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As-tu fait un choix de carrière pour ton inscription au cégep ?

Orientation à distance

Les jeunes n’ont pas tous accès à un orienteur.  Pour remédier au problème des jeunes indécis à quelques mois ou semaines de l’inscription au cégep, nous avons élaboré une trousse d’orientation numérique totalement à distance :

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

  • Avec cet outil, tu passes un test pour identifier ton profil d’intérêts.
  • On t’invite ensuite à découvrir des métiers liés à ton profil à l’aide d’une base de données spécialisée.
  • Tu feras ensuite une sélection de métiers et découvrira leurs caractéristiques et tu auras accès aux programmes de formation associés à tes choix.
  • Enfin, tu pourras valider un choix de carrière ou de programme.

Enfin prêt pour ton inscription au cégep !

Aussitôt téléchargé, la trousse est dirigée vers ta boîte courriel personnelle.  Vérifie bien dans tes « indésirables », car parfois le fichier s’y retrouve, dépendamment des règles de ta messagerie. Rien de plus facile ensuite! Tu n’as qu’à suivre les 4 étapes pour fixer ton choix! Bienvenue à toi et sois enfin prêt pour le 1er mars!

Les services régionaux d’admission pour l’inscription au cégep

Bien sûr, une seule demande peut être adressée à chacun des trois services régionaux d’admission pour inscription au cégep. Or, on peut aussi déposer une inscription aux trois services. Il peut être intéressant parfois, dépendamment du programme, d’envisager un hébergement sur campus. Les collèges privés peuvent aussi être une alternative d’inscription là où les programmes sont les plus contingentés. Bien sûr, on doit alors assumer les frais de formation.

À la rescousse des parents inquiets

La date limite d’inscription au cégep est le 1er mars. Et nous recevons, chaque fois en dernière minute, une quantité impressionnante d’appels de parents. Bien sûr, ils souhaitent obtenir rendez-vous en orientation de carrière pour leurs jeunes. Et ce, dans les meilleurs délais afin de respecter la date limite pour le premier tour d’inscription au cégep.  Or, vu les délais associés aux rendez-vous et les limites de disponibilité des jeunes pour des consultations privées, c’est souvent impossible de répondre aux demandes. La trousse d’orientation pour un choix de carrière en 4 étapes est donc une alternative à considérer.

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choix de carrière

Comment aider son jeune à faire son choix de carrière au secondaire ?

choix de carrière au secondaireÀ 15 ou 16 ans, il peut être un véritable casse-tête de décider ce qu’on va faire de sa vie. Ainsi, la présence des parents dans ce cheminement peut s’avérer précieuse pour tout adolescent à la recherche de son choix de carrière au secondaire. Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à guider votre jeune vers un choix de carrière.

Observez et discutez

Prenez le temps de vous arrêter et d’observer votre jeune. Quels sont ses intérêts? Dans quelle matière a-t-il plus de facilité? Quelles sont ses forces, ses qualités? Quels sont ses rêves présentement et quels étaient ses rêves étant enfant «Quand je serai grand, je serai…»? Aussi, de quels sujets vous parle-t-il avec passion? Vous a-t-il déjà parlé de métiers qui l’intriguaient?

N’hésitez pas à ouvrir une discussion suite à vos observations. Posez des questions. Écoutez attentivement les réponses. Faites-lui part de vos observations et commentaires avec respect. Lancez des suggestions de pistes à explorer. Il s’agit d’une énorme décision à cet âge. La majorité des jeunes vont apprécier avoir la chance de discuter avec ses parents.

Procurez-lui un outil de décision

La trousse d’orientation à distance Le choix de carrière au secondaire en 4 étapes vous permet, comme parent, d’accompagner votre enfant s’il le souhaite. En parcourant quatre étapes incontournables, cet outil d’orientation permet d’identifier son profil d’intérêts, d’explorer des métiers possibles et de sélectionner des choix réalistes.

LE CHOIX DE CARRIÈRE EN 4 ÉTAPES

Une discussion ressentie

Partager avec vos enfants de vos propres erreurs face à votre choix de carrière. Ou encore, de vos regrets face à votre choix de carrière peut être intéressant. La vie professionnelle semble changer de génération en génération. Cependant, une discussion honnête et ressentie peut sensibiliser votre jeune face à son choix de carrière.

SON choix de carrière, pas le vôtre

Il s’agit ici peut-être de la partie difficile pour le parent : respecter le choix de son enfant. Il ne faut jamais oublier qu’il s’agit du choix de carrière de l’enfant et non de l’adulte. À moins qu’il ne s’agisse d’activités criminelles, il est recommandé d’encourager son jeune à faire un choix de carrière lié à ce qui le passionne. Bien entendu, on peut discuter des pour et des contre des intérêts professionnels de notre jeune. Et l’inviter à avoir une perspective globale du choix de carrière qu’il s’apprête à prendre.

De longues études, c’est payant ?

Plusieurs parents souhaitent que leurs enfants obtiennent un diplôme universitaire, car ils croient que ce sera assurément payant. Toutefois, il ne s’agit pas d’une certitude. Aller à l’université à reculons, ce n’est pas nécessairement agréable ni bénéfique.

Il faut savoir que certains métiers sans diplôme universitaire peuvent être payants. Par exemple, électricien, directeur commercial dans un concessionnaire automobile, grutier, plombier, massothérapeute, représentant des ventes, etc. Les avenues sont nombreuses.

Bien entendu, il faut un salaire minimum pour vivre, mais ce minimum diffère pour chacun. Si votre jeune est heureux avec la moitié de votre salaire, ce sera son choix! Vaux mieux une personne heureuse professionnellement, mais moins nantie, qu’un riche malheureux !

Je ne sais plus comment l’aider!

Découvrez notre trousse d’orientation à distance pour les jeunes du secondaire et du collégial : Le choix de carrière en 4 étapes.

CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

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stress

4 astuces incontournables pour mieux gérer le stress

stressHabile ou pas à gérer le stress, il y a des moments où on doit utiliser des outils pour faire le vide face au stress.  Le stress et l’anxiété ont de grandes répercussions physiologiques : maux de ventre, insomnie, maux de tête, envie fréquentes d’uriner, mains moites, respiration rapide, etc.  Tous ces signes ou symptômes sont désagréables pour la plupart du temps.  Ils nous informent que quelque chose ne fonctionne pas. Le stress a son utilité, mais on doit s’assurer de le vivre adéquatement lors de situations inconfortables.  Voyons quelques astuces pour faire face au stress.

Devenir attentif à sa respiration

Aussi anodin que cela puisse paraître, la respiration peut grandement aider à gérer le stress.  Elle est même enseignée dans plusieurs situations comportant un niveau de stress élevé. Par exemple, lors d’un accouchement, crise de panique, décharge émotionnelle, discours devant un grand groupe de gens, compétition sportive d’envergure, etc.  Cependant, pas besoin de se rendre si loin dans la situation stressante pour penser à bien respirer.  Lors d’une réunion d’équipe, lorsqu’une opinion vous fait réagir. En rencontre avec votre patron où vous n’êtes pas d’accord avec lui. Voilà des moments où respirer lentement et profondément au niveau abdominal (et non thoracique) vous aideront à coup sûr. Les bienfaits de la respiration sur le stress et le corps humain sont prouvés depuis des décennies.

Se faire plaisir diminue le niveau de stress

On devient plus facilement stressé si on néglige de prioriser nos besoins.  Règle générale, on se laisse beaucoup trop facilement envahir par le travail, le sport des enfants, les études combinées au travail à temps partiel…  Peu importe l’activité qui vous plait, réservez-lui une plage horaire de choix à votre agenda.  Exemple, lire un livre, marcher dans les bois, pêcher, jouer à un jeu vidéo, écouter de la musique, méditer. Se faire plaisir diminue le niveau de stress (cortisol) et hausse notre taux d’endorphines (hormones du plaisir). Trop de travail, trop de courses, trop de tâches ménagères, trop de priorités aux enfants, mais rien pour nous. À ne penser qu’aux autres, on devient inévitablement plus stressé.  Les plages-horaires « pour soi » doivent être régulières, hebdomadaires, quotidiennes si possible.

Consulter en gestion du stress

La majorité des nord-américains ont consulté à plusieurs reprises un médecin dans leur vie.  Je suis également persuadé que très peu ont consulté un professionnel de la santé mentale, psychologue ou travailleur social.  Pourtant, la santé psychologique est si fragile.  Il est important de se munir de bons outils en gestion du stress.  Certains psychologues en ont même fait leur spécialité.  Quelques rencontres, ponctuées de suivis mensuels feront certainement le travail. Les conseils d’une personne neutre, externe à notre milieu, seront sans doute judicieux et adaptés à vos besoins.

Communiquer ses sentiments

Notre facteur de stress est parfois associé à des personnes.  Les gens n’ont pas toujours conscience de l’effet que leurs comportements peuvent avoir sur nous.  En parlant au « je », il est facile de communiquer sans accuser.  Par exemple, on risque beaucoup moins de vous en vouloir si vous dites « Je me sens stressé » plutôt que « tu me stresses ».

Il y a des risques que ça prenne une autre tournure que celle espérée, comme il est possible que cela diminue nettement votre niveau de stress. Si la personne est trop intimidante, il faut considérer en parler à une autre personne. Cette personne est votre patron?  Référez-vous alors au service des ressources humaines ou parlez de votre inconfort avec un collègue.  Dans l’éventualité où tout ça est impossible, peut-être est-il temps de reconsidérer votre place au sein de l’entreprise, car un climat stressant génère une dose importante de répercussions sur la santé.

Si vous souhaitez passer un test d’orientation et explorer des métiers en lien avec votre profil, découvrez notre nouvelle trousse d’orientation à distance:

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Les jeunes du secondaire ou du collégial sont eux aussi, soumis aux multiples sources de stress. Une trousse d’orientation en 4 étapes a été développée à leur intention afin qu’ils puissent réaliser un choix de carrière ou un choix de programme qui fait du sens avec leur profil.

CHOIX DE CARRIÈRE EN 4 ÉTAPES

Vous n’avez pas complété votre diplôme secondaire 5?

N’hésitez pas à passer notre pré-test TENS pour évaluer vos aptitudes à réussir les tests équivalence secondaire 5 du Ministère de l’éducation. Lorsque vous avez situé vos forces et faiblesses, vous pouvez ensuite télécharger les cahiers de préparation aux examens afin de vous préparer adéquatement aux examens et vous inscrire ensuite à la Commission scolaire de votre région. À titre d’exemple, voici les consignes de la Commission scolaire de Montréal. Visitez notre page des étapes de préparation aux TENS.

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Cytologiste

Cytologiste : Un métier méconnu

cytologisteLa plupart des gens ont eu besoin à un moment ou l’autre de faire appel aux services d’un cytologiste, sans le savoir. Ils travaillent dans l’ombre du système de santé et apportent un support aux médecins traitants. Ils ont un rôle très important dans le premier diagnostic des cancers. J’ai rencontré Maryse Madgin Marois, cytologiste depuis plus de 10 ans, qui m’a expliqué sa profession.

Quel est le rôle du cytologiste?

Le cytologiste analyse les cellules cancéreuses des liquides biologiques aux moyens d’analyses au microscope. Elle doit analyser les échantillons prélevés lors de PAP tests (examens gynécologiques). Ainsi, elle peut repérer les cellules cancéreuses dans les échantillons. Il lui arrive d’analyser d’autres types de liquides non gynécologiques. Par exemple, l’urine, un ganglion, parotide (glande salivaire) et quelques fois une ponction d’os. Il ne faut ne pas les confondre avec les pathologistes. Ces derniers observent des parties complètes d’os afin d’analyser l’ensemble des cellules.

À quoi ressemble une journée type d’un cytologiste?

Mme Madgin Marois nous explique qu’elle travaille 7 heures par jour devant un microscope du laboratoire de cytologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (il y a un département de cytologie dans chaque hôpital). Elle reçoit les spécimens de liquides biologiques remis dans des pots. Ensuite, elle  les dépose dans la centrifugeuse permettant ainsi de concentrer les cellules. Enfin, elle étale les spécimens sur une lame et à l’aide d’une pipette, puis ajoute un colorant qui permettra de bien localiser les cellules.

Suite à une analyse approfondie, elle rédige un rapport qui détaillera ses observations et qui sera acheminé au pathologiste. Ce dernier confirmera ou infirmera le diagnostic de la cytologiste. Le résultat final sera ensuite envoyé au médecin traitant.

Quelles sont les qualités professionnelles essentielles pour exercer cette profession?

Selon Mme Madgin Marois, il faut avoir une bonne concentration, faire preuve d’une grande minutie et un excellent sens de l’observation. De plus, on doit démontrer un intérêt pour le milieu de la santé. D’ailleurs, cette dernière a choisi cette profession, car elle avait le désir d’œuvrer dans le milieu de la santé, mais se sentait trop sensible pour rencontrer les patients. Cette profession lui permet d’avoir un rôle déterminant dans la santé des patients, sans les rencontrer directement. Il faut aussi être capable de travailler de longues heures assis dans une même position.

Vous souhaitez savoir si vous avez le profil pour devenir cytologiste ou explorer des métiers associés à votre profil?

Si vous êtes étudiant du secondaire ou du collégial, découvrez notre trousse d’orientation à distance :

Le choix de carrière en 4 étapes

 

Vous travaillez mais songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez:

Se réorienter chez soi

 

Quel est le parcours scolaire exigé par les employeurs?

Les personnes intéressées par cette profession doivent obtenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en Technologie d’analyses biomédicales d’une durée de 3 ans et poursuivre les études en obtenant une Attestation d’études collégiales (AEC) en cytotechnologie d’une durée d’un an. À noter que ce programme est contingenté et n’accepte que 10 étudiants par année, car il n’y a en moyenne que 4 cytologistes par hôpital. Les deux établissements qui offrent cette formation sont le Collège de Rosemont et le CHUM (campus Hôtel-Dieu).

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