Une personne arrivée à une croisée de chemin et qui a des choix professionnels à explorer

Réorienter sa carrière : un acte de courage

Changer de voie professionnelle à l’âge adulte n’a jamais été aussi fréquent — ni aussi nécessaire. Dans un marché du travail en constante transformation, la réorientation de carrière n’est plus un geste marginal réservé à quelques personnes insatisfaites de leur emploi. Par conséquent, elle est devenue une stratégie d’adaptation, un moyen de retrouver du sens et, dans certains cas, une véritable démarche de survie professionnelle.

Pendant longtemps, la société valorisait les parcours linéaires : choisir une profession, s’y investir pendant plusieurs décennies, puis prendre sa retraite. Aujourd’hui, cette réalité appartient de moins en moins au monde du travail moderne. Entre autres, les changements technologiques, les nouvelles attentes des travailleurs et l’évolution rapide des professions amènent de plus en plus d’adultes à remettre en question leur trajectoire.

Prendre la décision de changer de carrière demande du courage. Pourtant, il est important de comprendre qu’une réorientation n’est pas un échec. Au contraire, elle témoigne souvent d’une grande capacité d’adaptation, d’une connaissance de soi plus approfondie et d’une volonté de construire une vie professionnelle plus alignée avec ses valeurs et ses aspirations.

Pourquoi tant de personnes se réorientent-elles aujourd’hui ?

Plusieurs facteurs expliquent pourquoi la réorientation professionnelle est devenue une réalité courante.

L’évolution du marché du travail

L’automatisation, l’intelligence artificielle, le télétravail et l’apparition constante de nouvelles technologies modifient profondément les emplois. Certaines fonctions disparaissent, d’autres se transforment et de nouveaux métiers voient le jour à un rythme accéléré. Dans ce contexte, les parcours scolaires initiaux ne suffisent plus toujours à soutenir une carrière entière.

Dans un tel contexte, de nombreux travailleurs constatent que leurs compétences doivent être actualisées ou réorientées afin de demeurer compétitifs et engagés dans leur profession.

La recherche de sens

À partir de 35 ou 40 ans et même plus, plusieurs adultes amorcent une réflexion plus profonde sur leur parcours de vie. Ainsi, les objectifs qui étaient importants à 20 ans ne correspondent plus nécessairement à leurs besoins actuels.

Une rémunération intéressante ou une stabilité d’emploi ne compensent pas toujours un manque de sens ou de motivation. Certaines personnes réalisent qu’elles exercent un métier qui ne reflète plus leurs valeurs, leurs intérêts ou leur désir de contribuer à la société d’une manière plus significative.

L’épuisement professionnel

Le burnout agit souvent comme un signal d’alarme puissant. Lorsqu’une personne accumule stress, fatigue et insatisfaction pendant une longue période, son corps et son esprit finissent par envoyer des messages qu’il devient difficile d’ignorer.

Malheureusement, plusieurs tentent de continuer malgré les signes avant-coureurs. Par exemple, une batterie à plat a un impact dans toutes les sphères de notre vie. Pourtant, l’épuisement peut devenir une occasion de réévaluer sa trajectoire professionnelle et d’explorer des avenues plus compatibles avec son bien-être.

Les transitions de vie

La parentalité, une séparation, un déménagement, une maladie ou encore le rôle de proche aidant peuvent profondément modifier les priorités personnelles. Ces événements amènent souvent les individus à réfléchir à la place qu’occupe le travail dans leur vie. Pour un accompagnement en transition de vie, découvrez les services de Marie-Sylvie Dionne.

Une réorientation professionnelle devient alors une façon de mieux équilibrer les différentes sphères de leur existence.

En somme, la réorientation de carrière n’est pas un caprice ni une impulsion passagère. Il s’agit bien souvent d’une réponse réfléchie et rationnelle aux changements personnels et professionnels qui façonnent notre époque.

La détresse psychologique au travail

La détresse psychologique au travail est un état de souffrance mentale et de déséquilibre émotionnel qui survient lorsqu’une personne ne parvient plus à faire face aux exigences ou aux pressions de son milieu professionnel. Ce n’est pas une maladie mentale en soi, mais un signal d’alarme sévère qui, s’il persiste, peut évoluer vers des diagnostics comme la dépression, l’anxiété généralisée ou l’épuisement professionnel (burnout).

Les mythes à déconstruire… et pourquoi ils sont faux

Malgré les avantages potentiels, plusieurs croyances limitantes empêchent encore certaines personnes de passer à l’action.

« Il est trop tard pour changer »

C’est probablement le mythe le plus répandu. Pourtant, de nombreuses réorientations réussies ont lieu entre 37 et 45 ans, et parfois bien au-delà.

L’expérience accumulée au fil des années constitue un atout majeur. La maturité, la connaissance de soi et la capacité à prendre des décisions éclairées permettent souvent aux adultes de réussir leur transition avec davantage de confiance que lorsqu’ils étaient plus jeunes.

L’âge n’est pas un obstacle. Il peut même devenir une force.

« Je vais repartir de zéro »

Cette croyance est rarement fondée. En réalité, une grande partie des compétences développées dans une profession peut être transférée vers une autre.

La communication, le leadership, l’organisation, le service à la clientèle, la résolution de problèmes, la gestion du temps et la capacité d’adaptation sont recherchés dans pratiquement tous les secteurs d’activité.

Changer de métier ne signifie pas abandonner son bagage professionnel. Cela signifie plutôt apprendre à le valoriser autrement.

« Je n’ai pas les moyens financiers »

Aujourd’hui, les possibilités de formation sont beaucoup plus flexibles qu’auparavant. Les formations courtes, les microprogrammes, l’apprentissage en ligne et différents programmes gouvernementaux permettent souvent de réduire les coûts liés à une transition professionnelle.

Dans plusieurs cas, il est même possible de se former progressivement tout en conservant son emploi actuel. C’est ce que l’on nomme la formation continue.

« Je vais décevoir mon entourage »

La peur du jugement est bien réelle. Cependant, les proches souhaitent généralement voir une personne épanouie plutôt que prisonnière d’un emploi qui la rend malheureuse.

Même si certaines réactions peuvent être teintées d’inquiétude, elles découlent souvent d’un désir de protection plutôt que d’un manque de soutien.

« Je vais perdre mes acquis »

Toute transition implique des gains et des pertes. Toutefois, il est fréquent de se concentrer exclusivement sur ce que l’on risque de laisser derrière soi plutôt que sur ce que l’on pourrait gagner.

Une meilleure qualité de vie, davantage de motivation, un meilleur équilibre personnel ou encore de nouvelles perspectives professionnelles font partie des bénéfices souvent observés.

Ces croyances ne sont pas des vérités. Ce sont des peurs, et les peurs ne devraient jamais être les seules responsables de nos décisions.

Comment amorcer une réorientation de carrière de manière structurée

Une transition réussie ne repose pas sur l’improvisation. Elle s’appuie sur une démarche réfléchie et méthodique.

  1. Faire un bilan professionnel

Prendre le temps d’examiner ses forces, ses intérêts, ses valeurs et ses motivations constitue la base de toute démarche de réorientation. Cette réflexion permet de mieux comprendre ce qui nous satisfait réellement au travail et ce que nous souhaitons retrouver dans notre prochaine étape professionnelle.

  1. Explorer des pistes réalistes

Avant de prendre une décision, il est essentiel de recueillir de l’information. Rencontrer des professionnels, participer à des événements de réseautage, consulter les tendances du marché, réaliser des entrevues exploratoires ou tester certaines tâches par du bénévolat sont d’excellentes façons de valider un projet.

Plus la connaissance d’un domaine est concrète, plus les décisions seront éclairées.

  1. Identifier ses compétences transférables

Les expériences passées ont une valeur considérable. Il importe d’identifier les compétences développées au fil des années et de comprendre comment elles peuvent s’appliquer à un nouveau contexte professionnel. C’est ce que l’on nomme le transfert des acquis dans le jargon des conseillers en transition de carrière ou les conseillers d’orientation.

Cette étape contribue également à renforcer la confiance en ses capacités.

  1. Se former intelligemment

Le retour aux études ne signifie pas nécessairement plusieurs années sur les bancs d’école. Aujourd’hui, les formations courtes, les microprogrammes, les certificats spécialisés et les parcours hybrides offrent de nombreuses possibilités adaptées à la réalité des adultes.

L’objectif est de combler les écarts de compétences de manière stratégique.

  1. Planifier la transition financière

L’incertitude financière représente souvent une source importante de stress. Établir un budget, évaluer ses ressources et prévoir un plan de transition réaliste permet de réduire l’anxiété et de sécuriser la démarche.

Une bonne planification augmente considérablement les chances de réussite.

  1. S’entourer d’un réseau de soutien

Peu de personnes sont aptes à se réorienter elles-mêmes. Les mentors, conseillers d’orientation, coachs en transition de carrière, collègues, amis ou membres de la famille peuvent jouer un rôle essentiel tout au long du processus.

Le soutien reçu aide à maintenir la motivation lorsque les défis se présentent.

Les bénéfices d’une réorientation de carrière réussie

Lorsque la transition est bien préparée, les avantages peuvent être nombreux. Par exemple:

  • Une plus grande satisfaction professionnelle;
  • Une meilleure santé mentale et émotionnelle;
  • Un meilleur alignement entre ses valeurs et son travail;
  • Un sentiment accru d’autonomie et de contrôle sur sa vie;
  • Une motivation renouvelée;
  • Une plus grande confiance en soi;
  • Un équilibre plus harmonieux entre la vie personnelle et professionnelle;
  • De meilleures conditions de travail.

En résumé, les personnes qui réussissent leur réorientation rapportent souvent un regain d’énergie, un sentiment d’accomplissement et la satisfaction d’avoir osé choisir une voie qui leur ressemble davantage.

Conclusion : changer de carrière, c’est se choisir

La réorientation de carrière n’est pas un saut dans le vide. C’est une démarche réfléchie, stratégique et profondément humaine. Les adultes qui osent se réinventer ne sont pas en train de fuir quelque chose. Ils avancent plutôt vers une version plus authentique d’eux-mêmes, mieux alignée avec leurs aspirations, leurs valeurs et leurs besoins actuels.

Dans un monde où le changement est devenu la norme, la capacité de se réinventer professionnellement constitue une véritable force. Choisir une nouvelle direction professionnelle est souvent moins un signe d’instabilité qu’une démonstration de courage, de lucidité et de résilience.

Si vous songez à amorcer une transition professionnelle ou si vous êtes déjà en réflexion, n’hésitez pas à vous faire accompagner , entre autres, par un professionnel spécialisé en orientation et en transition de carrière. Un accompagnement adapté peut vous aider à clarifier vos objectifs, à reconnaître votre plein potentiel et à transformer une période d’incertitude en une occasion de croissance et d’épanouissement.

Pour un rendez-vous avec Parachute Carrière à Saint-Sauveur ou à Terrebonne, veuillez communiquer avec nous à smaher@paragrh.com ou au 450 492-5050.


Une clé au-dessus de deux mains

Un licenciement réussi

Question adressée aux gestionnaires d’entreprises et conseillers en ressources humaines:

Que pensent de vous ou de votre entreprise vos anciens employés suite à leur licenciement?

J’ai souvent adressé ma question aux gestionnaires. Plusieurs m’ont répondu: « On a fait les choses dans les règles de l’art. Je n’ai rien à me reprocher, ni l’entreprise d’ailleurs. » Pour ceux-là, au cœur des règles de l’art, figurait un service de coaching en transition de carrière. Par ailleurs, d’autres gestionnaires m’ont répondu: « On préfère ne pas le savoir ».

En faisant comme si tout est OK pour l’employé licencié, ça peut donner bonne conscience. Or, la réputation d’une entreprise est devenue chose si fondamentale qu’aucun gestionnaire ne peut se permettre d’adopter la pensée magique : « Tout est OK pour notre employé licencié ».

La prévention a bien meilleur goût

Dans une période de pénurie de main-d’œuvre, il est important de déployer une image de marque comme employeur. Trop souvent, j’ai vu des entreprises licencier des employés de façon cavalière. Or, une personne éconduite ou blessée développe rapidement une bonne dose de mépris. Et cela a parfois de malencontreuses conséquences pour des employeurs. À l’ère des réseaux sociaux, vaut mieux prévenir…

Un licenciement réussi porte une marque d’attention « humaine »

Un simple service de coaching de transition de carrière fait une grande différence pour la personne face à son licenciement. Cette « attention humaine » peut rapidement faire basculer l’attitude de la personne. Et ce, pour l’unique raison qu’elle se sent respectée, aidée. En effet, la personne licenciée sait pertinemment que l’employeur n’est pas obligé d’offrir un tel service. Pour cette raison, cette bonification ne passe pas inaperçue.

Préparer adéquatement la rencontre avec l’employé, faire preuve d’un minimum d’empathie, offrir à l’employé un accompagnement pour la supporter dans sa recherche d’emploi, ce sont là des éléments clé qui feront la différence le jour de l’annonce du licenciement.

Préserver sa marque employeur

Dans bien des cas, malgré le choc et le deuil que l’employé aura à vivre, une image dotée d’une certaine dignité sera accolée à l’événement. Lorsque celui-ci quittera l’entreprise, il parlera du choc de sa perte d’emploi. Il investira ensuite son énergie à travers l’accompagnement en transition de carrière qu’on lui aura offert. De fait, il sera beaucoup moins tenté de déverser sa colère à tous vents.

Des professionnels qualifiés en transition de carrière

Sylvain Maher, crha   514-236.0659 ou par courriel.

Pour un licenciement collectif, nous proposons des formules d’intervention adaptées aux besoins. Dépendamment du nombre de personnes visées, nous pouvons inviter Emploi Québec à contribuer au financement.


4 personnes assises attendant leur entretien d'embauche

SVP éviter ceci durant une entrevue d’embauche

Parler de sa vie privée durant l’entrevue

Ce que l’employeur devra éviter durant une entrevue d’embauche, c’est de poser des questions d’ordre privé. Cependant, rien n’interdit l’intervieweur de vous poser des questions de façon générale qui peuvent être perçues comme touchant tant le domaine privé que professionnel. Par exemple, on vous demande : Quelles sont les réalisations de votre vie dont vous être le plus fier?  Il n’en tient qu’à vous de choisir un exemple de réalisation professionnelle. Si vous choisissez de nommer un élément de votre vie personnelle, cela peut jouer contre vous. Trop vous dévoiler peut nuire à l’objectivité de l’employeur. Rappelez-vous que l’objectif de cette rencontre est d’évaluer si votre candidature correspond aux besoins d’ordre professionnel et organisationnel. Cela vous permettra d’éviter toute ambiguïté.

Démontrer des tics nerveux

La plupart des candidats sont nerveux en entrevue. C’est tout à fait normal. Il ne s’agit pas d’une rencontre habituelle. Vous avez un objectif à livrer. Le stress augmente proportionnellement à l’importance que vous accordez à obtenir cet emploi. Des tics nerveux peuvent alors apparaître. Même si l’employeur est conscient que cet entretien peut vous rendre mal à l’aise, il ne devrait pas être témoin de votre stress excessif. Surtout si le poste offert implique d’être en contrôle lors d’échanges relationnels. À noter que le ton de votre voix compte pour 38% de l’impression que vous faites et que votre non verbal compte pour 55% en entrevue. C’est donc dire que l’employeur se laissera considérablement influencer par l’impression que vous laissez, comparativement à ce que vous dites. Pour éviter les tics nerveux, nous conseillons de s’asseoir les pieds appuyés au sol, avoir les mains vides (sans crayons) et déposer ses bras sur les accoudoirs ou légèrement sur la table. Si vous n’êtes pas conscients de vos tics nerveux, filmez-vous lors d’une simulation d’entrevue. Vous pourrez alors identifier des trucs qui vous sont appropriés.

Être trop familier

Certains employeurs ont la capacité de vous mettre en confiance dès le départ. Leur bureau est généralement accueillant, des photos de famille sont affichées, peut-être même un trophée de balle molle. Ils peuvent vous offrir un verre d’eau avant de commencer, plaisanter et vous faire rire. Ils peuvent même s’autodévoiler. Pour certains, cela démontre leur vraie nature, mais pour d’autres, il s’agit d’un rôle stratégique pour vous inviter à faire de même. Attention! Ne vous laissez pas déconcentrer par cette approche. Qu’elle soit volontaire ou non de la part de l’employeur, vous devez demeurer dans votre rôle de candidat. Même si on vous tutoie, attendez qu’on vous donne la permission de le faire à votre tour. Assoyez-vous de façon professionnelle. Évitez de faire des blagues. L’humour est un sujet délicat et variable selon les cultures.

Ne regarder que l’intervieweur en entrevue de groupe

Il est naturel de regarder la personne qui nous pose des questions et d’y répondre tout en la regardant. Cependant, on remarque une tendance à ce que l’employeur invite d’autres membres du personnel à assister ou participer à cet entretien. Il sera alors important de regarder chaque personne lorsque vous répondez aux questions, même celles qui n’en posent pas. Vous démontrerez alors qu’elles sont importantes et que vous portez une attention particulière à chacune. Il arrive même que les membres de la direction demandent l’opinion des autres membres de l’équipe et les invitent à participer au processus de sélection. Raison de plus pour faire bonne impression à tous!

Parler trop, c’est comme pas assez

Certains sont verbomoteurs ; d’autres sont brefs dans leurs propos. L’un et l’autre sont à proscrire lors d’une entrevue. Les intervieweurs détestent avoir à couper le discours d’un candidat pour pouvoir poser la prochaine question. Il perdra le fil de vos propos, car vous aurez tendance à sortir du sujet de la question. Certains employeurs vont même jusqu’à interrompre l’entrevue et vous remercier rapidement pour ensuite rencontrer le candidat suivant. Vos chances sont alors presque nulles. Ils n’apprécient guère celui qui fournit des réponses brèves. Cela peut refléter que vous avez peur de répondre. Répondre par oui ou non est à éviter. Vous démontrerez alors un manque de confiance nuisible à votre candidature. Les exemples que vous présentez aident l’employeur à vous visualiser en poste. Et cela valide tout autant vos compétences à occuper le poste en question. Téléchargez notre kit de préparation aux questions d’entrevue :

Téléchargez les 50 questions d'entrevue

Vous n’avez pas complété votre diplôme secondaire 5?

N’hésitez pas à passer notre pré-test TENS pour évaluer vos aptitudes à réussir les tests équivalence secondaire 5 du Ministère de l’éducation.

Téléchargez ici le pré-test équivalence 5

Lorsque vous avez situé vos forces et faiblesses, vous pouvez ensuite télécharger les cahiers de préparation aux examens afin de vous préparer adéquatement aux examens et vous inscrire ensuite à la Commission scolaire de votre région.

Téléchargez les cahiers de préparation aux TENS

À titre d’exemple, voici les consignes de la Commission scolaire de Montréal. Visitez notre page des étapes de préparation aux TENS.


MABE Canada : La mise en place d’un comité d’ aide au reclassement

La décision de fermer une usine fait partie des responsabilités les plus difficiles à assumer pour des gestionnaires. Et c’est une situation très difficile à vivre pour des employés. Bien que le choc soit grand auprès du personnel, la volonté des principaux gestionnaires à vouloir que la transition se passe bien favorise grandement la réorientation des employés.

Fermeture de Mabe Canada et aide au reclassement

L’expérience de la fermeture de Mabe Canada est exemplaire. La direction de l’entreprise a choisi d’offrir à ses employés des mesures de reclassement qui dépassent la norme habituelle. Les employés ont été supportés et outillés de sorte à assurer la réussite des processus de transition de carrière.

La mise en place d’un comité d’aide au reclassement dès l’annonce de la fermeture a permis aux employés de faire une démarche complète d’orientation professionnelle. Et aussi, de cibler des projets de réorientation de carrière par le biais du transfert des acquis ou de la formation. En plus de bénéficier de plusieurs services :

  • coaching de recherche d’emploi
  • mise en forme d’une offre de service ciblée
  • orientation professionnelle

Les employés ont eut la possibilité de quitter l’entreprise sans perdre leur indemnité de cessation d’emploi  en respectant certaines conditions. Aussi, ils ont bénéficié des services du comité d’ aide au reclassement pendant leur temps de travail.

Aide au reclassement

Outre les mesures mises en place par le comité d’aide au reclassement, l’employeur a mis en œuvre plusieurs initiatives pour favoriser la transition. En voici quelques-unes :

  • Journée portes ouvertes pour les entreprises désireuses de découvrir les compétences des travailleurs de MABE. Lors de cette journée, les employeurs avaient l’occasion de rencontrer des employés en entrevue afin de combler leurs postes;
  • Mise en place de plusieurs programmes de formation en entreprise (informatique, langue anglaise, conduite de chariot élévateur, supervision d’équipes de travail, etc.);
  • Implantation de deux projets de reconnaissance des acquis avec des établissements scolaires de Montréal;
  • Sessions d’information sur le démarrage d’entreprise.

La gestion des ressources humaines au coeur du processus de transition

Le rôle des gestionnaires d’entreprise inclut  celui d’assurer les transitions inévitables. Savoir recruter et bien sélectionner est un art en gestion des ressources humaines. Tout au long d’une carrière en gestion d’entreprise, on peut se voir associer à autant de processus de recrutement qu’à de multiples périodes de départ d’employés. Que ceux-ci soient volontaires ou contraints. Les structures d’accueil des nouveaux employés sont habituellement bien rodées au sein des entreprises. Toutefois, les processus de départ ne le sont malheureusement pas autant.

Programme d’aide en transition de carrière

Que vous mettiez à pied plusieurs personnes ou un seul, Parachute Carrière contribue à soigner votre marque employeur par l’intermédiaire de trois catégories de forfaits. Pour plus d’informations, veuillez nous écrire.