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Éducatrice à la petite enfance

Éducatrice en service de garde

éducatrice en service de gardeTon nom? Stéphanie, 27 ans. Quel est ton métier? Éducatrice à la petite enfance! Depuis quand occupes-tu cet emploi? Depuis 2009, mais je suis en congé de maternité, étant maman d’une petite fille d’un an. Je reste à la maison avec elle!

En langage clair, tu fais quoi? Une éducatrice à la petite enfance, ce n’est pas une gardienne !

Une éducatrice à la petite enfance, ça fait de tout… De la planification, à l’organisation et au déroulement des activités avec les petits, servir les repas et collations, changement de couches et aide à l’entraînement du petit pot !

Il faut aussi jouer au gardien de la paix avec les petits amis de tous les âges ! En gros, je suis celle qui accompagne les enfants dans les premières années avant l’école. Je les aide à se développer, à apprendre tout en jouant. Tous vos petits comptent sur moi pour les garder occupés et heureux tout au long de la journée. Je suis toujours là pour eux : quand ils ont de la peine et qu’ils sont blessés aussi !

Qu’est-ce qui t’as amenée où tu es dans ton cheminement de carrière?

Pour moi, ça a toujours été clair que j’aimais les enfants. Faire des activités et apprendre des tas de trucs aux tout petits est quelque chose que j’aime faire naturellement donc, quoi de mieux que de devenir éducatrice à la petite enfance!

Par quelles études ou formation es-tu passée?

Une formation collégiale en Techniques d’éducation à l’enfance. Trois ans !

Trois qualités obligatoires pour faire ce métier?

Beaucoup de patience (on répète souvent!), un grand cœur (pour tous les amis) et de l’énergie (8 enfants en bas-âge, c’est intense!)

Le plus gros  »turn-off » de ton métier?

J’ai de la difficulté avec les parents qui ne comprennent pas pourquoi nous leur demandons de ramener leur enfant à la maison (souvent parce qu’ils sont malades) et qui nous les emmènent quand même ou les laissent pour la journée. On doit alors prendre soin d’un petit loup qui ne va pas bien, ça me brise le cœur. Ça arrive aussi qu’ils négligent d’amener les vêtements plus chaud pour l’hiver et qui se demandent ensuite pourquoi leur enfant a froid. (*soupir*)

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier?

Voir les enfants grandir, les aider à apprendre, les câlins et la joie qu’ils démontrent quand ils me voient arriver le matin, ça fait chaud au cœur.

S’orienter comme éducatrice en service de garde, est-ce fait pour moi?

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clé de la réussite

La clé de la réussite : les points communs de ceux qui atteignent leurs objectifs

clé de la réussiteMa collègue et moi nous questionnons souvent sur le fait qu’une démarche personnelle vers un mieux-être fonctionne pour un individu, et non pour un autre. Pourquoi, sur l’ensemble de nos clients, certains vivent une grande réussite et d’autres abandonnent ou vivent un échec. Quelle est la clé de la réussite? Nous trouvons intéressant de chercher des points communs au niveau des comportements et attitudes des gens qui réussissent à atteindre leurs objectifs de vie et de carrière.

Dans le cadre de notre travail en employabilité, nous rencontrons toutes sortes de personnes ayant besoin d’aide. En effet, soit pour leurs démarches de recherche d’emploi ainsi que pour leur choix d’études. Ces personnes possèdent diverses expériences de vie. Elles proviennent de milieux socioéconomiques variés et détiennent des niveaux d’études différents. Peu importe ces variables, quelques-unes passent à l’action et d’autres tournent en rond. Ou encore, elles arrêtent leurs démarches.

Les ressemblances

Nous avons remarqué que ceux qui réussissent à changer leur vie ont tous des points communs. Ils font preuve d’honnêteté envers eux-mêmes, c’est-à-dire qu’ils sont capables de se regarder tels qu’ils sont. Et aussi, de prendre conscience de leurs forces et de leurs faiblesses. De plus, ils sont ouverts à développer de nouveaux comportements. Ils regardent leurs barrières avec courage. Et aussi, les comportements qui les bloquent dans leur vie et les empêchent d’arriver à leurs fins. Ils se donnent le défi de mettre leurs barrières de côté. Généralement, ce sont des gens ouverts d’esprit, qui veulent du changement. Malgré les écueils, ils persévèrent parce qu’ils savent que même si c’est difficile de faire les efforts aujourd’hui, ce sera encore plus pénible s’ils abandonnent, car ils repartiront à zéro demain. Ces personnes démontrent habituellement une attitude positive face à la vie, aux gens et à elles-mêmes. Leur estime de soi n’est pas nécessairement sans failles. Toutefois, elles sont disposées à voir leurs forces et leurs succès. Voici donc une piste vers la clé de la réussite.

L’environnement social : ça compte pour beaucoup

L’environnement social fait aussi partie de la clé de la réussite quand on entreprend un changement. Vous avez sûrement remarqué que notre entourage aime bien quand on reste tel qu’ils nous connaissent. On se fait dire : « T’as pas besoin de ton secondaire pour réussir dans la vie! Tu es correct comme tu es! Pourquoi veux-tu avoir plus? C’est trop difficile. Tu vas lâcher, c’est sûr! » Est-ce que ces phrases vous disent quelque chose? Eh bien, ceux qui réussissent sont souvent entourés d’amis ou de membres de leur famille qui les encouragent. Sinon, ils évitent les contacts avec les personnes qui utilisent les petites phrases décourageantes pendant la période où ils passent à l’action. Imaginez que vous faites de gros efforts pour réussir un examen. Il est à parier que vous vivrez au moins une phase plus difficile durant cette période. Si vous êtes entourés de gens négatifs, il est fort probable que vous abandonniez. Il est donc sage de bien choisir ceux que nous côtoieront pendant les périodes de transition. Ça fait partie de la clé de la réussite aussi!

Régler certains points fondamentaux avant d’envisager un changement

À la base, nous croyons qu’il faut être dans de bonnes dispositions pour effectuer une démarche. Ainsi, quand nos besoins primaires ne sont pas comblés. Si nous avons faim. Ou si nous ne sommes pas en sécurité. Ou que nous n’avons pas de toit sur la tête, les chances sont minces pour que nous soyons capables de nous concentrer sur des besoins d’accomplissement personnel. Il en est de même des gens qui vivent une dépendance à l’alcool ou aux drogues. Ils connaîtront des obstacles certains à mettre en place des projets. En effet, car la dépendance prend généralement tout l’espace dans leur vie. Mieux vaut régler certains aspects problématiques de notre vie avant d’entreprendre une démarche d’orientation. Si vous n’êtes pas prêts, il est fort à parier que vous vivrez un échec.

En résumé, il faut être prêt pour réaliser un défi. Il faut être ouvert au changement, faire preuve d’une belle attitude et croire en soi. Bien sûr, il y a sûrement beaucoup d’autres points à considérer. Peut-être y aura-t-il d’autres articles sur la clé de la réussite?

Pas encore de projet de carrière?

Si vous souhaitez réorienter votre carrière, n’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore identifié un choix de carrière, nous l’invitons à parcourir notre trousse: Le choix de carrière en 4 étapes. Son engagement à travers les étapes de cette trousse lui permettra de fixer un choix de programme ou un choix de carrière de façon assurée.

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tests psychométriques

Les tests psychométriques d’intérêts

outils psychométriquesIl y a deux tendances au niveau des tests psychométriques. Certaines personnes ne vont consulter un conseiller d’orientation qu’avec l’idée de passer des tests. Si le conseiller préconise une approche de counseling plutôt que de psychométrie, ils sont déçus. D’autres, au contraire, répugnent l’idée même d’être évalués. Ce même phénomène se retrouve aussi auprès des conseillers eux-mêmes. Certains conseillers ne jurent que par les tests et d’autres refusent de les utiliser, car ils craignent que les clients interprètent les résultats de façon erronée. Trop souvent, on a entendu dire: «Quand j’étais au secondaire, on m’a conseillé de devenir prêtre ou clown! Franchement!» En effet, les gens ne retiennent souvent qu’un aspect du test ou qu’un seul métier et conservent une idée négative des tests d’intérêts.

Savoir pourquoi ou quand utiliser des tests psychométriques

Il est important que le conseiller vous explique pourquoi tels métiers font partie de vos résultats. On ne connaît pas toujours les compétences exigées par une profession. Or, quand on prend le temps d’analyser la profession, on voit les choses sous un autre angle. Par exemple, être prêtre demande des compétences sociales importantes, un bon sens de l’écoute et de la relation d’aide. De plus, les prêtres dirigent, organisent, font de la gestion budgétaire. Ils enseignent et transmettent de l’information. Ils doivent rédiger des rapports, communiquer avec leurs supérieurs et parfois avec les médias, lors d’événements spéciaux. Bref, quand on la regarde dans son ensemble, on développe une autre vision de cette profession. Évidemment, peut-être vous êtes-vous reconnu dans les tâches et les habiletés nécessaires, mais sans pour autant envisager de choisir ce métier. Il est donc important de dépasser nos idées préconçues. Et de voir les éléments importants reliés au choix de carrière qui s’offre à nous.

Mon intérêt pour les tests psychométriques

Dans ma pratique de conseillère en développement de carrière, j’aime bien utiliser certains tests pour ouvrir la discussion. Et aussi, pour permettre à mon client d’apprendre à se connaître. Ils représentent pour moi un point de départ pour explorer différents domaines de carrière. Aussi, ils m’offrent la possibilité de mieux conseiller la personne puisque je la connais davantage. Je peux ainsi identifier quels sont les critères qui doivent absolument se trouver dans son exploration de carrière. Et aussi, ceux qu’il serait préférable d’éviter. Souvent, mes clients ont fait des choix, par le passé, qui ne correspondaient pas directement à leur personnalité. Ils se sont retrouvés régulièrement en remise en question. Lorsque je les rencontre et que nous regardons leurs intérêts profonds, il est plus facile pour moi de les ramener à eux lorsqu’ ils envisagent des options qui ne sont pas en harmonie avec leurs besoins.

En conclusion, pour moi, les tests psychométriques représentent une aide qui nous permet d’approfondir notre connaissance de soi et d’ouvrir vers des avenues qui nous correspondent. Mais évidemment, le meilleur outil, pour faire le bon choix de carrière demeure nous-même.

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réussite scolaire

La réussite scolaire de nos enfants : bien plus qu’une école !

réussite scolaireUn sondage Léger pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur la valorisation de l’éducation et de la persévérance scolaire donne un aperçu des préoccupations des Québécois sur la réussite scolaire. Une statistique révélatrice est soulignée.  En effet, «38 % des parents d’enfants de moins de 17 ans craignent que leur enfant abandonne ses études secondaires ou n’obtienne pas son diplôme d’études secondaires.»

La réussite scolaire

Vous êtes parent d’un futur élève au secondaire et préoccupé par sa réussite scolaire? Sachez qu’il existe plusieurs facteurs pouvant influencer la réussite scolaire de votre enfant.

Les facteurs personnels

Votre enfant a un pouvoir sur ses décisions et ses actions, comme le choix de ses amis. En effet, selon l’Enquête longitudinale auprès des jeunes en transition (2002), 86 % des persévérants et des diplômés fréquentent des amis motivés par l’école. Et cela, contrairement à 65 % chez les décrocheurs. Le mode de vie a également des répercussions sur la vie étudiante. Par exemple, la pratique d’une activité sportive améliore la capacité d’attention. De plus, si votre enfant a un emploi, il doit porter attention aux nombres d’heures travaillées. Et cela, afin de ne pas nuire à sa réussite scolaire.

Les aptitudes

Les aptitudes en lecture, en écriture et en mathématiques peuvent avoir une portée sur les aspirations scolaires et professionnelles de votre enfant. De plus, elles agissent sur la motivation à l’école. Si votre enfant favorise les activités académiques, il ne doit cependant pas négliger d’investir dans le développement de ses habiletés sociales. Des interactions sociales positives, une bonne capacité de résilience ainsi que la conscience de ses forces et de ses limites personnelles contribuent à sa réussite scolaire.

Les facteurs familiaux

Si les amis prennent plus de place dans la vie de votre enfant, votre rôle demeure néanmoins essentiel. Votre participation active à la vie de la future école secondaire de votre enfant vous permettra de mieux connaître ses enseignants. Ainsi, vous pourrez mieux collaborer avec eux. Or, c’est votre encadrement qui révélera les progrès de votre enfant. Tout comme ses intérêts et préoccupations. Grâce à cela, vous pouvez davantage l’aider à s’orienter face à un projet professionnel.

Peu importe votre choix d’école, l’important est que votre enfant se sente en accord et engagé dans la décision. Sa réussite scolaire s’en suivra naturellement.

Pour mieux aider votre jeune à mieux s’orienter dès le 4e secondaire

Découvrez notre trousse d’orientation à distance pour les jeunes du secondaire et du collégial : Le choix de carrière en 4 étapes.

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Quelles sont vos attentes salariales ?

attentes salarialesQuelles sont vos attentes salariales? On me demande souvent quoi répondre à cette question. Une question habituellement adressée par l’employeur ou par un recruteur lors d’une entrevue de sélection. Certains conseillers répondront qu’il ne faut jamais parler de salaire à la première rencontre. En effet, cela lance le message que l’aspect salarial est le principal motif d’intérêt. D’autres conseilleront de ne pas faire perdre de temps à l’employeur et de répondre clairement à la question. Qui a raison?

Un échange qui vise le partage d’informations

Selon le contexte de l’entrevue et le poste convoité, on peut voir la question sous plusieurs angles. Voyons d’abord les choses du point de vue de l’employeur. J’ai un poste à combler. Je recherche bien sûr la meilleure personne pour ce poste. Toutefois, je dois aussi tenir compte que j’ai un budget, un taux salarial à respecter. L’employeur qui aborde d’entrée de jeu cette question souhaite donc rapidement savoir si vos attentes se rapprochent de sa capacité à payer. Si le salaire que vous recherchez s’accorde avec l’offre de l’employeur, ce dernier sera davantage motivé à poursuivre la démarche. Et bien sûr, à considérer plus sérieusement votre candidature. Cependant, si l’écart est trop grand, il vaut mieux passer au suivant, pour vous comme pour l’employeur. En revanche, cette question adressée par l’employeur vous offre la possibilité de le questionner à votre tour. Il vous faut aussi évaluer s’il y a lieu de maintenir votre candidature.

S’ouvrir aux négociations

Si l’on vous proposait un salaire inférieur à vos attentes, mais que l’emploi vous intéresse grandement, peut-être pourriez-vous négocier des clauses particulières quant aux conditions de travail. Voir la possibilité de réévaluer et ajuster votre salaire dans quelques mois. Ajouter un compte de dépenses. Fixer des avantages REER. Aborder une flexibilité au niveau de la gestion de temps ou de l’horaire, etc. Bref, le salaire n’est pas toujours le premier point à partir duquel décliner une offre. Les avantages qu’offre une meilleure qualité de vie personnelle et professionnelle peuvent s’avérer parfois supérieurs à quelques milliers de dollars de plus par année, avant impôts!

Voici quelques suggestions de préparation avant l’entrevue, concernant la question salariale :

  • En plus de référer à vos anciens emplois, vous pouvez consulter les salaires mentionnés sur des sites spécialisés comme IMT en ligne. Ainsi, vous aurez des données statistiques sur lesquelles vous appuyer pour être réaliste et convaincant lors de la négociation de votre salaire.
  • Présentez une échelle salariale avec laquelle vous êtes prêt à négocier, plutôt qu’un montant précis, puisque ceci peut vous couper l’herbe sous le pied.

Pas encore de projet d’emploi?

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réussir

Transformer ses croyances pour mieux jouir de sa vie

transformer ses croyancesLes travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école. Ceci, parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Bien sûr, il peut s’agir de tâches scolaires, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme. Ceci, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Croyances et chances de réussir

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations!

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

Choisir une carrière à son image

Cette trousse d’orientation numérique à distance s’adresse aux jeunes du secondaire et du collégial à la recherche d’un projet qui fait du sens : Le choix de carrière en 4 étapes.

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

SE RÉORIENTER SANS CONSULTATION

Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011

Dionne, Marie-Sylvie, blogueuse au Huffington Post

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se fixer des objectifs

5 étapes pour se fixer des objectifs atteignables en recherche d’emploi

se fixer des objectifsSans se fixer des objectifs d’emploi, il est parfois difficile de maintenir sa motivation ou d’arriver à des résultats satisfaisants lorsqu’il est question de recherche d’emploi. Dans mes interventions de groupe, j’utilise régulièrement la méthode SMART pour aider les gens à structurer leur réussite. Voici comment se fixer des objectifs :

Se fixer des objectifs SPÉCIFIQUE

C’est-à-dire clair, net et précis. Par exemple, si vous êtes présentement en recherche d’emploi, vous aurez identifié clairement votre cible: préposé aux bénéficiaires, assistante dentaire, etc. Les milieux professionnels pour ces emplois sont assez bien définis. Ce n’est pas toujours le cas. Par exemple, si vous offrez vos services à titre de commis comptable, il sera avantageux d’identifier un ou deux secteurs d’activités où vous souhaiteriez plus spécifiquement offrir vos services (secteur de l’alimentation, secteur pharmaceutique, de l’industrie du plastique, etc.). Plus c’est précis, plus c’est atteignable.

Se fixer des objectifs MESURABLE

On doit pouvoir évaluer vos progrès d’une étape à l’autre. Ces évaluations sont encourageantes et permettent de garder confiance. Par exemple, lorsque vous avez ciblé votre territoire de recherche d’emploi et élaboré votre liste d’employeurs potentiels, vous progressez, car deux étapes importantes ont été franchies.

Se fixer des objectifs ACCESSIBLE

Il doit demeurer réalisable en fonction du temps que vous avez à lui consacrer et des moyens en votre possession pour l’atteindre. Un objectif doit être atteignable à court ou moyen terme. Se fixer des objectifs à long terme est souvent source de démotivation, à moins de les diviser par étapes de réalisation. À chaque jour, vous pouvez par exemple réaliser des sous-objectifs qui sont en lien avec un objectif à moyen terme.

Se fixer des objectifs RÉALISTE

Il doit vous outiller dans le but de concrétiser votre projet. Par exemple, vous avez déjà cinq ans d’expérience dans le domaine de la mode, donc vous possédez des connaissances pertinentes en lien avec un objectif d’emploi comme agent de commercialisation dans le secteur du vêtement.

Se fixer des objectifs TEMPORELLEMENT DÉFINI

C’est-à-dire, avoir un début et une fin, donc, une durée. Il importe de fixer un temps bien précis pour l’atteindre. Par exemple, vous vous êtes fixé trois mois pour vous réorienter sur le marché du travail. Vous avez même inscrit une date d’entrée en fonction sur votre calendrier.

Se fixer des objectifs

Ça vous aide à orienter, à préciser vos choix et vos actions. Cela vous permet de canaliser votre énergie au bon endroit et d’avoir également le sentiment de progresser vers l’atteinte d’un but. Le fait de pouvoir évaluer votre progression favorisera votre motivation et ajoutera un sentiment de fierté à votre quotidien.

Tout projet ou objectif nécessite une série d’étapes à franchir. La patience et la constance sont deux atouts importants, tandis que la motivation et le dynamisme vous permettront de dépasser vos limites. Concentrez-vous sur un maximum de deux ou trois objectifs à la fois et assurez-vous que ceux-ci vous stimulent, sans quoi vous auriez avantage à les revoir. Établissez ensuite un ordre de priorité. Revoyez-les régulièrement et ajustez-les au besoin. Inévitablement, vous aurez ainsi chassé l’ennui, le découragement et la routine de votre quotidien. Bienvenue nouveauté, succès et réussite!

Vous en savez maintenant un peu plus sur la façon SMART pour se fixer des objectifs!

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études où ça bouge

Des études où ça bouge

études où ça bougeLes études universitaires, collégiales ou même professionnelles paraissent parfois longues, ennuyantes ou peu adaptées pour quelqu’un qui aime bouger. Il est bon alors de savoir que plusieurs programmes existent pour répondre aux besoins des gens plus actifs. Ou qui aiment voyager ou mettre en pratique leurs connaissances. Voici un aperçu des moyens possibles pour rendre les études plus dynamiques.

Au niveau professionnel

Les diplômes d’études professionnelles (DEP) de niveau secondaire sont très axés sur la pratique. On compte bien sûr des cours théoriques au programme. Toutefois, ceux-ci seront vite suivis par l’aspect pratique du métier visé. On peut donc dire que la plupart des DEP sont une façon d’étudier plus activement. Il existe aussi les Programmes d’apprentissage en milieu de travail qui permettent d’apprendre le métier auprès d’un employeur. Et ce, sans mettre les pieds dans un établissement scolaire. Une cinquantaine de métiers sont visés par ce programme et les conditions pour s’y qualifier sont différentes pour chacun des métiers. À la fin du programme, un certificat de qualification professionnelle est émis.

Au niveau collégial

Certains établissements de niveau collégial permettent d’étudier à l’étranger. Et ce, pendant une session complète ou d’y faire un stage de quelques semaines dans la cadre de programmes spécifiques. Les séjours à l’étranger permettent l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de vivre une expérience de développement communautaire et de relations interculturelles. Les cours suivis à l’étranger sont crédités selon la structure du programme. Presque tous les établissements offrent de telles possibilités. Les stages sont d’une durée plus ou moins longue selon le programme. Pour obtenir plus de détails, il suffit de s’informer auprès du cégep de son choix. Il est intéressant de rappeler que les programmes techniques au collégial sont en général plus actifs et plus axés sur la pratique que les programmes préuniversitaires. On dit souvent que les techniques préparent au marché du travail. C’est vrai. Par contre, on oublie souvent de mentionner qu’elles préparent aussi à l’université. En effet, de plus en plus d’universités reconnaissent certains cours suivis lors de la technique. Ceci, permet de raccourcir la durée des études universitaires. Les formules DEC-BAC comme on les appelle, peuvent mener à une double diplomation en quatre ou cinq ans au lieu de six.

 Au niveau universitaire

La plupart des programmes universitaires offrent aux étudiants la chance de compléter une ou deux sessions à l’étranger. De plus, on peut se faire reconnaître les cours dans le cadre de son programme. Ces programmes d’échanges ont été développés par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). Les étudiants qui participent à ce programme paient leurs droits de scolarité à leur établissement d’attache. En effet, ceci permet d’éviter de payer des droits de scolarité plus chers à l’étranger. De nombreuses bourses offertes par divers organismes sont disponibles afin d’aider les étudiants à payer leurs frais d’hébergement, de transport ou de repas. Le site de Québec sans frontières est à découvrir.

Pas encore de projet de carrière?

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intégrer un nouvel emploi

Intégrer un nouvel emploi : pas toujours facile !

intégrer un nouvel emploiYoupi! Vous allez intégrer un nouvel emploi! Vous avez été sélectionné et le stress de la recherche d’emploi est tombé! Cet instant ressemble étrangement au jour où on tombe en amour… On est insouciant, on dit oui à tout, on s’oublie et on n’écoute plus notre petite voix intérieure. Vous savez, celle qui nous dit de prendre notre temps, de relaxer, d’être prudent, de considérer certains critères avant de s’engager? Une analyse s’impose donc avant de dire OUI.

Une rencontre avec l’employeur est primordiale afin de discuter des modalités. On évite de régler à l’amiable par téléphone. Ne soyez pas mal à l’aise de faire part de vos attentes, de vos interrogations ou de vos besoins de précisions. Cela démontrera votre sérieux et votre sens de la négociation. Ce sont là  des traits positifs de votre personnalité. Les quelques petits trucs suivants pourront peut-être vous servir, ou du moins, vous épargner quelques déceptions lorsque viendra le temps de bien intégrer un nouvel emploi.

Évaluation préalable

Évaluez l’offre. En effet, plusieurs aspects sont à évaluer.  Par exemple, le salaire, l’échelle salariale, la période de probation, les possibilités de formation, l’avancement, les assurances collectives, les heures de travail, etc.). Après évaluation, il est possible que l’emploi ne corresponde pas à toutes vos exigences. Si vous acceptez malgré tout, ce sera pour avouer que rien n’est parfait. C’est donc en connaissance de cause que vous ferez votre choix.

Les premiers pas

Rappelez-vous qu’il y a toujours une première fois. Il vous faudra investir autant pour conserver votre emploi que d’efforts pour l’avoir obtenu. En général, on vous aura alloué un temps de probation. Utilisez-le de façon efficace et apprenez à prendre des notes afin d’éviter d’oublier ce dont on vous informe. Observer, vous adapter, questionner, afficher votre sens des responsabilités et votre autonomie. En effet, ce sont là des aptitudes à promouvoir. Maintenant, vous devez les utiliser pour vous intégrer favorablement au sein de l’entreprise.

Questionnez la vision de l’entreprise, sa mission, ses valeurs, son style de gestion. Montrez-vous intéressée à mieux connaître l’équipe, les politiques et procédures en place. Confirmez ou validez vos tâches et les objectifs à atteindre. Demandez des précisions face aux  attentes de votre employeur envers vous.

Ne craignez pas d’aller au-devant des gens. Présentez-vous. Expliquez votre rôle et restez prudent dans le développement de vos amitiés. Attendez de mieux connaître les gens avant de vous confier. Optez sur l’observation et l’écoute active, le temps nécessaire à vous faire une bonne idée de votre entourage.

Les compétences émotionnelles

De nos jours, plusieurs employeurs se dotent d’instruments de mesure à l’embauche, allant même jusqu’à vérifier la qualité de notre intelligence émotionnelle à l’aide d’outils psychométriques. En fait, l’intelligence émotionnelle caractérise notre capacité à développer et à contrôler diverses aptitudes en lien avec nos émotions. Par exemple, la conscience de soi, la confiance en soi, la maîtrise de soi, la motivation, l’intégrité. Enfin, la capacité de communiquer, d’influencer les autres et de susciter le changement. Bref, le fait d’apprendre à mieux vous connaître sera un atout très précieux tout au long de votre parcours professionnel. Apprendre à mieux connaître les autres le sera tout autant.

Dernier élément clé pour bien intégrer un nouvel emploi

Souriez! On aime assurément s’entourer et se rapprocher des gens souriants.

Pas encore de projet d’emploi?

Si vous souhaitez réorienter votre carrière, n’hésitez pas à vous procurer notre trousse : Se réorienter chez soi et à son rythme. Vous serez alors guidé vers un test d’orientation, puis vers des métiers liés à votre profil. Vous pourrez ensuite valider votre orientation grâce à des étapes qui ont fait leurs preuves.

Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore identifié un choix de carrière, nous l’invitons à parcourir notre trousse: Le choix de carrière en 4 étapes. Son engagement à travers les étapes de cette trousse lui permettra de fixer un choix de programme ou un choix de carrière de façon assurée.

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objectifs professionnels

Établir ses objectifs professionnels en 4 points

objectifs professionnelsCertaines personnes se font rapidement une idée de leurs objectifs professionnels et d’autres évoluent sur le marché du travail au gré des opportunités. Il n’y a pas de meilleur parcours, encore moins de parcours unique ou linéaire. Toutefois, il arrive fréquemment de souhaiter faire un changement de carrière pour mieux se réaliser ou pour obtenir un emploi qui corresponde davantage à ses besoins. Ce n’est pas une simple tâche de bien choisir parmi les nombreuses professions existantes. Les questions suivantes pourraient s’avérer pertinentes si vous souhaitez réfléchir à un nouveaux choix de carrière:

1. Quelles sont mes expériences de travail ?

Faites un tour d’horizon de vos expériences de travail (bilan professionnel) en faisant ressortir les aspects positifs et négatifs de chaque poste occupé. En effet, ce simple exercice vous permettra de mettre en évidence les compétences et qualités développées à travers votre parcours.

2. Qu’est-ce qui m’allume et me passionne?

Un intérêt qui revient sans cesse depuis des années peut s’avérer révélateur. Pensez aux activités et au temps que vous allouez à celles-ci. Peut-être vous conduiront-elles vers des pistes intéressantes. Ensuite, déterminez les métiers qui sont reliés indirectement ou directement à vos objectifs professionnels.

3. Qu’est-ce que je veux retirer du travail ?

Chacun a des attentes différentes face au marché du travail. Pour certains, ce sont les conditions salariales. Pour d’autres, c’est la stabilité. Il est important de vous arrêter pour déterminer les conditions recherchées entourant votre prochain environnement de travail: la mobilité, travailler dans un environnement stimulant, avoir la capacité de soumettre ses idées et prendre des initiatives, aider les autres, transmettre ses connaissances, exercer du leadership, etc.

4. Est-ce que je possède les acquis pour atteindre ma cible (formation, expériences, qualités) ?

Pour répondre à cette question, il est important de prendre les devants et de s’engager face à sa démarche. Par exemple, il peut être vraiment profitable de questionner les personnes qui exercent le métier visé et obtenir l’information en lien avec cet emploi, à l’aide de sources documentaires ou sur Internet. Il peut être pertinent de vous demander combien de temps vous êtes prêt à investir dans un retour aux études, s’il y a lieu. En visitant certaines écoles où vous avez identifié des intérêts de formation, laissez-vous imprégner de l’environnement en imaginant un futur possible. Plusieurs établissements offrent même la possibilité d’y devenir «élève d’un jour».

Pour obtenir davantage d’aide pour établir vos objectifs professionnels :

Parcourez les services gratuits offerts chez Parachute Projets et donnez de l’envol à votre vie!!

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