Archives par mot-clé : se réorienter

applications mobiles

AEC en développement d’applications mobiles au Collège Ahuntsic

applications mobilesChaque téléphone intelligent peut contenir une foule d’applications mobiles. L’augmentation exponentielle de des appareils mobiles est une des tendances les plus importantes des dernières années dans les domaines des technologies de l’information. Google annonçait il y a peu de temps qu’un jalon déterminant dans l’utilisation des appareils mobiles avait été franchi dans 10 pays ciblés. Dont les États-Unis et le Canada. Désormais, la quantité de recherches faites à partir d’appareils mobiles est plus grande que celles faites à l’aide d’ordinateurs de table.

Dans ce contexte, les perspectives d’emplois dans le domaine des TIC sont bonnes. En effet, avec un taux de chômage de seulement 2,9% pour les spécialistes du secteur. Alors que le taux de chômage général au Canada est de plus de 7%. Pour répondre à un besoin croissant en développement d’applications mobiles, le Collège Ahuntsic, offre une Attestation d’études collégiales (AEC). Celle-ci est consacrée spécifiquement à la formation visant les applications mobiles.

Cette formation créditée, d’une durée d’environ 8 mois, permet aux finissants d’exercer les tâches directement reliées au développement d’applications mobiles. Cette formation donnera aux finissants la possibilité d’œuvrer comme travailleur autonome. Ou encore, dans le secteur public ou dans une des nombreuses entreprises privées qui sont à la recherche de personnes qualifiées. Et aptes à intégrer un secteur d’activités en évolution rapide.

Le programme de développement d’applications mobiles

Il s’adresse aux personnes titulaires d’un diplôme d’études secondaires (DES) ou d’une formation jugée suffisante. Les candidats doivent posséder des connaissances de base de l’utilisation de l’ordinateur sous Windows. Les personnes intéressées doivent noter qu’une autorisation d’un agent d’Emploi-Québec est nécessaire pour déposer un dossier d’admission.

Une séance d’information consacrée à cette AEC intensive en développement d’applications mobiles est préalable à l’admission. D’ailleurs, autre signe des temps, le processus d’admission est maintenant entièrement géré par l’intermédiaire d’un nouveau portail Web. Ceci facilite grandement la vie des futurs étudiants. En effet, ils n’ont plus à se déplacer pour acheminer leur demande d’admission. Tous les détails utiles sont présentés sur le site de la Formation continue du Collège Ahuntsic.

Vous souhaitez vous réorienter en informatique ou valider votre profil en ce sens?

Découvrez notre trousse numérique d’orientation à distance pour les personnes de 30 ans et moins : Le choix de carrière en 4 étapes.

POUR UN CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

Vous travaillez mais songez vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme? Découvrez notre outil : Se réorienter chez soi.

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

réussir

Transformer ses croyances pour mieux jouir de sa vie

transformer ses croyancesLes travaux remarquables de Thérèse Bouffard, chercheure au département de psychologie de l’UQAM, montrent que les élèvent qui croient en leur capacité de réussir sont en fait ceux qui réussissent. Ses recherches démontrent qu’il est possible que deux élèves ayant la même capacité intellectuelle et la même facilité naturelle à apprendre aient des expériences scolaires très différentes. Le premier échouera à ses cours et finira par abandonner l’école. Ceci, parce qu’il n’a pas confiance en sa capacité de réussir. Le second, qui au contraire croit en sa capacité de réussir, poursuivra ses études avec succès. Mieux encore, un élève peu doué, mais plein de confiance en ses capacités pourra mieux réussir qu’un élève ayant plus de capacités intellectuelles, mais dépourvu de cette confiance.

Le sentiment d’efficacité personnelle ou sentiment de compétence

Le sentiment d’efficacité personnelle réfère à la façon dont une personne évalue sa capacité à effectuer avec succès ses tâches et ses apprentissages. Bien sûr, il peut s’agir de tâches scolaires, mais aussi de toute autre tâche ou apprentissage : domestique, récréative, sociale, professionnelle. Lorsque je rencontre quelqu’un motivé par un objectif, il démontre de l’enthousiasme. Ceci, car il est convaincu de réussir s’il entreprend les actions requises. Au contraire, une personne qui se croit incapable ou qui doute de sa capacité à atteindre une cible perd rapidement de l’intérêt envers l’objectif. Elle se met alors à la recherche d’un nouveau but, puis d’un autre encore, jusqu’à ce qu’elle puisse associer à l’objectif une dimension atteignable, même si dans les faits, elle a tout ce qu’il faut pour réussir.

Croyances et chances de réussir

Le sentiment d’efficacité personnelle est un fondement de la motivation. Et celle-ci est un vrai gage de réussite, peu importe les capacités réelles d’une personne. En fait, la motivation est fondée sur le sentiment que l’on a de sa compétence. Une personne qui se sent compétente est habitée de pensées nourrissantes en lien avec la tâche ou l’action visée. Ces pensées-sentiments forment une croyance, un ancrage positif qui conduisent à un lot de résultats positifs envers les tâches à accomplir. Au contraire, si les pensées-sentiments sont nourries par le doute ou le dénigrement, cette croyance engendrera son lot de résistances et de répercussions improductives. La motivation est donc le résultat de « pensées-sentiments », sans lien nécessaire avec les capacités connues ou réelles. Ainsi, parmi ceux qui vont réussir, nombreux sont ceux qui se croient meilleurs qu’ils ne le sont.

Étude sur les décrocheurs

Selon les travaux de madame Bouffard, les décrocheurs scolaires seraient donc surtout ceux qui croient que, quels que soient leurs efforts, ils ne pourront jamais réussir à l’école. Personne n’est venu au monde avec le sentiment de sa propre compétence et de sa capacité à réussir. On l’apprend des autres, particulièrement de nos parents et de nos professeurs ou entraîneurs. Par exemple, lorsqu’on complimente nos jeunes pour leurs réussites, ils apprennent qu’il leur est possible d’atteindre les objectifs qu’ils se donnent. Souvent, comme parent, on a le compliment facile dans la petite enfance alors que les apprentissages et les chances de réussir sont très observables, quantifiables, successifs et évolutifs. Bravo pour avoir bien lavé tes mains! Pour avoir bien mangé! Félicitations, tu as réussi tout seul à vélo! Et ainsi de suite… Dans la petite enfance, il y a eu une variété de moments remplis de bravos.

Arroser l’adolescence avec des renforcements positifs

Arrivé à l’adolescence, il est facile comme parent, de tomber dans le piège qui consiste à arroser les mauvaises herbes au lieu des fleurs. Néanmoins, les exclamations suivantes demeurent encore de mise et surtout, toujours efficaces : Je suis fière de toi! C’est vraiment bien. Ça me rend heureuse. Je savais que tu allais réussir! Tu as fait un travail excellent. C’est toute une amélioration! À te regarder faire, ça semble facile! Tu apprends vite! C’est mieux que jamais! Merci de ne pas avoir oublié! Félicitations!

Rester présent, confiant et… encourageant

L’énergie du jeune à l’adolescence, cumulé à la variation dynamique des taux d’hormones, peuvent parfois refroidir certains parents. Ceci peut conduire à ignorer les fois où il va réussir ou les considérer comme allant de soi. Le moindre petit échec est, au contraire, facilement réprimandé. Je crois sincèrement que plus on est informé sur la réalité de cette tranche de vie importante de notre jeune, plus on arrive à mieux tolérer certaines de ses réactions ou comportements. Et lorsqu’on se remet à le complimenter sur différentes petites choses : son habillement, sa coiffure, ses derniers achats, etc., plus on se met en piste vers de plus grands compliments : ses choix d’amitiés, ses options scolaires, son choix d’orientation, son choix d’appartement et tous ses grands engagements qu’il n’hésitera jamais à vous partager s’il sait profondément qu’à chaque fois, vous savez l’encourager.

Le sentiment d’efficacité personnelle chez l’adulte

Modifier ce sentiment relève de l’éducation et de la thérapie. Développer ce sentiment de compétence peut améliorer les chances de réussir, augmenter la confiance en soi, et le goût de s’attaquer à de nouveaux projets. Le sentiment de compétence est donc une variable particulièrement importante du fonctionnement humain. Il est un facteur clé de la motivation à apprendre, tant au plan académique que professionnel. Il conditionne aussi les états affectifs face aux défis de la vie quotidienne, sociale, professionnelle. Lorsqu’on n’a pas reçu l’aide nécessaire pour le développer étant plus jeune, il n’est pas trop tard pour s’y mettre. Transformer ses croyances, c’est tout à fait possible et même nécessaire à une vie satisfaisante et épanouie. Et comme ça fait toujours beaucoup de bien de prendre soin de soi, n’hésitez pas à transformer tout ce qui limite vos possibilités de réussir.

Choisir une carrière à son image

Cette trousse d’orientation numérique à distance s’adresse aux jeunes du secondaire et du collégial à la recherche d’un projet qui fait du sens : Le choix de carrière en 4 étapes.

LE CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

Vous songez à vous réorienter ou désirez explorer des choix de carrière à partir de votre domicile et à votre rythme, découvrez: Se réorienter chez soi.

SE RÉORIENTER SANS CONSULTATION

Références

Bouffard, Thérèse, La clé de la motivation scolaire, Télé Québec, 2011

Dionne, Marie-Sylvie, blogueuse au Huffington Post

objectifs professionnels

Établir ses objectifs professionnels en 4 points

objectifs professionnelsCertaines personnes se font rapidement une idée de leurs objectifs professionnels et d’autres évoluent sur le marché du travail au gré des opportunités. Il n’y a pas de meilleur parcours, encore moins de parcours unique ou linéaire. Toutefois, il arrive fréquemment de souhaiter faire un changement de carrière pour mieux se réaliser ou pour obtenir un emploi qui corresponde davantage à ses besoins. Ce n’est pas une simple tâche de bien choisir parmi les nombreuses professions existantes. Les questions suivantes pourraient s’avérer pertinentes si vous souhaitez réfléchir à un nouveaux choix de carrière:

1. Quelles sont mes expériences de travail ?

Faites un tour d’horizon de vos expériences de travail (bilan professionnel) en faisant ressortir les aspects positifs et négatifs de chaque poste occupé. En effet, ce simple exercice vous permettra de mettre en évidence les compétences et qualités développées à travers votre parcours.

2. Qu’est-ce qui m’allume et me passionne?

Un intérêt qui revient sans cesse depuis des années peut s’avérer révélateur. Pensez aux activités et au temps que vous allouez à celles-ci. Peut-être vous conduiront-elles vers des pistes intéressantes. Ensuite, déterminez les métiers qui sont reliés indirectement ou directement à vos objectifs professionnels.

3. Qu’est-ce que je veux retirer du travail ?

Chacun a des attentes différentes face au marché du travail. Pour certains, ce sont les conditions salariales. Pour d’autres, c’est la stabilité. Il est important de vous arrêter pour déterminer les conditions recherchées entourant votre prochain environnement de travail: la mobilité, travailler dans un environnement stimulant, avoir la capacité de soumettre ses idées et prendre des initiatives, aider les autres, transmettre ses connaissances, exercer du leadership, etc.

4. Est-ce que je possède les acquis pour atteindre ma cible (formation, expériences, qualités) ?

Pour répondre à cette question, il est important de prendre les devants et de s’engager face à sa démarche. Par exemple, il peut être vraiment profitable de questionner les personnes qui exercent le métier visé et obtenir l’information en lien avec cet emploi, à l’aide de sources documentaires ou sur Internet. Il peut être pertinent de vous demander combien de temps vous êtes prêt à investir dans un retour aux études, s’il y a lieu. En visitant certaines écoles où vous avez identifié des intérêts de formation, laissez-vous imprégner de l’environnement en imaginant un futur possible. Plusieurs établissements offrent même la possibilité d’y devenir «élève d’un jour».

Pour obtenir davantage d’aide pour établir vos objectifs professionnels :

Découvrez notre trousse d’orientation Se réorienter chez soi et à son rythme, prête à télécharger.

SE RÉORIENTER CHEZ SOI À SON RYTHME

Si votre jeune du secondaire ou du collégial n’a pas encore fixé un choix de carrière, permettez-lui de le découvrir grâce à notre outil d’orientation autonome : Le choix de carrière en 4 étapes.

CHOIX DE CARRIÈRE SIMPLIFIÉ

réduire le stress

Connaître vos forces pour réduire le stress et gagner en énergie

réduction du stressRéduire le stress diminuerait à près de 20 % lorsqu’on utilise ses forces pendant plus de 10 heures par jour. Quand on pense à tout ce que le stress peut engendrer comme conséquences! Voici quelques sources fréquentes de stress qui pourraient être améliorées grâce à une meilleure utilisation de ses forces et habiletés.

Des outils pour une meilleure connaissance de ses forces

Si vous méconnaissez vos forces, la trousse numérique Les clés de la motivation peut grandement vous guider. Lorsqu’on a identifié ses sources de motivation, on sait mieux réorganiser son travail ou sinon, envisager de se réorienter.  Si tel est finalement votre conclusion, la trousse numérique de réorientation à distance Se réorienter chez soi saura vous guider.

Manque d’énergie

La surcharge serait la plus grande source de stress au travail selon une étude de Statistique Canada de 2006. Or, le sondage montre que plus les travailleurs ont l’impression de mettre leurs forces au profit de leur travail, plus ils ont l’énergie. Sans compter un regain de motivation pour accomplir toutes leurs tâches.

Irritabilité

Le sentiment d’irritabilité découle bien souvent du fait qu’on n’a pas l’impression d’avoir accompli tout ce que l’on voudrait. Quelques heures d’utilisation de ses forces suffiraient pour changer son humeur. Et ainsi, réduire ses sentiments négatifs.

Démotivation

L’utilisation de ses forces est souvent associé au sentiment d’accomplissement. Le fait de s’investir en profondeur dans une activité, contribuer à un projet grâce à ses talents a des effets positifs sur la motivation au travail. Ainsi, aider ses employés à trouver un sens dans ce qu’ils accomplissent peut rapporter gros. Les données recueillies par Gallup démontrent que les employés qui apprennent à user de leurs forces sont près de 8 % plus productifs.

Sentiment de perdre son temps

Lorsqu’on ne se sent pas « du bon côté de ses forces », on est beaucoup plus conscient du temps qui passe. L’ennui nous guette et on a alors l’impression de « faire du temps » jusqu’à la fin de sa journée de travail. Le temps passe beaucoup plus vite lorsque toutes nos aptitudes s’épanouissent au travail. Et lorsqu’on ne voit pas le temps passer, on n’a pas le temps de s’apitoyer sur son sort et d’angoisser sur son avenir !

La réduction du stress : un avantage pour tous!

Comme toute autre aptitude au travail, la connaissance de ses forces et leur utilisation sur une base quotidienne peuvent faire l’objet d’amélioration constante. Les employeurs ont ainsi tout avantage à utiliser les forces de leurs employés à bon escient pour gagner en productivité et en réduction du stress !

Intimidation au travail : 8 façons de s’en sortir la tête haute

intimidation au travailOn entend beaucoup parler du problème de l’intimidation dans le milieu scolaire. Or, l’intimidation au travail, c’est malheureusement un problème aussi présent qu’en milieu scolaire.

Un problème important

Selon une étude menée par le Workplace Bullying Institute en 2014 :

  • 27% des travailleurs ont déjà vécu une intimidation au travail ou en sont présentement victime;
  • 21% des travailleurs ont eu conscience que des collègues étaient victimes d’intimidation au travail;
  • 56% des intimidateurs occupaient un poste d’autorité;
  • 33% des cas d’intimidation au travail sont perpétrés par des collègues;
  • 60% des victimes d’intimidation au travail étaient des femmes.

C’est un problème qui touche tous les employés. En effet, tant les recrues que les travailleurs expérimentés dans l’entreprise.

Qu’est-ce que l’intimidation au travail?

On peut définir l’intimidation au travail comme étant une forme d’agression. Celle-ci est caractérisée par des comportements répétés cherchant à affaiblir, humilier, rabaisser et déprécier la personne. Les agissements peuvent être évidents ou subtils. Ou encore, être de nature psychologique ou physique.

La ligne entre une gestion rigoureuse et intimidation au travail peut parfois être mince. En effet, la rétroaction, l’orientation du travail, peuvent être transmis de façon directe, mais il ne s’agit pas nécessairement d’intimidation au travail. Aussi, les conseils constructifs à propos du comportement au travail, des différences d’opinions ou des mesures disciplinaires raisonnables ne constituent peut-être pas de l’intimidation. Il peut aussi s’agir d’une tentative d’aider l’employé à s’améliorer dans son travail.

Pour valider s’il s’agit bel et bien d’intimidation, vous pouvez utiliser la technique de la « personne raisonnable ». Est-ce que les agissements perçus comme de l’intimidation au travail seraient considérés inacceptables par la plupart des gens?

Des exemples d’intimidation au travail

  • Répandre des rumeurs malveillantes, du commérage ou des insinuations mensongères.
  • Exclure ou isoler une personne socialement.
  • Détruire ou consciemment entraver le travail de quelqu’un.
  • Abuser physiquement ou menacer de le faire.
  • Retirer des responsabilités sans raison.
  • Changer constamment les directives de travail.
  • Imposer des échéances impossibles qui mèneront la personne à échouer.
  • Retenir des renseignements nécessaires ou donner pertinemment de la mauvaise information.
  • Plaisanter dans le but d’offenser, verbalement ou par courriel.
  • S’immiscer dans la vie privée d’une personne en l’importunant, l’épiant ou la traquant.
  • Imposer des tâches excessives ou une charge de travail désavantageuse pour une personne (ce qui lui cause un stress inutile).
  • Attribuer une charge insuffisante de travail – créer un sentiment d’incompétence.
  • Insulter, injurier, crier ou dénigrer la personne.
  • Refuser les demandes de formation, de vacances ou de promotion.
  • Modifier les effets personnels ou le matériel de travail d’une personne.
  • Accuser faussement la personne d’avoir effectué une erreur qu’elle n’a pas commise.
  • Ignorer, contredire, rabaisser ou rejeter tous les commentaires et opinions exprimés par la personne.
  • Humilier et critiquer la personne à toutes les occasions, surtout en présence des autres.
  • Évaluer le travail de cette personne selon des standards différents des autres employés pour les mêmes tâches.

Les effets de l’intimidation sur la personne visée

Être victime d’intimidation au travail peut avoir des effets sur la santé psychologique et physique, en plus d’avoir des impacts importants sur les autres sphères de sa vie. Stress, anxiété, dépression, perte de confiance en soi, insomnie, perte d’appétit, maux d’estomac ou de tête, difficulté à se concentrer, se refermer sur soi-même, sentiment d’impuissance et de frustration, voilà tout plein de symptômes pouvant être ressentis par les victimes.

Les effets de l’intimidation… sur le milieu de travail

Certaines statistiques démontrent que les victimes d’intimidation au travail perdent entre 10 et 52% de leur temps à tenter de se défendre ou tenter de trouver des solutions face à la situation. En effet, un milieu de travail malsain augmente le degré de stress des employés. Cela abaisse aussi le moral des troupes, augmente le taux d’absentéisme et le taux de roulement. Aussi, cela diminue la motivation et la productivité des employés. Enfin, cela peut même aller jusqu’à diminuer la qualité des produits et services offerts aux clients qui ne seront pas satisfaits et ne reviendront plus. Un employeur a donc tout intérêt à prendre la chose au sérieux et à développer un plan d’action pour contrer l’intimidation au travail.

Se réorienter : une façon choisie par plusieurs

L’intimidation au travail conduit de nombreuses personnes à se réorienter vers un nouvel emploi ou envisager un changement de carrière. S’il advenait que ce soit votre cas, n’hésitez pas à amorcer votre réflexion à partir d’un outil efficace: Se réorienter chez soi.

Élaborée par des professionnels de l’orientation de carrière, cette trousse d’orientation numérique vous permettra de dresser votre profil d’intérêts, de réfléchir sur les conditions de travail que vous souhaitez retrouver et faire le point sur vos valeurs. Vous pourrez ensuite explorer une variété de métiers liés à votre profil et caractéristiques, découvrir les formations associées. Enfin vous pourrez valider une orientation à partir de conseils pratiques.

Que faire si on est victime d’intimidation au travail?

1. Prenez la situation au sérieux

Il s’agit d’une situation grave et inacceptable. Ne vous blâmez pas, ne minimisez pas la situation (ne la dramatisez pas non plus!). Enfin, agissez rapidement pour trouver des solutions.

2. Montez un dossier

Commencez par documenter tous les cas d’intimidation de façon détaillée. Conservez par écrit tous les détails de la situation, la date, l’heure, les personnes impliquées et les témoins, la description précise de l’incident ainsi que leurs résultats et conséquences. Gardez toutes les lettres, notes, courriels reçus de la part de l’intimidateur.

3. Soyez prudent

Déterminez qui sont vos alliés et demandez-leur de vous accompagner lorsque vous devez être confronté à votre intimidateur. Ils pourront témoigner en votre faveur en décrivant la situation dont ils ont été témoins ou intervenir au besoin. Ils pourront aussi vous épauler pour établir un plan d’intervention.

4. Demandez à l’intimidateur de cesser ses comportements

Dites fermement à votre intimidateur que son comportement n’est pas acceptable et que vous souhaitez qu’il arrête. Assurez-vous d’avoir un témoin lorsque vous le ferez.

5. Dénoncez

Rencontrez votre superviseur et faites-lui part de la situation. Sachez qu’un employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer un environnement de travail agréable et sécuritaire.
Si vos préoccupations sont minimisées, n’hésitez pas à aller rencontrer un gestionnaire d’un échelon hiérarchique supérieur.

6. Ne laissez pas tomber

Prenez note des mesures qui seront prises pour régler la situation. Si rien n’est fait, vous pouvez toujours faire une plainte formelle à votre employeur ou vous adresser au ministère du Travail.

7. Si vous devez quitter votre emploi

Si vous vous sentez forcé de quitter votre emploi à cause l’intimidation dont vous êtes victime, assurez-vous d’avoir bien documenté la situation. Aussi, vous pourriez ainsi être éligible à de l’assurance-emploi.

8. Évitez de rendre la pareille

Même s’il peut être tentant de se venger, sachez qu’il s’agit d’un jeu dangereux. C’est vous qui pourriez passer comme étant l’instigateur du conflit. La prise de décision quant aux mesures disciplinaires à prendre deviendra beaucoup plus difficile pour l’employeur. De plus, n’oubliez pas que l’on récolte toujours ce que l’on sème…

Pour explorer des choix de réorientation de carrière alignés sur votre profil d’intérêts et vos caractéristiques personnelles, nous vous suggérons notre trousse numérisée : Se réorienter chez soi.