Archives de catégorie : Ressources humaines

habiletés politiques

Les habiletés politiques

habiletés politiquesLes habiletés politiques peuvent se définir comme l’art de mobiliser les sources de pouvoir dont on dispose. C’est un art, puisqu’il s’agit d’un savoir-faire, tantôt instinctif, tantôt appris, qui va plus loin que la simple application de techniques ou de recettes. Cet art concerne l’utilisation du pouvoir, c’est pourquoi on le qualifie de politique.

Concrètement, on dira que savoir argumenter, savoir convaincre, savoir négocier, savoir trouver des appuis, savoir choisir ses alliés, savoir tirer profit de sa marge de manœuvre, sont des habiletés politiques.

Les organisations comme structure politique

Les organisations sont des arènes de pouvoir. Elles fonctionnent en distribuant l’autorité et en fournissant des occasions d’exercer des influences. Elles allouent aux personnes des statuts et des ressources associés à leur responsabilité en leur conférant du pouvoir. Sera habile celui ou celle qui saura utiliser ce capital pour atteindre l’objectif souhaité.

Les organisations sont aussi politiques parce qu’elles se prêtent à des rivalités pour l’obtention et la conservation du pouvoir. Les fonctions du pouvoir se trouvent en nombre limité dans les entreprises, et cela est d’autant plus vrai qu’on s’approche du sommet de la pyramide.

Le pouvoir ne vient pas seulement du haut, pour l’exercer, les gestionnaire ont également besoin des appuis de la base, soit celui de leurs subordonnés et de leurs collègues.

Le pouvoir dans les organisations n’est pas la simple juxtaposition des pouvoirs individuels. Il existe des regroupements qui, combinant le pouvoir de plusieurs personnes, en augmentent l’effet. Dans certains cas, on parlera de coalitions (alliances délibérées formées dans le but de mieux atteindre les objectifs de l’organisation). Dans d’autres cas, on parle plutôt de collusion (alliance qui vise la défense des intérêts de ses membres, souvent de manière inconsciente, et au détriment de ses tiers).

Les luttes de pouvoir sont fréquences : compression de personnel, fusion d’entreprises, changement de propriétaire, etc. La vie politique des organisations n’est pas limitée aux épisodes d’instabilité. Elle est une composante naturelle et omniprésente de la dynamique organisationnelle.

L’enjeu : avoir de l’impact

Les habilités politiques servent à convaincre, se faire des alliés, susciter des engagements en vue d’un résultat. L’impact suppose la présence d’un résultat concret.

Comment être politiquement habile

Pour être politiquement habile, il importe de bien décoder la réalité politique et les valeurs de l’organisation. Il convient de lire et sentir la dynamique de pouvoir en place dans l’organisation : Qui contrôle? Qui détient l’information? Qui influence qui?
Quels sont les groupes les plus influents? Qui a rendu service à qui?

Il faut aussi connaître les éléments d’ordre social qui peuvent avoir des influences sur les gens : Qui est parent avec qui? Qui est l’ami de qui?

Connaître les valeurs de l’organisation : Que valorise-t-on? La croissance, le profit, la part de marché, l’harmonie, la satisfaction du client, le travail acharné, l’ambition, la création d’emploi, l’innovation, le respect des traditions, etc.?

Identifier les règles d’éthique de l’organisation : Quels comportements sont hautement valorisés? Quels comportements sont inacceptables? Lesquels sont suspects?

Les habiletés politiques et la carrière

Si elles sont indispensables pour atteindre des réalisations concrètes au sein des entreprises, les habiletés politiques le sont aussi pour progresser dans une carrière. Être sélectionné, être nommé et être promu s’apparente à obtenir des votes. Il est donc utile que des personnes extérieures puissent témoigner de notre compétence. Notre réseau devient donc important.

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Les réticences envers les habiletés politiques

La politique a mauvaise réputation. On associe facilement la politique à la recherche effrénée du pouvoir, sans aucun scrupule. Les habiletés politiques sont teintées de la suspicion qu’on entretien à l’égard du pouvoir en général. Elles sont fréquemment confondues avec la tricherie, la tromperie. Les réticences s’expliquent aussi par diverses croyances sur la façon dont le monde et les organisations devraient fonctionner.

Paradoxalement, on peut craindre de trop bien réussir. Le succès a son prix. Après la victoire, il faut assumer les responsabilités qui y sont rattachées. Dans ce contexte, refuser le recours aux habiletés politiques peut être une façon déguisée de fuir les responsabilités, les sentiments désagréables, la critique, les propos malveillants, avec une bonne excuse.

Agir politiquement demande de l’énergie et il arrive qu’on ne tienne pas à réussir pour déployer cette énergie. C’est le cas de certaines personnes qui se présentent à un poste au cas où, au lieu de miser pour l’obtenir.

Le devoir d’être habile politiquement

Il importe d’envisager cette habileté comme une ressource à sa disposition en vue d’atteindre des objectifs valables. Les personnes compétentes et honnêtes devraient considérer qu’il est de leur devoir d’être habile politiquement afin d’être en mesure de voir les choses se transformer de façon constructive dans leur environnement.

Pour s’engager dans cette voie

L’exercice des habiletés politiques suppose un état d’esprit serein. Il faut d’abord reconnaître et accepter son ambition, de même que son désir d’influencer les autres et le cours des événements. Cela suppose que la personne ait confiance en elle-même, en ses compétences et en son jugement.

Vous êtes mûr pour déployer vos habiletés politiques dans votre organisation, si vous répondez par l’affirmative à une seule des questions suivantes :
– Est-ce que ma personne, mes projets, mon équipe, mon organisation, valent la peine que je déploie le supplément d’énergie que suppose l’utilisation d’habiletés politiques?
– Valent-ils la peine que je prenne des risques pour eux, que j’encaisse de coups?

Établir clairement sa position morale face à l’utilisation des habiletés politiques

Il importe de maintenir un esprit critique pour évaluer la valeur morale de tel ou tel geste politique. Chaque personne a la responsabilité de distinguer les gestes valables des gestes répréhensibles et de choisir ceux qui lui conviennent en fonction de ses propres valeurs et celles qui prévalent dans son milieu. Une fois ceci fait, vous serez prêt à agir avec finesse et réalisme pour générer de l’impact autour de soi. Peut-être découvrez-vous alors combien vous maîtrisez les habiletés politiques au-delà de vos croyances.

Source:  Francine Harel Giasson, Les habiletés politiques : sans elles, point de salut, Gestion des carrières, HEC Montréal, p.710-719

brainstorming

Pour un brainstorming efficace

brainstormingLe concept du remue-méninges (brainstorming) a été popularisé en 1948 par le livre à succès ″Your Creative Power″, écrit par un publicitaire de renom, Alex Osborne.

Ce dernier a été le premier a édicter les règles de cette activité qui consiste à réunir des gens autour d’une table afin que ceux-ci émettent le plus d’idées possible, sans craindre la critique ou le jugement des autres. De cette quantité d’idées pouvait jaillir, soutenait-il, l’idée du siècle.

Les grands principes du brainstorming ont traversé le temps. En ce moment même, des gens enfermés dans des salles de conférence de tours de bureaux s’adonnent à l’exercice.

Or, cette conception du brainstorming ne fonctionnerait pas. En effet, il semble que faire germer les bonnes idées soit un art un peu plus complexe qu’un simple tour de table devant un tableau blanc. Et les premières études qui ont démontré l’inefficacité du brainstorming datent de… 1958!

De ces études, on peut aujourd’hui tirer deux conclusions : Osborne avait raison sur le fait que les gens accouchent de meilleures idées quand ils se regroupent, mais il se trompait sur tout le reste.

En fait, il faut plus qu’un brainstorming classique pour créer les conditions gagnantes à l’innovation. Lors de votre prochaine séance de remue-méninges, retenez ces quelques éléments :

1. Brainstorming seul, puis en groupe

Il semble qu’il soit plus efficace de développer d’abord ses idées en solo, ou en petits groupes de deux ou trois personnes. La pression sociale fait en sorte que bien des gens sont intimidés par les grands groupes et préfèrent laisser les autres s’exprimer.

2. Alimentez les critiques!

On organise un brainstorming que lorsque tout le monde a des idées en poche. Or, une fois « l’assemblée ouverte », oubliez le principe de suspendre son jugement comme l’avait édicté Osborne. Des chercheurs ont plutôt démontré que c’est du débat que jaillissent les meilleures idées. C’est lorsque les idées des autres sont critiquées, mises à l’épreuve, réfutées ou enrichies que l’on peut aller au-delà des banalités, des évidences.

3. Une certaine intimité

Favoriser la critique des idées des autres demande cependant une certaine ouverture de la part de tous. Seize étrangers risquent d’avoir un peu de réticence à juger leurs homologues. Voilà pourquoi les meilleures idées viennent de groupes dont les membres partagent entre eux une certaine intimité. Sans nécessairement avoir élevé les cochons ensemble, ils sont à tout le moins suffisamment à l’aise pour débattre de façon constructive.

4. Miracle à la machine à café!

Planifier une séance de brainstorming, c’est bien. Mais la créativité au sein d’une organisation fait partie des choses que l’on ne peut pas mettre à l’agenda. C’est dans l’air. Favoriser les échanges entre les gens, autour de la machine à café ou de la photocopieuse, partager des documents, des lectures, un bureau… C’est à n’importe quel moment, au contact des autres, que les idées apparaissent.

humour au travail

Humour au travail: un outil plus que précieux pour le climat

humour au travailTiré du blogue : Oser Changer

Êtes-vous de ces dirigeants qui croient qu’utiliser l’ humour au travail avec ses collègues diminue leur autorité? Ou que le fait de rire avec ses employés est inapproprié? Qu’il y a un temps pour rire et un temps pour travailler? Ou qu’il n’y a pas de corrélation entre l’ humour au travail et le succès d’un dirigeant?

Si oui, vous mettez de côté un outil puissant pour améliorer le climat de travail. Dénouer des crises. Ou pour favoriser le développement des habiletés des employés, les motiver et même les inspirer et les amener à participer, à être actifs et intéressés. Non seulement l’ humour au travail aide-t-il à exprimer votre enthousiasme et votre encouragement. Il peut également servir à minimiser les erreurs qui, la plupart du temps, ne sont pas intentionnelles et à adoucir ce que vous avez à dire à un employé en aidant à créer le rapport de confiance.

L’ humour au travail est donc un outil de plus dans son arsenal pour mieux communiquer avec ses collègues et ses employés

Bien sûr, tous les dirigeants ne sont pas des spécialistes des relations humaines. Mais ceux qui développent ces habiletés peuvent mieux diriger. En tant que cadre supérieur, vous voudrez sans doute avoir une attitude positive à l’égard du comportement des employés que vous dirigez. Et ce, parce que vous savez très bien que la qualité des relations avec la direction est un des facteurs importants influençant la productivité.

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Quelques conseils pour introduire l’ humour au travail

  1. Commencez par observer et par porter attention aux incidents et anecdotes amusantes qui se passent autour de vous au travail.
  2. Lisez quelques bons livres de citations amusantes, d’histoires comiques ou de plaisanteries qui s’appliquent à vous ou à votre situation au travail. Je vous suggère les bandes dessinées de Scott Adams, avec son personnage de Dilbert. Il souligne les travers et absurdités de nos organisations. Vous les trouverez en anglais et en français dans toutes les librairies.
  3. Centrer votre humour sur vous-même (autodérision) et votre situation de travail. Et non sur les autres, surtout si vous ne les connaissez pas. Évitez donc le sarcasme et l’ironie. L’ humour devrait servir à réduire le stress, non à l’augmenter.
  4. Si une réponse humoristique appropriée vous vient à l’esprit, n’hésitez pas à la dire. Soyez spontané! Le rire est très souvent le résultat de l’imprévu.
  5. La plupart des employés cessent de rire en présence du patron. Favorisez donc une atmosphère de coopération en participant, jusqu’à un certain point, à leur humour. Si vous vous sentez assez sûr de vous pour rire avec eux, le rapport de confiance sera d’autant plus étroit.
  6. Si vous devez faire des présentations ou prendre la parole, gagnez votre auditoire en ponctuant votre intervention d’ humour. Ceci a aussi l’avantage de capter leur attention. Et si vous ratez votre effet, il y a des phrases toutes faites que vous pouvez personnaliser et qui vous sortiront de l’embarras. Par exemple, “Dommage, c’était le seul moment comique de mon exposé ! “ ou “Maintenant, je sais pourquoi je n’ai pas choisi de faire L’École nationale de l’ humour”.
  7. Sentez-vous flatté si, après avoir taquiné un employé, celui-ci se sent assez confortable pour vous taquiner à son tour. À condition, bien évidemment, de ne pas ridiculiser l’autre.
  8. Pratiquez!

L’importance du lien de confiance

Peut-être n’est ce pas important pour vous que vos employés vous aiment ou non. C’est vrai que ce n’est pas essentiel pour que le travail soit fait. Mais un employé sera plus loyal envers un dirigeant qu’il apprécie et en qui il a confiance. Même si le travail, ces années-ci, est particulièrement exigeant, vous pouvez sans aucun doute contribuer à faire que le climat soit agréable et que plaisir au travail soit possible. (Voir aussi Je n’ai pas d’ humour… Que faire?).

L’ humour au travail entre collègues

Mais l’ humour au travail n’est pas utile qu’aux managers et fuse souvent spontanément entre collègues de travail, surtout quand ce sont aussi des amis en dehors du travail. Cela permet de ventiler de façon acceptable les inévitables frustrations et de garder le contrôle sur son agressivité, particulièrement lorsqu’on est au service à la clientèle. À première vue, voir des employés plaisanter ensemble peut sembler non productif. Au contraire, utilisé adéquatement et avec modération, l’ humour au travail aide les employés à bien faire leur travail, surtout quand celui-ci est répétitif et ennuyant.

En terminant, travaillez pour vivre, mais ne vivez jamais pour travailler. Bien sûr que travail est essentiel à la vie, au bien-être, vous fait vous sentir utile, procure de l’estime de soi… Mais le travail n’est pas le but de la vie.

Old Dutch

Old Dutch – La fermeture de l’usine : aide aux personnes licenciées

old dutch logoL’aide aux personnes licenciées est un incontournable lors d’une mise à pied. La perte d’un emploi est souvent un moment par excellence pour se repositionner face à sa vie professionnelle. Pour plusieurs personnes, telles que ceux et celles qui sont visées par une fermeture d’entreprise, cela permet aussi d’acquérir de nouvelles connaissances et compétences. Et aussi, de bonifier son expérience sur le marché du travail.

Suite à la fermeture de l’entreprise Les Aliments Old Dutch à Montréal, Parachute Carrière a été mandaté pour offrir des mesures d’aide aux personnes licenciées. Ce qu’on appelle un Comité de reclassement. Suite à l’évaluation des besoins, le portrait des employés se définissait ainsi :

  • Faible niveau de scolarité pour une partie des salariés;
  • Forte présence immigrante, dont la scolarité n’avait pas été évaluée par le système d’évaluation des diplômes obtenus hors Québec;
  • Ancienneté élevée au sein de l’entreprise;
  • Pourcentage élevé de personnes unilingue anglophone ou maîtrisant peu les langues française ou anglaise;
  • Moyenne d’âge de plus de 40 ans.

Le comité de reclassement Old Dutch

Le comité de reclassement a permis aux personnes d’être informées sur le système scolaire québécois, le rôle et les politiques de retour aux études d’Emploi-Québec et la reconnaissance des diplômes pour les personnes immigrantes. En plus d’une information de pointe leur permettant de planifier leurs démarches, les personnes ont bénéficié d’un service d’orientation de carrière. Rien de tel pour faire le point sur ses acquis professionnels. Par la suite, elles ont pu définir un plan d’action visant un retour aux études ou une remise en forme vers le marché du travail.

Un moment propice au bilan personnel

Pour les personnes licenciées, il s’agissait d’un moment privilégié pour faire une pause, le temps d’accepter la situation et de se questionner face à l’avenir. Selon la situation de chaque personne, plusieurs avenues se sont dessinées. Soit compléter un 5e secondaire, obtenir une équivalence de niveau secondaire. Ou encore, s’inscrire à une formation professionnelle de niveau secondaire (DEP, ASP, AFP) ou collégial (AEC). Plusieurs ont opté pour le développement des compétences en langue française. Cependant, ceci n’est qu’un exemple des services offerts à l’intérieur d’un comité de reclassement. Les services sont toujours adapté à la réalité de l’entreprise et aux besoins des travailleurs mis à pied.

Plusieurs personnes ont fait le choix de retourner à l’école et de donner un second souffle à leur vie professionnelle. Chapeau à ces personnes qui, malgré les défis qui les attendent, ont saisi l’opportunité qui leur était présentée de miser sur leurs forces pour entreprendre un nouveau parcours.

Se réorienter sans consulter

Aide aux personnes licenciées

Les transitions sont certes beaucoup plus faciles à vivre lorsqu’on apporte de l’aide aux personnes licenciées.  En effet, les personnes sont encadrées, guidées selon des objectifs qu’elles apprennent à se fixer. Plus les gens ressentent qu’ils ont du pouvoir sur leur cheminement, plus leur période d’inactivité professionnelle est réduite. Et c’est ainsi que rapidement, ils sont mobilisés vers l’avenir en fonction de nouveaux projets. C’est le rôle des spécialistes en transition de carrière d’accompagner les gens à travers le comité de reclassement. Faciliter le parcours, voilà ce qui intéresse les professionnels de Parachute Carrière!

Qu’il s’agisse de planifier la transition d’une ou plusieurs personnes, ou pour en savoir davantage sur comment implanter un comité de reclassement, n’hésitez pas à nous contacter afin de planifier une rencontre d’information concernant nos différents services professionnels clés en main. 450.492.5050 poste 223  Sylvain Maher, CRHA, c.o.

Voici l’annonce de la fermeture paru dans le journal Le Devoir 

comité d’aide au reclassement

MABE Canada : La mise en place d’un comité d’ aide au reclassement

aide au reclassementLa décision de fermer une usine fait partie des responsabilités les plus difficiles à assumer pour des gestionnaires. Et c’est une situation très difficile à vivre pour des employés. Bien que le choc soit grand auprès du personnel, la volonté des principaux gestionnaires à vouloir que la transition se passe bien favorise grandement la réorientation des employés.

Fermeture de Mabe Canada

L’expérience de la fermeture de Mabe Canada est exemplaire. La direction de l’entreprise a choisi d’offrir à ses employés des mesures de reclassement qui dépassent la norme habituelle. Les employés ont été supportés et outillés de sorte à assurer la réussite des processus de transition de carrière.

La mise en place d’un comité d’ aide au reclassement dès l’annonce de la fermeture a permis aux employés de faire une démarche complète d’orientation professionnelle. Et aussi, de cibler des projets de réorientation de carrière par le biais du transfert des acquis ou de la formation. En plus de bénéficier de plusieurs services :

  • coaching de recherche d’emploi
  • mise en forme d’une offre de service ciblée
  • orientation professionnelle

Les employés ont eut la possibilité de quitter l’entreprise sans perdre leur indemnité de cessation d’emploi  en respectant certaines conditions. Aussi, ils ont bénéficié des services du comité d’ aide au reclassement pendant leur temps de travail.

Aide au reclassement

Outre les mesures mises en place par le comité d’aide au reclassement, l’employeur a mis en œuvre plusieurs initiatives pour favoriser la transition. En voici quelques-unes :

  • Journée portes ouvertes pour les entreprises désireuses de découvrir les compétences des travailleurs de MABE. Lors de cette journée, les employeurs avaient l’occasion de rencontrer des employés en entrevue afin de combler leurs postes;
  • Mise en place de plusieurs programmes de formation en entreprise (informatique, langue anglaise, conduite de chariot élévateur, supervision d’équipes de travail, etc.);
  • Implantation de deux projets de reconnaissance des acquis avec des établissements scolaires de Montréal;
  • Sessions d’information sur le démarrage d’entreprise.

La gestion des ressources humaines au coeur du processus de transition

Le rôle des gestionnaires d’entreprise inclut  celui d’assurer les transitions inévitables. Savoir recruter et bien sélectionner est un art en gestion des ressources humaines. Tout au long d’une carrière en gestion d’entreprise, on peut se voir associer à autant de processus de recrutement qu’à de multiples périodes de départ d’employés. Que ceux-ci soient volontaires ou contraints. Les structures d’accueil des nouveaux employés sont habituellement bien rodées au sein des entreprises. Toutefois, les processus de départ ne le sont malheureusement pas autant.

Programme d’aide en transition de carrière

Que vous mettiez à pied plusieurs personnes ou un seul, Parachute Carrière contribue à soigner votre marque employeur par l’intermédiaire de trois catégories de forfaits.

Contactez Sylvain Maher, crha

 

Voici l’annonce de la fermeture de l’usine Mabe Canada sur lapresse.ca

stress au travail

Les nombreuses conséquences du stress au travail

stress au travailLes principales conséquences du stress au travail sont :

Conséquences directes chez l’individu

  • Absences occasionnelles
  • Invalidité de courte durée
  • Invalidité de longue durée
  • Prise de médicaments
  • Frais paramédicaux

 Conséquences indirectes pour l’employeur

  • Salaire des remplaçants
  • Frais de formation pour les remplaçants
  • Baisse de productivité
  • Augmentation du roulement de personnel
  • Présentéisme
  • Détérioration du climat de travail
  • Insatisfaction au travail
  • Heures supplémentaires

Efficacité organisationnelle

Les conséquences du stress au travail ne se limitent donc pas à l’individu. Elles engendrent des coûts humains et organisationnels qui auront des conséquences à plus d’un niveau. L’impact du stress préoccupe de nombreux acteurs sociaux (médecins, psychologues, gestionnaires, représentants gouvernementaux). En effet, ils sont forcés de se pencher sur le phénomène afin d’identifier des solutions. Le problème du stress au travail crée une pression qui nuit considérablement à l’atteinte des objectifs financiers. Aussi, à la concurrence des entreprises et à leur place active au sein de notre économie.

Les conséquences du stress au travail

Les entreprises qui interviennent sur les problématiques de stress au travail constatent rapidement des résultats positifs. Notamment, sur l’efficacité organisationnelle. Certains signaux ne mentent pas pour identifier les personnes à risque. En effet, une baisse de productivité injustifiée ou inexplicable est un indice important. Aussi, lorsque le taux de roulement de personnel est constant ou devient inhabituel, il est temps de procéder à une évaluation. Et ce, tant au plan organisationnel qu’individuel. Le temps investi à cet exercice engendre des retombées importantes au plan financier, organisationnel et humain. La gestion du stress au travail est une affaire conjointe. L’individu à risque a pour défi d’apprendre à mieux gérer le stress. Aussi, l’employeur doit adapter ou revoir ses façons de faire.

Identifier un métier adapté à sa capacité de gérer le stress

Si vous souhaitez réorienter votre carrière vers un métier moins exigeant, n’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.