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inscription au cégep

As-tu fait un choix de carrière pour ton inscription au cégep ?

Orientation à distance

Pour remédier au problème des jeunes indécis à quelques mois ou semaines de l’inscription au cégep, nous avons élaboré une trousse d’orientation numérique totalement à distance :

 

Le choix de carrière en 4 étapes

 

  • Avec cet outil, tu passes un test pour identifier ton profil d’intérêts.
  • On t’invite ensuite à découvrir des métiers liés à ton profil à l’aide d’une base de données spécialisée.
  • Tu feras ensuite une sélection de métiers et découvrira leurs caractéristiques et tu auras accès aux programmes de formation associés à tes choix.
  • Enfin, tu pourras valider un choix de carrière ou de programme.

Offre de lancement : Enfin prêt pour ton inscription au cégep !

Les coûts d’une démarche d’orientation au privé coûtent en moyenne 600$. Notre outil d’orientation numérique, développée par des professionnels de l’orientation de carrière, est normalement de 149$ plus taxes.

Pour une période limitée, jusqu’au 1er mars, la trousse d’orientation au choix de carrière est offerte à 99$ plus taxes.

 

Aussitôt téléchargé, la trousse est dirigée vers ta boîte courriel personnelle.  Vérifie bien dans tes « indésirables », car parfois le fichier s’y retrouve, dépendamment des règles de ta messagerie. Rien de plus facile ensuite! Tu n’as qu’à suivre les 4 étapes pour fixer ton choix! Bienvenue à toi et sois enfin prêt pour le 1er mars!

Les services régionaux d’admission pour l’inscription au cégep

Bien sûr, une seule demande peut être adressée à chacun des trois services régionaux d’admission pour inscription au cégep. Or, on peut aussi déposer une inscription aux trois services. Il peut être intéressant parfois, dépendamment du programme, d’envisager un hébergement sur campus. Les collèges privés peuvent aussi être une alternative d’inscription là où les programmes sont les plus contingentés. Bien sûr, on doit alors assumer les frais de formation.

À la rescousse des parents inquiets

Comme à chaque année, la date limite pour une inscription au cégep est fixée au 1er mars. Et nous recevons, chaque fois en dernière minute, une quantité impressionnante d’appels de parents. Bien sûr, ils souhaitent obtenir rendez-vous en orientation de carrière pour leurs jeunes. Et ce, dans les meilleurs délais afin de respecter la date limite pour le premier tour d’inscription au cégep.  Or, vu les délais associés aux rendez-vous et les limites de disponibilité des jeunes pour des consultations privées, c’est souvent impossible de répondre aux demandes. La trousse d’orientation pour un choix de carrière en 4 étapes est donc un outil pertinent pour fixer un choix lorsque le temps est compté.

Bon choix de programme et bon parcours scolaire!

génie industriel

Une attestation d’études collégiales en génie industriel au cégep Ahuntsic

Le génie industriel se porte fort bien dans la région de Montréal. La demande pour les technologues et techniciens en génie industriel surpasse le nombre d’étudiants terminant leur formation. Pour cette raison, les perspectives d’emploi dans ce secteur sont classées « favorables ».

Les diplômés en génie industriel plus en demande que jamais

Le travail en milieu manufacturier n’est plus ce qu’il a été jadis. Les spécialistes en génie industriel sont recherchés en raison de la popularité des méthodes de production. Les entreprises ont besoin de personnes formées pour les assister dans l’amélioration continue. Et aussi, dans les opérations épurées (lean, juste-à-temps, planification et ordonnancement). Sans compter, le contrôle et l’assurance de la qualité, la logistique des entrepôts, les études d’aménagement des lieux de travail et la santé et la sécurité. C’est pour répondre aux besoins du marché du travail que l’AEC intensive « Génie industriel: optimisation des opérations » a été développée.

Répondre aux besoins de main d’œuvre spécialisée

Ce programme intensif de 900 heures s’adresse aux personnes qui ont un diplôme d’études secondaires ou une formation jugée suffisante. Il est offert en collaboration avec Emploi-Québec. Les candidats possédant un diplôme collégial ou universitaire relié à la production manufacturière auront priorité. Aussi, il sera nécessaire d’obtenir l’autorisation d’un agent ou d’une agente d’Emploi-Québec avant de déposer une demande d’admission.

Vous réorienter ou faire un choix de carrière associé à votre profil?

Vous souhaitez découvrir votre profil d’intérêts ou valider envers le génie industriel? Nous vous invitons à découvrir notre trousse d’orientation à distance. Celle-ci s’adresse aux étudiants du secondaire et du collégial à la recherche d’un programme d’études associé à leur profil : Le choix de carrière en 4 étapes.

Par ailleurs, si vous avez plus de 30 ans et songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

réussir

Transformer ses croyances pour mieux jouir de sa vie

réussirLes travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école. Ceci, parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Bien sûr, il peut s’agir de tâches scolaires, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme. Ceci, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Croyances et chances de réussir

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations!

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

Choisir une carrière à son image

Cette trousse d’orientation numérique à distance s’adresse aux jeunes du secondaire et du collégial à la recherche d’un projet qui fait du sens : Le choix de carrière en 4 étapes.

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011

Dionne, Marie-Sylvie, blogueuse au Huffington Post

remise en question

Une remise en question à 30 ans

remise en questionOn a souvent l’impression qu’à 30 ans on devrait savoir ce que l’on veut et déjà être sur la bonne voie pour y parvenir. Toutefois, dans la vie, rien n’est jamais coulé dans le béton. On ne peut jamais être certain de la route que l’on choisit. Et celle-ci peut nous faire prendre plusieurs détours avant d’avoir le sentiment de s’accomplir véritablement. Une remise en question est parfois inévitable.

La remise en question dans la trentaine

Changement dans nos modes de vie, nouvelles valeurs, aptitudes et talents que l’on souhaite mettre de l’avant, insatisfaction au travail, échecs répétés, fatigue, etc. Ce sont là des facteurs qui nous poussent à une remise en question.

Vers 30 ans, la plupart des gens passent par une période de remise en question, tant personnelle que professionnelle : c’est ce qu’on appelle communément la « crise de la trentaine ». Ai-je fait les bons choix? Est-ce que je mène vraiment la vie que je veux? Suis-je passé à côté d’une opportunité intéressante en renonçant à tel projet? Comment atteindre mes objectifs? Évidemment, notre carrière suit les cycles tout à fait normaux du développement de la personne.

La trousse numérique de réorientation à distance Se réorienter chez soi, développée par des professionnels de l’orientation peut grandement éclairer toute remise en question. Lorsqu’on explore, on prend le temps de réfléchir à ses préférences, à son type de personnalité, à ses valeurs. On se permet d’établir des critères de satisfaction personnelle. Cela contribue grandement à prendre une décision éclairée pour la suite.

Étape par étape

Avant d’entreprendre des démarches afin de réorienter sa carrière et de tout chambouler sa vie, il est bon d’y aller étape par étape. Premièrement, commencez par vous interroger sur vos motivations profondes de ce changement de cap. Il ne faut pas agir sur un coup de tête puisque votre vie professionnelle influence l’ensemble de votre vie.

  • Pourquoi est-ce que je ressens ce besoin de changement?
  • Qu’est-ce qui ne me convient plus?
  • Quels sont les avantages et inconvénients de mon métier actuel?
  • Est-ce normal de faire une telle remise en question?

Réfléchissez au métier qui vous intéresse. Par exemple, vérifiez et analysez les possibilités offertes sur le marché. Est-ce un métier en demande? Quels sont les avantages et inconvénients de ce choix? Est-ce qu’il y a des possibilités d’avancement? Aussi, est-ce que je vais conserver le même niveau de salaire et de conditions de travail? Enfin, vous pouvez même contacter des gens qui font un métier qui vous intéresse afin de leur poser des questions.

Prenez le temps de bien réfléchir, de clarifier et de faire le point sur ce que vous voulez et ne voulez plus.  Une remise en question vaut la peine de prendre son temps.

  • Devrez-vous retourner sur les bancs d’école pour atteindre vos objectifs professionnels ou pouvez-vous y arriver avec les compétences que vous avez acquises?
  • Quelles sont les tâches qui vous rebutent et que vous ne souhaitez plus jamais faire et quelles sont celles que vous aimez particulièrement?

Laissez mijoter les idées un peu avant d’aller de l’avant. Lorsque vous serez en mesure de définir un projet clair, vous serez enfin prêt à passer à l’action.

Se faire aider pour éclaircir ses idées

Une réorientation professionnelle est une grosse étape dans une vie. On peut parfois se sentir dépassé par toutes les questions qui nous viennent en tête. Obtenir de l’aide pour éclairer le tout est parfois une excellente idée. Les conseillers d’orientation et les conseillers en développement de carrière sont là pour ça!

Une démarche d’orientation

Une telle démarche implique une évaluation complète de votre situation. Voir l’article « C’est quoi une démarche d’orientation? ». Certaines personnes préfèrent ne pas consulter et recherchent des alternatives. La trousse numérique d’orientation à distance Le choix de carrière en 4 étapes est une alternative intéressante pour les jeunes du secondaire et du collégial. Pour une réorientation de carrière, la trousse numérique Se réorienter chez soi offre une démarche structurée pour explorer de nouvelles avenues de carrières.

L’utilité d’un bilan de compétences

Un bilan de compétences permet d’évaluer ce que vous pourriez faire d’autre avec votre bagage d’expérience et de compétences.

Du coaching dans vos démarches

Tout dépendant du besoin, le conseiller peut vous donner de l’information sur un métier, un programme de formation. Aussi, il peut vous aider à résoudre des problèmes d’insatisfaction au travail. Enfin, il peut aussi vous aider à préparer un plan de recherche d’emploi, etc.

Il n’y a pas d’âge pour changer sa vie et être enfin heureux! Bonne réflexion!

réduire le stress

Connaître vos forces pour réduire le stress et gagner en énergie

réduction du stressRéduire le stress diminuerait à près de 20 % lorsqu’on utilise ses forces pendant plus de 10 heures par jour. Quand on pense à tout ce que le stress peut engendrer comme conséquences! Voici quelques sources fréquentes de stress qui pourraient être améliorées grâce à une meilleure utilisation de ses forces et habiletés.

Des outils pour une meilleure connaissance de ses forces

Si vous méconnaissez vos forces, la trousse numérique Les clés de la motivation peut grandement vous guider. Lorsqu’on a identifié ses sources de motivation, on sait mieux réorganiser son travail ou sinon, envisager de se réorienter.  Si tel est finalement votre conclusion, la trousse numérique de réorientation à distance Se réorienter chez soi saura vous guider.

Manque d’énergie

La surcharge serait la plus grande source de stress au travail selon une étude de Statistique Canada de 2006. Or, le sondage montre que plus les travailleurs ont l’impression de mettre leurs forces au profit de leur travail, plus ils ont l’énergie. Sans compter un regain de motivation pour accomplir toutes leurs tâches.

Irritabilité

Le sentiment d’irritabilité découle bien souvent du fait qu’on n’a pas l’impression d’avoir accompli tout ce que l’on voudrait. Quelques heures d’utilisation de ses forces suffiraient pour changer son humeur. Et ainsi, réduire ses sentiments négatifs.

Démotivation

L’utilisation de ses forces est souvent associé au sentiment d’accomplissement. Le fait de s’investir en profondeur dans une activité, contribuer à un projet grâce à ses talents a des effets positifs sur la motivation au travail. Ainsi, aider ses employés à trouver un sens dans ce qu’ils accomplissent peut rapporter gros. Les données recueillies par Gallup démontrent que les employés qui apprennent à user de leurs forces sont près de 8 % plus productifs.

Sentiment de perdre son temps

Lorsqu’on ne se sent pas « du bon côté de ses forces », on est beaucoup plus conscient du temps qui passe. L’ennui nous guette et on a alors l’impression de « faire du temps » jusqu’à la fin de sa journée de travail. Le temps passe beaucoup plus vite lorsque toutes nos aptitudes s’épanouissent au travail. Et lorsqu’on ne voit pas le temps passer, on n’a pas le temps de s’apitoyer sur son sort et d’angoisser sur son avenir !

La réduction du stress : un avantage pour tous!

Comme toute autre aptitude au travail, la connaissance de ses forces et leur utilisation sur une base quotidienne peuvent faire l’objet d’amélioration constante. Les employeurs ont ainsi tout avantage à utiliser les forces de leurs employés à bon escient pour gagner en productivité et en réduction du stress !

Intimidation au travail : 8 façons de s’en sortir la tête haute

intimidation au travailOn entend beaucoup parler du problème de l’intimidation dans le milieu scolaire. Or, l’intimidation au travail, c’est malheureusement un problème aussi présent qu’en milieu scolaire.

Un problème important

Selon une étude menée par le Workplace Bullying Institute en 2014 :

  • 27% des travailleurs ont déjà vécu une intimidation au travail ou en sont présentement victime;
  • 21% des travailleurs ont eu conscience que des collègues étaient victimes d’intimidation au travail;
  • 56% des intimidateurs occupaient un poste d’autorité;
  • 33% des cas d’intimidation au travail sont perpétrés par des collègues;
  • 60% des victimes d’intimidation au travail étaient des femmes.

C’est un problème qui touche tous les employés. En effet, tant les recrues que les travailleurs expérimentés dans l’entreprise.

Qu’est-ce que l’intimidation au travail?

On peut définir l’intimidation au travail comme étant une forme d’agression. Celle-ci est caractérisée par des comportements répétés cherchant à affaiblir, humilier, rabaisser et déprécier la personne. Les agissements peuvent être évidents ou subtils. Ou encore, être de nature psychologique ou physique.

La ligne entre une gestion rigoureuse et intimidation au travail peut parfois être mince. En effet, la rétroaction, l’orientation du travail, peuvent être transmis de façon directe, mais il ne s’agit pas nécessairement d’intimidation au travail. Aussi, les conseils constructifs à propos du comportement au travail, des différences d’opinions ou des mesures disciplinaires raisonnables ne constituent peut-être pas de l’intimidation. Il peut aussi s’agir d’une tentative d’aider l’employé à s’améliorer dans son travail.

Pour valider s’il s’agit bel et bien d’intimidation, vous pouvez utiliser la technique de la « personne raisonnable ». Est-ce que les agissements perçus comme de l’intimidation au travail seraient considérés inacceptables par la plupart des gens?

Des exemples d’intimidation au travail

  • Répandre des rumeurs malveillantes, du commérage ou des insinuations mensongères.
  • Exclure ou isoler une personne socialement.
  • Détruire ou consciemment entraver le travail de quelqu’un.
  • Abuser physiquement ou menacer de le faire.
  • Retirer des responsabilités sans raison.
  • Changer constamment les directives de travail.
  • Imposer des échéances impossibles qui mèneront la personne à échouer.
  • Retenir des renseignements nécessaires ou donner pertinemment de la mauvaise information.
  • Plaisanter dans le but d’offenser, verbalement ou par courriel.
  • S’immiscer dans la vie privée d’une personne en l’importunant, l’épiant ou la traquant.
  • Imposer des tâches excessives ou une charge de travail désavantageuse pour une personne (ce qui lui cause un stress inutile).
  • Attribuer une charge insuffisante de travail – créer un sentiment d’incompétence.
  • Insulter, injurier, crier ou dénigrer la personne.
  • Refuser les demandes de formation, de vacances ou de promotion.
  • Modifier les effets personnels ou le matériel de travail d’une personne.
  • Accuser faussement la personne d’avoir effectué une erreur qu’elle n’a pas commise.
  • Ignorer, contredire, rabaisser ou rejeter tous les commentaires et opinions exprimés par la personne.
  • Humilier et critiquer la personne à toutes les occasions, surtout en présence des autres.
  • Évaluer le travail de cette personne selon des standards différents des autres employés pour les mêmes tâches.

Les effets de l’intimidation sur la personne visée

Être victime d’intimidation au travail peut avoir des effets sur la santé psychologique et physique, en plus d’avoir des impacts importants sur les autres sphères de sa vie. Stress, anxiété, dépression, perte de confiance en soi, insomnie, perte d’appétit, maux d’estomac ou de tête, difficulté à se concentrer, se refermer sur soi-même, sentiment d’impuissance et de frustration, voilà tout plein de symptômes pouvant être ressentis par les victimes.

Les effets de l’intimidation… sur le milieu de travail

Certaines statistiques démontrent que les victimes d’intimidation au travail perdent entre 10 et 52% de leur temps à tenter de se défendre ou tenter de trouver des solutions face à la situation. En effet, un milieu de travail malsain augmente le degré de stress des employés. Cela abaisse aussi le moral des troupes, augmente le taux d’absentéisme et le taux de roulement. Aussi, cela diminue la motivation et la productivité des employés. Enfin, cela peut même aller jusqu’à diminuer la qualité des produits et services offerts aux clients qui ne seront pas satisfaits et ne reviendront plus. Un employeur a donc tout intérêt à prendre la chose au sérieux et à développer un plan d’action pour contrer l’intimidation au travail.

Se réorienter : une façon choisie par plusieurs

L’intimidation au travail conduit de nombreuses personnes à se réorienter vers un nouvel emploi ou envisager un changement de carrière. S’il advenait que ce soit votre cas, n’hésitez pas à amorcer votre réflexion à partir d’un outil efficace: Se réorienter chez soi.

Élaborée par des professionnels de l’orientation de carrière, cette trousse d’orientation numérique vous permettra de dresser votre profil d’intérêts, de réfléchir sur les conditions de travail que vous souhaitez retrouver et faire le point sur vos valeurs. Vous pourrez ensuite explorer une variété de métiers liés à votre profil et caractéristiques, découvrir les formations associées. Enfin vous pourrez valider une orientation à partir de conseils pratiques.

Que faire si on est victime d’intimidation au travail?

1. Prenez la situation au sérieux

Il s’agit d’une situation grave et inacceptable. Ne vous blâmez pas, ne minimisez pas la situation (ne la dramatisez pas non plus!). Enfin, agissez rapidement pour trouver des solutions.

2. Montez un dossier

Commencez par documenter tous les cas d’intimidation de façon détaillée. Conservez par écrit tous les détails de la situation, la date, l’heure, les personnes impliquées et les témoins, la description précise de l’incident ainsi que leurs résultats et conséquences. Gardez toutes les lettres, notes, courriels reçus de la part de l’intimidateur.

3. Soyez prudent

Déterminez qui sont vos alliés et demandez-leur de vous accompagner lorsque vous devez être confronté à votre intimidateur. Ils pourront témoigner en votre faveur en décrivant la situation dont ils ont été témoins ou intervenir au besoin. Ils pourront aussi vous épauler pour établir un plan d’intervention.

4. Demandez à l’intimidateur de cesser ses comportements

Dites fermement à votre intimidateur que son comportement n’est pas acceptable et que vous souhaitez qu’il arrête. Assurez-vous d’avoir un témoin lorsque vous le ferez.

5. Dénoncez

Rencontrez votre superviseur et faites-lui part de la situation. Sachez qu’un employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer un environnement de travail agréable et sécuritaire.
Si vos préoccupations sont minimisées, n’hésitez pas à aller rencontrer un gestionnaire d’un échelon hiérarchique supérieur.

6. Ne laissez pas tomber

Prenez note des mesures qui seront prises pour régler la situation. Si rien n’est fait, vous pouvez toujours faire une plainte formelle à votre employeur ou vous adresser au ministère du Travail.

7. Si vous devez quitter votre emploi

Si vous vous sentez forcé de quitter votre emploi à cause l’intimidation dont vous êtes victime, assurez-vous d’avoir bien documenté la situation. Aussi, vous pourriez ainsi être éligible à de l’assurance-emploi.

8. Évitez de rendre la pareille

Même s’il peut être tentant de se venger, sachez qu’il s’agit d’un jeu dangereux. C’est vous qui pourriez passer comme étant l’instigateur du conflit. La prise de décision quant aux mesures disciplinaires à prendre deviendra beaucoup plus difficile pour l’employeur. De plus, n’oubliez pas que l’on récolte toujours ce que l’on sème…

Pour explorer des choix de réorientation de carrière alignés sur votre profil d’intérêts et vos caractéristiques personnelles, nous vous suggérons notre trousse numérisée : Se réorienter chez soi.

Éducatrice à la petite enfance

Éducatrice à l’enfance

Ton nom? Stéphanie, 27 ans. Quel est ton métier? Éducatrice à la petite enfance!Éducatrice à la petite enfance Depuis quand occupes-tu cet emploi? Depuis 2009, mais je suis en congé de maternité, étant maman d’une petite fille d’un an. Je reste à la maison avec elle!

En langage clair, tu fais quoi? Une éducatrice à la petite enfance, ce n’est pas une gardienne !

Une éducatrice à la petite enfance, ça fait de tout… De la planification, à l’organisation et au déroulement des activités avec les petits, servir les repas et collations, changement de couches et aide à l’entraînement du petit pot !

Il faut aussi jouer au gardien de la paix avec les petits amis de tous les âges ! En gros, je suis celle qui accompagne les enfants dans les premières années avant l’école. Je les aide à se développer, à apprendre tout en jouant. Tous vos petits comptent sur moi pour les garder occupés et heureux tout au long de la journée. Je suis toujours là pour eux : quand ils ont de la peine et qu’ils sont blessés aussi !

Qu’est-ce qui t’as amenée où tu es dans ton cheminement de carrière?

Pour moi, ça a toujours été clair que j’aimais les enfants. Faire des activités et apprendre des tas de trucs aux tout petits est quelque chose que j’aime faire naturellement donc, quoi de mieux que de devenir éducatrice à la petite enfance!

Par quelles études ou formation es-tu passée?

Une formation collégiale en Techniques d’éducation à l’enfance. Trois ans !

Trois qualités obligatoires pour faire ce métier?

Beaucoup de patience (on répète souvent!), un grand cœur (pour tous les amis) et de l’énergie (8 enfants en bas-âge, c’est intense!)

Le plus gros  »turn-off » de ton métier?

J’ai de la difficulté avec les parents qui ne comprennent pas pourquoi nous leur demandons de ramener leur enfant à la maison (souvent parce qu’ils sont malades) et qui nous les emmènent quand même ou les laissent pour la journée. On doit alors prendre soin d’un petit loup qui ne va pas bien, ça me brise le cœur. Ça arrive aussi qu’ils négligent d’amener les vêtements plus chaud pour l’hiver et qui se demandent ensuite pourquoi leur enfant a froid. (*soupir*)

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier?

Voir les enfants grandir, les aider à apprendre, les câlins et la joie qu’ils démontrent quand ils me voient arriver le matin, ça fait chaud au cœur.

S’orienter comme éducatrice en service de garde, est-ce fait pour moi?

Si vous êtes un étudiant du secondaire et du collégial, notre trousse d’orientation à distance est un outil agréable et facile d’accès :

Le choix de carrière en 4 étapes

 

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez la trousse d’orientation pour adultes en réflexion :

Se réorienter chez soi

 

 

Cytologiste

Cytologiste : Un métier méconnu

Cytologiste La plupart des gens ont eu besoin à un moment ou l’autre de faire appel aux services d’un cytologiste, sans le savoir. Ils travaillent dans l’ombre du système de santé et apportent un support aux médecins traitants. Ils ont un rôle très important dans le premier diagnostic des cancers. J’ai rencontré Maryse Madgin Marois, cytologiste depuis plus de 10 ans, qui m’a expliqué sa profession.

Quel est le rôle du cytologiste?

Le cytologiste analyse les cellules cancéreuses des liquides biologiques aux moyens d’analyses au microscope. Elle doit analyser les échantillons prélevés lors de PAP tests (examens gynécologiques). Ainsi, elle peut repérer les cellules cancéreuses dans les échantillons. Il lui arrive d’analyser d’autres types de liquides non gynécologiques. Par exemple, l’urine, un ganglion, parotide (glande salivaire) et quelques fois une ponction d’os. Il ne faut ne pas les confondre avec les pathologistes. Ces derniers observent des parties complètes d’os afin d’analyser l’ensemble des cellules.

À quoi ressemble une journée type d’un cytologiste?

Mme Madgin Marois nous explique qu’elle travaille 7 heures par jour devant un microscope du laboratoire de cytologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (il y a un département de cytologie dans chaque hôpital). Elle reçoit les spécimens de liquides biologiques remis dans des pots. Ensuite, elle  les dépose dans la centrifugeuse permettant ainsi de concentrer les cellules. Enfin, elle étale les spécimens sur une lame et à l’aide d’une pipette, puis ajoute un colorant qui permettra de bien localiser les cellules.

Suite à une analyse approfondie, elle rédige un rapport qui détaillera ses observations et qui sera acheminé au pathologiste. Ce dernier confirmera ou infirmera le diagnostic de la cytologiste. Le résultat final sera ensuite envoyé au médecin traitant.

Quelles sont les qualités professionnelles essentielles pour exercer cette profession?

Selon Mme Madgin Marois, il faut avoir une bonne concentration, faire preuve d’une grande minutie et un excellent sens de l’observation. De plus, on doit démontrer un intérêt pour le milieu de la santé. D’ailleurs, cette dernière a choisi cette profession, car elle avait le désir d’œuvrer dans le milieu de la santé, mais se sentait trop sensible pour rencontrer les patients. Cette profession lui permet d’avoir un rôle déterminant dans la santé des patients, sans les rencontrer directement. Il faut aussi être capable de travailler de longues heures assis dans une même position.

Vous souhaitez savoir si vous avez le profil pour devenir cytologiste ou explorer des métiers associés à votre profil?

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Le choix de carrière en 4 étapes

 

Vous travaillez mais songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez:

Se réorienter chez soi

 

Quel est le parcours scolaire exigé par les employeurs?

Les personnes intéressées par cette profession doivent obtenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en Technologie d’analyses biomédicales d’une durée de 3 ans et poursuivre les études en obtenant une Attestation d’études collégiales (AEC) en cytotechnologie d’une durée d’un an. À noter que ce programme est contingenté et n’accepte que 10 étudiants par année, car il n’y a en moyenne que 4 cytologistes par hôpital. Les deux établissements qui offrent cette formation sont le Collège de Rosemont et le CHUM (campus Hôtel-Dieu).

cv marketing

La mise en marché de vos services avec un CV marketing

cv marketingSi vous songez à changer d’emploi, vous aurez besoin d’un bon outil: une offre de service, aussi nommée CV Marketing. C’est vous qui donnerez le ton à cet outil promotionnel afin de rendre vos services distincts. Personne n’est mieux placé que vous pour décider de sa présentation, de son format et de son contenu. Si vous maîtrisez bien l’information concernant votre bassin d’employeurs potentiels, vous serez guidé efficacement.

Le CV marketing

Le titre de vos services, par exemple Technicienne en gestion des approvisionnements, sera inscrit dans un encadré de votre CV marketing. Il sera suivi d’une section présentant vos compétences clés pertinentes associées à vos services. Vous pourrez ensuite poursuivre avec un parcours d’expérience et un profil académique. Ceci, en choisissant laquelle des deux sections vous jugez préférable de placer en premier. Consultez ensuite les personnes qui vous connaissent le mieux. Montrez-leur votre offre de service et recueillez leurs commentaires. Ces personnes comprennent-elles facilement ce que vous avez à offrir? Votre document est-il intéressant à parcourir? Y a-t-il des informations qui ajoutent ou diminuent la valeur de son contenu? Vous serez libre ensuite de retenir ce qui vous semble pertinent.

Une information pertinente = cv marketing

D’un point de vue technique, il importe de retenir que la pertinence de l’information est à coup sûr une des meilleures règles de base. Par exemple, le fait de mentionner vos engagements récréatifs ou sociaux sera pertinent dans la mesure où il existe un lien direct entre ces activités et le métier visé. En tout temps, rappelez-vous que ce document est uniquement un outil promotionnel.

Ainsi, une publicité qui présente le plus récent logiciel de graphisme et destiné aux spécialistes de l’infographie, mettra l’accent sur les différentes caractéristiques du produit. On ne lira pas sur ce document publicitaire l’intérêt du promoteur face au golf, ni que le logiciel de graphisme possède une banque d’images restreinte. En effet, on lit trop souvent sur un CV: « anglais fonctionnel ». Si vous gardez à l’esprit que l’offre de service est un outil de marketing (cv marketing) et non un étal de marché aux puces, vous ferez fureur, c’est garanti!

Pour des trousses d’auto-coaching vous permettant d’aborder le marché du travail avec efficacité, procurez-vous les trousses MEIP de la Série Entreprendre sa recherche d’emploi.

Pas encore de projet d’emploi?

Vous souhaitez réorienter votre carrière? N’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore identifié un choix de carrière, nous l’invitons à parcourir notre trousse: Le choix de carrière en 4 étapes. Son engagement à travers les étapes de cette trousse lui permettra de fixer un choix de programme ou un choix de carrière de façon assurée.

pompier

Le métier de pompier au Québec : vouloir travailler à temps partiel

pompierPour viser le métier de pompier, il faut savoir que 77% des pompiers au Québec sont embauchés à temps partiel. C’est une réalité importante. Évidemment, il faut donc être très motivé par ce métier pour accepter un emploi à temps partiel. Les pompiers sont formés par l’École Nationale des Pompiers du Québec. En effet, cet organisme fixe les barèmes en matière de sécurité incendie. Elle a aussi comme mandat d’identifier les causes probables d’incendie, les produits d’origine et les circonstances de l’incendie. Aussi, trois valeurs sont véhiculées par l’École : rigueur, disponibilité, professionnalisme.

Pour devenir pompier, il faut:

  • Être âgé de 18 ans et plus
  • Posséder un permis de conduire de classe 4A
  • Vérification de dossier auprès de la Sûreté du Québec
  • Demeurer dans la municipalité pour occuper la fonction de pompier
  • Avoir la capacité de travailler en équipe
  • Maintenir une bonne condition physique (discipline personnelle)
  • Implication : des gens engagés et positifs au sein de leur communauté
  • Être toujours prêt et aux aguets (jour, soir, nuit et jours fériés)

La formation de pompier et les exigences du métier

La durée de la formation (POMPIER 1) varie selon la MRC mais dépasse rarement 15 mois. Le travail de pompier à temps partiel est très exigent car en très peu de temps, il faut se mettre en route. De plus, il faut être prêt à tout: affronter feu, flammes, faire un sauvetage en espace clos, aquatique ou encore sur la glace.

La Fédération Québécoise des Intervenants en Sécurité Incendie (FQISI) est un organisme sans but lucratif. Celui-ci regroupe autant les intervenants en sécurité incendie que les premiers répondants et ce, à travers le Québec. Elle représente tous ses membres dans l’ensemble des domaines pouvant améliorer leur mieux-être :

  • Section formation
  • Section industrielle
  • Combattants forestiers
  • Section prévention
  • Sauvetage technique et hors-route
  • Prévention
  • Premiers répondants

Pour en savoir plus sur le métier de pompier : École Nationale des Pompiers du Québec (ENPQ) et  Fédération Québécoise des Intervenants en Sécurité Incendie (FQISI).  Agathe Charbonneau, secrétaire trésorière et Directrice Premiers Répondants FQISI.

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