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Travailleurs : 5 « lois » à connaître pour augmenter son efficacité

LOIIl n’y a pas de règles absolues pour faire du bon boulot. Six « lois » du travail (ou principes) inspirent encore aujourd’hui certains gestionnaires et travailleurs afin d’augmenter leur efficacité.

Loi de la réorientation

Lorsqu’on ne se sent plus à sa place au boulot. Ou encore, lorsqu’on a l’impression de recycler continuellement les mêmes compétences, sans doute est-il temps de réfléchir à une réorientation. S’il est possible d’envisager un saut d’emploi dans la même entreprise, cela peut s’avérer une piste à explorer. Si ce n’est pas envisageable, une exploration de nouvelles orientations pourrait vous stimuler.

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SE RÉORIENTER SANS COACH ET À SON RYTHME

Loi de Pareto

Vous êtes débordé de travail et ne savez plus quoi mettre en priorité ? Selon la règle des 80/20, ou loi de Pareto, 80 % des effets obtenus proviennent de 20 % de nos efforts. Pour être efficace, il faut donc apprendre à distinguer l’essentiel de l’accessoire.

Ce principe a été nommé en référence à Vilfredo Pareto, un Italien de la fin du 19e siècle qui, en observant les inégalités sociales, constatait qu’environ 80 % des richesses d’un pays étaient entre les mains de plus ou moins 20 % de la population. Ce pourcentage pouvait varier un peu, mais le principe du 80/20 est demeuré et a été appliqué au domaine du travail. Et ce, particulièrement au contrôle de la qualité, par Joseph Juran, un ingénieur responsable de production en usine.

Appliqué au management, cela signifie, par exemple, qu’il vaut mieux porter une attention particulière à l’essentiel (20 %) quitte à déléguer ou reporter le reste (80 %). Pour chaque travailleur, la loi de Pareto peut également aider à organiser son travail. Ceci, en prévoyant faire l’essentiel (20 %) en début de journée ou au moment où sa concentration est maximale, en gardant le reste (80 %) pour la fin.

Loi de Parkinson

Rien à voir avec la maladie du même nom, ce principe a plutôt été nommé ainsi à cause de Cyril Northcote Parkinson. Dans un article sur le sujet, paru en 1955, puis dans un livre subséquent, il affirmait que plus nous avons de temps devant nous pour effectuer une tâche, plus nous prendrons de temps pour l’effectuer. Le temps serait, en quelque sorte, un principe élastique. D’où la nécessité du « deadline ».

Loi de Douglas

On pourrait résumer le principe de Douglas par le fait que plus nous avons d’espace de travail, plus nous en utilisons, avec le risque augmenté d’éparpiller nos document et de ne plus s’y retrouver!

Loi d’Illich

Au-delà d’un certain seuil de temps et d’efforts, nous ne sommes plus efficaces, a remarqué Ivan Illich, un penseur autrichien. Il est généralement admis qu’après 90 minutes de travail concentré, notre attention commence à baisser. S’acharner à poursuivre le boulot dans ces conditions est contre-productif. Il vaut donc mieux prendre des pauses fréquentes pour revenir revigoré et avoir, en fin de compte, un meilleur rendement.

Loi de Carlson

Si vous êtes sans cesse interrompu dans votre travail, vous avancerez beaucoup moins vite. Cela, parce que vous aurez besoin d’un laps de temps supplémentaire pour vous concentrer à nouveau sur votre travail. C’est ce qu’a constaté l’économiste suédois Sune Carlson. Après chaque interruption, il faut plusieurs minutes au cerveau pour se concentrer à nouveau sur la tâche à accomplir. Et c’est sans compter sur les mille et une tentations qui viendront vous distraire pendant ces moments d’interruption.

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Designer Industriel, le profil de l’emploi

designer industrielNom? Rémi, 24 ans.

Quel est ton métier? Designer Industriel

Depuis quand occupes-tu cet emploi? 2 ans

En langage vulgarisé, tu fais quoi comme designer industriel? Je fais de la conception de produits aquatiques. En gros, je m’occupe de designer des produits en lien avec l’eau, comme des tremplins, jeux de mousses, bancs de vestiaire et de gymnase, etc. Je m’occupe de dessiner les concepts mais je reste impliqué jusqu’à la fabrication, la documentation d’installation et la documentation promotionnelle des divers produits.

Qu’est-ce qui t’as amené où tu es dans ton cheminement de carrière?

Comme bien des gens, au secondaire je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire comme carrière. Heureusement, un conseiller dévoué a pris le temps de m’écouter et de m’analyser. Il a m’a ensuite conseillé le designer industriel après quelques rencontres. Plongé dans ce monde, j’ai tout de suite su que c’était ce que je voulais faire. De fil en aiguille, après l’école, j’ai envoyé quelques CV pour me sortir d’un emploi en ingénierie (dessinateur 3D) que je détestais et c’est chez Nordesco, une PME qui design et manufacture des produits pour le domaine aquatique (piscines publiques principalement) que je me suis retrouvé.

Par quelles études ou formation es-tu passé?

J’ai dû faire beaucoup de cours de dessins et d’art, puis finalement une technique en Design Industriel. Je crois quand même que mes études ne seront jamais terminées.

Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi?

Quand j’étais petit, je trippais LEGO. J’ai toujours voulu construire des choses. Je crois qu’au départ la biomécanique m’intéressait, mais je n’ai jamais vraiment eu d’idée concrète de ce que je voulais faire.

Faire un choix de carrière comme designer industriel?

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Designer Industriel

À quoi ressemble ton environnement de travail?

C’est un bureau tout ce qu’il y a de plus banal. Par contre, je fais souvent du travail d’atelier que ce soit pour du prototypage ou bien un support à la production des produits que je dessine. Donc je ne passe pas mes journées derrière mon ordinateur.

Trois qualités obligatoires pour faire le métier de designer industriel?

La curiosité prime sur tout le reste car l’inspiration vient bien souvent de sources qui n’ont rien à voir avec ce que l’on dessine. Être méthodique, savoir gérer plusieurs projets à la fois et être capable de communiquer efficacement, sans aucun doute.

Le plus gros  »turn-off » de ton métier?

Les pannes d’idées ! Il y a des jours où tout ce que tu fais te donne l’impression de tourner en rond et bien souvent il faut continuer quand même.

Quels sont les petits bonheurs quotidiens liés à ton métier?

L’aboutissement des projets et la concrétisation des efforts mis dans chaque projet. Il n’y a rien comme un produit qui fonctionne merveilleusement bien, qui est esthétique et agréable à utiliser.

Si tu avais tous les diplômes du monde et aucune restriction, quel métier ferais-tu?

Anthropologue. J’aimerais étudier la culture et le comportement humain partout dans le monde.

Un souvenir qui te rend fier de ton travail?

Lorsque j’étais nouveau chez Nordesco, l’équipe en place se penchait sur un problème d’outillage et j’ai trouvé une solution simple et innovatrice qui fonctionne très bien encore à ce jour.

Un conseil aux jeunes qui voudraient s’orienter vers ton métier?

Faire preuve d’une grande curiosité et d’une ouverture d’esprit à tous les jours même en dehors du travail. S’informer et rester le plus possible au courant des technologies dans le domaine.

Rémi D. Sénéchal
Designer industriel pour Nordesco Canada

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