je efficace au travail? Est-ce que je suis en mesure de donner mon plein rendement? Mon patron, mes collègues sont-ils satisfaits de mon travail?

Mais qu’elle est donc la définition du mot efficacité au travail. Selon le Larousse, l’efficacité est « le caractère d’une personne qui produit le maximum de résultats avec le minimum d’efforts et de moyens ». Est-ce votre cas? J’avoue qu’il n’est pas évident pour tous de respecter cette définition.

Pour certains, la procrastination est un mode de vie. En effet, remettre à demain, ne rien faire, repousser ou même ne jamais atteindre les objectifs, ça se produit. Toutefois, ça peut mettre en péril sa carrière.Aussi, ces situations sont souvent source de stress, d’angoisse, de frustration et peuvent apporter à plus ou moins long terme l’épuisement professionnel.

Conseils pour améliorer votre efficacité au travail

Pour améliorer et maintenir son efficacité au travail, il est primordial, dès le départ, d’établir des conditions favorables et gagnantes. Ayez un espace de travail agréable, chaleureux ou vous vous sentirez à l’aise. Un bureau ou un poste de travail bien rangé. Une organisation fonctionnelle et visuelle agréable sera davantage stimulant. Toutefois, si ce n’est pas votre cas, voici 5 petits changements qui peuvent faire une différence sur votre efficacité au travail.

  1. Utilisez l’agenda. Qu’il soit papier ou électronique, c’est un outil essentiel pour être efficace.
  2. Accordez-vous des pauses de 2-3 minutes quand cela est nécessaire. Se servir un verre d’eau, marcher jusqu’au photocopieur ou seulement se lever pour faire quelques étirements vous fera le plus grand bien.
  3. Concentrez-vous quand vous êtes sur une tâche. Ceci vous évitera peut-être d’avoir à recommencer.
  4. Établissez en tout temps vos objectifs de façon réaliste et réalisable et définissez les priorités. Déterminer un temps donné avec une date de début et une date de fin.
  5. Restez positif et détendu! Vous serez ainsi beaucoup plus efficace dans votre travail!

Vous souhaitez vous réorienter ou faire un choix de carrière vous permettant de vous sentir plus efficace?

Découvrez notre trousse d’orientation à distance pour les jeunes du secondaire et du collégial : Le choix de carrière en 4 étapes.

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travail-famille

La conciliation travail-famille

conciliation travail-familleLorsque les deux choses à « accorder » sont le travail et la famille, cela laisse à prévoir une certaine complexité, d’où l’importance d’une solide organisation du temps, des tâches et des priorités de vie. Il sera donc fortement souhaitable d’élaborer un plan d’action sur la façon d’entrevoir la conciliation travail-famille. À ce plan seront associés des objectifs réalistes et réalisables.

La conciliation à la maison

Même si cela rebute certaines personnes, le fait de définir une certaine routine à la maison saura grandement vous aider à sauver du temps, sans compter les retombées positives que cela aura chez vos enfants. En effet, il est admis que ces derniers ont besoin d’une routine et de constance pour se sentir rassurés et confiants. Si vous planifiez à l’avance les tâches de la semaine, les activités et les rendez-vous, cela libérera du temps de qualité pour être en famille, faire des activités récréatives et en profiter pleinement.

Il peut être également intéressant de revoir les tâches à la maison. Un partage de celles-ci parmi tous les membres de la famille peut alléger vos journées. Faire appel à votre réseau de parents et d’amis peut aussi être une bonne façon de vous sentir appuyé dans vos tâches. Référer aux services de ressources externes peut également être une autre bonne façon de vous donner un peu de répit à l’occasion.

La conciliation au travail

Vous aimez votre travail et votre carrière roule bon train? Tant mieux. Quelle proportion de votre temps prend-elle dans la semaine? Est-ce correct ou trop? Avez-vous de la difficulté à vous arrêter? À mettre vos limites? De bien diviser votre temps en travail-famille?

Prendre le temps de vous arrêter afin d’examiner où vous en êtes côté boulot vous rapportera beaucoup. Un bon point de départ est de vous fixer des règles et certaines limites. Peu importe ce que vous entreprenez, en vous fixant une durée de travail que vous respecterez, vous aurez le sentiment d’avancer sans exagérer.

Il importe aussi de classer clairement vos tâches ou activités selon quatre catégories.

  1. importantes et urgentes : sont celles à exécuter immédiatement et soi-même.
  2. celles qui sont importantes et peu urgentes : donc à reporter ou à déléguer.
  3. activités urgentes et peu importantes : celles à exécuter soi-même ou à déléguer rapidement.
  4. les tâches inutiles : celles à abandonner immédiatement pour éviter les inutiles surcharges d’horaire et de stress.

Concilier travail-famille

Bien sûr, plusieurs employeurs font aussi leur part pour aider à concilier travail-famille, étant préoccupés par les difficultés associées au recrutement de personnel qualifié. On souhaite attirer les meilleurs employés et les maintenir en poste grâce à de bonnes conditions de travail. En vous rappelant que vous êtes le principal acteur de votre équilibre au plan personnel et professionnel, je vous souhaite une bonne période de réajustement et un quotidien harmonieux!

Changer de carrière

Envisagé par plusieurs, les réorientation sont fréquentes lorsqu’on souhaite intégrer un environnement plus souple, moins stressant.  Ou encore, découvrir un nouveau métier plus en accord avec soi.  Découvrez alors: Se réorienter chez soi

bonheur au travail

Le bonheur au travail : qu’est-ce ça veut dire pour vous?

bonheur au travailDéfinir le bonheur au travail?

  • Se réaliser, avoir le sentiment de s’accomplir.
  • Être bien dans ce que l’on fait et aimer faire ce que l’on fait.
  • Donner un sens à notre vie.
  • Se lever le matin en se disant qu’une super journée nous attend.
  • Apprendre de nouvelles choses, découvrir.
  • Rencontrer des gens, créer des amitiés durables.
  • Travailler avec des collègues afin de créer, produire, servir.
  • Ressentir satisfaction et bien-être au travail.

Quelle est votre définition du bonheur au travail?

Quelles tâches quotidiennes vous procurent le plus de satisfaction? Selon le type d’emploi que vous exercez, vous n’aurez certes pas la même définition du bonheur au travail. Toutefois, dans tous les cas, le travail peut permettre de s’amuser, se fixer des buts et des défis personnels qui deviennent une source de motivation et de bonheur.

Bien sûr, une personne positive qui sait prendre la vie du bon côté et qui gère son stress efficacement aura plus de facilité à tirer bénéfice de sa vie au travail. Si on admire ces personnes, elles peuvent sans aucun doute devenir des modèles de référence, car nous pouvons tous apprendre à devenir plus positifs. C’est à la portée de la majorité d’entre nous. Le premier pas, c’est de changer notre vocabulaire. Être attentif à son discours mental, aux phrases qui sortent de notre bouche. C’est fou combien ça change l’énergie!

Un inventaire de tout ce qui vous paraît positif

Je suis certaine que vous pourriez  faire une liste de ce qui vous amuse. Nommer vos bons coups. Gardez ceci à portée de vue au quotidien, sur le frigo, sur le miroir de la salle de bain, à votre écran d’ordinateur. Enfin, partout où vous êtes certains de vous arrêter un moment chaque jour. Bonifiez cette liste au fil des semaines. Identifiez toute nouvelle chose qui vous stimule ou qui vous donne de l’énergie. Donnez-vous le droit d’essayer de nouvelles choses. Par plaisir ou simplement par curiosité, oser changer quelque chose!

Vous réorienter, peut-être?

Reconnaître ses forces

J’en profite donc pour vous inviter à reconnaître votre propre richesse. En fait, ce que vous avez de plus précieux en vous : vos forces, vos compétences, vos valeurs, etc.  Aussi, identifiez qui sont vos collègues les plus précieux. Les tâches qui vous apportent du plaisir, les clients reconnaissants, etc. Qu’est-ce qui fait que chacune de vos journées vaut la peine d’être vécue? Ce sont souvent les petites choses du quotidien qui font toute la différence dans l’appréciation d’une journée. Si vous adoptez l’idée que chaque jour est une nouvelle expérience, je vous invite à rester attentif et présent en chaque instant.

prévenir le stress au travail

Trois niveaux d’intervention pour prévenir le stress au travail

prévenir le stress au travailPrévenir le stress au travail

Les interventions de niveau primaire

Ce type d’intervention agit sur les causes du stress au travail. Il peut s’agir par exemple, de favoriser un style de gestion participatif, offrir de la formation aux employés, effectuer une analyse de postes et de tâches. Les interventions primaires sont les seules à réduire ou à éliminer l’apparition des problèmes de santé psychologique causé par le stress au travail. Comme elles s’attaquent directement aux causes du problème, elles vont également diminuer considérablement les coûts qui en découlent. Des résultats aussi importants exigent toutefois une réelle volonté d’engagement de la part de l’organisation. C’est la raison pour laquelle les entreprises sont moins nombreuses à  privilégier les actions pour prévenir le stress au travail

AVANTAGES

  • Adapte la situation de travail à la personne
  • Agit directement sur la source de stress pour l’éliminer ou la contrôler
  • Produit des effets durables
  • Peut s’intégrer aux activités quotidiennes de gestion

LIMITES

  • Exige un engagement de la haute direction
  • Nécessite du temps et de l’énergie
  • Peut parfois s’échelonner sur le long terme
  • Requiert l’investissement de ressources humaines, financières et matérielles

Emploi trop stressant = réorientation

Les interventions de niveau secondaire pour prévenir le stress

Les interventions de niveau secondaire ont pour but d’aider les individus à développer des connaissances et des habiletés pour mieux prévenir le stress au travail, reconnaître et gérer leurs réactions face au stress. À titre d’exemples : la diffusion d’articles sur le stress au travail à l’attention des employés, la mise sur place d’activités telles que le yoga, des séances de massage en entreprise, des ateliers sur la gestion du temps, etc. Les interventions de niveau secondaire ne modifient pas les conditions dans lesquelles le travail s’effectue. Elles s’attaquent aux conséquences du problème dans le but de limiter les dommages, mais ne produisent pas d’effet sur les causes de stress présentes dans l’organisation.

AVANTAGES

  • Informe et sensibilise les travailleurs et les gestionnaires quant à la problématique de la santé psychologique au travail
  • Permet aux travailleurs et aux gestionnaires de développer des connaissances et des habiletés pour mieux faire face au stress

LIMITES

  • Ne modifie pas ou n’élimine pas les sources de stress
  • Laisse la responsabilité aux individus de développer leurs ressources
  • Démarche orientée sur la limitation des dommages (démarche pansement)
  • Produit des effets à court terme seulement

Les interventions de niveau tertiaire

Celles-ci visent le traitement, la réhabilitation, le processus de retour au travail ainsi que le suivi des individus qui souffrent ou ont souffert d’un problème de santé psychologique au travail. Ces stratégies incluent généralement des services pour conseiller les travailleurs et les orienter, si besoin est, vers des ressources spécialisées. Ces services sont offerts sur une base volontaire, sont confidentiels et disponibles en tout temps. Les programmes de retour au travail, l’implantation d’un réseau d’écoute par les pairs en entreprise et la mise en place d’un programme d’aide aux employés sont des exemples d’interventions de niveau tertiaire.

AVANTAGES

  • Fournit de l’information, de l’aide et du soutien aux personnes souffrant d’un problème de santé psychologique au travail
  • Offre des services volontaires, confidentiels et disponibles en tout temps
  • Diminue le risque de rechute

LIMITES

  • Orientée sur la personne plutôt que sur la situation de travail de l’organisation
  • S’adresse aux personnes qui souffrent ou ont déjà souffert d’un problème de santé psychologique
  • Vise plutôt les conséquences que le problème