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calorifugeur

Calorifugeur : découvrez ce métier!

calorifugeurLes calorifugeurs installent des matériaux d’isolation (sur les systèmes de plomberie, de traitement de l’air, de chauffage, de refroidissement et de réfrigération, sur la tuyauterie, les murs, les planchers et les plafonds d’immeubles et autres structures) afin de prévenir ou de réduire le passage de la chaleur, du froid, du bruit ou du feu.

Calorifugeur : un métier qui contribue à la préservation de l’environnement

Les calorifugeurs exercent un rôle fondamental dans nos vies. Ils sont essentiels à tous les grands projets de construction institutionnelle, commerciale et industrielle réalisés au Canada. Leur travail contribue aussi à la préservation de l’environnement, car en assurant une bonne isolation, ils abaissent considérablement les émissions de gaz à effets de serre, réduisent la pollution et économisent l’énergie.

Qualités recherchées

Pour exercer ce métier, il faut être minutieux, débrouillard et aimer travailler en équipe avec d’autres corps de métier. On doit avoir de bonnes habiletés à lire et interpréter des plans et des devis, et désirer mettre à profit ses connaissances en mathématiques, en physique et en mécanique du bâtiment. Une bonne forme physique est aussi nécessaire, car il faut être en mesure de déplacer des objets lourds, et certains endroits peuvent être difficiles d’accès.

Un métier où ça bouge

Cet emploi est diversifié et permet de bouger, car le calorifugeur aura des déplacements quotidiens à effectuer pour se rendre chez les clients. Il doit également démontrer de bonnes habiletés manuelles, car plusieurs instruments et outils manuels ou mécaniques sont utilisés de façon régulière. Il n’a également pas peur des hauteurs, car il devra se déplacer sur des échafaudages. La personne qui désire devenir calorifugeur pourra travailler pour des entreprises de rénovation, des entreprises spécialisées en isolation, des constructeurs et des entrepreneurs généraux. Elle peut également être travailleur autonome.

La formation requise

Pour exercer cet emploi, on doit compléter un DEP en calorifugeage (900 heures) qui est offert uniquement à l’École des métiers de la construction de Montréal. Avec le DEP et une garantie d’emploi d’une durée d’au moins 150 heures d’un employeur inscrit à la CCQ, vous obtenez le certificat de compétence apprenti. Par la suite, après avoir effectué les 3 périodes d’apprentissage de 2000 heures chacune (6000 heures au total), vous pouvez être admis à l’examen de qualification provinciale dont la réussite mène à l‘obtention du certificat de compétence compagnon. Devenu compagnon, le salaire annuel moyen peut atteindre 68 000$.

Perspectives de carrière

Si vous aimez vraiment le travail manuel, vous pouvez passer votre carrière à travailler comme compagnon. Toutefois, avec l’expérience et une formation supplémentaire, vous pourriez devenir estimateur en isolation ou assumer des responsabilités de supervision, incluant celles d’un contremaître de chantier, de chef contremaître ou de gestionnaire de projet. De plus, en tant que calorifugeur, vos compétences sont tout à fait transférables. Si vous déménagez, le programme des normes interprovinciales « Sceau rouge » vous permet d’exploiter vos compétences à travers le Canada. Il est également à noter que cet emploi fait partie des 50 métiers d’avenir au Québec.

Pour plus d’informations

Consultez les sites suivants:

www.emploiquebec.net

Commission de la construction du Québec

massothérapeute

Massothérapeute : L’art de créer la détente

massothérapeuteNom? Mélanie

Quel est ton métier? Massothérapeute

Depuis quand occupes-tu cet emploi? Depuis environ une dizaine d’année

En langage vulgarisé, tu fais quoi? Je fais du massage suédois. C’est une technique de massage qui a pour but de réduire la douleur physique et de relaxer les gens. Il y a des techniques de massage psychocorporel utilisées notamment dans le massage californien et qui travaillent plus au niveau émotionnel et sur le système nerveux. Les manœuvres sont des longs mouvements fluides. La technique que je privilégie est appelée bio-mécanique. Les manœuvres sont séquentielles, voir profondes qui travaillent les tensions musculaires. Rien n’empêche que nous pouvons aussi faire des longs mouvements fluides et superficiels mais ce n’est pas l’essentiel du massage. Le massothérapeute travaille en superficie seulement pour détendre la musculature et activer la circulation sanguine. Lorsque les muscles sont détendus, nous appliquons des manœuvres plus pointues et pouvons pénétrer plus profondément dans la musculature. Ce sont des massages qui se font sur la peau avec de l’huile, ce qui implique de la nudité. La personne est toujours recouverte avec un drap que nous dégageons lorsque l’on veut masser une région précise. Cependant, d’autres formes de massages comme le shiatsu ou le massage sur chaise se font par-dessus les vêtements des personnes.

Qu’est-ce qui t’as amenée où tu es dans ton cheminement de carrière? Je suis une personne affectueuse et j’aime être en contact avec les gens. Jeune, ma famille me demandait souvent des petits massages d’épaules car j’étais douée et j’aimais faire du bien à mes proches.

Quand tu étais petite, tu voulais faire quoi? Plusieurs choses. Thanatologue, médecin, infirmière…

Par quelles études ou formation es-tu passée? J’ai fait une formation de 450 hr chez Guijek. C’est une école privée donc le coût est très élevé (environ 10$ de l’heure). Pour améliorer mes connaissances, je fais parfois des formations de fin de semaine.

À quoi ressemble ton environnement de travail? Je travaille parfois dans un spa, en collaboration avec une secrétaire qui est chargée de prendre les rendez-vous. Mes outils de travail sont principalement mes mains et de l’huile à massage. Il y a aussi une table de massage, des coussins, des couvertures, une chaise, de la musique relaxante et des chandelles. Parfois les pièces de travail sont étroites et je travaille souvent dans l’obscurité ou avec une lumière tamisée. Le bureau de travail est aussi partagé par d’autres massothérapeutes. Donc, il est important de laisser la pièce de travail propre lorsqu’on quitte. Dans le milieu des spas, il y a parfois de la compétition entre collègues à savoir qui est la meilleure et qui attire le plus de clients. Certains spas donnent des bonus lorsque les clients demandent pour nous. Je préfère travailler au domicile des gens car le salaire est plus élevé (80$ de l’heure). Dans l’environnement des spas, le massothérapeute peut gagner environ 25 $ de l’heure du massage. Nous devons fournir des journées de disponibilité et attendre que la secrétaire nous appelle. Parfois, il n’y a aucun massage et donc, pas de paye non plus. Lorsque les journées sont occupées, je peux faire 5 ou 6 massages dans la journée et cela est très épuisant. Au domicile des gens, j’apporte avec moi l’équipement mentionné plus haut. Il peut arriver que les clients achètent l’équipement car ils reçoivent souvent des massages à domicile. De cette façon c’est plus simple pour nous car nous n’avons pas à transporter la table de massage, qui est très lourde. Le prix du massage est réduit de 10 ou 20$ dépendamment de la distance à parcourir pour se rendre sur les lieux. Je pratique aussi à mon domicile, mais c’est réservé pour les amis seulement. Aucun inconnu pour des raisons de sécurité et d’intimité.

Massothérapeute

Trois qualités obligatoires pour faire le métier de massothérapeute? Nous devons être calme, à l’écoute du client (écoute corporelle, sensibilité kinesthésique), empathique.

Le plus gros turn-off de ton métier ? Travailler dans un spa et faire des massages à la chaîne. Le pire est l’incompréhension de certains hommes qui mélangent massage et sexualité. On nous avait mis en garde à l’école de ce genre de demandes formulées par les hommes. Même que, en entrevue dans certains salons, ils te demandent si tu es prête à faire la grande évasion. Même en étant avertie, ça surprend un peu à chaque fois.

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à être massothérapeute? C’est un milieu relaxant donc on se sent très calme et détendu en travaillant. Aussi, cela fait plaisir de savoir que l’on a soulagé la douleur de quelqu’un. Il y a le sentiment que notre travail procure du bien-être et on se sent utile à la société.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? Ostéopathe ou psychologue.

Un souvenir qui te rend fière de ton travail? Un jour, une dame qui avait une grosse cicatrice sur une jambe est venue pour un massage. Je lui ai demandé si elle voulait que je touche (masse) sa jambe. Elle m’a répondu : « Tu peux toucher mais ça ne sert à rien car je ne ressens aucune sensation » En lui prodiguant le massage, j’étais un peu horrifiée par la vue de cette cicatrice. Comme dans plusieurs disciplines la notion du non-jugement est importante en relation d’aide par le massothérapeute, c’est encore plus vrai car tout se ressent par le toucher. En effet, nous sommes connectés directement à la personne en la touchant et celle-ci peut ressentir les émotions qui passent dans les mains d’une massothérapeute. Je ne voulais pas que la dame ressente cette peur dans mes mains et c’est dans une attitude de non-jugement et d’empathie que j’ai massé la jambe de cette femme. À la fin du massage elle m’a confiée que c’était la première fois qu’elle ressentait sa jambe. Personne ne l’avait jamais massé comme je l’ai fait.

Qu’est-ce que pratiquer ton métier t’as appris à propos de toi-même? Je suis une personne très dynamique et stressée. Je parle beaucoup et en massothérapie ce n’est pas nécessairement une qualité. Par contre, lorsque je travaille tout est différent. Je suis une toute autre personne. C’est à dire calme et à l’écoute.

Un conseil aux jeunes qui voudraient devenir massothérapeute : C’est important de prévoir des économies pendant la formation. Aussi, nombreuses sont les personnes qui pratiquent et ne respecte pas leur corps. Ex : Faire beaucoup de massages dans la journée, mettre plus de pression que l’on peut sur les mains pour faire plaisir à un client. Notre corps et surtout nos mains sont nos outils et il faut respecter nos limites. Faire des étirements, du sport. Être calme et capable de créer une ambiance qui est propice à la relaxation.

Massothérapeute En RAFALE !

Milieu féminin ou masculin? Milieu surtout féminin. Les clientes aiment se faire masser par les femmes et les hommes préfèrent aussi. Les hommes réussissent bien dans le domaine du massage sportif. Dans le milieu des spas, j’ai souvent entendu mes compagnons se plaindre qu’ils ont moins de clients.

En équipe ou seul? Les deux, cela dépend si on est à notre compte ou si l’on travaille dans un spa, hôpital, centre de gym….

Bureau ou route? Les deux aussi!!!

Tiré du blogue : ma vie professionelle, Massothérapeute : L’art de créer la détente.

nordesco

Designer Industriel, le profil de l’emploi

Designer Industriel

Tiré du blogue : ma vie professionelle

Nom? Rémi, 24 ans.

Quel est ton métier? Designer Industriel

Depuis quand occupes-tu cet emploi? 2 ans

En langage vulgarisé, tu fais quoi comme designer industriel? Je fais de la conception de produits aquatiques. En gros, je m’occupe de designer des produits en lien avec l’eau, comme des tremplins, jeux de mousses, bancs de vestiaire et de gymnase, etc. Je m’occupe de dessiner les concepts mais je reste impliqué jusqu’à la fabrication, la documentation d’installation et la documentation promotionnelle des divers produits.

Qu’est-ce qui t’as amené où tu es dans ton cheminement de carrière? Comme bien des gens, au secondaire je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire comme carrière. Heureusement, un conseiller dévoué a pris le temps de m’écouter et de m’analyser. Il a m’a ensuite conseillé le designer industriel après quelques rencontres. Plongé dans ce monde, j’ai tout de suite su que c’était ce que je voulais faire. De fil en aiguille, après l’école, j’ai envoyé quelques CV pour me sortir d’un emploi en ingénierie (dessinateur 3D) que je détestais et c’est chez Nordesco, une PME qui design et manufacture des produits pour le domaine aquatique (piscines publiques principalement) que je me suis retrouvé.

Par quelles études ou formation es-tu passé? J’ai dû faire beaucoup de cours de dessins et d’art, puis finalement une technique en Design Industriel. Je crois quand même que mes études ne seront jamais terminées.

Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi? Quand j’étais petit, je trippais LEGO. J’ai toujours voulu construire des choses. Je crois qu’au départ la biomécanique m’intéressait, mais je n’ai jamais vraiment eu d’idée concrète de ce que je voulais faire.

Designer Industriel

À quoi ressemble ton environnement de travail? C’est un bureau tout ce qu’il y a de plus banal. Par contre, je fais souvent du travail d’atelier que ce soit pour du prototypage ou bien un support à la production des produits que je dessine. Donc je ne passe pas mes journées derrière mon ordinateur.

Trois qualités obligatoires pour faire le métier de designer industriel? La curiosité prime sur tout le reste car l’inspiration vient bien souvent de sources qui n’ont rien à voir avec ce que l’on dessine. Être méthodique, savoir gérer plusieurs projets à la fois et être capable de communiquer efficacement, sans aucun doute.

Le plus gros  »turn-off » de ton métier? Les pannes d’idées ! Il y a des jours où tout ce que tu fais te donne l’impression de tourner en rond et bien souvent il faut continuer quand même.

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier? L’aboutissement des projets et la concrétisation des efforts mis dans chaque projet. Il n’y a rien comme un produit qui fonctionne merveilleusement bien, qui est esthétique et agréable à utiliser.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? Anthropologue. J’aimerais étudier la culture et le comportement humain partout dans le monde.

Un souvenir qui te rend fier de ton travail? Lorsque j’étais nouveau chez Nordesco, l’équipe en place se penchait sur un problème d’outillage et j’ai trouvé une solution simple et innovatrice qui fonctionne très bien encore à ce jour.

Un conseil aux jeunes qui voudraient s’orienter vers ton métier? Faire preuve d’une grande curiosité et d’une ouverture d’esprit à tous les jours même en dehors du travail. S’informer et rester le plus possible au courant des technologies dans le domaine.

EN RAFALE !
Univers féminin ou Masculin? Féminin, j’ai eu de meilleures expériences avec des leaders féminins.
Bureau ou route? Bureau
Conciliation travail-vie privée ou workaholic? J’arrive assez bien à décrocher du bureau quand je réussi à en sortir.
Paperasse ou travail manuel? Un heureux mélange des deux.
Travail solitaire ou en équipe? En équipe la plupart du temps mais il est assez important de se retrouver dans ses pensées seul quelques fois.

Rémi D. Sénéchal
Designer industriel pour Nordesco Canada
5690 Fullum, Montréal

Éducatrice à la petite enfance

Éducatrice à la petite enfance

Article tiré du blogue : ma vie professionnelle 

Éducatrice à la petite enfanceTon nom? Stéphanie, 27 ans

Quel est ton métier? Éducatrice à la petite enfance

Depuis quand occupes-tu cet emploi? Depuis 2009., mais je suis en congé de maternité, étant maman d’une petite fille d’un an. Je reste à la maison avec elle!

En langage vulgarisé, tu fais quoi? Une éducatrice à la petite enfance, ce n’est pas une gardienne ! Une éducatrice à la petite enfance, ça fait de tout… De la planification, à l’organisation et au déroulement des activités avec les petits, servir les repas et collations, changement de couches et aide à l’entraînement du petit pot ! Il faut aussi jouer au gardien de la paix avec les petits amis de tous les âges ! En gros, je suis celle qui accompagne les enfants dans les premières années avant l’école. Je les aide à se développer, à apprendre tout en jouant. Tous vos petits comptent sur moi pour les garder occupés et heureux tout au long de la journée. Je suis toujours là pour eux : quand ils ont de la peine et qu’ils sont blessés aussi !

Qu’est-ce qui t’as amenée où tu es dans ton cheminement de carrière? Pour moi, ça a toujours été clair que j’aimais les enfants. Faire des activités et apprendre des tas de trucs aux tout petits est quelque chose que j’aime faire naturellement donc, quoi de mieux que de devenir éducatrice à la petite enfance!

Quand tu étais petite, que voulais-tu faire plus tard? Je voulais être enseignante.

Éducatrice à la petite enfance

Par quelles études ou formation es-tu passée? Une formation collégiale technique d’éducation à l’enfance. Trois ans !

À quoi ressemble ton environnement de travail? Tout est petit et plein de couleurs. Le mobilier est adapté aux enfants (toilettes, chaises, tables) on se sent comme un géant parfois, haha. C’est en général très bruyant, sauf durant la sieste, et il y a des jouets partout !

Trois qualités obligatoires pour faire ce métier? Beaucoup de patience (on répète souvent!), un grand cœur (pour tous les amis) et de l’énergie (8 enfants en bas-âge, c’est intense!)

Le plus gros  »turn-off » de ton métier? J’ai de la difficulté avec les parents qui ne comprennent pas pourquoi nous leur demandons de ramener leur enfant à la maison (souvent parce qu’ils sont malades) et qui nous les emmènent quand même ou les laissent pour la journée. On doit alors prendre soin d’un petit loup qui ne va pas bien, ça me brise le cœur. Ça arrive aussi qu’ils négligent d’amener les vêtements plus chaud pour l’hiver et qui se demandent ensuite pourquoi leur enfant a froid. (*soupir*)

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier? Voir les enfants grandir, les aider à apprendre, les câlins et la joie qu’ils démontrent quand ils me voient arriver le matin, ça fait chaud au cœur.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu? J’aime bien mon métier, mais j’aimerais ouvrir ma propre garderie! Chaque CPE ou garderie a ses règles et son climat de travail. En tant qu’éducatrice à la petite enfance tu ne peux pas choisir comment tu veux que les choses se passent. Je préfèrerais être en mesure de choisir mon programme éducatif et d’offrir aux enfants un environnement plus adapté à qui je suis. Aussi, j’ai plein d’amies qui ont des bébés et qui veulent tellement que je m’occupe de leur bébé, chose que je ne peux faire en ce moment car je ne peux pas choisir les enfants qui sont acceptés dans les CPE.

Un souvenir qui te rend fière de ton travail? Quand j’ai aidé un petit de 4 ans à finalement être propre… Il était tellement fier de lui, et moi aussi ! C’était beau de voir son progrès et le bonheur sur son visage. C’était difficile et il a réussi grâce à mes encouragements et mon assiduité.

Un conseil aux jeunes qui voudraient s’orienter vers ton métier. Être éducatrice à la petite enfance c’est une vocation. Il faut vraiment aimer ça sinon tu ne seras pas heureux ou heureuse.

Stéphanie Murray
Maman à la maison et éducatrice à la petite enfance

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bouge

350 métiers où ça bougeLes Éditions Parachute Carrière ont publié récemment un guide nouveau genre qui nous décrit 350 métiers où ça bouge, des métiers où il y a de l’action! Ce guide a été conçu pour répondre aux besoins des jeunes et des adultes qui nous expriment largement leur désir de bouger, d’être engagé physiquement dans une tâche, de se déplacer fréquemment ou de mettre à profit leur endurance ou énergie corporelle au service d’un emploi.

Sous chaqu’un des 350 métiers où ça bouge recensé on retrouve, une brève définition, la raison pour laquelle il se classe parmi les métiers où ça bouge, les champs d’intérêt liés, le parcours académique ou professionnel conduisant au métier, l’information salariale et des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier.

Quels sont les 350 métiers où ça bouge?

Dans ce guide, les métiers sont évalués par l’équipe de Parachute Carrière et doivent comprendre au moins 2 critères sur 6 d’activité. Certains métiers « bougent » davantage que d’autres. Pour cette raison, nous avons accolé à chacun des métiers une séquence de chiffres identifiés de 1 à 6. Ceux-ci réfèrent à la façon dont chaque métier sollicite le mouvement, tel que présenté ci-haut. Dépendamment du besoin de bouger de chaque personne, certains métiers intéresseront davantage que d’autres.

1. Les tâches sont variées avec de fréquents changements
2. La position corporelle du travail vise une alternance assise, debout, en marche ou simplement debout et en marche
3. Les déplacements sur de faibles ou longues distances sont présents
4. De bons réflexes, l’endurance ou l’agilité physique peuvent être requis
5. Un certain niveau de risque peut être présent
6. Des qualités telles que le sang-froid peuvent être nécessaires

Ce guide pratique facilite l’exploration de métiers souvent méconnus.
Vous y trouverez donc :

• Une brève description de chacun des 350 métiers où ça bouge
• La raison pour laquelle il se classe parmi les 350 métiers où ça bouge
• Les champs d’intérêts liés
• Le parcours conduisant au métier
• L’information salariale
• Des pistes pour aller plus loin dans l’exploration du métier

Présentation de l’information

Les 350 métiers où ça bouge ont été regroupés sous trois niveaux ou sections académiques:

1. Formation générale et professionnelle
2. Formation collégiale
3. Formation universitaire

La première section réunit les métiers auxquels on peut accéder avec un diplôme d’études secondaires, un diplôme d’études professionnelles ou avec une formation particulière offerte au privé ou en entreprise via le Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT) d’Emploi- Québec. La deuxième section réunit les métiers qui nécessitent une formation technique de niveau collégial offerte à la formation régulière ou à la formation continue et conduisant soit au diplôme d’études collégiales (DEC) ou à une Attestation d’études collégiales (AEC). Enfin, la troisième section présente les métiers et professions pour lesquels une formation universitaire de niveau baccalauréat, maîtrise ou doctorat peut être exigée. Chaque section académique enferme les dix secteurs d’activités suivants :

  1. Agroalimentaire
  2. Arts, communication et médias
  3. Exploitation des ressources naturelles et environnement
  4. Fabrication, installation, réparation et entretient
  5. Lois et services municipaux
  6. Représentation, gestion et services
  7. Santé et services sociaux
  8. Sports, loisirs et tourisme
  9. Transport
  10. Zoologie
  11. Les métiers des forces armées canadiennes
  12. Les métiers de la gendarmerie royale canadienne (GRC)

Le guide des 350 métiers où ça bouge risque fort de vous donner envie de passer à l’action dès maintenant. Suivez alors vos intérêts ou vos passions et actualisez-les sans plus tarder !

Rendez-vous sur la page de la boutique en ligne pour le commander dès maintenant!