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Personne n’est à l’abri d’une mise à pied ou d’un licenciement

mise à piedAu moment d’une mise à pied ou d’un licenciement, votre employeur sera soumis aux lois du travail. Il vous remettra toutes les sommes auxquelles vous avez droit : salaire, heures supplémentaires, indemnité de vacances. Certains employeurs ajoutent une indemnité de cessation d’emploi, dépendamment du contexte ou d’une entente préalable. De plus, les employeurs qui souhaitent préserver leur image de marque offrent un programme d’aide à la transition de carrière.

Dans le cas d’une mise à pied par manque de travail, par exemple, il se peut qu’on vous informe deux semaines d’avance. Cette période vous donne le temps de préparer votre transition. Toutefois, on peut vous faire l’annonce de votre mise à pied le vendredi après midi. En effet, et ce pourrait être là votre dernier jour de travail. On vous paiera alors les deux semaines du préavis exigé par la loi.

L’annonce de la mise à pied

Bien sûr, vous voudrez connaître les motifs qui ont conduit à la décision. Il se peut que vous ne compreniez pas tout à fait clairement la situation. Aussi, il est possible que vous refusiez d’en accepter les motifs. Certaines personnes ont pressenties pareille annonce. En conséquence, elles affichent nul étonnement.

Attendue ou pas, la réalité vous foudroie et vous donne l’effet d’une douche d’eau froide. Très rapidement, les préoccupations d’ordre financières s’affichent au premier plan. Bien que ces aspects auront été prévus et vous auront été présentés au moment du congédiement, vous éprouverez un sentiment d’insécurité. Sans doute, un peu de confusion, une certaine forme de refus. Le temps semblera soudainement s’être arrêté. On vous demandera de prendre tous vos effets personnels avant de quitter. Puis, vous franchirez une dernière fois la porte de l’entreprise, en tentant coûte que coûte de sauver la face. Vous garderez votre sang froid et dissimulerez vos émotions. Il se peut même que vous affichiez une certaine forme d’indifférence, le temps de digérer la nouvelle.

Différentes étapes du cycle des réactions

Chaque congédiement confronte la personne à devoir traverser les différentes étapes du cycle des réactions devant la perte d’emploi : choc, recherche d’emploi, déprime et retrait (lorsque les résultats se font attendre), désorganisation (chômage prolongé), réadaptation. Pour certains, la traversée des cycles sera relativement rapide. Pour d’autres, le deuil de l’ancien statut prendra l’allure d’un défi colossal. Il est difficile d’anticiper les réactions d’une personne face à la période de transition, lesquelles dépendent de plusieurs facteurs dont le motif invoqué (contexte de la mise à pied), la procédure de licenciement définie par l’employeur (façon de faire et mesures d’aide) et la capacité de rebondir de l’individu.

Rebondissement personnel

Parmi les ingrédients favorables au rebondissement personnel on retrouve bien sûr, un bon portefeuille de compétences, une attitude constructive et une aptitude à transformer les revers en défis personnels. Toutefois, personne ne peut anticiper ou contrôler le degré de détresse psychologique déclenché par un événement imposé. Lors de mes années d’études à l’Université de Montréal, j’ai réalisé des enquêtes psychosociales dans la rue, auprès des personnes sans abri. J’y ai découvert entre autres, un ingénieur, un chimiste et des gens ayant connu du succès à titre de gestionnaires.

Leurs histoires de vie ressemblaient à celles de milliers de personnes : ils avaient étudié dans un domaine qu’ils aimaient, avaient rejoint le marché du travail et développé leur carrière, se sont mariés, ont eut des enfants. Puis, un jour, tout a basculé. Ils ont tout perdu, incluant leurs proches. Personne n’est à l’abri de la détresse psychologique. Un événement inattendu (choc), lors d’une période de vulnérabilité au plan personnel (échec amoureux), associé à de l’isolement (absence de mesures d’aide ou de recours à la consultation professionnelle), forment les éléments qui peuvent rapidement engendrer une désorganisation chez la personne.

Programme d’aide à la transition

Un programme d’aide à la transition fera aussi toute la différence. Les employeurs ne savent pas toujours que de telles mesures sont offertes par des professionnels spécialisés en accompagnement lors de congédiement. De plus en plus de personnes savent désormais que ces services sont offerts en font la demande à leur employeur lors de la mise à pied.

Dépendamment du programme consenti par l’employeur, on peut vous aider à rédiger votre curriculum vitae ou le mettre à jour, vous aider à vous préparer à vous mettre en confiance lors de vos futures entrevues. On peut aussi vous aider à vous réorienter si vous souhaitez changer de domaine, retourner aux études ou transférer vos acquis dans un nouveau secteur d’activité. Peu importe vos besoins, vous pouvez vivre cette période de transition de façon constructive et rassurante.

Si vous deviez être victime d’une mise à pied ou d’un licenciement, n’hésitez pas à demander une programme d’aide à votre employeur. Nous serons là, pour vous accompagner tout au long de la traversée.

Contactez Sylvain Maher, crha au 514-236.0659

Soigner sa marque employeur

Soigner sa marque employeur lors d’un licenciement

Soigner sa marque employeur

 

Vous devez procéder au licenciement d’un employé suite à une réorganisation? Réduire vos effectifs pour faire face à une baisse de contrats? Congédier un employé pour motifs personnel ou professionnel? Quelle que soit la raison conduisant à la rupture du lien d’emploi, il est indispensable d’observer certaines règles fondamentales. Et aussi, miser sur une conclusion éthique et responsable afin de préserver sa marque employeur.

Avis de cessation d’emploi

Bien sûr vous devrez présenter, dans les délais prévus par la loi, un avis de cessation d’emploi. Au moment du licenciement, vous aurez aussi à remettre à la personne toutes les sommes qui lui sont dues. C’est-à-dire, salaire, heures supplémentaires, indemnité de vacances, etc.

Préserver sa marque employeur

Au-delà de votre obligation de vous conformer à la Commission des normes du travail s’inscrit un tout autre rôle. Effet, celui de transmettre la décision avec humanité en minimisant les répercussions. Nul gestionnaire n’est tout à fait préparé, détaché ou confiant le moment venu du licenciement d’un employé. Toutefois, ces moments de transition s’avèrent parfois constructifs. Bien sûr, ils comportent leur part de choc et de remise en question chez la personne remerciée.

Offrir un programme d’aide à la transition de carrière

Un programme d’aide à la transition de carrière est une façon efficace de soigner sa marque employeur. En effet, cela permet de reconnaître et d’apprécier les services rendus par la personne durant son parcours au sein de l’entreprise. De plus, cela favorise un retour rapide en emploi pour la personne visée. Cette aide permet de faire la différence sur sa marque employeur au sein de votre collectivité. Et aussi, aux yeux de vos ressources humaines toujours en poste.

Partage des frais avec Emploi Québec

La loi sur les normes du travail oblige les employeurs à prendre les mesures pour faciliter le reclassement des employés lorsque le nombre de salariés visés par le licenciement atteint 50 personnes ou plus. Emploi Québec peut alors contribuer à 50% des frais de consultation permettant la mise en place d’un comité d’aide au reclassement.

Licenciement de 50 personnes et plus

Les comités d’aide au reclassement fonctionnent essentiellement sur le modèle des comités de concertation en entreprise, c’est-à-dire que les employeurs et travailleurs, appuyés par des spécialistes engagés pour conseiller le comité, collaborent dans la recherche et la mise en œuvre de solutions face aux problèmes que pose le licenciement collectif. Le comité d’aide au reclassement a pour mandat de fournir aux salariés mis à pied toute forme d’aide convenue entre les parties afin de minimiser les impacts du licenciement et de favoriser le maintien ou la réintégration rapide sur le marché du travail.

Les spécialistes du reclassement chez Parachute Carrière maîtrisent le processus d’implantation de comités d’aide au reclassement. Leurs compétences s’appuient sur plus de 25 ans d’expérience en transition de carrière à titre de facilitateurs de processus et ce, dans plus de 22 secteurs d’activités économiques à travers le Québec.

Dès l’annonce d’un licenciement, l’équipe Parachute Carrière gère le processus de communication et de coordination des services d’aide aux personnes licenciées. Pour l’employeur, une ressource professionnelle en transition de carrière est indéniablement une solution clé en main permettant non seulement de se conformer à la loi, mais surtout de contribuer à la réintégration rapide des personnes vers un nouvel emploi et ce, de façon hautement rassurante et sécuritaire.  

Pour plus d’informations, contacter Sylvain maher au 514.236.0659 ou par courriel :

Sylvain Maher, CRHA, c.o.