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choix de carrière

Choix de carrière : comment nous aidons votre jeune à faire un choix éclairé

choix de carrièreVotre jeune est en voie de terminer son secondaire et doit faire un choix de carrière? Vous vous demandez s’il est normal qu’il n’ait aucune idée de choix de carrière ou de programmes d’études vers lequel se diriger?

Avec des centaines de programmes d’études et de multiples opportunités de choix de carrière, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Si pour certains jeunes, le choix devient évident, sachez que pour la majorité, ce n’est pas le cas.

Nous savons combien les parents sont préoccupés par la réussite de leurs enfants et souhaitent le meilleur pour leur avenir. C’est pourquoi vous devez savoir que des ressources professionnelles existent pour accompagner votre enfant à prendre une décision éclairée quant à leur choix de carrière.

De nombreux jeunes ont de la difficulté à faire un choix au secondaire

Et voici pourquoi :

  1. Ils ont peur de se tromper.
  2. Ils méconnaissent les programmes d’études et les choix de carrière.
  3. Ils ont une très faible idée du marché du travail et de ses exigences.
  4. Ils sous-estiment l’ampleur des secteurs d’activités professionnels.
  5. Ils ne se connaissent pas, car leur identité est en pleine construction.
  6. Ils sont anxieux face à l’avenir.
  7. Ils ne veulent pas déplaire à leurs parents.
  8. Ils doutent d’eux-mêmes et s’abstiennent de décider.
  9. Ils ont de la difficulté à se projeter dans le temps.
  10. Faire un choix de carrière est leur première grande décision.

Choix de carrière : une variété de peurs légitimes

Le choix de carrière est associé à de nombreuses peurs. Et lorsqu’on a peur, on devient anxieux. Face à la peur, certains jeunes paniquent, d’autres deviennent muets. Ils ne veulent pas discuter de cette décision face à leur carrière et optent alors pour une fuite passive, ce qui peut engendrer un lot de conflits de communication parents-enfant. Tout ça est tout-à-fait normal.

Notre démarche pédagogique

Pour accompagner votre jeune durant cette période difficile, nous offrons une démarche pédagogique permettant le choix de carrière. En trois rencontres de deux heures réalisées lors de journées pédagogiques, ou 6 rencontres d’une heure dans le cadre de nos horaires réguliers, nous offrons une structure d’exploration qui conduit à un choix de carrière éclairé, convenant au profil de votre jeune.

Une relation d’aide avant tout

Une démarche d’orientation, c’est une relation d’aide. Le but de celle-ci : éclairer la prise de décision de votre jeune. Lorsque vous consultez un notaire, un avocat, un comptable ou un médecin, ceux-ci posent une évaluation professionnelle de votre situation afin de vous aider à identifier des possibilités. Il en est de même lorsque l’on consulte un professionnel de l’orientation. La confusion, l’indécision, l’inquiétude et une multitude d’émotions associées à la peur, créent des fossés qui empêchent de voir clair. Lors d’une démarche d’orientation, le jeune se dépose, reprend contact avec lui-même afin d’identifier ses ressources. Lorsque c’est fait, il a accès à ses réponses et à ce qui fait du sens pour lui. En accompagnant le jeune à travers une série d’étapes structurées, on obtient sa collaboration active, car des exercices, des travaux de réflexion et des activités d’exploration sont au menu.

Sachez toutefois qu’une telle démarche doit s’échelonner dans le temps afin de permettre une exploration profitable. Il vaut mieux d’amorcer le processus dès l’automne afin que votre jeune ait le temps nécessaire pour réaliser un cheminement efficace. Certains parents nous contactent à quelques semaines du 1 er mars, là où est fixée une limite pour l’admission vers le collégial. Il est beaucoup trop tard à ce moment-là pour vous aider. Nous vous invitons donc à nous contacter rapidement, soit pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous.

Cytologiste

Cytologiste : Un métier méconnu

Cytologiste La plupart des femmes et plusieurs hommes ont eu besoin à un moment ou l’autre de faire appel aux services d’un cytologiste, sans même le savoir. Ils travaillent dans l’ombre du système de santé et apportent un support aux médecins traitants. Ils ont pourtant un rôle très important dans le premier diagnostic des cancers. Il s’agit des cytologistes, ces techniciens en laboratoire spécialisés dans la recherche de cellules cancéreuses. J’ai rencontré Maryse Madgin Marois, cytologiste depuis plus de 10 ans, qui m’a expliqué avec passion sa profession.

Quel est le rôle du cytologiste?

Le cytologiste est la personne qui analyse les cellules cancéreuses des liquides biologiques aux moyens d’analyses au microscope. La plus grande partie de son travail est d’analyser les échantillons prélevés lors de PAP tests (examens gynécologiques). Ainsi, elle peut repérer les cellules cancéreuses dans ces échantillons. Il arrive aussi qu’elle doive analyser d’autres types de liquides dits non gynécologiques tels que l’urine, lavage bronchique, expectoration, ponction de thyroïde, ponction de sein, ganglion, parotide (glande salivaire) et quelques fois ponction d’os. Il ne faut toutefois ne pas les confondre avec les pathologistes, qui eux, observent des parties complètes d’os afin d’analyser l’ensemble des cellules.

À quoi ressemble une journée type d’un cytologiste?

Mme Madgin Marois nous explique qu’elle travaille 7 heures par jour devant un microscope du laboratoire de cytologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (il y a un département de cytologie dans chaque hôpital). Elle reçoit les spécimens de liquides biologiques habituellement remis dans des pots. Elle doit les déposer ensuite dans la centrifugeuse permettant ainsi de concentrer les cellules. Elle étale les spécimens sur une lame et à l’aide d’une pipette, elle ajoute un colorant qui permettra de bien localiser les cellules.

Suite à une analyse approfondie, elle rédige un rapport qui détaillera ses observations et qui sera acheminé au pathologiste. Ce dernier confirmera ou infirmera le diagnostic de la cytologiste. Le résultat final sera ensuite envoyé au médecin traitant.

Quelles sont les qualités professionnelles essentielles pour exercer cette profession?

Selon Mme Madgin Marois, il faut avoir une bonne concentration, faire preuve d’une grande minutie et un excellent sens de l’observation. De plus, on doit démontrer un intérêt pour le milieu de la santé. D’ailleurs, cette dernière a choisi cette profession, car elle avait le désir d’œuvrer dans le milieu de la santé, mais se sentait trop sensible pour rencontrer les patients. Cette profession lui permet d’avoir un rôle déterminant dans la santé des patients, sans les rencontrer directement. Il faut aussi être capable de travailler de longues heures assis dans une même position.

Quel est le parcours scolaire exigé par les employeurs?

Les personnes intéressées par cette profession doivent obtenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en Technologie d’analyses biomédicales d’une durée de 3 ans et poursuivre les études en obtenant une Attestation d’études collégiales (AEC) en cytotechnologie d’une durée d’un an. À noter que ce programme est contingenté et n’accepte que 10 étudiants par année, car il n’y a en moyenne que 4 cytologistes par hôpital. Les deux établissements qui offrent cette formation sont le Collège de Rosemont et le CHUM (campus Hôtel-Dieu).

Visitez le site de l’Association des Cytologiste du Québec

AENS

(AENS) L’attestation d’équivalence de niveau secondaire

AENSDe nos jours, les employeurs sont de plus en plus sélectifs. Ils souhaitent avoir à bord de leur équipe des gens ayant une certaine scolarité. Ainsi, la plupart des postes offerts demandent maintenant de détenir un diplôme de secondaire V ou l’équivalent (AENS).

Si vous n’avez pas de diplôme d’études secondaires, une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS) est une méthode simple, rapide et efficace de s’ouvrir de nouvelles portes afin de pouvoir avoir toutes les chances possibles d’explorer des avenues qui pourront vous mener loin.

Que signifie une équivalence d’études secondaires?

Une attestation d’équivalence de niveau secondaire (AENS) permet de prouver que vous détenez un niveau de connaissance équivalant aux notions apprises pendant le secondaire. Il ne remplace pas un diplôme d’études secondaires (DES), mais il est reconnu par la majorité des employeurs comme étant un équivalent.

À quoi sert l’obtention d’une telle attestation?

L’objectif premier de cette attestation est de vous permettre, vous qui êtes sur le marché du travail ou qui souhaitez y retourner, de répondre aux exigences des employeurs qui, eux, souhaitent recruter des gens qui ont un niveau de connaissances équivalant au secondaire.

Cette attestation permet aussi de répondre aux préalables obligatoires nécessaires pour s’inscrire à une formation professionnelle ou technique, tout en vous permettant de valider vos capacités à traverser une activité de formation avant de vous engager dans une formation plus poussée où vous devrez engager des fonds.

Dans certains cas, le travail à faire pour l’obtention du diplôme devient un tremplin entre une période prolongée d’inactivité professionnelle et le retour sur le marché du travail. Cette période tampon permet de rebâtir une confiance en soi et de s’adapter aux changements qui surviendront avec le retour sur le marché du travail.

Comment obtient-on une attestation d’équivalence d’études secondaires (AENS)?

Pour obtenir son diplôme d’AENS, il faut passer des tests d’équivalence de niveau secondaire (TENS) reconnus par le Ministère de l’Éducation du Québec. Vous pouvez vous adresser à votre commission scolaire pour connaître les établissements qui offrent les tests près de chez vous.

Pour obtenir votre AENS, vous devrez réussir les examens suivants:

  • Français – Grammaire (obligatoire)
  • Français – Compréhension de texte (obligatoire)

Ainsi que 3 examens parmi les 5 suivants :

  • Mathématiques
  • Anglais
  • Sciences humaines
  • Sciences économiques
  • Sciences de la nature

Il faut donc cinq examens réussis sur sept pour recevoir votre attestation d’équivalence de 5e secondaire reconnue par le Ministère de l’Éducation.

Dans le cas d’un échec, vous avez droit à 1 examen de reprise dans chacune des matières. Si vous échouez au TENS, vous devrez attendre 1 an avant de pouvoir retenter votre chance dans une commission scolaire (tous les tests devront être refaits dans ce cas, même ceux que vous aviez réussis).

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Comment se préparer aux tests d’équivalences d’études secondaires (TENS)?

Vous pourrez facilement trouver des documents pour vous aider à vous préparer à ces examens en faisant des recherches sur Internet.

Nous vous encourageons fortement à réviser une matière à la fois, puis à passer votre examen rapidement après votre révision. Ainsi, les notions seront fraîches à votre mémoire et vous maximiserez ainsi les chances de réussite.

Si vous désirez un encadrement plus structuré où un professeur prendra le temps de faire la révision avec vous, nous vous invitons à vous joindre à un groupe d’étude, tel que ceux offerts par Parachute Carrière. En effet, afin de favoriser votre réussite, ils offrent une formation semi-privée (très petits groupes) et adaptée aux besoins spécifiques de leur clientèle. Ils peuvent aussi faire une évaluation préalable afin d’évaluer la capacité de réussite avant d’investir temps, argent et efforts.

Grâce à cet encadrement personnalisé, 90% des participants ont réussi leur TENS et ont ainsi pu accéder à la formation convoitée ou se voir ouvrir de nouvelles avenues vers le marché du travail, en plus de gagner confiance face à leurs capacités.

Lien à consulter

Parachute Carrière peut vous aider!

orientation

Le défi d’orientation : guide du parent zen

orientation

Fixer un choix de carrière est sans contredit un défi d’orientation et une étape importante. Par contre, lorsqu’il s’agit d’un jeune, ce processus s’avère parfois une tâche délicate, surtout quand c’est son propre enfant.

Relever le défi d’orientation

Comment être présent et accompagner son enfant, sans intervenir à sa place? De quelle façon est-il possible de partager avec lui le fruit de notre propre parcours de vie tout en lui permettant de vivre ses propres expériences?  S’y prendre comment pour le guider sans lui imposer nos choix?

Voilà autant de questions auxquelles vous trouverez réponse et bien plus encore en explorant ce guide.  Il rassemble non pas une recette miracle. Mais une foule de trucs et de conseils tout simples qui vous permettront d’amorcer une réflexion. Aussi, apprendre à cheminer et devenir l’accompagnateur que vous désirez être pour votre enfant à travers ce défi d’orientation.

Écrit avec bienveillance envers ces moments d’incertitude et de questionnement inhérents au rôle de parent, le ton de cet ouvrage est frais. Il est aucunement moralisateur et empreint de tout l’amour et du respect de l’auteure envers ces jeunes grâce auxquels ce guide a pris forme.

En lien avec cet article, découvrez le billet de blogue de Marie-Sylvie Dionne sur le Huffington Post

Changer de programme en cours d’études

Après deux sessions en sciences de la nature, vous réalisez que vous n’êtes pas à la bonne place. Est-il trop tard pour changer de programme ? Et comment vous assurer de faire le bon choix cette fois-ci? Des spécialistes se prononcent.

À l’université comme au cégep, de nombreux étudiants changent ainsi de voie en cours de route. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie du Québec, en 2010, pas moins de 21,8 % des cégépiens de troisième trimestre étaient inscrits à un programme différent de celui dans lequel ils avaient amorcé leurs études collégiales.

Bien souvent, l’étudiant ne met qu’une ou deux sessions pour constater qu’il n’est pas dans le bon programme, note Isabelle Falardeau, conseillère d’orientation au Collège de Maisonneuve et auteure des livres Sortir de l’indécision et s’orienter malgré l’indécision -à l’usage des étudiants indécis et de leurs parents déboussolés. L’accumulation de mauvaises notes et d’échecs, le manque de motivation ou le sentiment de ne pas avoir autant de plaisir que les autres sont des signes qu’on a envie de changer de programme», dit-elle.

Changer de programme ?

Même si le constat est évident, la décision de changer de programme n’est pas facile à prendre pour autant. L’appui des parents est primordial, souligne Isabelle Falardeau. Ils doivent faire preuve d’empathie et ne pas juger leur jeune. On ne choisit pas d’être indécis et cela peut être une réelle source d’angoisse.»

Le plus important, c’est de s’accorder le temps de réfléchir et de se poser les bonnes questions, ajoute-t-elle.

Lorsque la situation survient au cégep, par exemple, il faut se demander si le problème concerne uniquement les cours spécifiques à son programme ou plutôt les cours généraux obligatoires. Dans ce dernier cas, il est peut-être préférable d’envisager un diplôme d’études professionnelles.»

Comment faire le bon choix?

Quand vient le moment de changer de programme, il est important de bien se renseigner pour voir si son contenu s’apparente à ce qu’on aime», dit Marie-Sylvie Dionne, conseillère d’orientation et auteure du livre Le défi d’orientation -Guide du parent zen.

Parler avec des gens qui pratiquent le métier visé peut nourrir la réflexion. Si on n’en connaît pas, le site Academos offre un service de cybermentorat qui permet aux jeunes de poser des questions à des travailleurs du milieu qui les intéresse. Les aides pédagogiques individuelles et les conseillers d’orientation sont toutefois les intervenants les mieux placés pour guider les étudiants à travers cette période de changement.

Lorsqu’on ne parvient pas à choisir dans quel programme poursuivre ses études, on peut regarder ce que proposent les autres ordres d’enseignement. Il ne faut surtout pas bouder la formation professionnelle, qui offre de belles occasions d’emploi », indique Marie-Sylvie Dionne.

Article paru dans le :

  • 24 heures Montréal
  • Nouvelles, mardi 11 février 2014, p. 2

reconnaissance des acquis

La reconnaissance des acquis et des compétences

La reconnaissance des acquis (RAC), vous connaissez ?

reconnaissance des acquis

On en entend parler de plus en plus et si vous êtes attentif, certains camions lourds sur nos routes affichent même leur publicité! En navigant sur les sites collégiaux et sur les sites des commissions scolaires vous verrez une section entièrement consacrée à ce sujet. Il faut dire que depuis plusieurs années déjà le Ministère de l’Éducation (en collaboration avec le personnel enseignant et les autres professionnels du milieu de l’éducation) travaille sur le développement et la mise en place d’outils et de méthodes pédagogiques spécifiques au sein des établissements d’enseignement permettant aux adultes de faire reconnaître leurs acquis et compétences. Mais qu’est-ce que c’est au juste ? Pourquoi un adulte devrait penser à la reconnaissance des acquis dans son projet d’études ou de formation?

La reconnaissance des acquis et des compétences s’inscrit dans le concept de la formation continue qui permet à un adulte de poursuivre ses apprentissages tout au long de la vie. Et oui, dans un monde où les changements sont constants et où les besoins de connaissances et de compétences ne cessent d’évoluer en milieu de travail, l’employé se doit de répondre à ces besoins pour être compétitif et rester dans la course ! Évidemment, il peut s’inscrire à certains programmes de courte durée, dont les Attestations d’études collégiales (A.E.C) ou les diplômes d’études professionnelles (D.E.P) qui se donnent à temps plein ou à temps partiel et à des moments bien précis dans l’année. Les universités offrent également des programmes de formation de jour ou de soir pouvant convenir à une clientèle adulte.

La reconnaissance des acquis, c’est pour qui?

Mais qu’en est-il, par exemple, des travailleurs expérimentés non diplômés qui, suite à une mise à pied, doivent se trouver un nouvel emploi? Des immigrants diplômés dans leur pays mais qui n’arrivent pas à se trouver du travail dans leur domaine au Québec? Ou encore, de l’employé qui souhaite obtenir une promotion mais qui ne répond pas aux qualifications requises de son employeur? Ce ne sont là que quelques exemples de situations où le retour aux études de façon formelle, en classe, n’est peut-être pas la meilleure option. On entend souvent dire de ces personnes pas de diplôme, pas de job !!… Si je dois retourner aux études pour apprendre ce que je sais déjà faire… c’est décourageant ! Tant de main d’œuvre prête à travailler, à démontrer ses compétences, son savoir et son savoir-faire mais qui se retrouve souvent exclue du système et de notre économie bien malgré elle… Notre système d’éducation doit donc s’ajuster et s’adapter à leur réalité et il a tout intérêt à offrir à ces personnes la possibilité d’obtenir une reconnaissance des acquis et compétences (émis par le ministère de l’éducation) afin d’intégrer ou de réintégrer rapidement le marché du travail. La reconnaissance des acquis prend ici toute sa place et sa raison d’être puisque c’est une démarche flexible, souple et personnalisée où l’individu fait la démonstration concrète qu’il possède les compétences grâce à ses expériences de travail ou de vie et ce, en fonction d’un programme d’études. Ce sont des rencontres et des évaluations avec un spécialiste de contenu (un enseignant expérimenté, dans la plupart des cas) qui décidera des modalités d’évaluation des compétences (exercices pratiques, entrevue, etc.). On pourra ainsi reconnaître les compétences du candidat et transmettre à ce-dernier un relevé de notes ou un diplôme. Par ailleurs, si certaines compétences du programme sont à acquérir (ce qu’on appelle la formation manquante), différents moyens seront alors proposés au candidat (formation à temps partiel dans un établissement scolaire, formation en entreprise, compagnonnage, etc.). La formule s’avère donc plus dynamique et pour plusieurs plus motivante puisque pragmatique et adaptée à la réalité des individus.

Pour en savoir plus sur la démarche et pour savoir si elle répondrait à vos besoins de formation, consultez le site internet www.reconnaissancedesacquis.ca Vous y trouverez une foule d’information (programmes offerts en reconnaissance des acquis, les étapes pour déposer une demande, etc.) !

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bougeLes Éditions Parachute Carrière ont publié récemment un guide nouveau genre qui nous décrit 350 métiers où ça bouge, des métiers où il y a de l’action! Ce guide a été conçu pour répondre aux besoins des jeunes et des adultes qui nous expriment largement leur désir de bouger, d’être engagé physiquement dans une tâche, de se déplacer fréquemment ou de mettre à profit leur endurance ou énergie corporelle au service d’un emploi.

Sous chaqu’un des 350 métiers où ça bouge recensé on retrouve, une brève définition, la raison pour laquelle il se classe parmi les métiers où ça bouge, les champs d’intérêt liés, le parcours académique ou professionnel conduisant au métier, l’information salariale et des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier.

Quels sont les 350 métiers où ça bouge?

Dans ce guide, les métiers sont évalués par l’équipe de Parachute Carrière et doivent comprendre au moins 2 critères sur 6 d’activité. Certains métiers « bougent » davantage que d’autres. Pour cette raison, nous avons accolé à chacun des métiers une séquence de chiffres identifiés de 1 à 6. Ceux-ci réfèrent à la façon dont chaque métier sollicite le mouvement, tel que présenté ci-haut. Dépendamment du besoin de bouger de chaque personne, certains métiers intéresseront davantage que d’autres.

1. Les tâches sont variées avec de fréquents changements
2. La position corporelle du travail vise une alternance assise, debout, en marche ou simplement debout et en marche
3. Les déplacements sur de faibles ou longues distances sont présents
4. De bons réflexes, l’endurance ou l’agilité physique peuvent être requis
5. Un certain niveau de risque peut être présent
6. Des qualités telles que le sang-froid peuvent être nécessaires

Ce guide pratique facilite l’exploration de métiers souvent méconnus.
Vous y trouverez donc :

• Une brève description de chacun des 350 métiers où ça bouge
• La raison pour laquelle il se classe parmi les 350 métiers où ça bouge
• Les champs d’intérêts liés
• Le parcours conduisant au métier
• L’information salariale
• Des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier

Présentation de l’information

Les 350 métiers où ça bouge ont été regroupés sous trois niveaux ou sections académiques:

1. Formation générale et professionnelle
2. Formation collégiale
3. Formation universitaire

La première section réunit les métiers auxquels on peut accéder avec un diplôme d’études secondaires, un diplôme d’études professionnelles ou avec une formation particulière offerte au privé ou en entreprise via le Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT) d’Emploi- Québec. La deuxième section réunit les métiers qui nécessitent une formation technique de niveau collégial offerte à la formation régulière ou à la formation continue et conduisant soit au diplôme d’études collégiales (DEC) ou à une Attestation d’études collégiales (AEC). Enfin, la troisième section présente les métiers et professions pour lesquels une formation universitaire de niveau baccalauréat, maîtrise ou doctorat peut être exigée. Chaque section académique enferme les dix secteurs d’activités suivants :

  1. Agroalimentaire
  2. Arts, communication et médias
  3. Exploitation des ressources naturelles et environnement
  4. Fabrication, installation, réparation et entretient
  5. Lois et services municipaux
  6. Représentation, gestion et services
  7. Santé et services sociaux
  8. Sports, loisirs et tourisme
  9. Transport
  10. Zoologie
  11. Les métiers des forces armées canadiennes
  12. Les métiers de la gendarmerie royale canadienne (GRC)

Le guide des 350 métiers où ça bouge risque fort de vous donner envie de passer à l’action dès maintenant. Suivez alors vos intérêts ou vos passions et actualisez-les sans plus tarder !

Rendez-vous sur la page de la boutique en ligne pour le commander dès maintenant!

La réussite scolaire de nos enfants : bien plus qu’une école !

Les Grandes rencontres sur la persévérance scolaire (GRPS) avaient lieu à Montréal au début du mois de novembre 2013. En lien avec cet événement, un sondage Léger pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur la valorisation de l’éducation et de la persévérance scolaire donne un aperçu des préoccupations des Québécois à ce sujet. La statistique qui nous semble la plus révélatrice est celle-ci : «38 % des parents d’enfants de moins de 17 ans craignent que leur enfant abandonne ses études secondaires ou n’obtienne pas son diplôme d’études secondaires.»

La réussite scolaire

Vous êtes parent d’un futur élève au secondaire et préoccupé par sa réussite scolaire? Avant d’hésiter entre une école privée ou une école publique, sachez qu’il existe plusieurs facteurs pouvant influencer la réussite scolaire de votre enfant.

Les facteurs personnels

Bien qu’il existe certains facteurs incontrôlables, votre enfant a un pouvoir sur ses décisions et ses actions, comme le choix de ses amis. En effet, selon l’Enquête longitudinale auprès des jeunes en transition (2002), 86 % des persévérants et des diplômés fréquentent des amis motivés par l’école (contre 65 % chez les décrocheurs). Le mode de vie a également des répercussions sur la vie étudiante. Par exemple, la pratique d’une activité sportive améliore la capacité d’attention. De plus, si votre enfant a un emploi, il doit porter attention aux nombres d’heures rémunérées afin d’assurer la conciliation entre le travail et les études et de ne pas nuire à sa réussite scolaire.

Les aptitudes en lecture, en écriture et en mathématiques peuvent avoir une portée sur les aspirations scolaires et professionnelles de votre enfant, lesquelles agissent à leur tour sur la motivation à l’école. Si votre enfant favorise les activités académiques, il ne doit cependant pas négliger d’investir dans le développement de ses habiletés sociales et de son bien-être psychologique. Des interactions sociales positives, une bonne capacité de résilience ainsi que la conscience de ses forces et de ses limites personnelles contribuent à maintenir un équilibre nécessaire à ses projets de vie et sa réussite scolaire.

Les facteurs familiaux

Si les amis prennent plus de place dans la vie de votre enfant, votre rôle demeure néanmoins essentiel dans sa réussite scolaire. Votre participation active à la vie de la future école secondaire de votre enfant vous permettra de mieux connaître ses enseignants pour ainsi mieux collaborer avec eux. Or, c’est votre encadrement qui révélera les progrès de votre enfant, tout comme ses intérêts et préoccupations. Grâce à cela, vous pouvez davantage l’aider à s’orienter face à un projet professionnel.

Peu importe votre choix d’école, l’important est que votre enfant se sente en accord et engagé dans la décision. Sa réussite scolaire s’en suivra naturellement

L’ attestation de niveau secondaire (AENS)

La plupart des employeurs exigent un diplôme d’études secondaires lors de la sélection d’employés. Il en est ainsi pour beaucoup de programmes de formation professionnelle ou collégiale.

Plusieurs personnes se sentent peu motivées à l’idée de retourner à l’école pour compléter le parcours traditionnel conduisant à l’obtention du diplôme d’études secondaires. En effet, lorsqu’on a décroché avant l’obtention du diplôme et qu’on souhaite revenir pour compléter ce qui manque, le processus est souvent long. Plus on a renoncé tôt aux études secondaires, plus cela nécessite de motivation.

La réussite de l’AENS représente une solution de parcours. En effet, les tests d’équivalence de niveau de scolarité (TENS) mènent à l’obtention de l’Attestation de niveau secondaire (AENS), en quelque sorte l’équivalent du diplôme d’études secondaires. La voie pour obtenir l’attestation de niveau secondaireest relativement simple;

Tout d’abord, il n’est pas toujours nécessaire de se rendre dans une école pour suivre un cours. Si vous êtes une personne curieuse, autonome et qui apprend rapidement, vous pouvez étudier par vous-même afin de vous préparer à la passation des tests. Lors de votre inscription, on vous remet un guide d’études. Parachute Carrière offre un service d’accompagnement pour la réussite de son AENS.

Pour obtenir son attestation de niveau secondaire

De plus, il n’est pas nécessaire d’exceller dans toutes les matières, car elles ne sont pas toutes obligatoires pour se voir décerner l’AENS. En effet, vous devrez réussir deux tests de français (un test de compréhension de texte et un test de grammaire). L’utilisation du dictionnaire ou du Bescherelle n’est cependant pas autorisée. Ensuite, vous devrez réussir 3 examens au choix parmi les matières suivantes : mathématiques, sciences humaines, sciences naturelles, anglais langue seconde et sciences commerciales. La note de passage est de 60 % et tous les examens sont à choix multiples. De plus, l’utilisation d’une calculatrice de base est permise pour l’examen de mathématiques. Il ne s’agit donc que de cinq examens à réussir dans un délai de passation de 6 mois. En cas d’échec, une reprise est possible pour chacun des examens.

Pour vous inscrire aux examens de l’attestation de niveau secondaire, vous devez communiquer avec une commission scolaire près de chez vous, où on pourra vous suggérer des centres de formation continue offrant le service. Certains exigent des frais d’inscription, d’autres sont gratuits. Le certificat de naissance est habituellement demandé pour l’inscription. Certains centres demandent aussi une photo passeport, de même qu’un relevé de notes. Les modalités varient grandement d’un endroit à l’autre, alors il est important de vous informer convenablement.

Si, par ailleurs, vous souhaitez vous réorienter, découvrez notre démarche d’orientation autonome prête à télécharger : Se réorienter chez soi!

Bonne réussite pour votre attestation de niveau secondaire!

Les professionnels de Parachute Carrière offrent l’accompagnement vers la réussite !

Des études où ça bouge

Les études universitaires, collégiales ou même professionnelles paraissent parfois longues, ennuyantes ou peu adaptées pour quelqu’un qui aime bouger. Il est bon alors de savoir que plusieurs programmes existent pour répondre aux besoins des gens plus actifs, qui aiment voyager ou mettre en pratique leurs connaissances. Voici un aperçu des moyens possibles pour rendre les études plus dynamiques.

Au niveau professionnel:

Les diplômes d’études professionnelles (DEP) de niveau secondaire sont très axés sur la pratique. On compte bien sûr des cours théoriques au programme, mais ceux-ci seront vite suivis par l’aspect pratique du métier visé. On peut donc dire que la plupart des DEP sont une façon d’étudier plus activement. Il existe aussi les Programmes d’apprentissage en milieu de travail qui permettent d’apprendre le métier directement auprès d’un employeur et ce, sans mettre les pieds dans un établissement scolaire. Une cinquantaine de métiers sont visés par ce programme et les conditions pour s’y qualifier sont différentes pour chacun des métiers. À la fin du programme, un certificat de qualification professionnelle est émis.

Au niveau collégial:

Certains établissements de niveau collégial permettent d’étudier à l’étranger pendant une session complète ou d’y faire un stage de quelques semaines dans la cadre de programmes spécifiques. Les séjours à l’étranger permettent l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de vivre une expérience de développement communautaire et de relations interculturelles. Les cours suivis à l’étranger sont crédités selon la structure du programme. Presque tous les établissements offrent de telles possibilités. Les stages sont d’une durée plus ou moins longue selon le programme. Pour obtenir plus de détails, il suffit de s’informer auprès du cégep de son choix. Il est intéressant de rappeler que les programmes techniques au collégial sont en général plus actifs et plus axés sur la pratique que les programmes préuniversitaires. On dit souvent que les techniques préparent au marché du travail. C’est vrai. Par contre, on oublie souvent de mentionner qu’elles préparent aussi à l’université. En effet, de plus en plus d’universités reconnaissent certains cours suivis lors de la technique et permettent ainsi de raccourcir la durée des études universitaires. Les formules DEC-BAC comme on les appelle, peuvent mener à une double diplomation en quatre ou cinq ans au lieu de six.

 Au niveau universitaire:

La plupart des programmes universitaires offrent aux étudiants la chance de compléter une ou deux sessions à l’étranger et de se faire reconnaître les cours dans le cadre de leur programme. Ces programmes d’échanges ont été développés par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). Les étudiants qui participent à ce programme paient leurs droits de scolarité à leur établissement d’attache, ce qui permet d’éviter de payer des droits de scolarité plus chers à l’étranger. De nombreuses bourses offertes par divers organismes sont disponibles afin d’aider les étudiants à payer leurs frais d’hébergement, de transport ou de repas. 

Voici des sites pour aller plus loin dans votre désir de bouger à l’étranger :

Québec sans frontières : www.mri.gouv.qc.ca/qsf

Association Québec-France (section programmes et activités) : www.quebecfrance.qc.ca