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choix de carrière

Choix de carrière : comment nous aidons votre jeune à faire un choix éclairé

choix de carrièreVotre jeune est en voie de terminer son secondaire et doit faire un choix de carrière? Vous vous demandez s’il est normal qu’il n’ait aucune idée de choix de carrière ou de programmes d’études vers lequel se diriger?

Avec des centaines de programmes d’études et de multiples opportunités de choix de carrière, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Si pour certains jeunes, le choix devient évident, sachez que pour la majorité, ce n’est pas le cas.

Nous savons combien les parents sont préoccupés par la réussite de leurs enfants et souhaitent le meilleur pour leur avenir. C’est pourquoi vous devez savoir que des ressources professionnelles existent pour accompagner votre enfant à prendre une décision éclairée quant à leur choix de carrière.

De nombreux jeunes ont de la difficulté à faire un choix au secondaire

Et voici pourquoi :

  1. Ils ont peur de se tromper.
  2. Ils méconnaissent les programmes d’études et les choix de carrière.
  3. Ils ont une très faible idée du marché du travail et de ses exigences.
  4. Ils sous-estiment l’ampleur des secteurs d’activités professionnels.
  5. Ils ne se connaissent pas, car leur identité est en pleine construction.
  6. Ils sont anxieux face à l’avenir.
  7. Ils ne veulent pas déplaire à leurs parents.
  8. Ils doutent d’eux-mêmes et s’abstiennent de décider.
  9. Ils ont de la difficulté à se projeter dans le temps.
  10. Faire un choix de carrière est leur première grande décision.

Choix de carrière : une variété de peurs légitimes

Le choix de carrière est associé à de nombreuses peurs. Et lorsqu’on a peur, on devient anxieux. Face à la peur, certains jeunes paniquent, d’autres deviennent muets. Ils ne veulent pas discuter de cette décision face à leur carrière et optent alors pour une fuite passive, ce qui peut engendrer un lot de conflits de communication parents-enfant. Tout ça est tout-à-fait normal.

Notre démarche pédagogique

Pour accompagner votre jeune durant cette période difficile, nous offrons une démarche pédagogique permettant le choix de carrière. En trois rencontres de deux heures réalisées lors de journées pédagogiques, ou 6 rencontres d’une heure dans le cadre de nos horaires réguliers, nous offrons une structure d’exploration qui conduit à un choix de carrière éclairé, convenant au profil de votre jeune.

Une relation d’aide avant tout

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de celle-ci : éclairer la prise de décision de votre jeune. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation afin de vous aider à identifier des possibilités. Il en est de même lorsque l’on consulte un professionnel de l’orientation. La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, le jeune se dépose, reprend contact avec lui-même afin d’identifier ses ressources. Lorsque c’est fait, il a accès à ses réponses et à ce qui fait du sens pour lui. En accompagnant le jeune à travers une série d’étapes structurées, on obtient sa collaboration active, car des exercices, des travaux de réflexion et des activités d’exploration sont au menu.

Sachez toutefois qu’une telle démarche doit s’échelonner dans le temps afin de permettre une exploration profitable. Il vaut mieux d’amorcer le processus dès l’automne afin que votre jeune ait le temps nécessaire pour réaliser un cheminement efficace. Certains parents nous contactent à quelques semaines du 1 er mars, là où est fixée une limite pour l’admission vers le collégial. Il est beaucoup trop tard à ce moment-là pour vous aider. Nous vous invitons donc à nous contacter rapidement, soit pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous.

remise en question

Une remise en question à 30 ans

remise en questionOn a souvent l’impression qu’à 30 ans on devrait savoir ce que l’on veut et déjà être sur la bonne voie pour y parvenir. Toutefois, dans la vie, rien n’est jamais coulé dans le béton. On ne peut jamais être certain de la route que l’on choisit. Et celle-ci peut nous faire prendre plusieurs détours avant d’avoir le sentiment de s’accomplir véritablement. Une remise en question est parfois inévitable.

La remise en question dans la trentaine

Changement dans nos modes de vie, nouvelles valeurs, aptitudes et talents que l’on souhaite mettre de l’avant, insatisfaction au travail, échecs répétés, fatigue, etc. Ce sont là des facteurs qui nous poussent à une remise en question.

Vers 30 ans, la plupart des gens passent par une période de remise en question, tant personnelle que professionnelle : c’est ce qu’on appelle communément la « crise de la trentaine ». Ai-je fait les bons choix? Est-ce que je mène vraiment la vie que je veux? Suis-je passé à côté d’une opportunité intéressante en renonçant à tel projet? Comment atteindre mes objectifs?

Notre carrière suit les cycles tout à fait normaux du développement de la personne.

Étape par étape

Avant d’entreprendre des démarches afin de réorienter sa carrière et de tout chambouler sa vie, il est bon d’y aller étape par étape.

Commencez par vous interroger sur vos motivations profondes de ce changement de cap. Il ne faut pas agir sur un coup de tête puisque votre vie professionnelle influence l’ensemble de votre vie. Pourquoi est-ce que je ressens ce besoin de changement? Qu’est-ce qui ne me convient plus? Quels sont les avantages et inconvénients de mon métier actuel? Est-ce normal de faire une telle remise en question?

Réfléchissez au métier qui vous intéresse. Vérifiez et analysez les possibilités offertes sur le marché. Est-ce un métier en demande? Quels sont les avantages et inconvénients de ce choix? Est-ce qu’il y a des possibilités d’avancement ou de progression? Est-ce que je vais conserver le même niveau de salaire et de conditions de travail? Vous pouvez même contacter des gens qui font un métier qui vous intéresse afin de leur poser des questions.

Prenez le temps de bien réfléchir, de clarifier et de faire le point sur ce que vous voulez et ne voulez plus.  Une remise en question vaut la peine de prendre son temps. Devrez-vous retourner sur les bancs d’école pour atteindre vos objectifs professionnels ou pouvez-vous y arriver avec les compétences que vous avez acquises? Quelles sont les tâches qui vous rebutent et que vous ne souhaitez plus jamais faire et quelles sont celles que vous aimez particulièrement?

Laissez mijoter les idées un peu avant d’aller de l’avant. Lorsque vous serez en mesure de définir un projet clair, vous serez enfin prêt à passer à l’action.

Se faire aider pour éclaircir ses idées

Une réorientation professionnelle est une grosse étape dans une vie. On peut parfois se sentir dépassé par toutes les questions qui nous viennent en tête. Obtenir de l’aide pour éclairer le tout est parfois une excellente idée. Les conseillers d’orientation et les conseillers en développement de carrière sont là pour ça!

Ces derniers peuvent vous aider en effectuant avec vous :

Une démarche d’orientation

Une telle démarche implique une évaluation complète de votre situation. Voir l’article « C’est quoi une démarche d’orientation? ».

L’utilité d’un bilan de compétences

Un bilan de compétences permet d’évaluer ce que vous pourriez faire d’autre avec votre bagage d’expérience et de compétences.

Du coaching dans vos démarches

Tout dépendant du besoin, le conseiller peut vous donner de l’information sur un métier, un programme de formation, vous aider à résoudre des problèmes d’insatisfaction au travail, vous aider à préparer un plan de recherche d’emploi, etc.

Si cette remise en question sous-entend une problématique personnelle plus grave, une psychothérapie peut aussi être bénéfique afin d’éclairer le parcours, d’y trouver des solutions et ainsi vous disposer à effectuer les changements qui s’imposent.

Il n’y a pas d’âge pour changer sa vie et être enfin heureux!

Bonne réflexion!

Liens utiles sur la remise en question :  Les 5 tournants de la vie professionnelle

Rien ne sert de courir pour trouver son choix de programme!

choix de programmeLa date limite pour les inscriptions au cégep et à l’université approche à grands pas (1er mars). Pour être prêt à faire un choix de programme réfléchi et répondant vraiment à notre profil, il est important d’être proactif et de s’assurer d’avoir le temps requis pour bien explorer les possibilités et réfléchir à notre décision.

Si le besoin se fait sentir d’obtenir de l’aide et d’être accompagné par un coach en orientation ou en gestion de carrière, il faut d’autant plus s’y prendre à l’avance, car il s’agit bel et bien d’une démarche incluant plusieurs rencontres (nombre variable), qui demande du temps et de l’énergie. Il faut savoir que le coach, aussi compétent et expérimenté soit-il, n’est pas devin. Il n’a ni baguette magique ni boule de cristal. Son rôle est d’accompagner la personne dans son processus, l’aider à mieux se connaître, à explorer l’ensemble des possibilités dont regorge le marché du travail, et lui donner les outils pour qu’elle puisse faire un choix de programme éclairé, qu’elle pourra s’approprier. Il va sans dire que cela ne se fait pas en une seule rencontre, 2 jours avant la date limite d’inscription. Si on se place dans une telle situation, on risque fort de ne pas être dans un état d’esprit nous permettant un résultat concluant.

Les questions à se poser pour faire son choix de programme

Il faut donc dès maintenant se questionner : Ai-je fait mon choix de programme? Est-ce un choix de programme réfléchi, pour lequel j’ai les informations requises? Ai-je l’impression de tourner en rond et de ne pas avancer dans ma prise de décision? Ai-je besoin d’aide pour y voir plus clair? Il s’agit d’un choix important, qui mérite qu’on s’y attarde. Il y a tant d’établissements scolaires, de programmes, populaires ou méconnus, de nouvelles opportunités qui apparaissent chaque année! Un choix de programme comporte de nombreux défis : choisir en fonction de soi, de notre personnalité, nos valeurs, nos intérêts, s’assurer d’avoir les bonnes informations sur les possibilités qui nous attendent par la suite, selon la réalité du marché du travail…

Si la prise de décision s’avère claire et facile pour certains, elle peut être source d’insécurité, de stress et même d’anxiété pour bien d’autres! Il ne faut pas se sentir gêné d’avoir envie ou besoin d’être accompagné. Chaque individu étant unique, les différents défis rencontrés au cours d’une vie ne comporteront pas tous le même niveau de difficulté.

N’attendez donc pas à la dernière minute pour débuter le processus! Les bénéfices n’en seront que plus grands!

Pour prendre rendez-vous avec un coach de Parachute Carrière, contactez nous au 450.492.5050, poste 221.

 

 

AENS

(AENS) L’attestation d’équivalence de niveau secondaire

AENSDe nos jours, les employeurs sont de plus en plus sélectifs. Ils souhaitent avoir à bord de leur équipe des gens ayant une certaine scolarité. Ainsi, la plupart des postes offerts demandent maintenant de détenir un diplôme de secondaire V ou l’équivalent (AENS).

Si vous n’avez pas de diplôme d’études secondaires, une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS) est une méthode simple, rapide et efficace de s’ouvrir de nouvelles portes afin de pouvoir avoir toutes les chances possibles d’explorer des avenues qui pourront vous mener loin.

Que signifie une équivalence d’études secondaires?

Une attestation d’équivalence de niveau secondaire (AENS) permet de prouver que vous détenez un niveau de connaissance équivalant aux notions apprises pendant le secondaire. Il ne remplace pas un diplôme d’études secondaires (DES), mais il est reconnu par la majorité des employeurs comme étant un équivalent.

À quoi sert l’obtention d’une telle attestation?

L’objectif premier de cette attestation est de vous permettre, vous qui êtes sur le marché du travail ou qui souhaitez y retourner, de répondre aux exigences des employeurs qui, eux, souhaitent recruter des gens qui ont un niveau de connaissances équivalant au secondaire.

Cette attestation permet aussi de répondre aux préalables obligatoires nécessaires pour s’inscrire à une formation professionnelle ou technique, tout en vous permettant de valider vos capacités à traverser une activité de formation avant de vous engager dans une formation plus poussée où vous devrez engager des fonds.

Dans certains cas, le travail à faire pour l’obtention du diplôme devient un tremplin entre une période prolongée d’inactivité professionnelle et le retour sur le marché du travail. Cette période tampon permet de rebâtir une confiance en soi et de s’adapter aux changements qui surviendront avec le retour sur le marché du travail.

Comment obtient-on une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS)?

Pour obtenir son diplôme d’AENS, il faut passer des tests d’équivalence de niveau secondaire (TENS) reconnus par le Ministère de l’Éducation du Québec. Vous pouvez vous adresser à votre commission scolaire pour connaître les établissements qui offrent les tests près de chez vous.

Pour obtenir votre AENS, vous devrez réussir les examens suivants:

  • Français – Grammaire (obligatoire)
  • Français – Compréhension de texte (obligatoire)

Ainsi que 3 examens parmi les 5 suivants :

  • Mathématiques
  • Anglais
  • Sciences humaines
  • Sciences économiques
  • Sciences de la nature

Il faut donc cinq examens réussis sur sept pour recevoir votre attestation d’équivalence de 5e secondaire reconnue par le Ministère de l’Éducation.

Dans le cas d’un échec, vous avez droit à 1 examen de reprise dans chacune des matières. Si vous échouez au TENS, vous devrez attendre 1 an avant de pouvoir retenter votre chance dans une commission scolaire (tous les tests devront être refaits dans ce cas, même ceux que vous aviez réussis).

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Comment se préparer aux tests d’équivalences d’études secondaires (TENS)?

Vous pourrez facilement trouver des documents pour vous aider à vous préparer à ces examens en faisant des recherches sur Internet.

Nous vous encourageons fortement à réviser une matière à la fois, puis à passer votre examen rapidement après votre révision. Ainsi, les notions seront fraîches à votre mémoire et vous maximiserez ainsi les chances de réussite.

Si vous désirez un encadrement plus structuré où un professeur prendra le temps de faire la révision avec vous, nous vous invitons à vous joindre à un groupe d’étude, tel que ceux offerts par Parachute Carrière. En effet, afin de favoriser votre réussite, ils offrent une formation semi-privée (très petits groupes) et adaptée aux besoins spécifiques de leur clientèle. Ils peuvent aussi faire une évaluation préalable afin d’évaluer la capacité de réussite avant d’investir temps, argent et efforts.

Grâce à cet encadrement personnalisé, 90% des participants ont réussi leur TENS et ont ainsi pu accéder à la formation convoitée ou se voir ouvrir de nouvelles avenues vers le marché du travail, en plus de gagner confiance face à leurs capacités.

Lien à consulter

Parachute Carrière peut vous aider!

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail – Formations

A.E.N.S. : Attestation d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Cette attestation a été développée d’abord pour les gens qui n’avaient pas obtenu leur diplôme d’études secondaires et qui désiraient avoir accès à des emplois exigeant un niveau de secondaire V terminé. À ne pas confondre avec le Diplôme d’études secondaires (D.E.S.) pour lequel il faut avoir réussi certains cours spécifiques. L’A.E.N.S. sera aussi utile pour être admissible à certaines formations professionnelles. Pour obtenir cette attestation, il faut avoir réussi l’examen du Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports communément appelé le T.E.N.S. (test d’équivalence de niveau secondaire).

A.E.C. : Attestation d’Études Collégiales.

Relativement récentes, ces formations de courtes durées (de 12 à 18 mois) ont été mises sur pieds pour les adultes qui retournent en formation et qui ne sont pas intéressés à suivre les cours généraux offerts au Cégep (français, philosophie, anglais langue seconde et éducation physique). Ces formations offrent les mêmes cours de la concentration que ceux proposés dans les D.E.C. La liste des A.E.C. s’allonge chaque année, mais ce ne sont pas tous les D.E.C. qui sont offerts sous la forme d’A.E.C. Les employeurs reconnaissent de plus en plus ce type de formation. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours du secondaire. Voir la liste des A.E.C. sur notre site : http://parachutecarriere.com/attestations-detudes-collegiales/.

A.E.P. : Attestation d’Études Professionnelles.

Il s’agit de formations courtes (généralement 3 ou 4 mois) répondant à un besoin spécifique du marché du travail. Par exemple, l’A.E.P. en salubrité en milieu de soins était au préalable une formation donnée à l’interne par les hôpitaux, mais suite à la hausse des cas d’infection dans le milieu hospitalier, le Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports a cru bon de mettre sur pied une telle formation.

A.S.P. : Attestation de Spécialisation Professionnelle.

Ce type de formation a pour but de se spécialiser dans un domaine donné. Par exemple, l’A.S.P. en secrétariat dentaire est destiné aux personnes ayant déjà reçu la formation en secrétariat et désirant se spécialiser en secrétariat dentaire.

Carte de compétence

Carte exigée par certains corps de métiers. Ces cartes sont remises aux personnes ayant suivi des formations reconnues. (Ex. : carte de cariste, carte de santé et sécurité sur les chantiers de construction, etc.). Certaines cartes doivent être renouvelées tous les 3 ans.

D.E.S. : Diplôme d’Études Secondaires.

Nécessaire pour la plupart des emplois généraux. Se référer au Ministère de l’Éducation, des Sports et Loisirs pour l’explication des cours qui doivent avoir été réussis pour obtenir ce diplôme, car suite à la Réforme scolaire, plusieurs changements sont survenus. Tout dépendant du moment où vous étiez à ce niveau de formation, les exigences seront différentes.

D.E.C. : Diplôme d’Études Collégiales.

Il existe des D.E.C. préuniversitaires (la formation doit être poursuivie à l’université pour pratiquer un métier) et des D.E.C. techniques (où l’on est prêt à pratiquer le métier lorsque la formation est terminée). La durée de ces formations varie entre 2 et 4 ans. Pour obtenir le diplôme, il faut avoir réussi les cours généraux : français, anglais langue seconde, philosophie et éducation physique. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours de niveau secondaire.

D.E.P. : Diplôme d’Études Professionnelles.

Ce sont des formations courtes, durant généralement entre 6 et 12 mois. Il n’est pas nécessaire de poursuivre des études par la suite pour avoir accès à un emploi dans le domaine. Les D.E.P. sont très populaires auprès des personnes qui n’ont pas obtenu le D.E.S., car l’admission à la plupart des D.E.P. exige un niveau de 3e ou 4e secondaire réussi.

T.D.G. : Test de Développement Général.

Utile pour accéder à des D.E.P. *Attention : le T.D.G. ne correspond pas à un niveau de 3e secondaire. Il s’agit plutôt d’un test sur des connaissances générales.

T.E.N.S. : Test d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Il évalue les connaissances générales en sciences humaines, sciences naturelles, sciences économiques, mathématiques, français (écrit et compréhension de texte) et anglais. Il faut réussir 5 tests sur 7 incluant la réussite des deux tests de français pour obtenir l’A.E.N.S. Voir les détails sur notre service d’accompagnement.

Lexique du marché du travail – Orientation de carrière :

Démarche d’orientation

Nous vous proposons l’article suivant qui décrit bien ce qu’est une démarche d’orientation.

Découvrez une démarche d’orientation autonome que tout jeune du secondaire ou du collégial peut réaliser chez soi et à son rythme : Le choix de carrière en 4 étapes.

Si vous souhaitez vous réorienter ou explorer des possibilités de carrière à partir de votre profil et de vos caractéristiques personnelles, découvrez notre outil : Se réorienter chez soi.

Lexique du marché du travail – Perte d’emploi :

Congédiement

Lorsqu’un employeur met fin à l’emploi d’un employé suite à une faute grave ou un manque de compétences.

Licenciement

Lorsque l’employeur met fin de façon définitive à l’emploi suite à des coupures, restructuration, faillite ou fermeture de l’établissement.

Mise à pied

Arrêt temporaire des opérations du ou des employés pour une période déterminée ou non. L’employé conserve alors son lien avec l’employeur.

Parachute Carrière offre des services aux entreprises qui doivent mettre à pied un ou plusieurs de leurs effectifs.

 

Lexique du marché du travail – Marché du travail :

Perspectives d’emploi acceptables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a autant de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi favorables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a plus de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi restreintes

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y moins de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Plein emploi

Lorsque le taux de chômage est si faible que les employeurs ont du mal à combler les postes vacants. Le taux de chômage se situe alors à 5% ou moins.

Population active

L’ensemble des personnes en âge de travailler (au Québec, les 15 ans et plus) et aptes au travail. On regroupe les gens qui ont un emploi et ceux qui sont sans emploi.

Taux d’activité

Pourcentage de la population active par rapport à la population de 15 ans et plus.

Taux d’emploi

Pourcentage de la population active ayant un emploi permettant de subvenir à leurs besoins.

Taux de chômage

Pourcentage de la population active qui est prestataire de l’assurance-emploi (apte à travailler et à la recherche d’un emploi).

Taux de placement

Pourcentage de diplômés occupant un emploi relié à leur formation.

Lexique du marché du travail – Regroupements professionnels :

Association professionnelle

Regroupement de professionnels diplômés qui a pour but de protéger, défendre et faire progresser la profession désignée.

Ordre professionnel

Regroupement de professionnels diplômés qui assure la réglementation de la profession et le suivi du code d’éthique.

travail-famille

La conciliation travail-famille

travail-familleLorsque les deux choses à « accorder » sont le travail et la famille, cela laisse à prévoir une certaine complexité, d’où l’importance d’une solide organisation du temps, des tâches et des priorités de vie. Il sera donc fortement souhaitable d’élaborer un plan d’action sur la façon d’entrevoir la conciliation travail-famille. À ce plan seront associés des objectifs réalistes et réalisables.

La conciliation à la maison

Même si cela rebute certaines personnes, le fait de définir une certaine routine à la maison saura grandement vous aider à sauver du temps, sans compter les retombées positives que cela aura chez vos enfants. En effet, il est admis que ces derniers ont besoin d’une routine et de constance pour se sentir rassurés et confiants. Si vous planifiez à l’avance les tâches de la semaine, les activités et les rendez-vous, cela libérera du temps de qualité pour être en famille, faire des activités récréatives et en profiter pleinement.

Il peut être également intéressant de revoir les tâches à la maison. Un partage de celles-ci parmi tous les membres de la famille peut alléger vos journées. Faire appel à votre réseau de parents et d’amis peut aussi être une bonne façon de vous sentir appuyé dans vos tâches. Référer aux services de ressources externes peut également être une autre bonne façon de vous donner un peu de répit à l’occasion.

La conciliation au travail

Vous aimez votre travail et votre carrière roule bon train? Tant mieux. Quelle proportion de votre temps prend-elle dans la semaine? Est-ce correct ou trop? Avez-vous de la difficulté à vous arrêter? À mettre vos limites? De bien diviser votre temps en travail-famille?

Prendre le temps de vous arrêter afin d’examiner où vous en êtes côté boulot vous rapportera beaucoup. Un bon point de départ est de vous fixer des règles et certaines limites. Peu importe ce que vous entreprenez, en vous fixant une durée de travail que vous respecterez, vous aurez le sentiment d’avancer sans exagérer.

Il importe aussi de classer clairement vos tâches ou activités selon quatre catégories.

  1. Les activités importantes et urgentes sont celles à exécuter immédiatement et soi-même.
  2. Les activités importantes et peu urgentes sont celles à reporter ou à déléguer.
  3. Les activités urgentes et peu importantes sont celles à exécuter soi-même ou à déléguer rapidement.
  4. Les tâches inutiles seront celles à abandonner immédiatement pour éviter les inutiles surcharges d’horaire et de stress.

Concilier travail-famille

Bien sûr, plusieurs employeurs font aussi leur part pour aider à concilier travail-famille, étant préoccupés par les difficultés associées au recrutement de personnel qualifié. On souhaite attirer les meilleurs employés et les maintenir en poste grâce à de bonnes conditions de travail. En vous rappelant que vous êtes le principal acteur de votre équilibre au plan personnel et professionnel, je vous souhaite une bonne période de réajustement et un quotidien harmonieux!

Ministère de la famille du Québec

démarche d'orientation

C’est quoi une démarche d’orientation?

démarche d’orientationOn nous demande souvent en quoi consiste une démarche d’orientation de carrière. C’est une bonne question, car cette expression qui réfère à une consultation professionnelle, n’est pas aussi explicite que celles utilisées par d’autres professionnels, tels les avocats, médecins ou comptables. En effet, on sait facilement à quoi s’attendre si l’on souhaite « un avis juridique », « un examen médical » ou un « bilan financier ».

Le monde des tests d’orientation

Trop souvent associée à la passation de tests, une démarche d’orientation n’est pas une mécanique psychométrique. Oui, ce serait vraiment merveilleux si un test pouvait enfin décider de notre vie!  Ou encore, de notre carrière idéale, de notre dose optimale de stress, de l’environnement de travail favorable à notre personnalité, de nos valeurs, de l’école parfaite. Ce serait bien si un simple test pouvait nous aider à nous dépasser. Ou encore, à développer des mécanismes d’adaptation devant ce qui nous effraie, valoriser nos ressources. Si ce n’est , d’établir le bilan de nos compétences, aller au cœur de notre vérité, dépasser ce qui nous limite, développer sa confiance en soi, mettre à profit un potentiel en veilleuse. Quel monde magique ce serait, le monde des tests!

Des outils spécialisés

Les tests d’orientation professionnelle sont utiles lorsqu’on souhaite obtenir une information précise. Tels qu’utilisés en médecine ou en recrutement, ils offrent une sorte de radiographie localisée sur ce qu’on souhaite voir de près. Ils sont des outils spécialisés, tout comme ceux utilisés en imagerie médicale, en inspection, menuiserie ou arpentage, par exemple. Aucun test d’orientation ne prédira l’avenir. On entend parfois : « La conseillère va te faire passer des tests pour t’indiquer quoi faire dans la vie ». Un conseiller ou une conseillère d’orientation n’a rien d’une cartomancienne ou d’un lecteur de tarot. Ça peut paraître aller de soi, mais ce n’est pas le cas.

Une relation d’aide

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de cette relation d’aide : éclairer votre prise de décision. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation. Ceci, pour vous aider à identifier des possibilités. Plus la situation s’éclaire, plus vous devenez apte à prendre une décision qui fait du sens à vos yeux. C’est pareil lorsque vous consultez un professionnel de l’orientation.

La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, vous déposez vos bagages afin d’entrer en contact avec vos ressources. Lorsque c’est fait, vous avez accès à vos réponses et à ce qui fait du sens pour vous. Et c’est possible, souvent sans aucun test! Ça nécessite toutefois une collaboration active de la personne. En effet, plusieurs exercices, travaux de réflexion et activités de bilans sont au menu.

Pour une variété de raisons, certaines personnes ne peuvent pas consulter un conseiller d’orientation en cabinet privé. Si tel est votre cas, découvrez notre démarche d’orientation chez soilaquelle s’adresse aux adultes qui souhaitent se réorienter.

Le nombre de rencontres lors d’une démarche d’orientation

Une démarche d’orientation ça diffère d’un professionnel à un autre. Si une seule rencontre pouvait tout éclairer, ce serait vraiment extra, mais c’est plutôt rare. Combien de rencontres faut-il pour un mal de dos? Pour des soins en orthodontie? Des suivis en nutrition? Une thérapie? Plusieurs rencontres sont requises, bien sûr. Pour une question technique ou ponctuelle, une seule rencontre peut sans doute suffire.

Toutefois, si vous n’êtes plus heureux au travail, vivez un épuisement professionnel ou si votre vie professionnelle ne fait plus de sens, une heure de consultation ne sera pas suffisante. En effet, comment aborder en peu de temps, une problématique qui s’est construite au fil des mois, des années?

Pour une démarche rapide ou à votre rythme, nous vous suggérons notre trousse d’orientation autonome Se réorienter chez soi, laquelle vous pouvez télécharger et réaliser chez vous.

Où travaillent les professionnels de l’orientation?

Les conseillers et conseillères d’orientation ne travaillent pas seulement dans les écoles comme beaucoup de gens le croient. Sur les 2458 conseillers d’orientation actuellement en exercice, 45% interviennent dans le secteur de l’éducation, au niveau secondaire, collégial et universitaire. Les autres sont actifs au sein des organismes d’employabilité associés à Emploi-Québec, les cabinets conseils privés, la fonction publique, les entreprises, les centres de réadaptation et pour le secteur de la Santé et des services sociaux.

Une consultation privée et confidentielle

Pour conclure, j’ajouterais qu’une démarche d’orientation, c’est un espace privé et confidentiel permettant d’aborder une large variété de questionnements en lien avec sa carrière. Dotés d’un cadre déontologique et d’un code d’éthique régissant leur pratique, les professionnels de l’orientation de carrière sont des ressources spécialisées dans la relation travail-formation-individu. Peu importe où ils travaillent, que ce soit au public, au privé ou au sein d’organismes, ils sont prêts à vous accompagner de sorte à voir plus clair dans vos choix. Et ce ne sont pas les choix qui manquent, tout au long de la vie, du secondaire jusque par delà la retraite.

Choix de carrière des jeunes

Si votre jeune est au secondaire et n’a pas encore effectué un choix de carrière, n’hésitez pas à lui procurer notre outil d’orientation autonome: Le choix de carrière en 4 étapes, laquelle permet une exploration chez soi et à au rythme du jeune.

La formation continue en entreprise

Une formation de base n’est-elle pas qu’une base? Les entreprises qui dynamisent notre économie ont pour fonction de répondre aux besoins de leurs clients. Pour ce faire, elles créent des produits et services, innovent, modernisent leurs équipements et développent de nouveaux procédés en vue de demeurer compétitives. Bref, elles sont en mode d’adaptation continue afin de conserver leur part de marché. Lorsqu’elles ne peuvent adapter leurs façons de faire, elles se placent en situation de précarité. Ainsi en va-t-il de nos compétences et de notre formation. Le Québec, comme certaines autres sociétés nord-américaines, a longtemps cru posséder un long pas d’avance, côté industriel, sur d’autres nations moins développées. Cette croyance limitative a bien sûr été éphémère. Avec des produits de qualité et une main d’œuvre qualifiée à moindre coût, il est vite devenu difficile, sinon impossible, de concurrencer les pays émergents qui confrontent nos entreprises à une adaptation continue, sinon à une disparition certaine.

La formation continue

La formation continue fait partie de ce que l’on peut appeler «la valeur ajoutée» à vos services, un élément indispensable à la diversification «santé» de tout portefeuille de compétences professionnelles. Un portefeuille diversifié, ça se construit en investissant de façon graduelle et périodique. C’est aussi comme lorsqu’on choisit une destination pour un court séjour. Pour se rendre à Québec, plusieurs options sont envisageables: l’automobile, le train, l’avion, même la bicyclette si vous avez le temps. Or si vous optez pour l’automobile, vous aurez le choix parmi plusieurs routes pour vous y rendre. En chemin, vous apercevrez de nombreuses sorties d’autoroute et en prendrez sans doute quelques-unes, le temps de vivre certaines expériences, lesquelles diversifieront votre bagage de vie. Peut-être un jour désirerez-vous entreprendre un tout nouveau voyage dans une direction jamais envisagée. En parcourant votre vie professionnelle, vous vous rendrez compte que c’est vous qui êtes au volant de votre véhicule et que tout est possible, à condition de lui donner l’élan qui correspond à vos désirs.

Demandez à votre employeur sa vision de la formation continue !

Institut de formation continue du Québec

Comment bien intégrer un nouvel emploi ?

Youpi! Vous avez été sélectionné et le stress de la recherche d’emploi est tombé! Cet instant ressemble étrangement au jour où on tombe en amour… On est insouciant, on dit oui à tout, on s’oublie et on n’écoute plus notre petite voix intérieure qui nous dit de prendre notre temps, de relaxer, d’être prudent, de considérer certains critères avant de s’engager. Une analyse s’impose donc avant de dire OUI. Une rencontre avec l’employeur est primordiale afin de discuter des modalités. On évite de régler à l’amiable par téléphone. Ne soyez pas mal à l’aise de faire part de vos attentes, de vos interrogations ou de vos besoins de précisions. Cela démontrera votre sérieux et votre sens de la négociation, soit des traits positifs de votre personnalité. Les quelques petits trucs suivants pourront peut-être vous servir, ou du moins, vous épargner quelques déceptions lorsque viendra le temps de bien intégrer un nouvel emploi.

Évaluation préalable :

Évaluez l’offre (salaire, échelle salariale, période de probation, possibilités de formation, avancement, assurances collectives, fond de retraite, heures de travail, etc.). Après évaluation, il se peut que l’emploi ne corresponde pas à toutes vos exigences. Si vous acceptez malgré tout, ce sera pour avouer que rien n’est parfait. C’est donc en connaissance de cause que vous ferez ce choix.

Les premiers pas :

Rappelez-vous qu’il y a toujours une première fois. Il vous faudra investir autant pour conserver votre emploi que d’efforts pour l’avoir obtenu. En général, on vous aura alloué un temps de probation. Utilisez-le de façon efficace et apprenez à prendre des notes afin d’éviter de faire répéter votre formateur ou les personnes qui assurent de vous aider à bien intégrer un nouvel emploi. Observer, vous adapter, questionner, agir en tant que personne responsable et autonome, sont là des aptitudes ou compétences que vous avez probablement déjà su faire valoir durant votre recherche d’emploi. Maintenant, vous devez les utiliser pour vous intégrer favorablement au sein de l’entreprise. Mais comment? Questionnez la vision de l’entreprise, sa mission, ses valeurs, son style de gestion, son équipe, ses politiques, ses procédures, son organigramme, et reconfirmez avec votre supérieur au niveau de vos tâches, des objectifs à atteindre et de ses attentes envers vous. Ensuite, allez au-devant des gens. Présentez-vous. Expliquez votre rôle et restez prudent dans le développement de vos amitiés avec les autres. Attendez de mieux les connaître avant de vous confier.

Les compétences émotionnelles :

De nos jours, plusieurs employeurs se dotent d’instruments de mesure à l’embauche, allant même jusqu’à vérifier la qualité de notre intelligence émotionnelle à l’aide d’outils psychométriques. En fait, l’intelligence émotionnelle caractérise notre capacité à développer et à contrôler diverses aptitudes en lien avec nos émotions, comme par exemple, la conscience de soi, la confiance en soi, la maîtrise de soi, la motivation, l’intégrité, la capacité de communiquer, d’influencer les autres et de susciter le changement. Bref, le fait d’apprendre à mieux vous connaître sera un atout très précieux tout au long de votre parcours professionnel. Apprendre à mieux connaître les autres le sera tout autant.

Dernier élément clé pour bien intégrer un nouvel emploi :

Souriez! On aime assurément s’entourer et se rapprocher des gens souriants.

Changer de programme en cours d’études

Après deux sessions en sciences de la nature, vous réalisez que vous n’êtes pas à la bonne place. Est-il trop tard pour changer de programme ? Et comment vous assurer de faire le bon choix cette fois-ci? Des spécialistes se prononcent.

À l’université comme au cégep, de nombreux étudiants changent ainsi de voie en cours de route. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie du Québec, en 2010, pas moins de 21,8 % des cégépiens de troisième trimestre étaient inscrits à un programme différent de celui dans lequel ils avaient amorcé leurs études collégiales.

Bien souvent, l’étudiant ne met qu’une ou deux sessions pour constater qu’il n’est pas dans le bon programme, note Isabelle Falardeau, conseillère d’orientation au Collège de Maisonneuve et auteure des livres Sortir de l’indécision et s’orienter malgré l’indécision -à l’usage des étudiants indécis et de leurs parents déboussolés. L’accumulation de mauvaises notes et d’échecs, le manque de motivation ou le sentiment de ne pas avoir autant de plaisir que les autres sont des signes qu’on a envie de changer de programme», dit-elle.

Changer de programme ?

Même si le constat est évident, la décision de changer de programme n’est pas facile à prendre pour autant. L’appui des parents est primordial, souligne Isabelle Falardeau. Ils doivent faire preuve d’empathie et ne pas juger leur jeune. On ne choisit pas d’être indécis et cela peut être une réelle source d’angoisse.»

Le plus important, c’est de s’accorder le temps de réfléchir et de se poser les bonnes questions, ajoute-t-elle.

Lorsque la situation survient au cégep, par exemple, il faut se demander si le problème concerne uniquement les cours spécifiques à son programme ou plutôt les cours généraux obligatoires. Dans ce dernier cas, il est peut-être préférable d’envisager un diplôme d’études professionnelles.»

Comment faire le bon choix?

Quand vient le moment de changer de programme, il est important de bien se renseigner pour voir si son contenu s’apparente à ce qu’on aime», dit Marie-Sylvie Dionne, conseillère d’orientation et auteure du livre Le défi d’orientation -Guide du parent zen.

Parler avec des gens qui pratiquent le métier visé peut nourrir la réflexion. Si on n’en connaît pas, le site Academos offre un service de cybermentorat qui permet aux jeunes de poser des questions à des travailleurs du milieu qui les intéresse. Les aides pédagogiques individuelles et les conseillers d’orientation sont toutefois les intervenants les mieux placés pour guider les étudiants à travers cette période de changement.

Lorsqu’on ne parvient pas à choisir dans quel programme poursuivre ses études, on peut regarder ce que proposent les autres ordres d’enseignement. Il ne faut surtout pas bouder la formation professionnelle, qui offre de belles occasions d’emploi », indique Marie-Sylvie Dionne.

Article paru dans le :

  • 24 heures Montréal
  • Nouvelles, mardi 11 février 2014, p. 2