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Choix de cours au secondaire

L’importance des choix de cours au secondaire

Faire un choix de coursLes choix de cours au secondaire représentent une étape importante du cheminement académique de l’élève et doivent être sélectionnés avec considération. Il peut cependant sembler ardu, autant pour le parent que pour l’élève, de déterminer avec exactitude quel est le bon choix de cours à prendre pour débuter le deuxième cycle du secondaire.

Ce passage peut être une période d’apprentissages académiques, certes. Mais également une période de questionnements où l’adolescent tente inconsciemment de développer son identité. Il est difficile de demander à un adolescent d’établir clairement une cible d’emploi ou un domaine de profession dans le seul but de sélectionner les choix de cours préalables à son futur domaine d’étude au collégial.

Outil à distance pour aider votre jeune à s’orienter

Pour aider son jeune à fixer un choix d’orientation, procurez-lui la trousse :

Le choix de carrière en 4 étapes.

Cet outil d’orientation numérique permettra à votre jeune de passer un test, identifier son profil et des métiers associés. Il saura, en 4 étapes, comment valider un choix.

L’importance des choix de cours

Les choix de cours permettent à l’élève d’obtenir les préalables nécessaires à son admission dans un programme du collégial. Cependant, ils visent surtout à développer les intérêts du jeune afin qu’il soit en mesure de faire un choix éclairé en cinquième secondaire. Le choix d’un cheminement vise donc à explorer divers domaines. Et aussi, de commencer à se projeter dans une future profession.

Explorer des choix de carrière

Les choix de cours du secondaire sont d’une importance capitale pour débuter l’exploration de choix de carrière. Aussi, il existe de nombreuses façons d’aiguiser les intérêts de votre jeune en dehors de l’école. Toutes les expériences hors scolaires favorisent son ouverture.

N’oubliez pas que les intérêts et l’ouverture pour un domaine peuvent être liés à la confiance qu’accorde un jeune en ses capacités de réussir. Cette confiance se forge souvent à partir d’expérimentations, d’expériences agréables et de petites réussites. Ainsi, en découvrant et en expérimentant, le jeune peut développer des intérêts variés tout comme son sentiment d’être en mesure d’atteindre les objectifs fixés.

L’importance de la connaissance de soi

Vous pouvez apprendre à connaitre votre jeune pendant qu’il apprend lui-même à se connaitre. S’il a des intérêts à son âge, il n’est pas exclu qu’il puisse en développer d’autres. Pour encourager son ouverture aux différentes possibilités, vous pouvez explorer les diverses avenues qui s’offrent à lui en faisant des sorties simples et peu coûteuses qui pourraient favoriser ou non le développement de nouveaux centres d’intérêt pour des domaines particuliers.

Par exemple, pourquoi ne pas explorer avec lui le Biodôme, le Cosmodôme, le Jardin botanique, des musées d’arts? Ou encore, l’encourager à s’impliquer dans sa communauté ou à faire des activités sportives? Faites-le participer aux activités quotidiennes, la cuisine, les rénovations, le jardinage, le ménage. Il pourra élargir son savoir-faire dans la vie de tous les jours, tout en cultivant ses champs d’intérêt. Vous pouvez aussi lui présenter des revues scientifiques, l’encourager à regarder des documentaires ou l’inscrire à des activités culturelles.

Si tout cela n’aide pas car votre jeune semble plus introverti, nous vous invitons de nouveau à découvrir notre trousse d’orientation à distance. Il pourra explorer à sa façon et à son rythme et dans le confort de sa chambre!

 Pour s’ouvrir le plus de portes…

Certaines personnes croient qu’il est préférable de viser le domaine des sciences dans les choix de cours afin de s’assurer d’un plus grand nombre de possibilités. Attention! Il est vrai que certains choix de cours ouvrent un grand nombre de portes comparativement à d’autres. Aussi, il faut prendre en considération la motivation et la capacité de votre jeune à réussir.

La passation du cours ne détermine pas uniquement l’admission à un programme d’étude donné puisque la plupart des cégeps compareront les moyennes générales du secondaire. Or, il est nécessaire, avant d’encourager votre enfant à s’inscrire à un choix de cours, de valider ses intérêts et sa motivation .

Il n’est jamais trop tard

Il n’est jamais trop tard pour entamer un nouveau parcours. Même, si les préalables demandés pour un programme X ne sont pas complétés lors de la demande d’admission du 1er mars.

De nombreux cégeps offrent plusieurs profils d’études qui donnent la possibilité de compléter les préalables désirés. De plus, les centres d’éducation aux adultes sont des endroits forts intéressants pour compléter des cours manquants puisqu’ils permettent à l’étudiant de progresser à son rythme et de façon autonome.

Certains établissements offrent la possibilité de suivre ces différents cours à distance, pour que l’élève puisse adapter ses études à son style de vie.  Ce ne sont pas tous les parcours qui exigent les préalables similaires. Par exemple, il n’est pas nécessaire d’obtenir tous les préalables en sciences pour travailler dans le domaine de la santé. Plusieurs programmes collégiaux offrent des alternatives très intéressantes pouvant mener à des carrières palpitantes. Des techniques offrent des études stimulantes sans exiger tous les cours de sciences et mathématiques du secondaire.

La cote R

bigstock-creative-splash-pencil-with-sc-43965025LowrezAu secondaire, lorsqu’un élève effectue une demande d’admission dans un cégep, c’est sa moyenne générale du secondaire qui sera généralement évaluée lors du processus de recrutement au collégial.

Quelques années plus tard, si l’étudiant souhaite poursuivre des études universitaires à la fin de ses études collégiales, son admission sera considérée sur une autre base que la moyenne générale : c’est la cote R qui sera évaluée. De nombreux étudiants admettent que la cote R est une base d’admission beaucoup plus difficile à comprendre et donc, à contrôler. En effet, car elle ne dépend pas uniquement de la performance académique de l’étudiant, mais également de la force de son groupe.

Une cote R est attribuée à tous les cours suivis par l’étudiant. Par la suite, en retirer une cote finale qui est déterminée par la moyenne de chaque cours. Les pondérations de la cote R varient entre 20 et 35. Plus la cote est élevée, meilleures sont les chances d’accéder à des programmes contingentés. Pour bien comprendre le fonctionnement de la cote R, il faut connaitre son prédécesseur, la cote Z qui compare la note de l’étudiant à la moyenne de son groupe.

Comprendre la cote Z pour mieux comprendre la cote R

Afin de mieux vous permettre de saisir le principe de la cote Z, j’utiliserais l’exemple de deux étudiants qui souhaitent intégrer un programme universitaire similaire. Éliane et Olivier ont tous les deux 85% dans leur cours de chimie. Ils suivent leur cours respectif dans deux groupes différents et n’ont pas le même enseignant. Le professeur d’Éliane a la réputation d’être particulièrement sévère lors de la correction de ses examens et la moyenne de classe est de 70%.

Le professeur d’Olivier, quant à lui, fait preuve d’une plus grande souplesse dans ses évaluations. La moyenne de sa classe est de 83% aux examens finaux, car les élèves ont naturellement une plus grande facilité à réussir dans son groupe. Si nous nous arrêtions uniquement à la cote Z, ces deux étudiants, qui ont les mêmes résultats aux examens auraient des pondérations différentes. La cote d’Éliane serait plus élevée que celle d’Olivier. Comme bien des étudiants au cégep, les deux amis pourraient se sentir perplexes en comparant leurs résultats académiques.

La cote Z et le principe du mouton noir académique

Cette différence s’explique par le fait que le calcul de la cote Z accorde une place importante au groupe dans lequel l’élève se situe. La note de chaque étudiant est comparée à la moyenne des résultats du groupe. Plus la note de l’étudiant est forte par rapport à un groupe faible, plus il aura de chance d’obtenir une cote élevée. C’est pourquoi Éliane a obtenu une cote plus élevée.

Avec un résultat de 85%, elle s’est démarquée d’un groupe dont la moyenne était de 70%. Nous parlons tout de même d’un écart de 15 points de plus que l’ensemble de ses collègues! Malheureusement, Olivier, quant à lui, doit composer avec une cote beaucoup plus faible qu’Éliane. Bien qu’il ait également eu 85%, il devient difficile de se démarquer dans un groupe dont la moyenne est 83% (seulement 2% d’écart).

L’indice de force du groupe pour équilibrer le tout

Comme vous l’avez constaté, la cote Z peut créer certaines injustices et ne démontre pas les résultats des étudiants de façon équitable. Avec un tel calcul, il était difficile pour les universités de savoir si la cote d’un groupe fort était réellement due au fait que les étudiants étaient plus performants. C’est pourquoi les établissements d’enseignement ont décidé d’ajouter un calcul supplémentaire. Celui-ci permet de confectionner la fameuse cote R : l’indice de force du groupe.

L’indice de force du groupe tient compte des résultats obtenus en quatrième et cinquième secondaire. Si les élèves ont eu de faibles résultats au secondaire, l’indice de force du groupe sera faible. S’ils ont obtenus de bons résultats, l’indice sera plus élevé. Cet indice vise à permettre aux étudiants ayant de bons résultats de parvenir à se démarquer des autres. Et de façon plus juste, puisque ce sont les résultats antérieurs qui sont considérés lors de l’évaluation.

Il fallait éviter toute erreur ou biais relatif à l’enseignant. Les cégeps ont donc choisi de considérer l’ensemble des résultats acquis en 4e et 5e secondaire pour en faire une moyenne X.

Ce n’est donc plus uniquement la sévérité du professeur qui est en cause. Mais les élèves eux-mêmes devant la moyenne de leurs propres résultats. Les calculs deviennent donc beaucoup plus équitables, car l’indice de force du groupe permet de démontrer le niveau de difficulté de se démarquer du groupe et d’ajuster la cote R en conséquence de celui-ci.

Se réorienter en première année de cégep

Plusieurs jeunes consultent en première années de cégep. Par exemple, lorsqu’ils voient que leur cote R ne sera pas assez forte pour être admis dans un programme contingenté. Pour explorer de nouveaux choix de carrière, la trousse d’orientation à distance : Le choix de carrière en 4 étapes est un outil tout indiqué.

Comment faire pour augmenter sa cote R?

Il n’y a pas de secret ou de recette magique. Il faut mettre les efforts afin que les résultats nous permettent de nous démarquer du lot.

Comment savoir si ma cote R est suffisante pour accéder au programme universitaire qui m’intéresse?

Chaque établissement d’enseignement met en ligne les conditions requises pour accéder à ses programmes. Vous pourrez donc y trouver la cote R nécessaire pour y accéder. Vous pouvez aussi faire une recherche sur le site : Cote R . La cote R minimale pour une multitude de programmes dans les différentes universités québécoises est présentée.

Besoin de plus d’information sur le calcul de la cote R?

Le vidéo suivant saura vous éclairer : Info Cote R

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail

Lexique du marché du travail – Formations

A.E.N.S. : Attestation d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Cette attestation a été développée d’abord pour les gens qui n’avaient pas obtenu leur diplôme d’études secondaires et qui désiraient avoir accès à des emplois exigeant un niveau de secondaire V terminé. À ne pas confondre avec le Diplôme d’études secondaires (D.E.S.) pour lequel il faut avoir réussi certains cours spécifiques. L’A.E.N.S. sera aussi utile pour être admissible à certaines formations professionnelles. Pour obtenir cette attestation, il faut avoir réussi l’examen du Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports communément appelé le T.E.N.S. (test d’équivalence de niveau secondaire).

A.E.C. : Attestation d’Études Collégiales.

Relativement récentes, ces formations de courtes durées (de 12 à 18 mois) ont été mises sur pieds pour les adultes qui retournent en formation et qui ne sont pas intéressés à suivre les cours généraux offerts au Cégep (français, philosophie, anglais langue seconde et éducation physique). Ces formations offrent les mêmes cours de la concentration que ceux proposés dans les D.E.C. La liste des A.E.C. s’allonge chaque année, mais ce ne sont pas tous les D.E.C. qui sont offerts sous la forme d’A.E.C. Les employeurs reconnaissent de plus en plus ce type de formation. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours du secondaire. Voir la liste des A.E.C. sur notre site : http://parachutecarriere.com/attestations-detudes-collegiales/.

A.E.P. : Attestation d’Études Professionnelles.

Il s’agit de formations courtes (généralement 3 ou 4 mois) répondant à un besoin spécifique du marché du travail. Par exemple, l’A.E.P. en salubrité en milieu de soins était au préalable une formation donnée à l’interne par les hôpitaux, mais suite à la hausse des cas d’infection dans le milieu hospitalier, le Ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports a cru bon de mettre sur pied une telle formation.

A.S.P. : Attestation de Spécialisation Professionnelle.

Ce type de formation a pour but de se spécialiser dans un domaine donné. Par exemple, l’A.S.P. en secrétariat dentaire est destiné aux personnes ayant déjà reçu la formation en secrétariat et désirant se spécialiser en secrétariat dentaire.

Carte de compétence

Carte exigée par certains corps de métiers. Ces cartes sont remises aux personnes ayant suivi des formations reconnues. (Ex. : carte de cariste, carte de santé et sécurité sur les chantiers de construction, etc.). Certaines cartes doivent être renouvelées tous les 3 ans.

D.E.S. : Diplôme d’Études Secondaires.

Nécessaire pour la plupart des emplois généraux. Se référer au Ministère de l’Éducation, des Sports et Loisirs pour l’explication des cours qui doivent avoir été réussis pour obtenir ce diplôme, car suite à la Réforme scolaire, plusieurs changements sont survenus. Tout dépendant du moment où vous étiez à ce niveau de formation, les exigences seront différentes.

D.E.C. : Diplôme d’Études Collégiales.

Il existe des D.E.C. préuniversitaires (la formation doit être poursuivie à l’université pour pratiquer un métier) et des D.E.C. techniques (où l’on est prêt à pratiquer le métier lorsque la formation est terminée). La durée de ces formations varie entre 2 et 4 ans. Pour obtenir le diplôme, il faut avoir réussi les cours généraux : français, anglais langue seconde, philosophie et éducation physique. On exige un D.E.S. pour être admis et certaines formations exigent la réussite de certains cours de niveau secondaire.

D.E.P. : Diplôme d’Études Professionnelles.

Ce sont des formations courtes, durant généralement entre 6 et 12 mois. Il n’est pas nécessaire de poursuivre des études par la suite pour avoir accès à un emploi dans le domaine. Les D.E.P. sont très populaires auprès des personnes qui n’ont pas obtenu le D.E.S., car l’admission à la plupart des D.E.P. exige un niveau de 3e ou 4e secondaire réussi.

T.D.G. : Test de Développement Général.

Utile pour accéder à des D.E.P. *Attention : le T.D.G. ne correspond pas à un niveau de 3e secondaire. Il s’agit plutôt d’un test sur des connaissances générales.

T.E.N.S. : Test d’Équivalence de Niveau Secondaire.

Il évalue les connaissances générales en sciences humaines, sciences naturelles, sciences économiques, mathématiques, français (écrit et compréhension de texte) et anglais. Il faut réussir 5 tests sur 7 incluant la réussite des deux tests de français pour obtenir l’A.E.N.S. Voir les détails sur notre service d’accompagnement.

Lexique du marché du travail – Orientation de carrière :

Démarche d’orientation

Nous vous proposons l’article suivant qui décrit bien ce qu’est une démarche d’orientation.

Découvrez une démarche d’orientation autonome que tout jeune du secondaire ou du collégial peut réaliser chez soi et à son rythme : Le choix de carrière en 4 étapes.

Si vous souhaitez vous réorienter ou explorer des possibilités de carrière à partir de votre profil et de vos caractéristiques personnelles, découvrez notre outil : Se réorienter chez soi.

Lexique du marché du travail – Perte d’emploi :

Congédiement

Lorsqu’un employeur met fin à l’emploi d’un employé suite à une faute grave ou un manque de compétences.

Licenciement

Lorsque l’employeur met fin de façon définitive à l’emploi suite à des coupures, restructuration, faillite ou fermeture de l’établissement.

Mise à pied

Arrêt temporaire des opérations du ou des employés pour une période déterminée ou non. L’employé conserve alors son lien avec l’employeur.

Parachute Carrière offre des services aux entreprises qui doivent mettre à pied un ou plusieurs de leurs effectifs.

 

Lexique du marché du travail – Marché du travail :

Perspectives d’emploi acceptables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a autant de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi favorables

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y a plus de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Perspectives d’emploi restreintes

Lorsque les statistiques démontrent qu’il y moins de personnes en emploi que de personnes prestataires de l’assurance-emploi (chômage) qui effectuent un métier particulier.

Plein emploi

Lorsque le taux de chômage est si faible que les employeurs ont du mal à combler les postes vacants. Le taux de chômage se situe alors à 5% ou moins.

Population active

L’ensemble des personnes en âge de travailler (au Québec, les 15 ans et plus) et aptes au travail. On regroupe les gens qui ont un emploi et ceux qui sont sans emploi.

Taux d’activité

Pourcentage de la population active par rapport à la population de 15 ans et plus.

Taux d’emploi

Pourcentage de la population active ayant un emploi permettant de subvenir à leurs besoins.

Taux de chômage

Pourcentage de la population active qui est prestataire de l’assurance-emploi (apte à travailler et à la recherche d’un emploi).

Taux de placement

Pourcentage de diplômés occupant un emploi relié à leur formation.

Lexique du marché du travail – Regroupements professionnels :

Association professionnelle

Regroupement de professionnels diplômés qui a pour but de protéger, défendre et faire progresser la profession désignée.

Ordre professionnel

Regroupement de professionnels diplômés qui assure la réglementation de la profession et le suivi du code d’éthique.

La réussite scolaire de nos enfants : bien plus qu’une école !

Les Grandes rencontres sur la persévérance scolaire (GRPS) avaient lieu à Montréal au début du mois de novembre 2013. En lien avec cet événement, un sondage Léger pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur la valorisation de l’éducation et de la persévérance scolaire donne un aperçu des préoccupations des Québécois à ce sujet. La statistique qui nous semble la plus révélatrice est celle-ci : «38 % des parents d’enfants de moins de 17 ans craignent que leur enfant abandonne ses études secondaires ou n’obtienne pas son diplôme d’études secondaires.»

La réussite scolaire

Vous êtes parent d’un futur élève au secondaire et préoccupé par sa réussite scolaire? Avant d’hésiter entre une école privée ou une école publique, sachez qu’il existe plusieurs facteurs pouvant influencer la réussite scolaire de votre enfant.

Les facteurs personnels

Bien qu’il existe certains facteurs incontrôlables, votre enfant a un pouvoir sur ses décisions et ses actions, comme le choix de ses amis. En effet, selon l’Enquête longitudinale auprès des jeunes en transition (2002), 86 % des persévérants et des diplômés fréquentent des amis motivés par l’école (contre 65 % chez les décrocheurs). Le mode de vie a également des répercussions sur la vie étudiante. Par exemple, la pratique d’une activité sportive améliore la capacité d’attention. De plus, si votre enfant a un emploi, il doit porter attention aux nombres d’heures rémunérées afin d’assurer la conciliation entre le travail et les études et de ne pas nuire à sa réussite scolaire.

Les aptitudes en lecture, en écriture et en mathématiques peuvent avoir une portée sur les aspirations scolaires et professionnelles de votre enfant, lesquelles agissent à leur tour sur la motivation à l’école. Si votre enfant favorise les activités académiques, il ne doit cependant pas négliger d’investir dans le développement de ses habiletés sociales et de son bien-être psychologique. Des interactions sociales positives, une bonne capacité de résilience ainsi que la conscience de ses forces et de ses limites personnelles contribuent à maintenir un équilibre nécessaire à ses projets de vie et sa réussite scolaire.

Les facteurs familiaux

Si les amis prennent plus de place dans la vie de votre enfant, votre rôle demeure néanmoins essentiel dans sa réussite scolaire. Votre participation active à la vie de la future école secondaire de votre enfant vous permettra de mieux connaître ses enseignants pour ainsi mieux collaborer avec eux. Or, c’est votre encadrement qui révélera les progrès de votre enfant, tout comme ses intérêts et préoccupations. Grâce à cela, vous pouvez davantage l’aider à s’orienter face à un projet professionnel.

Peu importe votre choix d’école, l’important est que votre enfant se sente en accord et engagé dans la décision. Sa réussite scolaire s’en suivra naturellement