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Éducateur spécialisé

Éducateur spécialisé, un métier où ça bouge

Éducateur spécialiséL’éducateur spécialisé est un métier méconnu du grand public en général.  Il fait partie d’une longue liste de métiers présentés dans le livre de choix de carrière:  350 métiers où ça bouge. L’éducateur spécialisé a pour mandat d’accompagner les enfants, adolescents et adultes qui présentent des difficultés d’adaptation. En fixant des objectifs, il établit un plan d’action et met en place des outils afin que son client développe une meilleure autonomie.

Ça bouge parce que…

L’éducateur spécialisé passe le plus clair de son temps à l’extérieur. Il se déplace à la garderie, à l’école, au centre de réadaptation ou encore à domicile chez le client. Ses tâches sont de créer des activités ludiques permettant l’atteinte des objectifs. Par exemple, chez l’enfant préscolaire démontrant des difficultés langagières, il peut élaborer un parcours de jeu. Et aussi, demander à l’enfant de nommer les activités qu’il fait en utilisant les verbes d’action. L’éducateur devra alors agir à titre de modèle en rampant, sautant et lançant un ballon dans un panier.

Son expertise

Il connait bien les éléments du développement de l’enfant, les traits et troubles psychologiques de l’enfant jusqu’à l’âge adulte.  Aussi, il sait repérer et nommer les aspects des déficiences intellectuelles de même que ceux des troubles neurologiques. Il utilise et crée des outils en s’adaptant aux besoins de chaque client et à l’évolution de ce dernier.

L’éducateur spécialisé:  un collaborateur

Il doit aussi collaborer avec d’autres professionnels.  Parmi son équipe, on note les éducateurs et éducatrices en garderie, le personnel enseignant, les professionnels en milieux hospitaliers, centres jeunesse, centre de réadaptation, etc.  De plus, l’éducateur spécialisé agit à titre de conseiller auprès des parents ou du tuteur de l’enfant. Il doit pouvoir outiller les personnes entourant l’enfant.  Guider ces personnes et leur expliquer les problématiques dans le but commun d’aider au cheminement du client.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez en savoir plus sur le métier d’éducateur spécialisé, visionnez ce clip mettant en vedette 4 éducatrices spécialisées.  Pour des informations détaillées sur le parcours, les qualités et aptitudes requises, les lieux de formation, etc., voici une information détaillée.

Pour une démarche d’orientation chez soi en toute tranquillité

Si vous souhaitez vous réorienter ou valider votre profil associé à la relation d’aide ou autre, découvrez notre trousse : Se réorienter chez soi, laquelle vous pouvez télécharger et faire à votre rythme. Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore fixé de choix de carrière, une trousse s’adresse aussi à lui : Le choix de carrière en 4 étapes.

Les métiers où ça bouge en arts et communications

Arts et communicationTiré du livre 350 métiers où ça bouge, je vous présente des métiers où ça bouge en arts, communication et médias. S’il y a un milieu où l’on ne reste pas assis longtemps, c’est bien celui-ci.  On y retrouve quatre métiers exigeant une formation générale (DEP), 25 métiers de niveau collégial et cinq métiers de niveau universitaire.  Extraits de la section Arts, communication et médias du livre 350 métiers où ça bouge, voici des extraits d’information sur quatre de ces métiers où ça bouge.

Maquilleur

Le maquilleur est généralement la deuxième personne après le coiffeur que les acteurs, animateurs, chanteurs ou musiciens croisent souvent sur le plateau. Présent très tôt le matin, il reçoit les artistes ou personnes à maquiller et se tient à leur écoute. Il doit être discret, car comme le coiffeur, son métier est propice aux confidences. Il devra mettre en valeur les traits de la personne à maquiller et empêcher l’effet de reflet des lumières sur sa peau. Dans les scènes particulières, il devra lire le scénario et se conformer aux différents styles visés. Ainsi, il doit se renseigner sur les styles de chaque époque, user de créativité lors de scènes futuristes, démontrer un côté macabre dans les scènes d’horreur, etc.  Il peut être tant dans un studio d’une maison de production que sous une tente lors de tournage à l’extérieur.  Pour aller plus loin, voici une vidéo.

Technicien d’effets spéciaux

Saviez-vous que le Québec est reconnu mondialement pour ses compétences en effets spéciaux? Plusieurs productions hollywoodiennes sont produites ici même, notamment Star Wars. Quand le décor ne suffit pas à rendre réaliste les scènes, on doit faire appel aux techniciens d’effets spéciaux. Ces personnes doivent avoir des compétences en mécanique et de bonnes connaissances en chimie, physique et électricité afin de concevoir des systèmes d’effets spéciaux réalistes et sécuritaires. Ils sont aussi très créatifs.  Ils doivent identifier des solutions aux problèmes rencontrés.  Voir la vidéo.

Régisseur

«Stand by, silence sur le plateau, on commence dans 5, 4, 3, 2…», voilà les paroles qu’on entend de la bouche du régisseur. Muni d’un micro-casque, il est en contact avec le réalisateur, l’équipe technique et les artistes. Il établit l’horaire, prévoit les ressources matérielles et appelle les artistes avant leur apparition en scène.  Il se doit d’être organisé, rigoureux et faire preuve d’autorité afin que le tournage se déroule comme prévu.  Voir la vidéo.

Directeur de publicité :  un des métiers où ça bouge pleinement

Il faut être créatif et capable de supporter la pression quand on pratique ce métier.  Le directeur de publicité reçoit la demande du client et l’analyse. Il déterminera quelle stratégie sera la plus adaptée pour diffuser l’information.  Et quelle plateforme sera la mieux adaptée pour la diffuser. Il encadre l’équipe de conception et s’occupe des relations avec le client. Voir la vidéo.

Pour plus d’informations sur le livre en référence.

TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière

TDAH et choix de carrière

 

Beaucoup d’informations ont circulées sur le trouble déficitaire de l’attention depuis les quelques dernières années.  Cela a permis à de nombreuses personnes de nommer ce qu’elles vivaient et  mieux comprendre leurs comportements, pour enfin identifier des stratégies permettant de mieux composer avec la réalité du TDAH avec ou sans hyperactivité.

Au moins 350 possibilités de carrière pour les TDAH

Les personnes visées par un TDAH ont une intelligence créative.  Elles aiment varier leurs activités, obtenir des résultats concrets leur permettant d’obtenir une gratification immédiate.  Elles ont un haut niveau d’autonomie et il n’est pas rare qu’elles soient spécialisées dans un domaine.  Si elles doivent être en contact fréquent avec d’autres, cela les stimule.  Habiles à fonctionner dans l’urgence, elles se démarquent avec l’utilisation des technologies.  Chose certaine, tout métier qui implique l’activité physique, les déplacements extérieurs, l’expertise conseil, l’entrepreneurship, le service ou l’intervention d’urgence sont des pistes à explorer.  Tout comme les emplois qui procurent le sentiment de se rendre utile aux autres.  TDAH ou pas, je remarque dans ma pratique depuis plusieurs années, combien le désir de bouger est identifié comme critère d’emploi recherché auprès de plus en plus de personnes.  Le guide 350 métiers où ça bouge a été conçu afin de répondre à cette demande grandissante chez les jeunes de vouloir se sentir engagés physiquement dans l’action.

Bouger :  se sentir vivant

Qui n’a pas besoin de bouger, se sentir mobilisé dans son travail?  En fait, de nombreuses personnes affirment combien le fait de bouger leur permet de se sentir vivant, engagé, motivé.  On bouge les soirs, les weekends ou dans nos vacances, mais pourquoi ne pas miser sur un emploi où notre besoin d’activité est sollicité au quotidien?  De partout on entend combien il importe de rester actif, faire de l’exercice physique au moins trois fois par semaine ou 20 minutes par jour.  On met à notre attention quantité d’études médicales qui démontrent combien la sédentarité nuit à notre santé physique et à notre bien-être psychologique.

S’entraîner grâce à un travail rémunéré

Plusieurs personnes vont au gymnase avant ou après le travail.  D’autres courent dans leur quartier les soirs et les weekends. Puis de nombreux autres se culpabilisent de ne pas avoir respecté leur discipline d’entraînement et doivent se remotiver à le faire.  Bien sûr, lorsque l’on ne s’entraîne pas par pur plaisir, il devient facile d’abandonner nos résolutions.  Un grand nombre de personnes n’ont pas besoin d’utiliser leur temps personnel pour s’entraîner. Elles ont leur dose quotidienne d’exercice en exerçant un métier où ça bouge.  Et elles sont payées pour le faire!  Avouez que c’est vraiment intéressant de pouvoir joindre l’utile à l’agréable. En identifiant un projet d’emploi où ça bouge, on peut alors réserver ses soirs, weekends et semaines de vacances à des projets de plaisir en famille. En plus accroître la qualité de votre vie relationnelle, vous aurez vaincu votre sentiment de culpabilité à l’égard de vos vaines  résolutions face à l’exercice physique.

350 métiers où ça bouge

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins au niveau physique, ni les mêmes attraits face à l’exercice des tâches au travail. Plusieurs aiment exercer une variété de tâches avec de fréquents changements, d’autres ont besoin de travailler avec une alternance au niveau des positions : assis, debout, en marche.  Certains veulent mettre à profit leur agilité physique ou souhaitent faire face à un certain niveau de risque, jusqu’à mettre à profit des qualités telles que le sang-froid. Il existe au moins 350 métiers pour tous les goûts en matière d’action et d’environnement de travail où ça bouge.  Le guide des 350 métiers où ça bouge est une excellente référence pour aider les jeunes avec ou sans TDAH à identifier un projet qui puisse les mobiliser dans l’action.

Un guide adapté à chaque profil

Que vous soyez visé par un TDAH, en réflexion face à un choix de carrière, en démarche de réorientation, bientôt à la retraite ou si vous connaissez des gens qui s’ennuient dans leur métier ou qui manifestent un besoin d’activité, vous trouverez dans le guide des 350 métiers où ça bouge, une variété  de pistes à explorer.  Les métiers sont classés par secteurs d’activité : agroalimentaire, exploitation des ressources naturelles, transport, fabrication, installation, représentation, etc.  On peut les consulter par niveau de formation académique : formation semi-spécialisée, formation professionnelle, collégiale et universitaire.

Référence

Dionne, Marie-Sylvie, 350 métiers où ça bouge, Éditions Parachute Carrière, 2015.

http://parachutecarriere.com/librairie-en-ligne/350-metiers-ou-ca-bouge/

Dr. Annick Vincent, médecin-psychiatre

http://www.attentiondeficit-info.com/

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bougeLes Éditions Parachute Carrière ont publié récemment un guide nouveau genre qui nous décrit 350 métiers où ça bouge, des métiers où il y a de l’action! Ce guide a été conçu pour répondre aux besoins des jeunes et des adultes qui nous expriment largement leur désir de bouger, d’être engagé physiquement dans une tâche, de se déplacer fréquemment ou de mettre à profit leur endurance ou énergie corporelle au service d’un emploi.

Sous chaqu’un des 350 métiers où ça bouge recensé on retrouve, une brève définition, la raison pour laquelle il se classe parmi les métiers où ça bouge, les champs d’intérêt liés, le parcours académique ou professionnel conduisant au métier, l’information salariale et des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier.

Quels sont les 350 métiers où ça bouge?

Dans ce guide, les métiers sont évalués par l’équipe de Parachute Carrière et doivent comprendre au moins 2 critères sur 6 d’activité. Certains métiers « bougent » davantage que d’autres. Pour cette raison, nous avons accolé à chacun des métiers une séquence de chiffres identifiés de 1 à 6. Ceux-ci réfèrent à la façon dont chaque métier sollicite le mouvement, tel que présenté ci-haut. Dépendamment du besoin de bouger de chaque personne, certains métiers intéresseront davantage que d’autres.

1. Les tâches sont variées avec de fréquents changements
2. La position corporelle du travail vise une alternance assise, debout, en marche ou simplement debout et en marche
3. Les déplacements sur de faibles ou longues distances sont présents
4. De bons réflexes, l’endurance ou l’agilité physique peuvent être requis
5. Un certain niveau de risque peut être présent
6. Des qualités telles que le sang-froid peuvent être nécessaires

Ce guide pratique facilite l’exploration de métiers souvent méconnus.
Vous y trouverez donc :

• Une brève description de chacun des 350 métiers où ça bouge
• La raison pour laquelle il se classe parmi les 350 métiers où ça bouge
• Les champs d’intérêts liés
• Le parcours conduisant au métier
• L’information salariale
• Des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier

Présentation de l’information

Les 350 métiers où ça bouge ont été regroupés sous trois niveaux ou sections académiques:

1. Formation générale et professionnelle
2. Formation collégiale
3. Formation universitaire

La première section réunit les métiers auxquels on peut accéder avec un diplôme d’études secondaires, un diplôme d’études professionnelles ou avec une formation particulière offerte au privé ou en entreprise via le Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT) d’Emploi- Québec. La deuxième section réunit les métiers qui nécessitent une formation technique de niveau collégial offerte à la formation régulière ou à la formation continue et conduisant soit au diplôme d’études collégiales (DEC) ou à une Attestation d’études collégiales (AEC). Enfin, la troisième section présente les métiers et professions pour lesquels une formation universitaire de niveau baccalauréat, maîtrise ou doctorat peut être exigée. Chaque section académique enferme les dix secteurs d’activités suivants :

  1. Agroalimentaire
  2. Arts, communication et médias
  3. Exploitation des ressources naturelles et environnement
  4. Fabrication, installation, réparation et entretient
  5. Lois et services municipaux
  6. Représentation, gestion et services
  7. Santé et services sociaux
  8. Sports, loisirs et tourisme
  9. Transport
  10. Zoologie
  11. Les métiers des forces armées canadiennes
  12. Les métiers de la gendarmerie royale canadienne (GRC)

Le guide des 350 métiers où ça bouge risque fort de vous donner envie de passer à l’action dès maintenant. Suivez alors vos intérêts ou vos passions et actualisez-les sans plus tarder !

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Des études où ça bouge

Les études universitaires, collégiales ou même professionnelles paraissent parfois longues, ennuyantes ou peu adaptées pour quelqu’un qui aime bouger. Il est bon alors de savoir que plusieurs programmes existent pour répondre aux besoins des gens plus actifs, qui aiment voyager ou mettre en pratique leurs connaissances. Voici un aperçu des moyens possibles pour rendre les études plus dynamiques.

Au niveau professionnel:

Les diplômes d’études professionnelles (DEP) de niveau secondaire sont très axés sur la pratique. On compte bien sûr des cours théoriques au programme, mais ceux-ci seront vite suivis par l’aspect pratique du métier visé. On peut donc dire que la plupart des DEP sont une façon d’étudier plus activement. Il existe aussi les Programmes d’apprentissage en milieu de travail qui permettent d’apprendre le métier directement auprès d’un employeur et ce, sans mettre les pieds dans un établissement scolaire. Une cinquantaine de métiers sont visés par ce programme et les conditions pour s’y qualifier sont différentes pour chacun des métiers. À la fin du programme, un certificat de qualification professionnelle est émis.

Au niveau collégial:

Certains établissements de niveau collégial permettent d’étudier à l’étranger pendant une session complète ou d’y faire un stage de quelques semaines dans la cadre de programmes spécifiques. Les séjours à l’étranger permettent l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de vivre une expérience de développement communautaire et de relations interculturelles. Les cours suivis à l’étranger sont crédités selon la structure du programme. Presque tous les établissements offrent de telles possibilités. Les stages sont d’une durée plus ou moins longue selon le programme. Pour obtenir plus de détails, il suffit de s’informer auprès du cégep de son choix. Il est intéressant de rappeler que les programmes techniques au collégial sont en général plus actifs et plus axés sur la pratique que les programmes préuniversitaires. On dit souvent que les techniques préparent au marché du travail. C’est vrai. Par contre, on oublie souvent de mentionner qu’elles préparent aussi à l’université. En effet, de plus en plus d’universités reconnaissent certains cours suivis lors de la technique et permettent ainsi de raccourcir la durée des études universitaires. Les formules DEC-BAC comme on les appelle, peuvent mener à une double diplomation en quatre ou cinq ans au lieu de six.

 Au niveau universitaire:

La plupart des programmes universitaires offrent aux étudiants la chance de compléter une ou deux sessions à l’étranger et de se faire reconnaître les cours dans le cadre de leur programme. Ces programmes d’échanges ont été développés par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). Les étudiants qui participent à ce programme paient leurs droits de scolarité à leur établissement d’attache, ce qui permet d’éviter de payer des droits de scolarité plus chers à l’étranger. De nombreuses bourses offertes par divers organismes sont disponibles afin d’aider les étudiants à payer leurs frais d’hébergement, de transport ou de repas. 

Voici des sites pour aller plus loin dans votre désir de bouger à l’étranger :

Québec sans frontières : www.mri.gouv.qc.ca/qsf

Association Québec-France (section programmes et activités) : www.quebecfrance.qc.ca